• Les fiançailles de la Vierge Marie

     

     

     

    Les fiançailles de la Vierge Marie

     

    Les fiançailles de la Vierge Marie

     

    En France, on célèbre cette fête le 22 janvier, grâce au zèle et aux soins de Pierre Aurat, de notre Ordre, qui, en l'an du Seigneur 1546, ayant composé l'office de cette fête, supplia le Souverain Pontife Paul III de le laisser chanter dans l’église et de célébrer la fête des saintes Fiançailles le 22 janvier, temps où il croyait qu’elles avaient été célébrées.

    En l'année 1556, le diocèse d'Arras suivit l’exemple de l’Église de France, et, depuis, célébra cette fête le 23 janvier.

    Or, l'anneau que saint Joseph donna à cette occasion à la bienheureuse Vierge Marie, comme à sa future épouse, est religieusement conservé à Pérouse, dans une cassette d'or scellée de onze clous.

    Il a opéré et il opère encore des miracles éclatants. Il n'est point en métal, mais en onyx, pierre qui est assez commune en Palestine.

    Quelques âmes pieuses, qui célébraient dévotement ces fiançailles extérieures de Marie avec Joseph, ont mérité de la bienheureuse Vierge, avec des signes manifestes de protection, d'être fiancées spirituellement. Tels sont : Durand, évêque de Cantorbéry ; saint Robert, abbé de Cîteaux ; le bienheureux Hermann, de l'Ordre des Prémontrés, dont nous avons parlé ailleurs. 

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    Quand Marie eut atteint sa quatorzième année, dit notre légende, on voulut la marier, comme on le faisait des autres jeunes filles qu'on élevait au temple.

    Mais Marie s'en défendit parce qu'elle s'était vouée à Dieu et qu'elle voulait vivre en vierge consacrée au Seigneur.

    Ses supérieurs n'entrèrent point dans ses vues qui étaient opposées aux mœurs et aux usages de la nation juive : c'est pourquoi le grand prêtre interrogea Dieu pour savoir s'il fallait obtempérer au désir de la jeune fille ou procéder à son mariage conformément à la coutume établie.

    Le Seigneur par sa réponse approuva le vœu de Marie, et le grand prêtre Abiatbar se levant, dit au peuple assemblé : Puisque Dieu autorise une nouvelle manière de le servir, il faut chercher un homme qui puisse et veuille être le protecteur et le soutien de cette jeune fille.

    Mais quel sera cet homme ? Le grand prêtre, ajoute notre récit, ayant interrogé Jéhovah, il lui fut répondu par ces paroles du prophète Isaïe : « Et un rejeton naîtra de la tige de Jessé ; une fleur s'élèvera de ses racines, et l'Esprit du Seigneur reposera sur lui. »

    En conséquence de la réponse, le grand prêtre commanda à tous les hommes non mariés de la maison de David, d'apporter et de déposer des rameaux sur l'autel et annonça que celui dont le rameau fleurirait et sur lequel descendrait une colombe serait l'élu du Seigneur.

    Tous apportèrent le rameau, à l'exception de Joseph qui craignait sans doute de se mettre au nombre des prétendants.

    Mais de tous les rameaux aucun ne fleurit, et Dieu fit connaître que c'était précisément au maître du rameau absent qu'il fallait fiancer la jeune vierge.

    Or Joseph ayant été invité à apporter son rameau, celui-ci fleurit sur-le-champ et une colombe blanche comme la neige descendit du ciel et vint s'y reposer.

    Tous les assistants reconnurent ainsi, que Joseph était l'élu du Seigneur, et on lui fiança la vierge conformément aux usages pratiqués chez les Juifs. Tout le monde félicita Joseph. Telle est la teneur de l'antique légende.

    La doctrine de l'Église catholique enseigne expressément que Marie fut et resta toujours vierge.

    C'est avec elle qu'apparaît à l'horizon moral de l'humanité l'astre nouveau et resplendissant de l'éternelle virginité.

    Jusque-là le mariage était le but suprême de la femme chez les Hébreux ; mais dès lors il cesse de l'être, et c'est Marie, et Marie toujours vierge, qui devient le plus parfait modèle d'une nouvelle vocation. Marie est le nouveau soleil autour duquel sont venues se grouper, depuis son apparition, des milliers d'étoiles, c'est-à-dire des milliers de vierges pures, à jamais consacrées à Dieu et formant autour d'elle une immense et éclatante auréole.

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    En savoir plus :

    http://www.icrsp.org/Calendriers/Mois-St-Joseph/Textes/St-Joseph-St-Thomas-Fiancaille-Mere-de-Dieu.htm

    http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-11883784.html

    Les fiançailles de la Sainte Vierge avec Saint Joseph, par la Mystique et Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich

    Les fiançailles de la Sainte Vierge avec Saint Joseph, par la Mystique et Vénérable Maria d’Agreda

    Ecrits sur la Vierge Marie

    http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/CatherineEm/Viedemarie/chapit21.html

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Mariage_de_la_Vierge_%28Le_P%C3%A9rugin%29

    http://lalumierededieu.eklablog.com/le-mois-de-marie-5-mai-p562926