• Sainte Radegonde de Poitiers († 587)

     

     

    Sainte Radegonde de Poitiers († 587)

    Reine des Francs, moniale au monastère Sainte-Croix de Poitiers

     

    Sainte Radegonde de Poitiers († 587)

     

    Radegonde de Poitiers (Radegundis en latin), née vers 519 à Erfurt en Thuringe, morte le 13 août 587 à Poitiers, est une princesse thuringienne, devenue reine des Francs en épousant Clotaire Ier, fils de Clovis.

    Fondatrice de l'abbaye Sainte-Croix de Poitiers, elle a été canonisée (fête le 13 août).

    Biographie

    Princesse thuringienne

    image illustrative de l’article Radegonde de Poitiers

     Vitrail du chœur de l'église Sainte-Radegonde de Poitiers

     

    Radegonde est la fille de Berthaire (en), roi de Thuringe.

    À la mort de Basin de Thuringe, son royaume est partagé entre ses trois fils : Badéric (en), Hermanfried et Berthaire. Il s'ensuit une guerre fratricide.

    Berthaire est d'abord assassiné par ses deux frères. Puis Badéric est victime d'une coalition entre le Franc Thierry Ier, fils de Clovis, roi de Metz, et Hermanfried.

    Radegonde est alors emmenée, à l'âge de trois ans, à la cour d'Hermanfried.

     

     Radegonde menée auprès du roi Clotaire. Vie de sainte Radegonde, XIe siècle. Bibliothèque municipale de Poitiers

     

    Mais Thierry Ier, exigeant une partie du royaume de Thuringe en échange de son soutien, forme une alliance avec son frère Clotaire, roi de Soissons.

    Ils vainquent l'armée thuringienne en 531.

    Avec son frère Hermanfried, Radegonde devient, à onze ans, prisonnière de Clotaire, après tirage au sort.

    Prisonnière de Clotaire Ier, roi de Soissons

     La fuite de Radegonde

     

    Elle est emmenée dans le royaume de Soissons, à Saint-Quentin, puis dans une villa royale située à Athies, dans le Vermandois.

    Durant une dizaine d'années, Radegonde y reçoit, grâce à Ingonde, épouse de Clotaire, une éducation assez poussée, à la fois religieuse et intellectuelle.

    Elle apprend le latin et approfondit sa foi par la lecture de textes religieux.

    Ingonde meurt en 538. Radegonde est présentée au roi par un courtisan et Clotaire se rend alors compte qu'elle peut devenir son épouse.

    Radegonde semble n'avoir eu aucun désir de devenir reine des Francs, puisqu'elle aurait tenté de s'enfuir, mais été rattrapée dans les alentours de Péronne.

    La cérémonie de mariage, en présence de l'évêque Médard, a lieu à Soissons, vers 539.

    Reine des Francs

     « Sainte Radegonde en costume de reine à la table du roi Clotaire ». Scènes de la vie de sainte Radegonde (en haut : les noces de Radegonde. Radegonde en prière ; en bas : Radegonde en prière prosternée à côté du lit conjugal.) Vie de sainte Radegonde, XIe siècle, bibliothèque municipale de Poitiers

     

    Le statut de reine rendait nécessaire le maintien de son rang par un vêtement illustrant sa puissance et confirmant la prospérité et la puissance du mari, qui utilisait ce « trésors animé » comme une vitrine.

    Or la reine prit place à un banquet en vêtements simples, afin d'affirmer son humilité chrétienne.

    De mauvaises langues demandèrent à Clotaire s'il avait épousé une nonne.

    Durant le banquet, la discussion entre les époux fut presque violente et Clotaire tenta d'imposer sa volonté à son épouse, qui refusait de se conformer à l'édit royal.

    Pratiquant le jeûne, elle refusa de succomber au faste alimentaire du banquet, de sorte qu'un serviteur dut prendre le pain pour le donner aux pauvres.

    Radegonde se détacha de plus en plus des préoccupations mondaines pour mener une vie pieuse et charitable auprès des pauvres.

    Elle obtint le pardon de Clotaire et la libération de plusieurs condamnés à mort.

    Après que Clotaire eut assassiné Hermanfried, son frère, elle fut de plus en plus attirée par une vie de prières, alors que le roi la voulait toujours comme épouse et comme reine.

    Consacrée diaconesse par saint Médard, elle fit d'abord un pèlerinage à Tours sur le tombeau de saint Martin.

    Elle alla ensuite demander conseil à saint Jean de Chinon, qui vivait dans un ermitage troglodyte qui existe toujours au-dessus de la ville.

    Elle se rendit ensuite sur la terre de Saix, Vienne, que Clotaire lui avait donnée, et y fonda un oratoire et un hospice où elle s'occupait elle-même des malades. Ce fut l'un des premiers hospices de France.

    « Clotaire, en revenant, emmena captive avec lui Radegonde, fille du roi Berthaire, et la prit en mariage ; il fit depuis tuer injustement son frère par des scélérats. Elle, se tournant vers Dieu, prit l'habit, et se bâtit un monastère dans la ville de Poitiers. Elle s'y rendit tellement excellente dans l'oraison, les jeûnes, les veilles, les aumônes, qu'elle acquit un grand crédit parmi les peuples. [archive] »

    — Grégoire de Tours, Histoire des Francs, troisième livre (traduction par Guizot)

    Abbesse de Sainte-Croix de Poitiers


     
    Radegonde se retire, accompagnée du peuple, dans le monastère dédié à la Vierge qu'elle fonda à Poitiers

     

    Elle se rendit à Poitiers, où elle fonda le monastère Notre-Dame (devenu depuis Sainte-Croix).

    Le 25 octobre 552 (ou 553), en présence d’une grande foule, elle entra dans le monastère Notre-Dame accompagnée de nombreuses jeunes filles.

    Elle donna à ses compagnes une règle stricte.

    Avec Agnès, sa sœur spirituelle qu’elle tint à choisir comme future abbesse, et Venance Fortunat, poète italien qui deviendra le biographe de Radegonde, elle alla à Arles pour se renseigner sur la règle de saint Césaire afin de l’adopter.

    Elle se plaça sous la protection du Saint-Siège, pour être libre du pouvoir épiscopal.

    Agnès devint abbesse du monastère et Venance Fortunat évêque de Poitiers en 599.

    D’après une autre biographie de Baudonivie, une moniale de Poitiers, composée vers 600, elle avait une grande vénération pour les reliques.

    Elle en rassembla un grand nombre qui seraient toujours au monastère Sainte-Croix, dont un fragment de la croix du Christ, qu’elle avait obtenu auprès de l’empereur Justin II.

    C’est à l’occasion de l’arrivée à Poitiers de cette insigne relique que saint Venance-Fortunat composa l’hymne Vexilla regis prodeunt.

    À la mort de Clotaire, elle usa de sa réputation et de son autorité pour établir la paix entre ses fils.

    Radegonde aura, durant le reste de sa vie, une grande influence sur les grands de son époque, notamment Sigebert Ier, successeur et fils de Clotaire.

    Elle adressa une lettre-testament aux rois et évêques pour la perpétuation de son œuvre.

    D’après Baudonivie, elle était pleine d’anxiété quand la paix était en question, très soucieuse du « salut de la patrie » et de l’unité du royaume des Francs.

     

    Sainte Radegonde de Poitiers († 587)

     Tombeau de sainte Radegonde

     

     

    Elle mourut le 13 août 587, à environ 67 ans, dans le monastère Notre-Dame. *

    Elle fut enterrée dans l’église abbatiale Sainte-Mère-de-Dieu ou Sainte-Marie-hors-les-murs (aujourd’hui église Sainte-Radegonde) à Poitiers.

    Ses funérailles eurent lieu trois jours après, en présence de Grégoire de Tours.

    Pendant les invasions normandes, sa dépouille fut emmenée à l’abbaye Saint-Benoît de Quinçay, puis ramenée à Poitiers en 868.

    De nombreux miracles lui sont attribués, notamment des guérisons miraculeuses, ce qui attira de nombreux pèlerins.

    Elle fut déclarée sainte peu de temps après sa mort. C’est un des rares saints à ne pas avoir été canonisé par le Saint-Siège, mais par la croyance populaire.

    On raconte que des courtisans moururent honteusement en allant à la selle après avoir calomnié les mœurs de Radegonde auprès du roi et que des marins pris en pleine tempête l'invoquèrent de son vivant avant de voir une colombe à qui ils arrachèrent 3 plumes avant de tremper celles-ci dans le mer faisant apaiser celle-ci.

    Le Duc de Berri fit ouvrir son tombeau en 1412 et y trouva le corps de Radegonde tel qu'il fut enseveli 820 ans plus tôt.

    Il voulait couper la tête de cette dernière pour l'emmener à la sainte chapelle de Bourges.

    Devant la frayeur des assistants qui l'accompagnait, il renonça à ce projet et se contenta de son anneau nuptial.

    Deux dictons concernent Radegonde : Le jour de la Sainte Radegonde (13 août), en moisson, les minutes sont des secondes et que s'il pleut ce jour, la misère abonde sur le monde.

     

    Postérité

    Légendes autour de la sainte

    Le miracle des avoines, une légende apparue au XIIIe siècle.

    Clotaire, qui avait d’abord accepté la vocation de la reine, changea d’avis : il envoya une troupe à Saix pour la ramener à la cour.

    Lorsque les soldats s’annoncèrent en vue de Saix, Radegonde s’enfuit vers le Sud à travers un champ d’avoine que des ouvriers étaient en train de semer.

    C’est alors que se produisit le miracle des avoines, la sainte reine fit instantanément pousser l’avoine pour s’y cacher.

    Questionnés par les poursuivants, les moissonneurs, purent affirmer qu’ils n’avaient vu personne dans le champ depuis le temps où cette avoine avait été semée.

    À partir de ce moment, Clotaire lui laissa suivre son chemin vers une vie consacrée à la religion.

    Sainte Radegonde entretenait de pieuses relations avec saint Junien, le saint patron des laboureurs du Poitou, lequel exerçait son sacerdoce à Mairé-Lévescault (79).

    Ils s’étaient mutuellement promis de prévenir le survivant par l’envoi d’un messager, dès que l’un d’eux viendrait à mourir.

    La providence voulut qu’ils rendirent l’âme tous les deux au même instant, ce mercredi 13 août 587.

    Si bien que les deux messagers, engagés chacun pour porter avertissement à l’autre que l’un d’eux venait de décéder, devaient se rencontrer à mi-chemin en un lieu nommé Troussais, paroisse de Ceaux En Couhé (86).

    Des reliques de la sainte sont réputées se trouver dans l’église Sainte-Radegonde de Colomiers, en l’occurrence 2 phalanges de la main.

     

    Représentations de sainte Radegonde

     

    Sainte Radegonde de Poitiers († 587)

     Statue de sainte Radegonde dans le chœur de l'église de Sainte-Radegonde (Aveyron, France)

     

    Radegonde est la plupart du temps représentée en religieuse, parfois avec une couronne posée près d'elle.

    • Aux XVIe et XVIIe siècles, elle apparaît en reine, avec la couronne et les insignes royaux (gravure de Jacques Callot).
    • Un manuscrit du XIe siècle (Bibliothèque de Poitiers), décrit les différents épisodes de la vie de la sainte.
    • Une statue de Sainte Radegonde a été réalisée par le sculpteur étampois Nicolas Legendre (1619-1706) au xviie siècle (église Ste-Radegonde, Poitiers).
    • Au XIXe siècle, Pierre Puvis de Chavannes peint Sainte Radegonde écoutant une lecture du poète Fortunat (Hôtel de ville de Poitiers).

     

    « Portrait d'une moniale » en tête de la Vie de sainte Radegonde écrite par Baudonivie, soit sainte Radegonde, soit Baudonivie elle-même. Vie de sainte Radegonde, XIe siècle. Bibliothèque municipale de Poitiers

     

    « Radegonde souhaite se retirer dans un monastère » (Radegonde et saint Médard). Vie de sainte Radegonde, XIe siècle. Bibliothèque municipale de Poitiers

     

    « Scènes de la vie de sainte Radegonde ». Vie de sainte Radegonde, XIe siècle. Bibliothèque municipale de Poitiers

     

    « Des gens du peuple dansent et chantent à la porte du monastère ». (Il y a un autre dessin en bas (supprimé dans ce tableau) : Radegonde refuse d'écouter les chansons profanes et réprimande une sœur qui y prenait goût). Vie de sainte Radegonde, XIe siècle. Bibliothèque municipale de Poitiers

     

    Culte de sainte Radegonde et fille aînée de Charles VII

    Au Moyen Âge, le culte de sainte Radegonde était en vigueur à la cour de France.

    De plus, la ville de Poitiers est restée fidèle au royaume lors de la guerre de Cent Ans.

    En 1428, ces raisons ont conduit Charles VII à choisir le prénom de Radegonde pour sa fille aînée, Radegonde de France (extrait de Mérindol) [archive].

    « Le prénom de Radegonde avait plusieurs sens : symbole de la ville de Poitiers, siège du second Parlement, donc lieu de résistance à Paris, aux mains des Anglais et des Bourguignons, symbole de légitimité, car la sainte était l'épouse de Clotaire, fils de Clovis, enfin sainte qui ne pouvait qu'attirer les grâces du ciel, si nécessaires au jeune roi. »

    — Christian de Mérindol, Le culte de sainte Radegonde et la monarchie française à la fin du Moyen Âge, p. 792.

     

    Lieux dédiés à la sainte

    Communes ou villages de France

    • Sainte-Radegonde, en Aveyron : église fortifiée, reliques d’un os du pouce.
    • Baignes-Sainte-Radegonde, en Charente
    • Sainte-Radegonde, en Charente-Maritime (ex-Sainte-Radegonde-près-Pont-l’Abbé)
    • Sainte-Radegonde, en Creuse
    • Sainte-Radegonde, en Dordogne (ex-Sainte-Radegonde-Roquépine)
    • Sainte-Radegonde, dans le Gers
    • Sainte-Radegonde, en Gironde
    • Sainte-Radegonde-sur-Lot, en Lot-et-Garonne (ex-Sainte-Radegonde-de-Pépine ?)
    • Sainte-Radegonde-sur-Lède, en Lot-et-Garonne
    • Sainte-Radegonde-de-Cusey, dans la Haute-Marne
    • Sainte-Radegonde, en Saône-et-Loire
    • Sainte-Radegonde, dans les Deux-Sèvres
    • Sainte-Radégonde, dans la Vienne
    • Sainte-Radégonde-des-Noyers, en Vendée
    • Marsais-Sainte-Radégonde, en Vendée (ex-Sainte-Radegonde-la-Vineuse)
    • Sainte-Radegonde, ancienne commune de la Somme, aujourd’hui intégrée à Péronne
    • Sainte-Radegonde-en-Touraine, ancienne commune d’Indre-et-Loire, aujourd’hui intégrée à Tours

     

    Chapelles, églises et fontaines en France

    • Bagnoles-de-l’Orne (Orne) : ermitage Saint-Ortaire chapelle et vitraux dédiés à sainte Radegonde.
    • Bois d’Arcy (Yonne) : 2e chapelle du Prieuré de Sainte-Radegonde fondé au XIIIe siècle
    • Bon-Encontre (Lot-et-Garonne) : église romane Sainte-Radegonde.
    • Bray-en-Val (Loiret) : fontaine Sainte-Radegonde.
    • Budelière (Creuse) : chapelle de Sainte-Radegonde.
    • Bué (Cher) : église Sainte-Radegonde.
    • Busloup (Loir-et-Cher) : chapelle Sainte-Radegonde.
    • Chacé (Maine-et-Loire) : église Sainte-Radegonde.
    • Chênehutte (Maine-et-Loire) : hameau et probablement autrefois chapelle.
    • Chinon (Indre-et-Loire) : chapelle de Sainte-Radegonde.
    • Clairefougere (Orne) : chapelle Sainte-Radegonde avec des vitraux de Jean Chaudeurge, pèlerinage le dimanche d’avant le 15 août.
    • Cluny (Saône-et-Loire) : ermitage et fontaine Sainte-Radegonde, source forestière près du col de Montmain. L’ermitage, disparu, appartenait à l’abbaye de Cluny.
    • Colomiers (Haute-Garonne) : église paroissiale Église Sainte-Radegonde de Colomiers.
    • Courant (Charente-Maritime) : chapelle d’un ancien prieuré Sainte-Radegonde, pèlerinage.
    • La Châtre (Indre) : Chapelle-fontaine Sainte-Radegonde dite la Grand Font.
    • La Ferté-Macé (Orne) : église Notre-Dame, il existe un vitrail dans la nef (3e à gauche) dédié à sainte Radegonde. Il a été offert par une madame Niaux en 1901.
    • Latoue (Haute-Garonne) : chapelle Sainte-Radegonde.
    • Giverny (Eure) : église Sainte-Radegonde.
    • Meilhards (Corrèze) : chapelle de Sainte-Radegonde, où selon la légende, l’eau de la fontaine permet aux femmes d’avoir un enfant mâle. Aliénor d’Aquitaine l’aurait utilisée, et aurait eu quatre enfants mâles (dont Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre).
    • Monnières (Loire-Atlantique) : église Sainte-Radegonde.
    • forêt de Montmorency (Val-d’Oise) : fontaine Sainte-Radegonde.
    • Péronne (Somme) : église Sainte-Radegonde, ancienne église paroissiale de l’ancienne commune de Sainte-Radegonde, reconstruite après la Première Guerre mondiale.
    • Poitiers (Vienne) : église Sainte-Radegonde.
    • Riantec (Morbihan) : église Sainte-Radegonde et fontaine Sainte-Radegonde, où selon la légende, l’eau douce de la fontaine aurait jailli sous le sabot du cheval de la sainte en fuite.
    • Sainte-Reine (Savoie) : église romane Sainte-Radegonde.
    • Saix (Vienne) : église paroissiale romane et chapelle des Avoines.
    • Saurier (Puy-de-Dôme) : église Sainte-Radegonde.
    • Talmont (Charente-Maritime) : église romane Sainte-Radegonde.
    • Tours (Indre-et-Loire) : quartier de la ville sur la rive droite.
    • Vennes (Doubs) : chapelle Sainte-Radegonde.
    • Verger-sur-dive (Marconnay): église sainte Radegonde et fontaine miraculeuse
    • Sainte-Honorine-la-Chardonne (Orne) : statue de sainte Radegonde.

     

    Église Sainte-Radegonde à Saurier

     

    Fontaine Sainte-Radegonde dans la forêt de Montmorency

     

    Chapelle-fontaine Sainte-Radegonde à La Châtre

     

    • La paroisse d’Athies et de ses environs porte le nom de Sainte-Radegonde.

    En dehors de la France

     

    Église Sainte-Radegonde de Villers-Poterie

     

     

    Communes
    • Commune de St. Radegund dans le land de Haute-Autriche en Autriche.
    • Commune de Sankt Radegund bei Graz dans le land de Styrie en Autriche.
    Églises
    • Église Sainte-Radegonde à Villers-Poterie en région wallonne, en Belgique.

    Dans la fiction

     Littérature

    • L'abbaye de Sainte-Croix, ou Radegonde, reine de France (1825), d'Augustine Gottis
    • La Révolte des nonnes (1981) de Régine Deforges

     Télévision

    • 1991 : L'Enfant des loups, téléfilm franco-espagnol de Philippe Monnier, adaptation du roman La Révolte des nonnes de Régine Desgorges, avec Marisa Berenson dans le rôle de Radegonde.
     
    Sainte patronne de Poitiers.
     
     
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