Sainte Catherine d'Alexandrie
vierge et martyre (4ème s.)

Catherine d'Alexandrie par le Maître de la Légende de sainte Lucie vers 1500
Quoique située au début du IVe siècle, la légende et donc le culte de sainte Catherine d'Alexandrie ne se répandit qu'après les Croisades. Elle aurait subi le martyre en 307.
Sa fête est placée le 25 novembre et donne lieu à diverses célébrations populaires, dont celles des jeunes filles à marier de plus de 25 ans, appelées les catherinettes.

Artemisia Gentileschi, Sainte Catherine d'Alexandrie (vers 1620), musée d'art d'El Paso (Texas)
Catherine d'Alexandrie, plus connue sous le nom sainte Catherine, est une vierge et martyre qui a vécu au début du IVe siècle. Elle est aussi l'une des six saintes mégalomartyrs de l'Église grecque orthodoxe.
Icône de Catherine d'Alexandrie de facture moderne, s'inspirant d'un modèle de Victor le Crétois, école vénitienne du XVIIe siècle
Par Archibald Tuttle — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=90834666
La tradition situe sa naissance à Alexandrie et date sa mort dans la même ville, à dix-huit ans en 312, sous le règne de Maximin II Daïa.
Elle aurait été très instruite compte tenu de son sexe et de son âge : à 18 ans, elle aurait converti plusieurs philosophes qui avaient été chargés par l'empereur de la faire renoncer à sa foi.
On croit qu'elle s'appelait « Dorothée », et que le prénom Catherine (du mot syriaque céthar, couronne) lui fut donné parce qu'elle remporta, dit saint Jérôme, la triple couronne de la virginité, de la science, et du martyre.
Sa légende et son culte se sont répandus de l'Orient vers l'Occident et sont largement attestés après les croisades.
Elle est la patronne des écoles de filles et des élèves de philosophie, et on la représente souvent appuyée sur une roue à demi rompue et teintée de sang.
Elle serait apparue à sainte Jeanne d'Arc, en compagnie de sainte Marguerite et de l'archange Saint Michel.
L'Église la célèbre le 25 novembre.
Sa fête donne traditionnellement lieu à diverses célébrations populaires, dont celles des jeunes filles à marier de plus de vingt-cinq ans, appelées les catherinettes.
Cependant, les preuves historiques pour attester l'existence de sainte Catherine manquent. Plusieurs historiens contemporains, tels que Christine Walsh, Michael Deakin, et Maria Dzielska considèrent donc que le récit de sa vie est une légende et font l'hypothèse qu'elle a été inventée à partir de la biographie de la philosophe néo-platonicienne Hypatie (355-415), en inversant les rôles des chrétiens et des païens.

École italienne XVIe siècle Venise : Sainte Catherine d'Alexandrie (Musée des beaux-arts de Quimper)
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Sainte Catherine avec l'empereur à ses pieds par le Maestro de Altura (vers 1475), Musée des Beaux-Arts de Valence
Par Codex — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=8654826
Surtout connue par La Légende dorée de Jacques de Voragine, Catherine serait née en 294 dans une famille noble d'Alexandrie, en Égypte.
Elle acquiert rapidement des connaissances qui la placent au niveau des plus grands poètes et philosophes du moment : « Catherine, fille du roi Costus, fut instruite dans tous les arts libéraux ».
Un jour, elle voit une séance d'apostasie de chrétiens organisée par l'empereur Maximin II Daïa : elle s'adresse à lui et « dispute longuement avec lui, en utilisant diverses démonstrations des syllogismes, l'allégorie, la métonymie et en parlant de claire et mystique façon ».
Après un deuxième entretien, où Catherine tente de convaincre l'empereur de l'existence du dieu unique des chrétiens, celui-ci « constatant qu'il ne pourrait trouver de parade à la sagesse de Catherine », convoque une assemblée de cinquante doctes grammairiens et rhéteurs, et leur promet d'« immenses récompenses s'ils triomphaient par leurs raisonnements de la vierge argumentatrice ».
Les orateurs, amenés de diverses provinces, demandent pourquoi ils avaient été appelés de lieux aussi éloignés.
« L'empereur leur dit : « Il y a auprès de nous une jeune fille incomparable de bon sens et de sagesse, qui réfute tous les savants et affirme que nos dieux sont des démons. Si vous arrivez à l'emporter sur elle, vous rentrerez chez vous avec de grands honneurs. » En entendant cela, l'un d'eux, indigné, répond d'une voix pleine de colère : « Belle décision pour un empereur ! Pour un différend avec une seule fille, il fait venir de pays lointains les savants de ce monde, alors qu'un seul de nos jeunes élèves pourrait très certainement la confondre ! »
La vierge, encouragée par un ange du Seigneur lui recommandant de résister avec constance, s'adresse à l'empereur devant les orateurs : « Par quelle décision peux-tu placer une seule jeune fille devant cinquante orateurs à qui, en outre, tu as promis salaire en cas de victoire, alors que tu m'obliges à combattre sans espoir de récompense ? ».
Puis elle réussit à faire taire les orateurs par la pertinence de son argumentation et à les convertir.
L'empereur les fait aussitôt brûler au milieu de la cité, puis séduit par sa jeunesse et son « incroyable beauté », s'adresse ensuite à Catherine et lui propose une place dans son palais, en second rang après la reine.
Elle répond : « Cesse de tenir de tels propos […] Je me suis donnée comme épouse au Christ [...] Rien ne pourra m'éloigner de l’amour que j'ai pour Lui. »
L'empereur la fait alors dévêtir, frapper à coups de croc de fer et jeter dans une prison obscure sans alimentation pendant douze jours.
L'empereur doit s'absenter. La reine et Porphyre, général des armées, qui est aussi son amant, se rendent dans la prison où ils voient des anges pansant les plaies de la vierge dans une lumière éclatante.
Ils sont convertis avec les soldats de leur suite.
Pendant les douze jours, le Christ envoie une colombe blanche qui nourrit la prisonnière « d'un aliment céleste ».
À son retour, l'empereur constate qu'elle est toute florissante, lui propose une nouvelle fois d'être sa compagne, ce qu'elle refuse à nouveau car « Le Christ est mon Dieu, mon amour, mon berger et mon époux unique. »
Un préfet conseille alors un supplice féroce pour la vierge, afin que l'exemple de cette mort effraye les autres chrétiens : quatre roues entourées de scies de fer et de clous doivent lui déchirer et broyer le corps.
Alors la vierge pria le Seigneur de détruire cette machine. « Et voilà qu'un ange du Seigneur frappa et brisa cette meule avec tant de force qu'il tua quatre mille païens. »
La reine, son amant Porphyre et un nombre important de soldats, ayant avoué leur conversion, sont exécutés.
L'empereur propose une dernière fois à Catherine de devenir son épouse, cette fois-ci impératrice.
Elle refuse et l'empereur la condamne à être décapitée.
Conduite au lieu d'exécution, elle prie Dieu et une voix se fait entendre « Viens, ma bien-aimée, ma belle ! Voilà : la porte du ciel t'est ouverte ».
Quand elle est décapitée, du lait jaillit de son cou en guise de sang.
Alors des anges prennent son corps, l'emportent jusqu'au mont Sinaï, à plus de vingt journées de voyage, et l'ensevelissent avec beaucoup d'honneurs. « De ses ossements s'écoule sans cesse de l'huile qui guérit les corps de tous les malades ».
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Sceau de cire avec Sainte Catherine d’Alexandrie. Diplôme de médecine et de philosophie de Lelio Vincenti, Université de Bologne, 1587
Quelques siècles plus tard, des moines d'un monastère construit au pied du Mont Sinaï découvrent miraculeusement au sommet d'une montagne voisine le corps intact d'une belle jeune femme qui est reconnu comme étant celui de sainte Catherine d'Alexandrie, déposé là par des anges.
Le monastère était placé d'abord sous le patronage de Notre-Dame, puis de la Transfiguration, avant de l'être sous le patronage de sainte Catherine au VIIIe siècle.
Les moines du monastère Sainte-Catherine du Sinaï deviennent les gardiens du tombeau de la sainte.
Les membres de l'ordre de Sainte-Catherine du Mont Sinaï auront pour tâche de défendre le tombeau et le monastère contre les ennemis du christianisme.
C'est à l'occasion des Croisades que sa légende se répand dans tout l'Occident, créant le motif d'une grande dévotion qui inspire de nombreux artistes.
Ceux-ci représentent la sainte avec une auréole tricolore : le blanc pour la virginité, le vert pour la connaissance et le rouge pour le martyre.
La roue de son supplice figure très souvent auprès d'elle.
Une partie des reliques de la sainte auraient été apportées à l'abbaye bénédictine rouennaise appelée autrefois Sainte-Trinité du Mont et maintenant abbaye Sainte-Catherine du Mont par saint Syméon, moine du Sinaï qui meurt à Trèves en 1035 et qui passe à Rouen en 1028.
Dans la Légende dorée, c'est un moine de Rouen qui, après un séjours de sept ans au mont Sinaï au service de sainte Catherine, lui demande de posséder quelque fragment de son corps.
« Aussitôt une phalange se détache d'un de ses doigts » qu'il emporte tout heureux vers son monastère.

Pietro Aretino, Vita di santa Caterina vergine e martire, 1636
On n'a pas cessé, mais en pure perte, de chercher les traces de qui pourrait être la Catherine « historique ».
Malgré les parallèles, on ne peut pas l'identifier avec la païenne Hypatie qui, au Ve siècle, rivalisait avec les philosophes de son temps et qui fut massacrée à Alexandrie.
Mais Jean Marcel, dans son roman érudit Hypatie ou la fin des dieux (Leméac, 1989), avance l'hypothèse que Catherine d'Alexandrie serait une figure créée pour récupérer la renommée d'Hypatie.
L'Église catholique elle-même doute de son existence, comme en témoigne le fait qu'elle a officiellement retiré Catherine de son calendrier en 1970 :
« Certains saints peuvent être populaires, en raison des légendes qui se sont créées autour de leurs noms, sans qu'on puisse même garantir qu'ils aient existé, tels saint Christophe, sainte Barbara, sainte Catherine d'Alexandrie, sainte Philomène. Ils ont été supprimés du calendrier général: le peuple chrétien ne peut être invité à une prière officielle que dans la vérité. ».
À noter cependant que la mémoire liturgique de la sainte est toujours célébrée dans l'Église catholique (en 2014).
Aucune mention écrite n'existe avant un légendier conservé à Munich et copié peu avant 840, où on peut lire, dans la table des matières, un titre mentionnant la passion de la vierge Catherine, mais la passion elle-même manque dans le corps du volume.
Malgré les doutes actuels sur son existence réelle, la dévotion à sainte Catherine a été l'une des plus répandues en Europe.
Les premières constructions remontent à Justinien au Ve siècle, quand une chapelle fut érigée au sommet du mont Sinaï où, d'après la légende, Catherine fut enterrée par les anges.
L'histoire du monastère du Mont Sinaï est connue surtout à partir du IXe siècle.
Au XIe siècle, elle apparaît dans des synaxaires orientaux.
Au XIIe siècle elle est vénérée par toutes les Églises ; elle apparaît notamment au calendrier de la basilique Saint-Pierre du Vatican.
Un siècle plus tard, elle est dans tous les calendriers romains.
Les croisades ont bien entendu favorisé la diffusion de son culte.
Beaucoup d'églises contiennent sa statue ou un portrait la représentant, le plus souvent à côté d'une roue, son principal attribut.
L'église de Domrémy-la-Pucelle contenait une de ses statues (sainte Catherine est une des « voix » que Jeanne d'Arc disait entendre).
Le 25 novembre, jour de sa fête, des jeunes filles célibataires venaient honorer sa statue et renouveler sa coiffure.
C'est de là que vient l'expression « coiffer sainte Catherine », ainsi que la coutume, dans le milieu de la mode, du bal des catherinettes.
Sainte Catherine est invoquée contre la migraine par les femmes allaitantes, et pour préserver des naufrages.
Écusson du Collège Sainte-Catharine de l'université de Cambridge
Par en:User:Prisonblues — This is a derivative work of Lupin's original shield, now saved under the correct filenameAll I did was fix the colours (add saturation) and add bevel it., CC BY-SA 3.0, https://commo
De très nombreuses corporations se sont placées sous son patronage : celles qui utilisaient des mécaniques comportant des roues et celles de l'intellect.
Sainte Catherine est la patronne des barbiers, charretiers, charrons, cordiers, couturières, drapiers, écoliers et étudiants, fileuses de laine, gardes d'enfants, généalogistes, modistes, meuniers, notaires, nourrices, orateurs, philosophes, plombiers, potiers, prêcheurs, rémouleurs, tailleurs, théologiens, tourneurs et des filles à marier.
Autrefois, les statues de sainte Catherine placées dans les églises étaient ornées d'une coiffe qui était renouvelée chaque année. Cette opération était le privilège des jeunes femmes âgées de plus de 25 ans et encore célibataires. Ainsi l'expression « elle va coiffer sainte Catherine » signifiait que la jeune femme en question n'avait toujours pas trouvé de mari. Cette dernière pouvait alors implorer la sainte avec la prière suivante : « Sainte Catherine, aide-moi. Ne me laisse pas mourir célibataire. Un mari, sainte Catherine, un bon, sainte Catherine ; mais plutôt un que pas du tout ».
Elle était alors appelée « reine Sainte-Catherine ». Les hommes, dans quelques régions, pouvaient aussi implorer sainte Catherine, mais c'est beaucoup plus rare. Ils étaient alors appelés « roi de la Sainte-Catherine » ou « roi Sainte-Catherine ».
Actuellement, dans certaines régions, il arrive que l'on rencontre le 25 novembre des jeunes femmes de 25 ans encore célibataires portant des chapeaux ornés et multicolores (où dominent parfois le vert et le jaune) visiblement fabriqués pour la circonstance. Ce sont des catherinettes qui fêtent gaiement la Sainte Catherine.
Par Zresdgpu — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=45256458
Diverses foires en référence à Saint-Catherine sont organisées chaque année dans de nombreuses villes :

Kergrist-Moëlouː église paroissiale Notre-Dame, statue de sainte Catherine d'Alexandrie, avec la tête de l'empereur Maximin
Par Moreau.henri — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=128328286
Portrait de femme aux attributs de sainte Catherine, par Botticelli
Ses attributs sont :

Prédelle du Maître de Xàtiva (1490)
Par Codex — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=87888281
Dans les tableaux ou fresques, on voit le plus souvent sainte Catherine debout, reconnaissable à ses attributs. Une deuxième représentation est le Mariage mystique de sainte Catherine. Il s'agit du mariage mystique avec le Christ, puisqu'elle a déclaré qu'elle lui était destinée. Ce mariage est symbolisé par l'anneau que Jésus lui présente. Le vocable mystique réfère au côté symbolique de la scène, où le Christ est souvent enfant, sur les genoux de sa mère, entouré d'anges, d'autres saints, ou de donateurs : il y a une impossibilité temporelle que recouvre le terme mystique. D'autres tableaux, plus rares, représentent Catherine en discussion avec les prêtres et autres savants à qui elle tient tête dans des disputes philosophiques et religieuses, comme Pinturicchio. Masolino da Panicale a peint en fresques un cycle complet de la vie et du martyre de sainte Catherine entre 1428 et 1430 dans la chapelle Sainte-Catherine de la basilique Saint-Clément-du-Latran.
Dans l'iconographie valencienne du XVe siècle, elle fait souvent partie du groupe des quatre vierges majeures avec Barbara, Dorothée et Marguerite.
Sainte Catherine
Eugène Delacroix, 1824
d'après Zurbaran
Musée des Beaux-Arts de Béziers
De très nombreux peintres ont illustré une ou plusieurs fois le personnage. On possède de Lorenzo Lotto au moins neuf tableaux sur ce thème. D'autres peintres sont Bernardo Zenale, Michael Pacher, Carlo Crivelli, Ercole Ferrarese, Maître de la vue de Sainte-Gudule, Giovanni Antonio Merli, Stefan Lochner, Lorenzo Lippi, et par exemple :
Lorenzo Monaco, Fernando Gallego a peint un triptyque avec la torture des roues et la décapitation, et un autre d'une décapitation.
Michele Giambono, Ambrogio Borgognone, Bernardino Zaganelli, Giovanni del Ponte (une représentation originale), Antonio Allegri, dit Corrège Le Mariage mystique de sainte Catherine, devant saint Sébastien
Masolino da Panicale, Sainte Catherine et les philosophes (1428-1430), basilique Saint-Clément-du-Latran

Masolino da Panicale, Martyre de sainte Catherine (1428-1430), basilique Saint-Clément-du-Latran. On voit l'intervention de l’ange qui détruit les roues entourées de scies et de clous.

Claude Guinet, Sainte-Catherine, 1507. Musée des beaux-arts de Lyon

Hans Mielich, Sainte Catherine en discussion avec les philosophes (1572), retable de la Liebfrauenkirche d'Ingolstadt

Sainte Catherine dans Les Grandes Heures d'Anne de Bretagne de Jean Bourdichon

Icône de sainte Catherine. Église des Saints-Archanges de Sarajevo, en Bosnie
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Artemisia Gentileschi - "Sainte Catherine d'Alexandrie", Musée d'El Paso
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Sainte Catherine, par Tilman Riemenschneider
Les sculptures représentent en général sainte Catherine debout avec ses attributs.
Représentations en sculpture

Statue en pierre polychrome de l'église Saint-Hilaire au Neufbourg
Par Édouard Hue, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=36549687

Carhaix-Plouguer : chapelle Sainte-Anne, statue de sainte Catherine d'Alexandrie représentée avec la roue de son supplice
Par Moreau.henri — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=15669459

Église Saint-Blaise du Cloître-Pleyben, Sainte Catherine

Sainte Catherine. Statuette en bronze de la fontaine Li Bassinia dans la ville de Huy
Par Jean-Pol GRANDMONT — Travail personnel, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=12341992

Sainte Catherine d'Alexandrie, sculpture du réfectoire baroque du musée des beaux-arts de Lyon
Par Sdegroisse — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=53506072

Chamboulive, statue de Sainte Catherine d'Alexandrie en pierre calcaire avec peinture polychrome du XVe siècle
Par René Hourdry — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=73507511

Catherine de la rue de Sévigné
Par Mbzt — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=35440416

Niche avec statue de sainte Catherine, rue Poissonnière
Par Mbzt — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=30469050

Vitrail de la cathédrale Notre-Dame de Constance à Constance
Par Oliverpoool — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=40628144

Partie médiane d'une verrière de la basilique de Saint-Quentin, Mathieu Bléville, 1521
Par Zairon — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=79163688

Sainte Catherine avec Saint Nicolas, médaillon central d'un vitrail du début du 17e siècle (église Saint-Gervais-Saint-Protais, Paris 4e)
Par Mbzt — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=138061195
Sainte Catherine d'Alexandrie, médaillon central d'un vitrail des années 1670 (église Saint-Sulpice de Paris)
Par Mbzt — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=46820459

Carte de Sainte Catherine
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_d%27Alexandrie

Sainte Catherine d'Alexandrie
(Berck, église Notre-dame des sables)
Patronne des barbiers, charrons, cordiers, drapiers, écoliers et étudiants, fileuses de laine, généalogistes, meuniers, notaires, nourrices, orateurs, philosophes, plombiers, potiers, prêcheurs, rémouleurs, tailleurs, théologiens, tourneurs et des filles à marier.
http://aujourdhui.over-blog.fr/article-25-novembre-sainte-catherine-89628970.html
Apparition de la Vierge Marie
Elle aurait vu le Christ et la Vierge en songe.
Source : Dictionnaire des apparitions de l'abbé Laurentin
En savoir plus :
http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-25.htm#catherine
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov25.html
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/173.htm
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