• Saint Jean-Baptiste, Nativité de saint Jean-Baptiste (1er s.)

     
     

    Saint Jean-Baptiste

     

    Saint Jean-Baptiste, Nativité de saint Jean-Baptiste (1er s.)

     

     

    Jean le Baptistesaint Jean Baptiste ou Yohanan, personnage du Nouveau Testament, fut prédicateur en Palestine au temps de Jésus Christ. La vie de Jean Baptiste est connue à travers les Évangiles et les Actes des Apôtres. L'historien juif Flavius Josèphe raconte aussi la carrière de ce personnage mais beaucoup plus brièvement  .

     

    Dans le christianisme, c'est le prophète qui a annoncé la venue de Jésus Christ, qu'il a baptisé sur les bords du Jourdain, après l'avoir désigné comme « l'agneau de Dieu », et lui avoir donné ses propres disciples. Précurseur du Messie, il présente beaucoup d'analogies avec le Prophète Élie  .

     

    La naissance

    L'Évangile selon Luc est le seul à évoquer la naissance de Jean le Baptiste :

     « Mais l'ange lui dit : Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance. Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin ni liqueur enivrante, et il sera rempli de l'Esprit saint dès le sein de sa mère ; il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu ; il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé. (…)” Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils l'appelaient Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole, et dit : “Non, il sera appelé Jean”  . »

     

    Il était le fils du prêtre Zacharie et d'Élisabeth, une cousine de Marie, la mère de Jésus. Comme celle de Jésus, la naissance de Jean est annoncée à Zacharie par l'archange Gabriel, qui lui dit que son fils à naître, Jean, sera rempli de l'Esprit saint et aura la puissance d'Élie.

     

    Sa vie

    Jean mena une vie d'ascèse « caché dans le désert », se nourrissant frugalement de « sauterelles et de miel sauvage » (Matthieu III:4), et pratiquant le jeûne. La description que fait l'évangile de la vie de Jean est celle d'un nazir  .

    En l'an 27, il s'installe sur les bords du Jourdain, où il commence à pratiquer le « baptême de repentir pour la rémission des péchés » par immersion dans l'eau prophétisé par Isaïe.

    Flavius Josèphe précise de son côté qu'il ne prétendait laver par ce baptême les âmes de leurs péchés, mais seulement le corps de ceux qui avaient préalablement purifié leurs âmes en pratiquant la justice.

     

    Jean réunit autour de lui de nombreux disciples, leur annonçant la venue du Messie : « Moi, je vous baptise avec de l'eau, pour vous amener à la repentance, mais vient celui plus fort que moi, et je ne suis pas digne de porter ses sandales. Lui vous baptisera dans l'Esprit saint et le feu » (Matthieu III:11).

     

    Jean Baptiste

     

     

    Selon Matthieu (III:13-17), Jésus vint voir Jean pour être lui aussi baptisé. Jean lui dit : « C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi », et Jésus lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. » Jean baptise donc Jésus et c'est au sortir de l'eau que ce dernier reçoit l'Esprit saint sous la forme d'une colombe, tandis que Dieu fait entendre depuis le ciel une déclaration en faveur de Jésus, « mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection. »

     

    Jean Baptiste demanda alors à ses disciples de suivre Jésus.

     

    Sa mort

    Saint Jean-Baptiste, Nativité de saint Jean-Baptiste (1er s.)

     

     

    Quelque temps après, la colère d'Hérode Antipas, tétrarque de Galilée et de Pérée, s'abattit sur Jean, lequel lui reprochait son mariage avec la femme (Hérodiade) de son demi-frère Hérode Philippe.

     

    Selon Marc (VI:14-29), Hérode, excédé, fait arrêter Jean et « le fait lier en prison ». Sa femme Hérodiade voulait faire tuer Jean mais Hérode Antipas le protégeait, car il le « connaissait pour un homme juste et saint » et « l'écoutait avec plaisir ».

     

    Cependant lors de la fête donnée pour son anniversaire, Salomé, la fille d'Hérodiade, dansa tant que le gouverneur et tous ses convives furent subjugués, et il lui dit : « Demande-moi ce que tu voudras… Ce que tu me demanderas, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume. » Salomé demanda pour sa mère la tête de Jean Baptiste présentée sur un plateau. Hérode, fort attristé, envoya cependant un garde décapiter Jean dans sa prison, placer sa tête sur un plateau et la présenter à Salomé, qui l'offrit à sa mère Hérodiade.

     

    Rien dans cette anecdote n'est historiquement impossible, mais elle est isolée, présente les traits d'une légende populaire et est inconnue de l'historien Flavius Josèphe qui de son côté dit simplement que Hérode Antipas craignait que ce prophète n'utilise l'emprise qu'il avait sur la population pour la pousser à la révolte, et que ce fut à Machéronte qu'il fut exécuté après y avoir été incarcéré.

     

     

     

     

    Culte

     Fêtes de saint Jean Baptiste

    Article connexe : Fête de la Saint-Jean.

    Saint Jean Baptiste, la vierge Marie et Jésus-Christ sont les trois seules personnes que l'Église orthodoxe célèbre par trois fêtes le jour de leur conception, celui de leur nativité et celui de leur mort. Les fêtes de Jean Baptiste sont les suivantes :

    • 23 septembre, conception ;
    • 24 juin, nativité ;
    • 29 août, décollation (martyre) ;
    • 24 février, 1re et 2e inventions du chef ;
    • 25 mai, 3e invention du chef ;
    • 7 janvier, lendemain du baptême du Christ.

     

     

    Icône orthodoxe de saint Jean Baptiste

     

    Les Églises chrétiennes fêtent sa nativité, aussi bien en Orient qu’en Occident, six mois avant Noël, le 24 juin, au moment du solstice d’été ; c’est une exception à la tradition de fêter les saints le jour de leur mort.

    Parmi les nombreux rites qui sont associés à cette fête, certains semblent venir directement des anciennes grandes fêtes celtes du solstice d’été, lorsque cette nuit était réputée surnaturelle, et des feux cérémoniels allumés.

    La pratique des feux de la Saint-Jean, directement hérités des fêtes polythéistes du solstice d'été, reste très vivace dans de nombreuses villes et villages du monde occidental.

    Comme la fête de Noël pour la date de naissance de Jésus, la date du 24 juin pour fêter celle de Jean Baptiste a été choisie au Ve siècle.

    Les deux naissances sont ainsi placées à six mois d'écart, trois jours après chaque solstice, moment où avec un moyen d'observation rudimentaire, on peut voir que la durée des jours commence à augmenter (25 décembre), ou à diminuer (24 juin).

    Pour l'Église catholique parvenue au pouvoir, il s'agit à la fois de « recouvrir » deux fêtes païennes par des fêtes devenues chrétiennes, mais aussi d'illustrer tant l'écart de six mois entre les nativités de Jean et de Jésus, que la phrase attribuée au Baptiste parlant de Jésus : « Il faut que lui grandisse et que moi je décroisse. »

    Pour Alexandre Najjar, « l'église a ainsi christianisé le vieux rite païen qui célébrait l'astre du jour : le soleil qui commence sa descente à partir du 21 juin symbolise Jean Baptiste ; quand il recommence sa montée à partir du 22 décembre, il représente Jésus. »

    « Entre le Précurseur et le Messie, Luc s’attache d’ailleurs à construire une rigoureuse symétrie : ils naissent à six mois d’intervalle, ce que la tradition chrétienne a conservé en célébrant leurs naissances aux deux solstices opposés. L’un naît d’une femme réputée trop vieille pour enfanter, l’autre d’une vierge ; l’un est rempli du Saint-Esprit, l’autre est conçu du même Saint-Esprit. »

    Pour Claudine Gauthier, cette opposition si complète les ramène à l’unité et en fait des quasi-jumeaux.

    Reliques

     

    Rufin, traduisant Eusèbe relate la tradition étonnante du « second martyre » de Jean le Baptiste : la profanation de son tombeau à Sebaste par les soldats de Julien l'Apostat en 362, les os étant brûlés mais certains récupérés par les chevaliers de Saint-Jean (tableau de Geertgen tot Sint Jans vers 1484)

     

    Les reliques attribuées à Jean Baptiste existent dans presque tous les pays chrétiens et à Damas, en pays musulman. Prétendues reliques car elles font l'objet, comme tous les corps des saints, d'un commerce international au Moyen Âge et que l'invention de reliques, même fausses, est souvent réalisée à des moments cruciaux pour les églises ou communautés monastiques, leur permettant de « sortir de difficultés financières, de réaffirmer le pouvoir d'un évêque, de défendre le bien-fondé d'une réforme, etc. » Des éclats d'os du saint sont même vendus sur des sites web comme.

     

    Le tombeau de Sebaste (Samarie)

     

    La mosquée du Nabi Yahya (du prophète Jean (le Baptiste)) à Sebastia, près de Naplouse (Cisjordanie), site traditionnel où se trouvait la tombe du Baptiste

     

    Plusieurs textes anciens font état au IVe siècle de l'existence du tombeau de Jean Baptiste à Sebaste en Samarie, saint Jérôme témoignant des miracles liés à ce lieu de pèlerinage qui avait vertu de chasser les démons et de guérir les possédés.

    Théodoret de Cyr en fait aussi état.

    Rufin d'Aquilée accuse même l'empereur Julien (361-363) d'avoir ordonné la destruction de celui-ci et l'incinération du corps qui s'y trouvait, « les os brulés et jetés au vent ».

    Cet empereur est connu pour son écrit contre les chrétiens, qu'il appelle « les Galiléens ».

    Toutefois, les historiens n'accordent que peu de crédit à ces relations polémiques, émanant d'auteurs chrétiens très hostiles à cet empereur qui avait voulu revenir à la tolérance religieuse, avait mis en place une législation anti-chrétienne et tenté d'organiser une « église païenne ».

     

     

    Le reliquaire de la Grande Mosquée des Omeyyades à Damas qui, selon la tradition musulmanne, contient la tête de Jean Baptiste, ce qui correspond aussi à la tradition de certaines églises chrétiennes

     

    En 333, le pèlerin anonyme de Bordeaux ne signale pas la présence de ce tombeau. Cette localisation près de Sébaste, impliquerait que la forteresse Machareous dont parle Flavius Josèphe ne serait pas Macheronte au fin fond sud de la Pérée, mais la forteresse Machareous, située par le même auteur au nord de la forteresse de l'Alexandrion dans d'autres de ses volumes.

    Alexandre Najjar n'a toutefois aucun doute et raconte cette « terrible profanation ». D'après lui, des moines auraient sauvé une partie des ossements « qu'ils transportèrent à Jérusalem et qu'ils remirent à l'abbé Philippe qui les confia à son tour à saint Athanase, évêque d'Alexandrie. » C'est en tout cas ce que relate Rufin d'Aquilée.

    Par contrecoup, la dispersion des cendres et l'anéantissement du corps de saint Jean Baptiste rehausse la valeur de la relique insigne de son chef, possession revendiquée par plusieurs sanctuaires. En suivant ce cheminement, certains pensent donc que le corps du prophète, se trouverait sous le mur nord de la grande église d'Alexandrie, découvert en 1976. Mais de nombreux édifices religieux pensent, ou ont pensé, détenir ce corps. Ainsi un tombeau qui pourrait contenir la tête de Jean Baptiste (Yahya) se trouve dans la Grande Mosquée des Omeyyades de Damas, construite à partir de 705 sur l'emplacement de la basilique byzantine dédiée à Saint-Jean-Baptiste. Selon Ibn Asakir, auteur d'un dictionnaire biographique de l'histoire de Damas en 80 volumes, lors de la construction de la mosquée le calife Al-Walīd aurait choisi de conserver à l'intérieur de son enceinte, la tête de Jean Baptiste dans son site original.

    La grotte de Jean Baptiste

    En 2004, l'archéologue Shimon Gibson (en) prétend avoir trouvé la grotte de Jean le Baptiste dans la vallée sauvage du kibboutz Tzouba (en) près d'Ein Kerem où une tradition locale qui, selon le moine Theodericus du XIIe siècle remonte à l'impératrice Hélène, fixe le village de naissance de Jean Baptiste. Toutefois, aucun texte antique ne vient à l'appui de cette tradition. Cette découverte laisse sceptique les historiens. L'essentiel de ce qui a été trouvé est une grande citerne qui, selon Gibson, aurait servi de fonts baptismaux. Toutefois, les immersions des baptistes antiques devaient se faire impérativement dans de l'eau vive. Les fouilles archéologiques débutées en 1999, ont aussi mis en évidence des poteries datées du Ier siècle et des graffitis probablement de moines byzantins du IVe et Ve siècles dont un qui représente un personnage vêtu d'une peau de bête et tenant dans sa main gauche un bâton pastoral, rappelant la représentation de saint Jean Baptiste dans l'art byzantin.

     

    La tête de Jean Baptiste

     

    Cathédrale d'Amiens, le chef de saint Jean Baptiste dans son reliquaire, œuvre de Placide Poussielgue-Rusand (1876)

     

    L'auteur anonyme (probablement un clerc séculier) de La Vie Saint Jehan-Baptiste en 1322 rapporte que dès l'origine, la tête du saint n'a pas été inhumée avec ses os.

    De plus, l'histoire des trois inventions du chef de Jean le Baptiste est assez confuse à cause du nombre des informations divergentes fournies par des sources de différentes époques.

    La divergence de ces traditions hagiographiques explique que de nombreuses églises ont revendiqué détenir comme relique insigne tout ou partie de la tête de Jean Baptiste :

    • église Saint-Jean-Baptiste de l'Hebdomon à Constantinople ;
    • monastère de l'île Saint-Yvan (Bulgarie).

    Italie

    • Basilique San Silvestro in Capite de Rome ;
    • dôme San Lorenzo de Gênes.

    France

    • Cathédrale Notre-Dame d'Amiens, le chef supposé de Jean Baptiste aurait été rapporté à Amiens par un croisé, chanoine de Picquigny, Wallon de Sarton, en 1206 ;
    • abbaye royale de Saint-Jean-d'Angély, vers 1015, un crâne est découvert et attribué à Jean Baptiste, saint patron de l'abbaye. Cependant Adémar de Chabannes, contemporain des événements qui en a fait la relation, s'est fait l'écho de réticences que cette attribution suscitait parmi les clercs.

    Syrie

    • Grande Mosquée des Omeyyades à Damas ;
    • mosquée d'al-Nouri d'Homs.

    Les doigts de Jean Baptiste

    • Selon Grégoire de Tours (De muliere quæ obtinuit pollicem Joannis Baptistæ…), une femme, non nommée, originaire de la ville de Maurienna (Saint Jean-de-Maurienne aujourd'hui), partit à Alexandrie, en Égypte, vers 550, pour rechercher des reliques de Saint Jean le Baptiste et en rapporta un pouce (un don de Dieu), à Saint-Jean-de-Maurienne. Cette femme recevra plus tard dans les sources le nom de Tygris, puis de sainte Thècle Le pouce deviendra le doigt qui a montré le Seigneur puis deux doigts, comme représentés par la stalle de Thècle dans la cathédrale de Saint-Jean-de-Maurienne, et enfin, les trois doigts de la main droite. Ces reliques sont conservées dans un reliquaire dans la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Maurienne ;
    • un doigt de Jean figure dans le trésor de Saint-Jean-du-Doigt. Suivant les histoires, Sainte Thècle rapporta un des doigts en Normandie, où un breton vola la relique pour la rapporter à Saint-Jean-du-Doigt (Finistère) où se produisirent de nombreux miracles. D'après Albert le Grand, Anne de Bretagne fit pèlerinage à Saint-Jean-du-Doigt pour guérir son œil malade ;
    • un autre doigt se trouve à Malte.

    Autres reliques

    Une hypothétique main droite du prophète, constitue, avec l'icône de la Vierge de Philerme, le trésor des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Elle est aujourd'hui conservée au monastère de Cetinje au Monténégro.

    En Bulgarie, lors de fouilles sur l'île Saint-Yvan à côté de la ville de Sozopol, les archéologues ont mis au jour les vestiges d'une église orthodoxe qui date du IVeVe siècles. Sous son autel, ont été trouvées, en 2010, dans un sarcophage une partie de la face, une dent et une phalange de la main d'un homme, qui pour certains chrétiens seraient celles de Jean le Baptiste. Les chercheurs se basent sur des inscriptions en grec ancien sur une boîte de tuf près du sarcophage mentionnant « Jean 24 juin » (jour de fête de Jean-Baptiste) et « notre serviteur Thomas », qui selon certaines théories aurait été chargé d'apporter ces reliques sur l'île.

    En 2012, le service de l'université d'Oxford spécialisé dans la datation des reliques effectue une datation au carbone 14 de ces os. La datation situe ces ossements à environ 30 après Jésus Christ ce qui est compatible avec l'hypothèse st Jean-Baptiste.

     

    Principales églises

    • Basilique Saint-Jean-de-Latran de Rome ;
    • église Saint-Jean-Baptiste de Jérusalem ;
    • St John the Baptist of Coventry ;
    • San Giovanni Battista di Cesena (cathédrale) ;
    • San Giovanni Battista de Rimini (cathédrale) ;
    • San Giovanni Battista de Turin (cathédrale) ;
    • Saint-Jean-Baptiste d’Audresselles (Pas-de-Calais) ;
    • Saint-Jean-Baptiste de Kamień Pomorski (cathédrale) ;
    • Saint-Jean-Baptiste de Paris (cathédrale apostolique arménienne) ;
    • Saint-Jean-Baptiste de Châlons-en-Champagne ;
    • pour les cathédrales du même nom, voir : cathédrale Saint-Jean-Baptiste ;
    • également les édifices portant le nom de baptistère Saint-Jean.
    • Église Saint-Jean-Baptiste située à Montcombroux-les-Mines (Allier).
    • Église Saint-Jean-Baptiste de Neuilly-sur-Seine.
    • Église Saint-Jean-Baptiste de Roubaix (Nord)

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_le_Baptiste

     

    Couteliers et tonneliers ont le même saint patron : saint Jean-Baptiste.

    Source

    Saint Jean-Baptiste est le patron des couteliers, des oiseliers, des peaussiers, des rémouleurs, des tonneliers.

    Il est invoqué contre la grêle et l'épilepsie.

    Source

    En savoir plus :

    http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev24.html

    http://fr.orthodoxwiki.org/Jean_Baptiste

    http://mafeuilledechou.fr/2011/06/24/saints-guerisseurs-saint-jean-baptiste/

     

     

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