• Maria Margherita del verbo incarnato (Diomira Allegri)

     
     

    Maria Margherita del verbo incarnato

    (Diomira Allegri)

     

    Maria Margherita del verbo incarnato (Diomira Allegri)

     

    Margherita Allegri, Sr. Diomira ( Firebaugh , le 26 avril 1651 - Florence, 17 Décembre 1677 ) était une religieuse italienne.

    Margherita Allegri est née à Firebaugh le 26 avril 1651.

    Ses parents Benoît et Marie Nencetti Allegri, sont des chrétiens exemplaires.

    Ils ont eu neuf enfants, dont quatre moururent en bas âge : Jérôme était alors évêque de Cagli, Pier Domenico prêtre séculier, et Teresa Antonia est devenue "stable", avec le nom de Camilla Diomira Sœur de la Providence divine.

    Margaret est une fille calme et docile. Elle se consacre à la mortification et  à la pénitence, la piété, la prière et le recueillement au pied de l'image de Notre-Dame du Bon Conseil.

    Elle vénére le Saint-Sacrement : Jésus dans l'Eucharistie, elle était heureuxse quand elle pouvait accompagner sa mère à l'église et se présenter devant le tabernacle.

     Elle avait 8 ans quand un terrible tremblement de terre s'est produit dans Firebaugh. Des maisons ont été détruites, Margherita Allegri  a miraculeusement survécu.

    Etant jeune fille, les parents pensaient au choix d'un bon mari qui sera chargé de la fille aînée, mais Margherita aspirait à la vie religieuse, elle a ressenti une telle douleur qu'elle tomba gravement malade.

    Finalement, le père lui a permis de réaliser ce qu'elle souhaitait.

    Retrouvant sa santé, elle a prié Dieu de faire la lumière sur le choix du monastère.

    Margaret a été acceptée à la Charité le 24 Juin 1672 et, malgré une santé chancelante, le 14 août 1673 elle a pris l'habit religieux, en prenant le nom de sœur Mary Margaret Diomira du Verbe incarné.

    Margaret a rencontré ici des méditations sur le mystère de l'Incarnation divine.

    Elle a donc commencé à chercher son repos dans le cœur blessé de Jésus, dans son côté, l'humilité et la prière, et l'école de la Parole, plus elle a appris l'obéissance et l'abandon.

    En 1674, Sœur Diomira a commencé à participer aux douleurs de la Passion et le 3 mars 1677  la participation est devenue plus complète avec l'impression des stigmates, des extases qui duraient 26 heures.

    Immédiatement après le décès, le 17 Décembre 1677, M. Fabbri, la communauté médicale, les églises ont fait une autopsie pour voir si la plaie de son côté avait touché le cœur.

    Le 23 mai 2008, a été ouvert le procès diocésain pour sa béatification. Pour Soeurs Set, pour les amis et pour ceux qui ont participé, il a été un moment très spécial et de la grâce.

    Source : http://it.wikipedia.org/wiki/Diomira_Allegri

    L'apparition de Jésus et Marie

    La soumission aux dispositions de la providence est fort agréable au saint Enfant.

    C'est ce que l'on va voir dans l'histoire d'une enfant nommée Marguerite Allegri, qui depuis mourut en odeur de sainteté à Florence.

    Très-jeune encore, elle gardait auprès de son lit une statue de l'Enfant Jésus, et souvent elle s'entretenait avec lui, en pleurant sur les égarements de tant de pécheurs.

    Son père qui n'approuvait pas qu'elle vécût si retirée, lui disait que c'était là vouloir se dessécher et se flétrir, au point de n'être plus bonne à rien.

    En rentrant un jour chez lui, il se montra fâché de ne pas voir Marguerite et demanda où elle était.

    En entendant la voix de son père, celle-ci se tourne vers Jésus, et lui dit les yeux pleins de larmes : Mon Jésus, je voudrais rester toujours près de vous, mais mon père m'appelle.

    Le divin Enfant lui ordonna en termes exprès de se rendre près de son père : Allez, lui dit-il, pensez à moi, aimez-moi, et soyez sûre que je penserai à vous et que je vous aimerai.

    En même temps, il élève la main et lui donne la bénédiction, témoignant ainsi combien lui plaisait cet acte d'obéissance quoique pénible.

    Or, le jour de sa première communion, Marguerite étant ravie en extase, vit la très-sainte Vierge et son cher Fils.

    Celui-ci tenait dans une main un superbe bouquet de fleurs et de l'autre une petite croix. Il lui fit entendre que les fleurs qui lui plaisent le plus sont les vertus, et spécialement l'obéissance, la pureté et le détachement des choses du monde ; il ajouta que, pour les conserver intactes, elle devrait endurer toutes sortes de tribulations, figurées par la petite croix.

    L'enfant obéissante et résignée inclina la tête.

    Depuis, elle souffrit avec beaucoup de patience toutes les traverses auxquelles elle fut soumise, se souvenant toujours des lumières qu'elle avait reçues du ciel.

    Source : Livre "Le mois de janvier consacré à l'Enfant Jésus" par Hallès

     

     

    ← Retour (Les serviteurs de Dieu)