• Le mont Saint Michel : L'abbaye

     
     

     

    Le mont Saint Michel 

    L'abbaye

     

     

    Le mont Saint Michel : L'abbaye

     

     

    L’abbaye du Mont-Saint-Michel se trouve sur la commune du Mont-Saint-Michel  , en Normandie, dans le département de la Manche.

    L'abbaye fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862  . Le site figure depuis 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO au sein du mont Saint-Michel et de sa baie et est géré par le Centre des Monuments Nationaux .

    HISTOIRE

     

    Le mont Saint Michel : L'abbaye

     

    Au début du VIIIème siècle, en 708, Aubert, évêque d'Avranches, suite à une apparition de l'archange Saint-Michel reçoit l'ordre de construire un édifice dans lequel seraient loués les mérites de l'archange. Le pauvre évêque croyant follir n'ose rien faire et décide d'attendre.

    La première apparition est fixée au 16 octobre 708 où Saint Michel avait demandé un sanctuaire à Saint Aubert, Évêque d'Avranches. D'autres apparitions eurent lieu ensuite.

    Une seconde fois l'archange lui apparaît, et Aubert doute toujours. Mais à la troisième apparition de l'archange plus aucun doute ne subsiste à l'esprit de l'évêque, car Saint-Michel, furieux de ne point avoir été écouté laisse à Aubert une preuve de son pouvoir: dans le crâne de l'évêque apparaît un trou circulaire. Mais l'évêque ne doit pas trop en souffrir car il ne mourra que des années plus tard. Aujourd'hui le crâne d'Aubert est conservé dans la basilique d'Avranches.

    En l'an 709, Saint AUBERT, se décide à construire une chapelle et d'établir des prêtres pour prier l'Archange Saint MICHEL sur un rocher désert appelé : le mont "Tombe".

    Près de trois cents ans plus tard, en 966, des moines bénédictins s'y installent.

    Ils réaménagent les logis existants pour en faire un monastère qui sera, très vite, trop petit.

    Aux environs de l'an 1020, la communauté décide de modifier de fond en comble ce qui existe et de construire une immense église sur le sommet du rocher, destinée à accueillir les nombreux pèlerins. Les bâtiments conventuels s'étageant tout autour.

    Au XIIIème siècle, de nouvelles constructions s'édifient au Nord, six salles magnifiques qui seront immédiatement dénommées : LA MERVEILLE. On est alors à l'apogée des pèlerinages qui font du Mont l'un des lieux les plus célèbres de toute la Chrétienté.

     

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    La Merveille est composée de deux bâtiment accolés construit sur le flanc nord du rocher. D'une hauteur de 45 mètres et longs de 70 mètres, ces bâtiments sont partagés en six salles. Au premier étage, l'aumônerie et le cellier ; au second, la Salle des Hôtes et la Salle des Chevaliers ; au sommet de ces bâtiments se trouvent le réfectoire et le cloître.
    La construction de la Merveille, commencée en 1203, fut achevée en 1228.

     

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    Aumonerie

     

    L'aumônerie : Au premier étage de la Merveille, l'aumônerie par sa rigueur oppose un style différent au reste du bâtiment (Salle des Chevaliers, Cloître). Cela peut s'expliquer par deux raisons. La première étant l'obligation pour les l'architecte de construire solidement pour soutenir les deux salles supérieures. La seconde se trouve dans le fait que seules dans cette salle étaient reçues les personnes pauvres pour y être nourries. Par conséquent, point besoin ici de fioritures ni d'extravagances architecturales. Cette salle est simplement divisée en deux nefs par une rangée de cinq colonnes.

     

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    Le cellier

     

    Le Cellier : Deux rangées de pilastres carrés divisent cette salle fraîche et sombre en trois nefs de superficie inégales. Le cellier communique directement avec l'aumônerie voisine par une porte à double vantaux, une autre porte opposée à celle-ci donne sur les jardins. Malgré ces deux accès, les approvisionnements étaient hissés par un système de roue, par la deuxième fenêtre de gauche. C'est d'ailleur par ce même passage que pénétrèrent, en 1591, une centaine d'huguenots, commandés par Montgomery, ils furent tous massacrés.

     

     

    Le mont Saint Michel : L'abbaye

     

    La statue de l'archange Saint Michel qui se trouve dans le cellier est la réplique en plâtre, de celle qui se trouve au sommet du clocher. Elle mesure 3,5 mètres de hauteurs. L'originale, à la pointe de la flèche, réalisée par Frémiet, est en plaques de cuivres soudées. Faisant également office de paratonnerre, elle fut gravement endommagées lors d'un violent orage en 1982. Déposée en 1987, restaurée et redorée, la statue emmenée dans les airs par un hélicoptère fut replacée au sommet de l'édifice quelques mois plus tard.

     

     

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    La salle des chevaliers

     

    Salle des Chevaliers : Cette salle s'appelait autrefois le scriptorium. Suite à la création de l'Ordre des Chevaliers de Saint-Michel par Louis XI, elle porta le nom de Salle des Chevaliers. Il ne semble pourtant pas qu'elle ait servi à d'autres usages que monastiques. Les moines y passaient une grande partie de leuir temps à copier et enluminer de précieux manuscrits.
    L'architecture et la décoration dans un style typiquement normand sont reconnaissable au tracé accentué des ogives ainsi qu'au profil saillant des moulures. Les chapiteaux en granit sont, malgré la dureté de cette pierre, finement sculptés. Les deux grandes cheminées permettaient de chauffer convenablement cette salle et la clartée nécessaire au travail des moines provenait de grandes verrières disposées sur les murs nord et ouest.

     

     

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    La salle des hôtes

     

    Salle des Hôtes : Au deuxième étage de la Merveille, sous le réfectoire, cette salle à accueilli nombre de rois et seigneurs. Là, en compagnie de l'abbé, ces éminents personnages jouissaient de réceptions digne de leur rang. Tapisseries, lambris, vitraux, peintures et mobiliers ont aujourd'hui disparu, malgré cela, cette salle d'un classicisme parfait se suffit à elle même. Séparée en deux nefs par une file de six colonnes à bases octogonales, la salle des Hôtes est l'une des constructions les plus représentatives de l'art gothique : la sveltesse des hautes colonnes et la beauté des chapiteaux, les hautes fenêtres à meneaux, la voûte à nervures arrondies font que cette salle peut être considérée comme la plus élégante de toute la Merveille.

     

     

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    Le réfectoire

     

    Le réfectoire : Au dernier étage de la Merveille, jouxtant le cloître, se trouve le réféctoire. Cette salle, d'un volume imposant, reçoit l'abondante lumière qui y pénètre par des dizaines de fenêtres hautes et étroites profondément enchassées entre les contreforts intérieurs constituant les murs latéraux. Dans cette vaste salle, les moines se retrouvaient à chaque repas. La règle de Saint Benoît impose aux moines de prendre leur repas dans un silence absolu. En ce lieu, seule la voix du moine chargé de lire les Evangiles s'entendait à l'heure des repas.

     

     

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    Le promenoir des moines

     

    Ancien promenoir des moines : Construit au XIème siècle, c'est l'ancien cloître de l'abbaye romane. La voûte, en croisée d'ogive, est soutenue par cinq colonnes aux chapiteaux décorés de motif végétaux. L'escalier donnant accès à la salle de l'Aquilon est de construction récente.

     

     

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    Salle de l'aquilon

     

    Salle de l'Aquilon : Contemporaine de l'ancien promenoir, l'aumônerie romane était également au moyen-âge l'entrée de l'abbaye pour les pèlerins. Cette salle est partagée en deux nefs par trois puissantes colonnes aux chapiteaux très sobres.

     

     

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    Le cloître

     

    Le Cloître : Dernier étage de la Merveille, le cloître est peut-être le seul lieu du Mont Saint Michel où l'on ressent un réel sentiment de plénitude. Supendu entre ciel et mer, ce jardin est protégé extérieurement par de puissant murs de granit. Les trois baies de la galerie ouest devaient servir de portes à la salle capitulaire qui ne fut jamais construite.

    L'impression de fragilité donnée par les galeries n'est qu'une apparence. La disposition des 137 colonettes en quinconce formant une suite de trépieds, permet de soutenir aisément la charpente et la couverture en schiste. La pierre de Caen permettant de fines sculptures fut au Mont Saint Michel utilisée dans le cloître pour la réalisation des écoinçons. Ces écoinçons reprennent pour la plupart des thèmes végétaux. Essaimés parmi ce décor fleuri se trouvent quelques écoinçons ornés de figures : un Christ devant la baie de l'ouest, un autre devant l'entrée du réfectoire, ou Saint François d'Assise, en sont quelques exemples.

    A la suite de l'écroulement du chœur roman en 1424, on édifie à partir de 1490, un nouveau chœur gothique flamboyant qui donne à l'église abbatiale cet aspect tellement original.

    En 1791 les moines sont chassés par la Révolution et l'Abbaye est transformée en prison. Elle le restera jusqu'en 1864.

    En 1874, l'Abbaye est confiée au service des "Beaux-Arts" afin d'être restaurée.

    En 1886 l'église paroissiale placée sous le patronage de Saint Pierre devient le sanctuaire officiel du pèlerinage à Saint-Michel. Elle l'est toujours aujourd'hui.

    En 1966, pour les fêtes du millénaire monastique, une communauté provisoire de bénédictins se réinstalle dans l'Abbaye pour quelques mois.

    En 1969, une nouvelle communauté permanente de frères et de sœurs vivants selon la règle de Saint-Benoît, fait renaître la vie monastique au Mont-Saint-Michel.

     

     

    Le mont Saint Michel : L'abbaye

     

    Depuis le 24 juin 2001, à la demande de Mgr Jacques FIHEY, évêque de Coutances et Avranches, les Fraternités monastiques de Jérusalem, deux communautés de moines et de moniales, y assurent de nouveau la louange quotidienne et l'accueil monastique, vivant dans l'Abbaye, qui reste propriété de l'Etat et est gérée par le Centre National des Monuments Historiques et des Sites (Monum).

     

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    Saint Michel : Un Ange

    L'ange est un être de vision : dans l'Ancien Testament, il est vu quand Dieu s'adresse aux hommes ; il est envoyé, messager, porteur de la Nouvelle. C'est de cette manière que Dieu parle à Abraham (Gn 22,11), à Moïse (Ex 3,2), à Elie dans le désert (1R 19,5).

    Un Archange :

    Dans les livres bibliques plus récents l'ange peut être nommé. Ainsi RAPHAËL dont le nom veut dire : "Dieu guérit", GABRIEL "l'homme de Dieu", et MICHEL "qui est comme Dieu ?". On l'appelle alors : Archange.

    Michel apparaît au voyant Daniel (Dan 10,13-21 ; 12,1). Dans les visions grandioses de Saint Jean au livre de l'Apocalypse (Ap 12,7ss), enfin dans l'épître de Jude (v. 9) où il entre en conteste avec Satan.
    Les fidèles du Moyen-Age voyait en lui celui qui conduit les âmes vers Dieu et qui les pèse ; l'éternel Chevalier vainqueur du Mal et des Ténèbres.

    Aujourd'hui encore, Michel nous parle de Dieu. Dans nos combats intérieurs, il nous aide à discerner le chemin du Seigneur. Dans nos engagements, nos décisions, nos prise de position, il nous amène à choisir les forces qui bâtissent la Paix et la Justice.

     

     

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    La chapelle Saint Martin

     

    Chapelle Saint Martin : Cette chapelle initialement destinée à la prière changera de fonction avec l'arrivée au Mont Saint Michel des Mauristes. Ces moines, en hommes pratiques, installèrent ici un moulin à chevaux. Au XIXème siècle, la solidité des épaisses parois permit de transformer cette chapelle en citerne parfaitement étanche. La voûte en berceau plein cintre de cette crypte à une portée exceptionnelle de 9 mètres.

     

     

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    La crypte des gros piliers

     

    Crypte des Gros Piliers : Suite à l'effondrement du choeur roman en 1421, la construction de la crypte des gros piliers fut nécessaire à l'élévation du nouveau choeur gothique. Les travaux de construction ne commencèrent, à cause de la guerre contre les anglais, qu'en 1446 et s'achevèrent quatre ans plus tard. Les piliers au nombre de dix (huit font 5 mètre de circonférence, les deux plus sveltes portent le nom de "palmiers") sont impressionnants tant par leur diamètre que par leur densité, pourtant la voûte joliment nervurée confère à l'ensemble un sentiment de légéreté plutôt que d'étouffement.

     

     

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    La roue monte-charge

     

    La roue monte-charge : Relativement récente (début XIXème siècle), la roue servit sous l'administration pénitenciaire. Elle était actionnée par deux prisonniers qui, à la manière d'écureuils, marchaient à l'intérieur, faisant monter sur le plan incliné un chariot chargé des provisions de la Maison Centrale.

     

     

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    Notre Dame Sous Terre

     

    Notre Dame Sous Terre : A l'emplacement du premier oratoire Montois, fut construite au Xème siècle, au moment de la fondation de l'abbaye, l'église carolingienne. Le mur cyclopéen situé derrière l'autel droit, laisse voir le plus ancien élèvement de murs connu au Mont Saint Michel : c'est la grotte construite par Saint Aubert. Notre Dame sous Terre, de modeste dimensions (18 mètres de long sur 8 mètres de large environ) est séparée par en deux nefs par deux puissants piliers.

     

     

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    Chapelle Saint Etienne

     

    Chapelle Saint Etienne : Datant des XIIème et XIIIème siècles, cette chapelle servait de chapelle mortuaire. Partant de cette chapelle, les religieux empruntaient l'escalier construit dans l'épaisseur du mur, portant processionnellement leur défunt jusqu'à l'église haute.

     

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    L'église abbatiale

     

    L'église abbatiale : L'église abbatiale se caractérise par deux styles architecturaux différents. D'une part, la nef et les transept, datant de l'époque romane, d'autre part le choeur et les chapelles rayonnantes élevés durant l'époque gothique. La nef, construite en partie sur l'église carolingienne, date du XIème siècle. Le côté nord s'effondra en 1103. Par souci de prudence, l'architecte décidera de la reconstruire de manière plus robuste : murs plus épais, supports des baies de tribunes beaucoup plus résistant. La nef, malgré cela, semble extrêmement légère et s'amincit de bas en haut : grandes arcades, fausse tribune, fenêtres hautes et enfin, dans un style typiquement normand, le lambris de bois de la voûte.

     

     

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    Chœur de l'église abbatiale

     

    Le choeur de l'église abbatiale: Construit pour remplacer le choeur roman effondré en 1421, plus de soixante dix ans seront nécessaire à l'élévation du choeur gothique. Commencé en 1446 par Guillaume d'Estouteville, il sera achevé en 1521 par l'abbé Jean De Lamps. chef-d'oeuvre de l'art gothique du XVème siècle, tout dans cette construction concourt à exprimer l'élan vertical : l'élanvement des travées beaucoup plus hautes que larges, les piliers, qu'uncun chapiteau ne vient interrompre, menant le regard vers la lumière des fenêtres hautes, les nervures qui d'un seul trait atteignent la clé de voûte. Dans ce choeur, légèreté et lumière se joignent pour permettre à l'esprit de s'élever vers les cieux.

     

     

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    Arcs boutants soutenant le chœur de l'église

     

    Arcs boutants soutenant le choeur l'église abbatiale : Caractéristique de l'art gothique, les arcs-boutants, loin d'être destinés à apporter une touche décorative, ont un rôle fonctionnel précis : contrebuter la poussée extérieure des parties hautes d'une construction.

     

     

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    L'escalier de dentelle

     

    Escalier de dentelle : L'unique passage pour accéder au clocher est cet escalier dit de dentelle du fait des sculptures de sa rampe de granit. Il est aménagé sur un arc boutant, ce qui explique sa faible largeur. Les personnes sujettes au vertige, ou ne désirant suivre la visite conférence, peuvent regarder l'escalier de la tour Boucle d'où il est parfaitement visible.

    Tour des Corbins : Située à l'angle sud-est de la mervelle, la tour des Corbins, de forme octogonale, renferme un escalier faisant communiquer entre elles la salle de l'aumônerie, réservée aux pauvres, la salle des Hôtes, réservée aux seigneurs et autres hôtes de marque, enfin le réfectoire réservé aux religieux.

     

     

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    Pinacle

     

    Pinacle : Couronnement d'un contrefort, les pinacles en granit du Mont Saint Michel sont décorés de crochets de pierre stylisant un décor floral.

     

     

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    La citerne de l'aumônerie

     

    Citerne de l'aumônerie : Depuis les temps reculés où les hommes s'installèrent au Mont, un de leurs problèmes, crucial, fut la quête d'eau potable. La construction des citernes résolut ce problème. Ne rendant plus nécessaire l'usage à la fontaine Saint aubert, elles permettaient aux Montois d'obtenir de l'eau sans avoir à descendre jusque sur la grève. Cette citerne, construite au XVIème siècle, servait certainement à alimenter en eau douce une aumônerie bâtie à la même époque par l'abbé Guillaume de Lamps, d'où son surnom de citerne de l'aumônerie.

     

     

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    Clocher

     

    Clocher, Tour de l'horloge : La foudre, au cour des siècles, détruisit souvent le clocher de l'église abbatiale. L'architecte Petigrand dessina les plans et dirigea la construction de l'actuel clocher. En 1898, la construction de la flèche achevée, une statue, oeuvre de Frémiet, représentant Saint-Michel terrassant le dragon fut installée à son sommet. Statue comprise, le Mont culmine à 157 mètres au dessus du niveau de la mer.
    A l'angle sud-ouest du clocher, un escalier aménagé dans la tour de l'horloge mène jusqu'aux profondeurs de la chapelle Saint Martin. Cette tour doit son nom aux Mauristes qui, au XVIIème siècle, y placèrent une horloge.

    Clocher vu de nuit : Le Mont Saint Michel est un monument magnifique, nul ne le conteste, mais la nuit, il prend une dimension nouvelle due à la disposition des éclairages mettant en valeur quantité de détails passant inaperçus à la lumière naturelle.

     

     

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    La tour perrine

     

    Tour Perrine vue des logis abbatiaux : L'entrée de l'abbaye, protégée par le châtelet et la tour claudine nécessitait la présence permanente d'une garnison. Pour loger ces hommes, Pierre Le roy décida de la construction de la tour Perrine. Cette grosse tour carrée renferme six salles superposées communiquant entre elles par un escalier.

     

     

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    Le pont en bois

     

    Pont en bois sur le grand degré intérieur : En montanst le grand degré intérieur, le visiteur passe sous deux ponts jetés transversalement au dessus de ce passage. Le premier, en pierres, relie les logis abbatiaux à la crypte des gros piliers. Le second, en bois, construit durant l'abbatiat de Guillaume de Lamps, complète la défense intérieur de l'abbaye. Il relie les logis abbatiaux au croisillon sud de l'église abbatiale.

     

     

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    La salle des gardes

     

    La salle des gardes : Etagé sur trois niveaux, le sol de cette salle suit la pente du rocher. Une grande cheminée construite au XVème siècle permettait de chauffer convenablement cette salle où les gardiens passaient de longues nuits à attendre d'hypothétiques assaillants. Au dessus de cette salle se trouve Belle Chaise : la salle du gouvernement. C'est là que l'abbé exercait son droit de haute et basse justice.

     

     

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    Le grand degré intérieur

     

    Le grand degré intérieur : Ultime défense de l'abbaye, protégé par deux ponts jetés transversalement au dessus, le grand degré intérieur était aussi un lieu de passage obligé des processions. Là, s'élevant vers Dieu, de grands hommes passèrent, leur foi fut décuplée, c'est peut-être en cet endroit que les rois, seigneurs et autres hommes illustres venus au Mont décidèrent de grands dons à l'église. Ce long escalier, bordé sur sa gauche par les logis abbatiaux n'est que rarement éclairé par les rayons du soleil ; cependant il rayonne et semble posséder un effet magique sur les âmes afin de permettre de nous acheminer vers son sommet, libre de contraintes physique.

     

    Source : http://abbayedumontsaintmichel.cef.fr/histoire.php

    Source : http://www.le-mont-saint-michel.org/

    En savoir plus : http://nanienormandie.canalblog.com/

     

    Anniversaire de l'apparition de Saint Michel Archange

    Le 16 octobre : Saint-Michel-au-Péril-de-la-Mer, anniversaire de l'apparition de Saint Michel archange à saint Aubert.

    Source :

    http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2007/10/15/16-octobre-saint-michel-au-peril-de-la-mer-anniversaire-de-l.html

     

     

     

     


     

     

     

     

     

     

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