• San Nicolas : Gladys Quiroga De Mota

     
     

    San Nicolas 

    Gladys Quiroga De Mota

    Notre-Dame du Rosaire

     

     

    San Nicolas : Gladys Quiroga De Mota

     

    A San Nicolas en Argentine, une mère de famille de 48 ans, Gladys QUIROGA DE MOTA, dit voir la Vierge depuis le 25 septembre 1983.

    Jusqu'en février 1990, elle a reçu de la Vierge plus de 1800 messages, auxquels s'ajoutent 78 messages du Christ.

    Aujourd'hui, il n'y a plus de message public délivré mais GLADYS bénéficie encore d'apparitions privées. Les messages sont comme une longue instruction spirituelle où, fait entièrement nouveau dans les apparitions, la Vierge invite à lire des passages de la Bible, en indiquant des références précises.

    Le contenu des messages est, là encore, un appel à la conversion, la prière, à la vie chrétienne.
     
    QUELQUES PROPHETIES
     
    17 décembre 1983 :
    «L'étoile qui brille est mon Fils. Il faut le dire au monde. Ne laissez pas s'en aller l'étoile sans la suivre. Le Seigneur veut refaire le monde».
     
    27 décembre 1983 :
    «Toute l'humanité est contaminée».
     
    30 décembre 1983 :
    «Vous avez été choisie pour rapporter la demande urgente du Christ Jésus pour que le monde se convertisse. Je suis inquiète pour ce monde. N'oubliez pas que seul le Seigneur peut vous sauver. Lisez Jonas 4 : 11 et Michée 6 :8-9».
     
    8 janvier 1984.
    «En ce moment, l'humanité tient à un fil. Si ce fil lâche, nombreux sont ceux qui ne pourront pas se sauver. C'est pourquoi je vous demande de réfléchir. Ne tardez pas car le temps prend fin, et il n'y aura plus de place pour celui qui sera en retard».
     
    14 janvier 1984
    «Si je cite des passages bibliques avec mes messages, c'est pour faire savoir au monde qu'elles sont authentiques et que vous n'ayez plus aucun doute. Mon Fils Jésus demande la conversion. Etudiez ces passages et cherchez les réponses qui vous ont échappés jusqu'ici»
    Marie a demandé à Gladys de lire la bible, Aggée 1 :5-7 et 2 :2.
     
    18 janvier 1984
    «Récitez le Rosaire, et faites savoir au Seigneur que votre conversion l'accompagne. Vous aurez des bénédictions en abondance du Sacré Cœur de Jésus».
     
    18 février1984.
    «Partout où mes messages ont été rapportés, il semblerait que l'on ait prêché aux cimetières. Il n'y a pas eu la réaction attendue par le Seigneur. C'est pourquoi l'on vous a choisi pour prêcher».
     
    2 décembre 1984.
    «Il faut frapper une médaille à mon image avec les mots Marie du Rosaire de Saint Nicolas et à l'inverse la Sainte Trinité avec sept étoiles».
     
    24 janvier 1986.
    «Ma fille, il faut lire lentement mes messages pour les assimiler comme je le veux».
     
    7 mars 1986.
    «Le prince du mal sait que son triste royaume arrive à sa fin. C'est pourquoi il répand son poison avec toute sa force. Il en aura encore un peu. Sa fin approche, Amen».
     
    3 avril 1986.
    «Que personne ne soit condamné et puisse chercher la force du Seigneur. C'est ce que votre Mère demande car la faiblesse du monde ne peut être renforcée qu'en Dieu».
     
    1er juin 1986.
    «Jésus, l'Eucharistie ! Son vrai Corps vivant. Adorez le et aimez-le. C'est dans l'Eucharistie que vous pourrez savoir comment. Il s'est sacrifié pour vous. C'est dans l'Eucharistie qu'il devient encore Sang et Corps».
     
    23 juillet 1986.
    «Il y a l'obscurité partout et des 'distractions» qui se répandent. C'est le mal et sa victoire apparente. Mais le travail de Dieu s'accomplira. la justice de Dieu sauvera le juste».
     
    27 octobre 1986.
    «Chère fille, aujourd'hui la prière sera généreuse. Aujourd'hui le pape, sachant ce que le Seigneur veut de lui, lutte pour la paix. Cette paix si nécessaire dont le monde a besoin. Mes chers enfants, les prêtres doivent suivre le pape, car marcher avec lui c'est marcher avec mon Fils lui même».
     
    5 janvier 1987.
    «Mes pauvres enfants, il y a parmi vous que très peu qui essayent d'aller vers le Cœur du Christ, et beaucoup d'entre vous se détruisent dans le péché. En vérité, ce temps est un temps précieux. On ne doit pas le gaspiller et on doit en profiter, car le Rédempteur offre à l'humanité le chemin de faire face à la mort, qui est seulement Satan, comme il l'a fait après la croix. Il offre aussi à l'humanité sa propre Mère, Médiatrice de toutes les grâces. Mes pauvres enfants, mon cœur désire que vos âmes vivent pour toujours».
     
    24 mars 1987.
    «Voila ce que je dis à ceux qui me sont consacrés. Renouvelez-vous par la prière, une prière intense. Je désire la persévérance, la fidélité. Je veux des âmes authentiques. Je veux que vous soyez avec moi Vous avez atteint des cœurs, continuez dans cette voie. Offrez mes enfants avec votre amour, votre esprit de pénitence».
     
    12 mai 1987.
    «Quand Il était sur la terre, mon Fils vivait seulement des choses du Ciel. Rien de matériel ne l'attachait aux choses de la terre. Il savait qu'il avait à vivre son temps avec les hommes. Ses dernières années il les a consacrées à être le berger, pour rassembler le troupeau de Dieu, son Père. Tous ceux qui n'ont pas encore compris l'importance du troupeau de Dieu, qu'ils saisissent la valeur de l'union de ce troupeau, que mon Fils a tant aimé».
     
    13 juin 1987.
    «Je demande à mes enfants d'aimer et de glorifier la Très Sainte Trinité. Ne cherchez pas une réponse à ce qui est interdit à l'humanité. La Très Sainte Trinité demeure le secret de Dieu. Il est le seul à le connaître. Il lui appartient. Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit».
     
    8 octobre 1987.
    «Vous êtes tous une partie du corps mystique qui est l'Eglise dont la tête est le Christ. Sur terre, le vicaire de mon Fils est responsable de la continuité de ce Corps. c'est pourquoi vous devez suivre votre pape, et suivre son enseignement qui est celui du Christ. Que la volonté de mon Fils soit faite».
     
    27 février 1988.
    «L'athéisme inonde les nations. Partout, Dieu est absent. C'est pourquoi la parole de Dieu doit être écoutée et non méprisés. Les actions de sa parole peuvent être puissantes si les cœurs s'ouvrent».
     
    22 mars 1988.
    «Aujourd'hui, tant de cœurs sont victimes de Satan ? Ils se sont éloignés de Dieu et ne demandent pas son aide. L'âme doit se fortifier de la puissance de Dieu».
     
    26 mars 1988.
    «La venue du Sauveur est imminente. Comme le dit l'Evangile, nul ne sait la date ou l'heure, mais cette heure viendra, et c'est certain que l'âme du chrétien doit être préparée pour cette heure. Même les pierres en seront les témoins. C'est pourquoi, ma fille la Mère veut que les paroles du Fils soient connues».
     
    5 mai 1988.
    «L'heure de la Mère est venue. Mon coeur de Mère a déjà préparé les sœurs pour les convertir. Je viens du Ciel afin de vous guider vers le Christ».
     
    11 janvier 1989.
    «Mon enfant, hier c'était à Lourdes, aujourd'hui c'est ici, mais c'est toujours une bonne chose que la Mère aille chercher ses enfants. Je demande d'eux la prière le jeune et la conversion. Ils seront sauvés s'ils ne s'éloignent pas du Seigneur s'ils acceptent le Seigneur. Beaucoup d'âmes n'ont pas la paix. Si l'âme cherche la paix elle trouvera».
     
    17 février 1989.
    «L'ennemi a déjà été combattu, sa fin est proche. Il profite de sa dernière chance qui réside dans la faiblesse de l'homme orgueil. Cependant, je vais le combattre et j'ai déjà commencé ce combat. Le monde doit le savoir. La Mère du Christ doit triompher de Satan, parce qu'en sa compagnie seront présents les humbles fils de Son Fils».
     
    13 mai 1989.
    «Ma fille, comme à Fatima, je reviens sur la terre. Mes visites se prolongent car l'humanité est entré dans une période dramatique. L'homme n'a-t-il pas compris qu'il doit être au service de Dieu ? S'il résiste son âme va se perdre. Beaucoup d'âmes refusent mon invitation à la prière et à la conversion. C'est pourquoi le travail du diable s'accroît et s'étend. Mes chers enfants c'est seulement par la prière et la conversion que vous retournerez à Dieu. Qu'Il ne trouve pas vos cœurs desséchés».
     
    Herminia Gladys Quiroga de Motta

    San Nicolas : Gladys Quiroga De Mota



    Elle est née le 1er Juillet 1937 à l'hôpital de Saint Philippe de Saint Nicolas des Arroyos. D'une famille de huit enfants, elle a été baptisée dans la chapelle du même hôpital le 4 juillet. A l'âge de deux ans et demi, père et fils déménagèrent à La Emilia, en montagne, près du centre de Arroyo. On n'a pas d'élément notable concernant son enfance, explique le docteur Raul Hetor Mejia qui l'a examinée. On retient avec clarté le temps de l'école et la vie familiale. On sait qu'elle travaillait à la vie commune à la famille, de pauvres travailleurs qui connaissaient la pauvreté mais aussi la difficulté. Ses parents étaient des gens généreux, joyeux, sympathiques, entretenant d'excellentes relations entre eux et les enfants. Elle est la dernière de 8 enfants, 4 filles et 4 garçons avec lesquels elle s'entendait très bien. Elle a fréquenté l'école primaire et la compagnie textille «La Emilia». Mais elle était la seule élève en quatrième.
    Elle se maria avec Ricardo Motta à l'époque où elle vivait à La Emilia. Ils s'établirent tous deux à Saint Nicolas ou travaillait son mari comme employé hautement qualifié de Somisa. C'était un homme parfaitement intégré, honnête, croyant et très respectueux de la mission de son épouse. Gladys le respectait comme chef de famille. Elle assistait, chaque jour, à la messe de la cathédrale. Ils dirigeaient, chaque jour, ensemble, la récitation du Saint Rosaire. Les deux filles de Gladys : Nora et Célina, étaient mariées et mères de famille.
    Le Seigneur a béni gladys et ses cinq petits-enfants.
    Elle habite 122 route Figari, voisine de Campito, où, selon la demande de la Vierge, on a bâti une grande église. Gladys a dû subir plus de 10 opérations dans sa vie. En septembre 1985, quand l'a examiné le docteur Mejia, elle ne présentait pas «d'évolution qui nécessitait un suivi médical».
    LES STIGMATES
    Le Père Michael Freze, SFO, dans son livre «Ils ont porté les blessures du Christ» dit que dans l'histoire de l'Église il y a eu 321 stigmatisés. Un grand nombre a été canonisé. Parmi les stigmatisés qui ont reçu les blessures du Christ, on compte : Saint Françoise d'Assise, Sainte Catherine de Sienne, Thérèse Neumann et le Père Pío.
    Actuellement, plusieurs personnes connues vivent la même chose, parmi lesquelles on trouve Gladys Herminia Quiroga de Motta de San Nicolás de République Argentine, celle qui reçoit quotidiennement les visites de la Très Sainte Vierge depuis le 25 septembre 1983 jusqu'à aujourd'hui, et celle qui lui donne des messages pour être communiqués au monde entier.
    Le 23 octobre 1984, le Père Pérez a envoyé à son évêque le rapport suivant qui s'est avéré prophétique :
    «Gladys accepte les souffrances physiques et morales, puisqu'elle les juge nécessaires pour l'accomplissement du plan de Dieu et de la Rédemption. Elle avance graduellement dans la compréhension de ce mystère, et dans ces derniers mois, son silence s'est approfondi en silence intérieur. Elle apprend à demeurer cachée tout en étant dans sa maison, ou en compagnie de ses interlocuteurs. Son dialogue intérieur croissant avec le Seigneur la rend plus silencieuse pour parvenir à communiquer ce qu'elle vit».
    (...) je la crois appelée à vivre les grandes douleurs de la Passion (...)»
    Comme explique le père Pérez, les premiers signes physiques qu'a connus la voyante ont été ceux qui sont reconnus comme «stigmates intérieurs», c'est-à-dire, non observables. Il ne s'agit pas de blessures sanglantes mais «d'une simple inflammation intérieure la peau, d'irritation et de douleur».
    Sont ensuite apparus les signes extérieurs. Le vendredi 16 novembre 1984, Gladys a souffert les douleurs de la Passion. Les stigmates sont apparus et continueront à apparaître les jeudi et vendredi de l'Avent de 1984 et pendant le Carème, chaque année. Le docteur Pellicciotta décrit le phénomène de la stigmatisation de Gladys de la manière suivante :
    «Commence avec une éruption sur le front de type inflammatoire, une oedème (...) comme si des marques parcouraient le front. Elle avait une douleur intense à la tête (...), je lui ai donné un cachet de corticoïdes (...) ; mais elle n'a pas disparu (...). C'est ainsi qu'a commencé la première stigmatisation».
    «Les jours suivants apparaissent des pigmentations sur le poignet (...). A cet endroit, passe le nerf moyen. Dans le bras nous avons trois nerfs : le nerf cubital, le nerf moyen et le nerf radial. La lésion de ces nerfs, logiquement, empêche les différents mouvements. Quand le nerf moyen est touché, le pouce reste vers l'intérieur (...) la peau commence à s'ouvrir et, ensuite, le sang coule(...). les pieds et les genoux sont totalement collés ; mais ce qui est extraordinaire est que les pieds restent en hyper extension (et quand les pieds s'étirent en hyper-extension la jambe se raidit) or, chez Gladys ils sont totalement souples. C'est une chose que l'Évêque a pu vérifier (…)».
    . «Le Vendredi Saint elle est crucifiée dans le lit (...). Elle souffre de douleurs terribles (...)».
    «Il s'est formé comme une croix sur sa poitrine (...). Le Vendredi Saint apparaissent différentes traces partielles de flagellation, non comme la flagellation du Christ, comme si c'étaient des traces de flagellation mais comme si elles étaient fragmentées. Alors, on peut voir des lacérations marquant son dos douloureux(...).... de la souffrance, de l'angoisse, de la tristesse (...). «Ce qui est surprenant, c'est que tout disparaît le Samedi saint et le dimanche de Pâque».
    Les limites de la science médicale ne permettent pas d'expliquer les causes de ce phénomène. Toutefois, le résultat de certaines recherches scientifiques l'associent à un événement extraordinaire.
    . Selon les médecins Pellicciotta et Telechea :
    «nous avons constaté plusieurs marques, en particulier sur un bras où il n'y a qu'une seule marque alors que sur l'autre, il y a deux points comme si son bras avait été cloué deux fois. Cela coïncide avec le Saint Suaire
    Les stigmates apparaissent sur les poignets. Il y a une particularité : sur un des bras il y a une seule marque. Jésus fut cloué dans l'un des deux bras deux fois parce que les soldats n'avaient pas trouvé l'espace exact . Les vendredis, ça saigne ; les samedis commence à se former une coagulation ;et à partir du dimanche, la peau est normale. Il reste une marque colorée qui de nouveau devient plus prononcée ; et le vendredi , la plaie réapparait . Les vendredis du carême cela s'est produit plusieurs fois. Certaines fois cela commence dans la période qui suit Noël ; d'autre fois durant le carême ; Tout dépend des années. Il n'y a pas d'explication scientifique.
    Effectivement, il est impossible d'expliquer les causes de ce phénomène dans les limites de la scence médicale. Les conclusions des investigations scientifiques conduisent à l'associer à une manifestation surnaturelle. Selon les observations des docteurs Pellicciotta et Telechea , Les plaies ressurgissent sur les poignets et non sur la paume de la main. les pouces de gladys se contractent et les plaies des poignets s'ouvrent.
    Les médecins ont également analysé le sang qui coule des blessures et ont confirmé l'inexistence de teintures ou autre produits artificiels. Les stigmates des poignets apparaissent durant l'Avent et le Carême tandis que le sang ne coule que les vendredis du Carême. Les stigmates des pieds n'apparaissent que le Vendredi Saint. Ils commencent à se former à 3 heures de l'après midi, jour et heure de la mort de Jésus. L'épaule de Gladys reste marquée par une blessure causée aux coeurs de Jésus et Marie, plus grande très douloureuse».
    Selon sa soeur Martha :
    «Gladys souffre d'avantage des douleurs causées par les hommes aux coeurs de Jésus et Marie que des douleurs des stigmates qui lui donnent la grâce de s'unir aux souffrances de Jésus sur la croix».
    . Actuellement, la stigmatisation continue mais devient plus espacée.
    . Le Père Perez discerne ces manifestations ainsi :
    «Quand il y a des grâces extraordinaires, elles ne se produisent pas nécessairement tout le temps. Dieu le permet comme il veut et quand il veut et décide de leur durée. Cela n'a aucune incidence surl'authenticité des évènements, compte tenu qu'il s'agit d'une participation aux douleurs de la passion, tout chrétien pouvant l'accepter librement et volontairement pour s'unir à la Passion du Christ. Les stigmates extérieurs ne sont que laprojection de la stigmatisation intérieure».
    Bien que la souffrance la place parfois dans des situations limites, en définitive, elle ne rejette pas les douleurs physiques ou morales, dans la mesure où elle les comprend nécessaires dans le plan de Dieu et de la Rédemption. Graduellement elle comprend tout et dans les derniers mois, son silence intérieur a grandi, la gardant à la maison et avec les quelques personnes concernées par les évènements

    Sans doute le dialogue croissant avec le seigneur, la porte t-il plus fortement à considérer ce qu'elle vit comme étant normal».