
Statue de Sainte Thérèse située sur la route juste avant d'arriver aux Buissonnets

Cette élégante maison en briques rouges avec parures en bois découpé, est devenue « le doux nid » de l’enfance de Thérèse qui, timide et sensible à l’excès après la mort de sa mère, ne retrouvait sa gaieté naturelle « que dans l’intimité de la famille ». En effet, la famille privée de son élément dynamique : la maman, va se resserrer autour du père et vivre repliée sur elle-même (peu de visites, sauf la famille Guérin et ses proches).

Après l’entrée de sa sœur Pauline, sa « seconde maman », dans les ordres en octobre 1882, Thérèse tombe gravement malade. Elle passe près de la mort, mais elle est sauvée le 13 mai 1883 après avoir prié avec ferveur devant la statue de la Vierge placée dans sa chambre. Un miracle se produit : elle voit la Vierge lui sourire.

Sa sœur aînée, Marie, entre également au carmel en octobre 1886. Après le départ de sa « troisième maman », Thérèse, 13 ans, passe par une période dépressive jusqu'à sa complète conversion après la messe de minuit de Noël 1886. Cette nuit-là, le Seigneur « lui donne sa force divine ».
Thérèse nommera cette nuit de Noël 1886 sa « nuit de lumière », la « nuit de ma conversion » au sujet de laquelle elle écrit en 1896 :
"La nuit de Noël 1886 fut, il est vrai, décisive pour ma vocation, mais, pour la nommer plus clairement, je dois l'appeler : la nuit de ma conversion. En cette nuit bénie dont il est écrit qu'elle éclaire les délices de Dieu même, Jésus qui se faisait enfant par amour pour moi daigna me faire sortir des langes et des imperfections de l'enfance. Il me transforma de telle sorte que je ne me reconnaissais plus moi-même. Sans ce changement, j'aurais dû rester encore bien des années dans le monde."
Après la condamnation à mort de l'assassin Pranzini au cours de l'été 1887, Thérèse trouve sa vocation : la conversion des pécheurs par ses prières et le don de sa personne à l'Amour Miséricordieux. Pranzini ayant embrassé la Croix avant de mourir, elle va continuer de prier pour tous les pécheurs et souhaite entrer au Carmel de Lisieux dès Noël 1887, mais, trop jeune, elle devra attendre jusqu'au 9 avril 1888.
Dès 1910, des pèlerins commencèrent à affluer aux Buissonnets, au grand dam du locataire d’alors. La maison était en assez mauvais état, un enduit blanchâtre cachant ses briques rouges. Dès 1911 l’accueil des pèlerins s’organise, grâce aux personnes dévouées à la cause de Thérèse. Le Pèlerinage l’acquit en 1922 et, en 1932, la confia aux Oblates.
















































































Carte postale Les buissonnets, chambre de Mr Martin

Carte postale Les buissonnets, les jouets de Sainte Thérèse

Carte postale Les Buissonnets, la salle à manger
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Lisieux (14) :
- Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus - Le chemin de croix et les tombes des parents de Sainte Thérèse - Le centre d'accueil pastoral (devant la basilique) - Le campanile de la basilique - Le parcours thérésien (Carmel) - Le diorama (musée ce cire)
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