• Neuvaine pour la France

     
     

    Neuvaine pour la France

     

     

    Neuvaine pour la France

    Je viens de recevoir ce message et je le partage avec vous car je pense que la prière collective a une grande puissance :

    Beaucoup d’entre nous, en particulier les jeunes, s’interrogent devant l’état de notre pays, la France. Problèmes sociaux, moraux, sécuritaires, religieux ne semblent pas être suffisamment résolus au niveau politique. La France, et avec elle les Français, demeure meurtrie et souffre dans son esprit, sa culture et ses valeurs.

    Le souhait d’agir préoccupe nombre d’entre nous, désireux d’œuvrer pour notre pays mais ignorant bien souvent de quelle manière agir.

    Aussi, nous vous proposons une action simple mais dont les fruits peuvent être considérables : lancer une neuvaine de prière d’envergure nationale pour demander et obtenir à l’occasion de Noël une nouvelle naissance pour la France.

    Parce que nous croyons à la force de la prière, nous savons que le Ciel nous entendra mais plus nous serons nombreux à nous unir à cette neuvaine, plus les fruits en seront importants, alors faites passer ce message et informez de cette initiative tout chrétien de bonne volonté, prêtre, couvent, communauté, paroisse ou blog susceptible de prier et de faire prier pour la France !

    La neuvaine à réciter du 16 au 24 décembre 2011 : http://www.neuvaine-france.fr/neuvaine.html

    1) Réciter trois Je vous salue Marie pour la France précédés de l’invocation : 

    « Petit Enfant Jésus de la crèche, nous t’en supplions, donne par ta naissance une nouvelle naissance à la France. »

    Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Ame 

    2) Puis ajouter :

    « Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l'étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute ta tendresse. Fais que, remplie d'amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l'engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d'un cœur ardent à répandre ton Règne dans tout l'univers.

    Amen »

    Cette prière a été dictée par le Christ le 14 novembre 1945 au vénérable Marcel Van (1928-1959) dont la cause de béatification fut ouverte par Jean-Paul II. Jésus la lui avait ainsi présentée : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. » Il lui dit ensuite : « Ô mon enfant, dis aux Français que cette prière est celle-là même que je veux entendre de leur bouche. Elle est sortie de mon cœur brûlant d'amour et je veux que les Français soient les seuls à la réciter. Quant à toi, mon enfant, je veux que tu la récites aussi, mais tu la réciteras également en français. » 

    La force la prière collective : La chute du mur de Berlin

    C'est une révolution pacifique, sans bain de sang. Des centaines de milliers d'Allemands de l'Est défilent, bougies à la main, contre le régime. La scène se reproduit tous les lundis. Nous sommes en 1989, à l'automne. Le point de départ est la Nikolaikirche, l'église Saint-Nicolas de Leipzig ; l'initiateur, le pasteur Christian Führer. Le nombre de participants aux " prières pour la paix" ne va plus cesser de croître.
     
    Marqué par l'échec du Printemps de Prague  en 1968, juste après sa nomination à Leipzig,  le pasteur Christian Führer inaugure ses "prières de la paix" dès le 20 septembre 1982. Il s'oppose alors à la course  aux armes nucléaires et aux missiles de la Guerre Froide. Son église devient petit à petit un lieu de ralliement où l'on vient pour parler. Les privations sous la dictature communiste et le manque de liberté vont provoquer un mécontentement grandissant dans la population. Le navire commence à prendre l'eau et les citoyens de la RDA fuient passant par les pays voisins.

    25 septembre, date clé
     
    Arrive alors l'automne 1989 : "la Stasi (ndlr : la police secrète est-allemande ) avait tout prévu", se souvient Christian Führer. "Sauf les bougies et les prières".  Le 25 septembre, après un service de prière pour la paix, plus de 7.000 personnes se retrouvent derrière le slogan "Pas de violence". Elles sortent de l'église une bougie à la main, en silence, marchant sur le Ring, dans la ville. Elles n'ont plus peur. Ces marcheurs pacifiques qui agacent le pouvoir. Ce dernier tente de faire pression sur le pasteur, il refuse de plier.
     
    Le 9 octobre 1989, à l'issue de la prière, devant des membres de la Stasi infiltrés dans l'église, une manifestation se prépare. Ils seront cette fois 70.000  à défiler dans les rues de Leipzig, toujours une bougie à la main. On craint le pire. Quelques jours plus tôt, au cours des célébrations du 40ème anniversaire de la création de la RDA en présence de Mikhaïl Gorbatchev, les Berlinois ont crié " Gorbi, au secours !". 3.000 personnes avaient alors été arrêtées. Mais là, l'armée s'est préparée, la police est sur les dents, les hôpitaux mobilisés. Bref, on prévoit un bain de sang. Pour la première fois, les manifestants vont, avec un courage inouï, scander  "Nous sommes le peuple !". Il n'y aura pas d'incident. "Un miracle de dimension biblique", confie Christian Führer. "On avait  un incroyable sentiment de libération".

    Le lundi suivant, ils seront 120.000 dans les rues de Leipzig, et ainsi de suite, toujours plus nombreux, jusqu'au 4 novembre où 1 million de personnes défilent à Berlin-Est, sans violence. Ce sera le plus grand rassemblement de protestation jamais tenu en RDA. Cinq jours plus tard, le 9 novembre, le Mur de Berlin tombe.

        Sylviane Moukheiber

    Source :  http://lci.tf1.fr/biographies/christian-fuhrer-5513263.html