• L'escorial 1987

    Les apparitions de Jésus et Marie à L'ESCORIAL
    1987

    3 janvier 1987

    La T.S.Vierge parle :
    "Ma fille, mon coeur est encore triste, car les homnes vivent dans l'oubli de leurs obligations envers Dieu. Ils n'observent pas les lois que Dieu institua pour les hommes. Ils ne sanctifient pas les fêtes. La plupart ne mettent pas les pieds dans les temples de Dieu et oublient ses lois. Le Dimanche, beaucoup d'églises sont vides, on ne pense qu'à se divertir, et, cependant, mon Coeur continue à répandre des grâces dans tous les coeurs. Quelle tristesse ressent mon Coeur, car je vois beaucoup de mes enfants tomber dans les profondeurs de l'enfer.
    Oui, je pleure, car je suis Mère, Mère de Grâce, d'Amour et de Miséricorde. Ils oublient Dieu, ils aiment le plaisir, le Monde, et Dieu est toujours le dernier. Ils jurent faussement, que leur importe de jurer en mettant en jeu la vie de l'être humain. Ils tuent pour le plaisir de tuer, les fauves sont meilleurs que l'homme, car le fauve ne tue pas, si ce n'est pour se défendre ou s'alimenter, mais l'homme tue pour le plaisir de tuer.

    avortement
    Les mères sont devenues les assassins de leurs propres enfants. Comment mon Coeur ne serait-il pas triste ? Dans les familles, l'amour et l'union ont disparu. Les crimes, les jalousies, la mort persistent. Tout cela est le produit du péché. Et mon Coeur continue à souffrir et à répandre des grâces pour que l'homme revienne à Dieu. Crie-leur de se remettre en nos mains, ainsi, les jalousies, les crimes cesseront, et la paix reviendra dans les foyers.
    Quel chagrin ressent mon Coeur parce que les chrétiens ne sont chrétiens que de nom. Ils n'accomplissent pas leurs devoirs de chrétiens. Ils ont oublié les lois que Dieu institua ; si les hommes observaient Ses lois, aucun fléau ne viendrait sur la terre.
    Dans l'Eglise de mon Fils, il y a beaucoup d'ennemis. L'ivraie continue à croître dans le blé, mon Fils va retirer l'ivraie et la jeter dans la fournaise. Mes enfants, Je prie sans cesse pour vous, pour que Mon Fils ait pitié de vous. Oui, dis-leur que Je prie jour et nuit pour l'humanité. Mes enfants, jamais vous ne pourrez payer la douleur de votre Mère très aimante.

    Beaucoup d'entre vous êtes inquiets, nerveux. Savez-vous pourquoi ? Parce que vous vous préoccupez des affaires du monde plus que de votre âme. Occupez-vous de votre âme et Mon Fils s'occupera de vos affaires, mais, vous vous préoccupez de votre nourriture et de votre vêtement, et vous oubliez le royaume de Dieu. Ne vous rendez-vous pas compte que l'âme est le plus important ? Je vous demande de ne pas abandonner la prière. Vous faites comne les pharisiens, vous n'entrez pas dans l'Eglise et vous empêchez les autres d'y entrer.

    Ma fille, souvent tu me demandes de guérir tes douleurs et aussi, tu dis que tu es malade. Aucun docteur ne pourra guérir ton mal. Pense que tu es victime et les victimes doivent souffrir. (AMPARO pleure et dit :"J'ai si mal ! Aide-moi ! Aide-moi")

    - Ma fille, tu dois souffrir pour les pécheurs. La victime doit continuer à être victime jusqu'à la fin.
    Je demande à tous ceux qui ont reçu des grâces spéciales de l'âme et du corps de les communiquer à leurs Pasteurs pour que ceux-ci entendent mes messages. Ils sont sourds et aveugles ! Ma fille, tu t'es rendue compte que mes messages diminuent. Tout est dit. Tout a été dit une, deux et mille fois, mais les hommes ferment les oreilles. Tout ce qui a été dit s'accomplira.
    Mes enfants; adonnez-vous à la prière, ne l'abandonnez pas. Ma fille,je t'ai souvent dit que la prière est l'aliment de l'âme. Si l'âme n'est pas alimentée, elle tombera malade. Prie beaucoup pour les pauvres pécheurs et offre-toi en victime de réparation pour ces pauvres âmes, souffre en silence. Je t'ai déjà dit que ta maladie ne guérira pas, tu pourras seulement être soulagée de ta douleur. Tu peux aider tant d'âmes qui s'écartent chaque jour du chemin de l'Evangile !
    Je vois comme elles se précipitent en enfer. Je ne peux rien faire : leur liberté les condamnent. (Amparo pleure). Aimez-vous les uns les autres, mes enfants.
    Ma fille, sois très humble, avec ton humilité tu pourras tout. Aime beaucoup l'Eglise, prie beaucoup pour mon vicaire, mon Coeur l'aime tant. Baise le sol, ma fille, en réparation des péchés des âmes consacrées. (AMPARO s'incline et baise le sol). Ils ne donnent pas d'importance à ce geste, mais c'est un acte d'humilité que de baiser là le lieu où tous marchent.

    Ames qui aimez encore Dieu, votre Créateur, mettez-vous entre nos mains, venez à Moi. Je vous protégerai sous mon manteau, ainsi Satan ne pourra pas vous arracher. Mes enfants, mon Coeur aime tant les âmes, tant que le dernier jour de la fin des temps, mon Coeur Immaculé viendra pour sauver l'humanité.

    Je vais donner une bénédiction spéciale à toutes les âmes, et surtout, à celles qui se laissent entrainer à cause de leur faiblesse.

    Soyez doux et humbles de coeur, mes enfants. Levez les objets: ils seront tous bénis.
    Ma fille, ne t'éloigne pas de nous, n'aie pas peur, personne ne pourra détruire ce qui est de Dieu. Dieu mènera mon oeuvre à bien. Il m'envoie en messagère pour sauver l'humanité et je répands des grâces dans les coeurs. Ma fille, je vous souris car vos prières me plaisent et celles de tous ceux qui viennent ici. Ma fille, un sourire pour tous! (AMPARO, dans la joie, dit "Que tu es belle! Jusqu'à quand vas-tu me garder ici, jusqu'à quand ? Je ne sais pas si je vais pouvoir résister.")

    -Sois très humble, aime-nous beaucoup, mon Fils et Moi.

    AMPARO:"Bien sûr que je t'aime et le Seigneur aussi. Ah! Je ne sais pas lequel j'aime le plus, mais les deux. Un peu plus...Je ne sais pas s'Il va se fâcher Ah! Je t'aime beaucoup aussi.
    Ma fille, celui qui m'aime, aime mon Fils. Mon Fils aime beaucoup sa Mère et l'humanité comme sa propre Mère.
    AMPARO:"Ah, Mère...quelle belle main! Ah! quelle beauté!
    Mes enfants, je vous bénis, comme le Père vous bénit par le Fils et l'Esprit-Saint. Au revoir, mes enfants, au revoir.

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    MENSAJE DEL DÍA 3 DE ENERO DE 1987, PRIMER SÁBADO DE MES,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         LA VIRGEN:

         Hija mía, mi Corazón sigue triste, porque los hombres siguen olvidados de las obligaciones que tienen con Dios. No cumplen con las leyes que Dios instituyó, hija mía, para los hombres. No santifican las fiestas. La mayoría de los hombres no pisan los templos de Dios, se olvidan de sus leyes. Los domingos, hija mía, muchas iglesias están vacías; no se preocupan nada más de divertirse, y mi Corazón sigue derramando gracias sobre todos los corazones. ¡Qué tristeza siente mi Corazón, porque veo que muchos de mis hijos se introducen en la profundidad de los Infiernos! Se olvidan de Dios y se meten en el placer. Sí, hija mía, lloro porque soy Madre, Madre de gracia, de amor y de misericordia. Se olvidan de Dios, hija mía; aman el placer, el mundo, pero Dios es siempre el último. Juran falsamente y no les importa que en su juramento vaya la muerte del ser humano. Matan, hija mía, por el placer de matar; las fieras son mejor que el ser humano, porque la fiera no mata, si no es para defenderse o para alimentarse; pero el hombre mata por el placer de matar, hija mía. Las madres se han convertido en asesinas de sus propios hijos; ¿cómo no va a estar mi Corazón triste, hija mía? En las familias ha desaparecido el amor y la unión. Los crímenes siguen, las envidias, hija mía, y la muerte. Todo esto es el producto del pecado. Y mi Corazón sigue sufriendo y derramando gracias, para que el ser humano vuelva sus ojos a Dios. Grita, hija mía, que se pongan en nuestras manos y cesarán las envidias, los crímenes, y habrá paz en sus hogares.

         ¡Qué pena siente mi Corazón, porque los cristianos se llaman cristianos de nombre, pero no cumplen con sus obligaciones de cristianos! Han olvidado las leyes, las leyes que Dios instituyó, hija mía; porque si los hombres cumpliesen con esas leyes, no caería ninguna plaga sobre la Tierra.

         En la Iglesia de mi Hijo hay muchos enemigos, hija mía; sigue entrando la cizaña en el trigo, y mi Hijo va a retirar la cizaña de su Reino y la va a arrojar al horno de fuego.

         Sigo orando por vosotros, hijos míos, para que mi Hijo tenga misericordia de vosotros. Sí, grita y di que oro día y noche por la Humanidad. Nunca, hijos míos, pagaréis este dolor, nunca: el dolor de vuestra Madre amantísima.

         Muchos de vosotros, hijos míos, andáis inquietos y nerviosos; ¿sabéis por qué, hijos míos? Porque os preocupan más las cosas del mundo que vuestra propia alma; ocupaos, hijos míos, de vuestra propia alma, y mi Hijo se ocupará de vuestras cosas; pero os ocupáis de lo que tenéis que comer y de lo que tenéis que vestir, y olvidáis el Reino de Dios, hijos míos. ¿No os dais cuenta que lo más importante es el alma? Os pido que no os abandonéis en la oración, hijos míos; y aquéllos que no queráis estar dentro, hijos míos, dejad el puesto libre a otros para que entren; hacéis lo que los fariseos: ni entráis ni dejáis entrar.

         Tú, hija mía, me pides muchas veces que cure tus dolores, y también pides y gritas que estás enferma; ningún doctor podrá aliviar tu mal, hija mía, porque piensa que eres víctima y las víctimas tienen que sufrir.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pero yo muchas veces me encuentro muy mal. ¡Ay, ay, ayúdame! ¡Ayúdame!
     
     

         LA VIRGEN:

         Tienes que sufrir por los pecadores, hija mía. La víctima tiene que seguir siendo víctima hasta el final.

         También pido a todos aquéllos que hayan recibido gracias especiales en el alma y en el cuerpo, que lo comuniquen a su pastor, para que éstos abran los oídos a mi mensaje. ¡Están sordos, hijos míos, y ciegos!

         Ya te habrás dado cuenta, hija mía, que están disminuyendo los mensajes, pues todo está dicho, hija mía. Todo está repetido una, dos y mil veces, hija mía, pero los hombres cierran los oídos y todo lo que está dicho se cumplirá.

         Entregaos a la oración, hijos míos, no os abandonéis. Ya te he dicho muchas veces, hija mía, que la oración es el alimento del alma. Si el alma no está alimentada, enfermará, hija mía. Pide mucho por los pobres pecadores, y ofrécete víctima de reparación por esas pobres almas; sufre, hija mía, en silencio. Ya te he dicho, hija mía, que tu enfermedad no curará, sólo podrán aliviarte; pero con tu dolor, hija mía, ¡puedes ayudar a tantas almas que día a día se salen del camino del Evangelio! Yo veo, hija mía, cómo se precipitan en el Infierno; pero no puedo hacer nada, su libertad los condena, hija mía. Amaos los unos a los otros, hijos míos.

         Y tú, hija mía, sé muy humilde, muy humilde; con humildad podrás con todo, hija mía. Y ama mucho a la Iglesia. Y pedid mucho por mi Vicario, porque mi Corazón le ama tanto...

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de los pecados de las almas consagradas... No le dan importancia, hija mía, el besar el suelo; pero es un acto de humildad besar donde todos pisan, hija mía.

         Y vosotros, almas que todavía amáis a Dios, vuestro Creador, encomendaos en sus manos y venid a mí, que yo os protegeré debajo de mi manto, para que Satán no pueda arrebataros, hijos míos. ¡Mi Corazón ama tanto a las almas, hijos míos, tanto..., que el último día del fin de los tiempos mi Corazón Inmaculado vendrá para salvar a la Humanidad, hija mía!

         Amad mucho al Corazón de mi Hijo, amad el Corazón de vuestra Madre, porque mi Corazón sangra por la Humanidad.

         Voy a dar una bendición especial para todas las almas, y especialmente para aquellas almas débiles que se dejan arrastrar por su debilidad.

         Sed mansos y humildes de corazón, hijos míos.

         Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos...

         Y tú, hija mía, no te separes de nosotros, ni tengas miedo; nadie podrá hundir lo que es de Dios, hija mía, porque Dios sacará adelante mi Obra, hija mía. Él me pone por mensajera para salvar a la Humanidad, y derrama gracias sobre los corazones.

         También sonrío, hija mía, porque me agradan mucho las oraciones de vuestros labios y de todas las almas que acuden a este lugar. Una sonrisa para todos, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué guapa eres! Pero, ¿hasta cuándo me vas a tener aquí, hasta cuándo? Yo no sé si voy a poderlo resistir. ¡Ay!... ¡Ay!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Sé humilde, hija mía, sé muy humilde, y ámanos mucho a mi Hijo y a mí, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Claro que te amo a Ti y al Señor. ¡Ay!, yo no sé a cuál más, pero... a los dos. Un poquito más... Yo no sé si se va a enfadar. ¡Ay!, pero a Él también le quiero mucho.
     
     

         LA VIRGEN:

         Todo el que me ama a mí, ama a mi Hijo, hija mía, porque mi Hijo amó mucho a su Madre y sigue amando a la Humanidad como a su propia Madre.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay Madre..., ay..., ay, qué mano más bonita! ¡Ay, qué hermosura!
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         ¡Adiós, hijos míos, adiós!...

    7 février 1987

    Mes enfants, je continue à vous redire d'écouter ma voix par mon porte-parole. Ne perdez ni la Foi ni l'Espérance, si vous perdez ces deux choses vous, perdez tout.
    Aimez beaucoup mon Eglise. N'écoutez pas les fausses doctrines, les fausses sectes qui vont contre l'Eglise du Christ et envahissent le monde aujourd'hui. Venez à Moi et je vous apprendrai à aimer l'Eglise.
    Je fus le premier membre de l'Eglise. En Moi s'opéra de manière sainte la Rédemption du monde. Je fus témoin fidèle et fis en tout selon la parole de Dieu. Je fis en tout sa sainte volonté, c'est pourquoi je vous demande de venir à Moi, mes enfants. Je suis la Mère de l'Eglise, votre Mère. Mon Fils sur la Croix a voulu que je continue à exercer la maternité avec tous les enfants qui voudraient suivre son chemin, le chemin de l'Evangile, le chemin de la prière, de la pénitence et du sacrifice.
    Mes enfants, soyez des hosties agréables à Dieu, gardez vos corps comme de vivantes hosties pour la gloire de Dieu. Je répandrai des grâces pour que vous y parveniez.
    Mes enfants, j'ai demandé aussi d'introniser dans les maisons les Coeurs de Jésus et de Marie. Je veux qu'ils soient intronisés pour que Satan ne puisse pas détruire les foyers, pour que nos Coeurs règnent dans tous les foyers du monde. Mes enfants, ne séparez pas mon Coeur de celui de mon Fils. Mon Coeur est auprès du sien. L'unité de mon sang très pur les a scellés.
    Lorsque mon Fils monta au Ciel, son Coeur resta auprès de Moi. Ensemble, nous avons traversé les joies, les peines, et ensemble nous avons réparé les péchés des hommes.
    Mes enfants, Mon Fils est toujours resté auprès de Moi jusqu'à mon départ de cette terre. La Mère doit toujours être auprès de Son Fils.
    Je vous demande de rester unis. Accueillez-vous entre vous, comme mon Fils vous a tous accueillis. Mon Fils veut vous enlever de l'esclavage du péché. Il veut vous racheter. Vous êtes opressés par le péché et mon Fils dit:"Venez à Moi, vous qui êtes chargés et fatigués et Je vous soulagerai". Mes enfants allez à mon Fils.
    N'écoutez pas les fausses doctrines, ne prêtez pas oreille auprès de ceux qui vont contre le Christ, Attention! car il y a beaucoup de sectes fausses. Ma fille, ne va à aucun endroit, si ce n'est Moi qui te le demande. Ils veulent introduire Satan ici pour détruire mon oeuvre. Attention, ma fille! Le sacrifice et la prière feront fuir d'ici tous ces faux prophètes. Aimez-vous les uns les autres, mes enfants. Ma fille, je t'ai toujours dit que le plus grand témoignage c'est celui de l'amour.
    Sois humble, ma fille très humble. Avec l'humilité tu pourras tout obtenir.
    Je vous demande prière et sacrifice. Venez, mes enfants. Mon Coeur Immaculé vous attend, mais vous ne pouvez pas appartenir au monde et à Dieu. Si vous servez l'un, vous abandonnez l'autre. Mes enfants, suivez le chemin de l'Evangile. Portez partout dans le monde la doctrine du Christ. Que personne ne confonde ma doctrine.
    Baise le sol, ma fille, en réparation des péchés du monde. (AMPARO s'incline et baise le sol).
    Mes enfants, je vous demande l'union, beaucoup d'union.
    J'aime tant la prière en commun. Mais attention!...Que personne ne s'éloigne de la doctrine de mon Eglise, de la Sainte Eglise, Catholique et Apostolique. Mes enfants, aimez beaucoup le Vicaire du Christ.
    La T.S.Vierge parle alors en une langue inconnue puis elle poursuit:
    "Tous vous recevrez ma grâce. Je vous répète "Gardez-vous comme des hosties vivantes, saintes, pures pour la Gloire de Dieu. Priez beaucoup. Ma fille, le Pape court un grand danger.
    Je continuerai à répandre des grâces pour l'âme et le corps. Mes enfants, que tous ceux qui reçoivent des grâces spéciales les communiquent à leurs pasteurs.
    Levez tous les objets. Tous seront bénis. (Longue pause)

    Mes enfants, tous ont été bénis par des bénédictions spéciales. Beaucoup d'âmes rejoignent le troupeau du Christ.
    Continuez, mes enfants, je serai avec vous.
    Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit par le Fils et avec le Saint Esprit.
    Au revoir, mes enfants, au revoir.

    table des matières

    MENSAJE DEL DÍA 7 DE FEBRERO DE 1987, PRIMER SÁBADO DE MES,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, os sigo repitiendo: escuchad mi voz por medio de esta portavoz; no perdáis la fe ni la esperanza; si perdéis estas dos cosas, lo habéis perdido todo, hijos míos.

         Amad mucho a la Iglesia. No hagáis caso de doctrinas falsas; están invadiendo el mundo esas sectas falsas, que van en contra de la Iglesia de Cristo. Venid a mí, que yo os enseñaré a amar a la Iglesia, hijos míos. Yo fui el primer miembro de la Iglesia; en mí se obró de una manera santa la redención del mundo. Yo fui, hijos míos, el testigo fiel y obré en todo según la palabra de Dios, hice en todo su santa voluntad; por eso os pido, hijos míos: venid a mí, que yo soy Madre de la Iglesia, vuestra Madre. Mi Hijo en la Cruz, hijos míos, quiso que siguiera ejercitando la maternidad con todos los hijos que quisiesen seguir su mismo camino, el camino del Evangelio, el camino de la oración, de la penitencia y del sacrificio.

         Sed, hijos míos, hostias gratas y santas a Dios; conservad vuestros cuerpos como hostias vivas para la gloria de Dios, hijos míos. Yo derramaré gracias para que lo consigáis.

         También pedí, hijos míos, que se entronizaran en las casas los Corazones de Jesús y de María. Quiero que se entronicen, para que Satanás no reine en los hogares y los destruya, para que nuestros Corazones reinen en todos los hogares del mundo. No separéis, hijos míos, mi Corazón del de mi Hijo; mi Corazón está junto al de mi Hijo. La unidad de mi sangre purísima los tiene sellados, hijos míos. Cuando mi Hijo subió al Cielo, su Corazón se quedó junto al mío. Juntos pasamos las alegrías, las tristezas, y juntos reparamos los pecados de los hombres, hijos míos. Mi Hijo estuvo siempre junto a mí hasta el día de mi tránsito. La Madre siempre tiene que estar con el Hijo.

         Os pido, hijos míos, unidad; acogeos unos a otros como mi Hijo os acogió a todos vosotros.

         Mi Hijo quiere, hijos míos, quitaros de la esclavitud del pecado; quiere redimiros de esa opresión que tenéis, hijos míos; estáis oprimidos por el pecado, y mi Hijo dice: “Venid a mí todos los que estáis cargados y fatigados, que yo os aliviaré”. Id a mi Hijo, hijos míos. Y no escuchéis doctrinas falsas, no recreéis vuestros oídos a aquéllos que van en contra de Cristo. ¡Cuidado, hijos míos, que hay muchas sectas falsas! Y tú, hija mía, no acudas a ningún lugar si yo no te aviso, hija mía. Quieren introducir aquí a Satanás para destruir mi Obra; ¡cuidado, hija mía! El sacrificio y la oración harán huir de este lugar a todos esos profetas falsos.

         Amaos unos a otros, hijos míos. A ti, hija mía, te lo he repetido siempre: el mayor testimonio es el del amor...

         Sé humilde, hija mía, muy humilde; con humildad podrás conseguirlo todo.

         Y oración y sacrificio pido. Venid, hijos míos, que mi Inmaculado Corazón os espera; pero no se puede ser del mundo y de Dios: si se sirve a uno, se abandona a otro, hijos míos. Seguid el camino del Evangelio; id por todos los rincones de la Tierra hablando de la doctrina de Cristo. Que nadie confunda mi doctrina.

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de los pecados de los hombres...

         Unidad pido, hijos míos, mucha unidad; me agradan tanto las oraciones en comunidad, hijos míos... Pero, ¡cuidado!, que nadie se salga de la doctrina de mi Iglesia, de mi Iglesia Santa, Católica y Apostólica. Amad mucho al Vicario de Cristo, hijos míos. Id en constante... (Habla en lengua desconocida). Tú puedes decirlo, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah!, bueno... (Palabras en lengua desconocida).
     
     

         LA VIRGEN:

         Todos recibiréis mi gracia, hijos míos. Os repito: conservaos como hostias vivas, santas y puras para la gloria de Dios.

         Pide mucho por él, hija mía, sigue en un gran peligro. (Luz Amparo aclaró después que se refiere al Papa).

         Seguiré derramando gracias sobre este lugar, de alma y cuerpo, hijos míos. Os sigo repitiendo que todos aquéllos que recibáis gracias especiales, las comuniquéis a vuestro pastor, hijos míos.

         Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos...

         Todos han sido bendecidos con bendiciones especiales, hijos míos.

         Siguen llegando muchas almas al rebaño de Cristo; seguid adelante, hijos míos, que yo estaré con vosotros.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    7 mars 1987

    AMPARO à genoux, entre en extase, lorsque le Seigneur et la T.S.Vierge font leur apparition.
    NOTRE SEIGNEUR:
    N'aie peur de rien, ni de personne. Je suis ta force et ta faiblesse. Ta force pour pouvoir en tout, ta faiblesse pour aimer tous. Ma fille, mets-toi dans mon Coeur, mon Coeur sera ton refuge. Ta joie, malgré ta souffrance et ta douleur, me plait. Cela me plait aussi lorsque tu dis aux âmes d'aimer l'Eglise, apprends-leur et dis-leur que Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, et que je suis resté caché dans le Tabernacle pour leur donner la nourriture et rassasier leur soif. Cependant, que font-ils de mon Corps, beaucoup d'entre eux ? Ils profanent mon Corps. Apprends leur à aimer, ma fille. Si tu aimes, ils aimeront aussi, l'amour est contagieux. Regarde, ma fille, vois l'amour crucifié.

    Amparo explique ce qu'elle voit:
    Je vois... Ah ! Du côté de Jésus sortent beaucoup de rayons. Ah! Combien de rayons ! Qu'est-ce que cela ?... Un chemin de couleurs se forme, c'est comme les couleurs de l'arc-en-ciel. Ah! Les grâces que Jésus répand sur les Consacrés. Il y a des évêques, des cardinaux, des prêtres, des religieux, des religieuses. Ils sont très nombreux. Les couleurs qui sortent du côté de Jésus vont vers eux. De sa tête aussi, des trous causés par les épines, sortent des rayons qui vont vers tous les hommes. Ah ! Combien de rayons ! Il se forme aussi un chemin blanc, comme il est blanc ! D'un coeur, du Coeur de Jésus ! Marie est là, les rayons vont vers le Coeur de Marie. Comme s'ouvre son Coeur ! Beaucoup de rayons sortent aussi de ce Coeur.
    Je vois beaucoup d'églises et les rayons de Son Coeur vont vers les églises. Le manteau de la Vierge semble en or ! Que va-t-Elle en faire ? Qu'il est grand! Il couvre toutes les églises! Les rayons sortent de partout et ils vont partout, sauf de ce côté où il y a beaucoup de morts. Tourne-toi et envoie les rayons de ce côté ! Nous allons beaucoup prier ! Ah ! Quelle peur j'ai eue !
    La Très Sainte Vierge parle:
    Regarde ces rayons, ce sont les grâces que Mon Fils envoie sur l'Eglise pour que les hommes puissent les recevoir, cependant, malgré le triste spectacle du Christ sur la Croix, ils ne tournent pas leurs yeux vers Dieu. Ils s'obstinent dans le péché grave, ils commettent des sacrilèges.
    C'est pourquoi je te demande en ce moment la prière accompagnée du sacrifice, c'est ce qui pourra sauver une grande partie de l'humanité que tu as déjà vue sur le point de disparaitre de la face de la terre.
    Ils n'ont pas pitié à la vue du Christ en Croix. Leur coeur est froid. Vous, mes enfants, vous pourrez mener cette oeuvre à bien, non pas avec esprit de discorde et d'orgueil, mais avec esprit d'humilité et de sacrifice. Ceux qui s'appellent fils de Dieu doivent être doux et humbles de coeur. Mais, parmi beaucoup d'entre vous règne la discorde. Beaucoup sont aveugles et ne voient pas leur orgueil. Je protège de mon manteau ceux qui reçoivent les grâces pour que rien, ni personne ne les blesse. C'est pourquoi je te dis et te répète : "Mon Coeur Immaculé triomphera"
    - Aimez, mon Fils, nourrissez-vous de l'Eucharistie. Tous ceux qui mangent le Corps du Christ et boivent Son Sang auront part à la Vie Eternelle. Mais malheur à ceux qui refusent la Grace ! Tu as vu combien d'hommes sont sur le point de mourir.
    Amparo parle:
    Madre mia, je te prie de leur pardonner. Je te promets que nous irons partout pour que les âmes se convertissent, je te le promets. Je sais que parfois je me plains, pardonne-moi. Je veux aussi aller là-haut, mais si tu veux que je reste pour sauver beaucoup d'âmes même si je souffre, laisse-moi ici, mais qu'elles se sauvent. Pauvres âmes ! Je te prie aussi pour les consacrés. Je sais, beaucoup d'entre eux t'offensent, mais pardonne-leur ! Ce ne sont que des hommes ! Je voudrais qu'ils soient tous saints. Toi, aide-les. Je te prie aussi pour ceux qui souffrent, les pauvres .
    Je te remercie pour toutes les grâces que tu m'accordes ! Je veux t'aimer plus chaque jour et aussi Ton Fils. Cependant, je suis parfois lâche. Oh ! Ma Mère Tu ne sais pas combien je vous aime, je sais aussi combien je vous ai offensés, mais, maintenant, je ne veux plus jamais vous offenser. Aidez-moi à tout supporter. Aidez-moi à être humble, car je suis orgueilleuse. Je veux être humble !
    Madre mia, quelle beauté, que tu es grande ! Je voudrais être toujours avec Toi, mais ne le peux car je suis orgueilleuse. Laisse-moi ici pour que tous mes péchés se purifient et tous les péchés qui offensent Ton Fils et Toi. Je veux être humble, aide-moi ! Je te prie pour tous, pour tous ceux qui viennent ici et aussi pour tous ceux que Tu sais. Répands beaucoup de grâces. Je Te promets que nous allons toutes les recevoir. Ah ! Que Tu es belle, laisse-moi t'embrasser le pied. Ton Fils aussi est très beau ! Quelle beauté !
    La Très Sainte Vierge parle :
    Je vous répète, aimez-vous les uns les autres, vous devez n'étre qu'un. Vous ne m'écoutez pas. Mon Fils a enseigné que les fils de la Lumière doivent s'aimer les uns les autres. Les fils des ténèbres n'aiment pas, ils ont le coeur endurci. Ils refusent les grâces. Ils communient et prient, mais, dans leur coeur, il y a la haine. Ce sont les fils des ténébres. Les fils de la Lumière aiment, partagent et pardonnent. Aimez-vous comme Mon Fils aima et pardonna à tous Ses ennemis. Ma fille, continue avec joie malgré ta douleur, tu sais que Mon Fils aime beaucoup que ton visage ne reflète pas la souffrance.
    Amparo: Que tu es belle, Madre mia ! Vas-tu bénir les
    objets ? Donne-leur une très grande grâce pour que les âmes se convertissent et pour les pauvres malades des hôpitaux. Que tous ceux qui souffrent tant, soient soulagés. Madre mia ! Que cette bénédiction ait des grâces spéciales pour les malades. !
    La Très Sainte Vierge :
    Levez tous les objets (Une pause). Tous ont été bénis avec des grâces pour les pauvres pécheurs et pour les âmes qui souffrent.
    Je vous bénis, mes enfants, comme le Père bénit, par le Fils et avec le Saint-Esprit. Au revoir, mes enfants, au revoir !

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    MENSAJE DEL DÍA 7 DE MARZO DE 1987, PRIMER SÁBADO DE MES,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         EL SEÑOR:

         No tengas miedo, hija mía, a nada ni a nadie; yo soy tu fortaleza y tu debilidad, hija mía. Tu fortaleza, para poder con todo; y tu debilidad, para amar a todos, hija mía. Húndete en mi Corazón, que mi Corazón será tu refugio. Me agrada, hija mía, que, en medio de tu sufrimiento y de tu dolor, tengas esa alegría, hija mía. También me agrada que enseñes a las almas a amar a la Iglesia, hija mía. Enséñalas y diles que soy el Camino, la Verdad y la Vida; y que me quedé escondido en el sagrario para darles alimento y para saciar su sed.

         Pero muchos, hija mía, ¿qué hacen con mi Cuerpo?, profanan mi Cuerpo. Enséñales a amar, hija mía. Amando tú, ellos amarán, hija mía; el amor es contagioso. Mira, hija mía, mira el Amor crucificado.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Veo... ¡Ay!, del costado de Jesús salen muchos rayos. ¡Ay! ¡Ay, cuántos rayos! ¡Ay!, ¿qué es eso? De colores se forma un camino, como los colores del arco iris. ¡Ay!, las gracias que derrama Jesús sobre las almas consagradas. ¡Huy! Hay obispos, hay cardenales, hay sacerdotes, religiosos, religiosas. ¡Ay, cuántos hay! Y salen esas... ¡Ay, ay!, esos colores salen para ellos. ¡Huy!, también de su cabeza, de los agujeros de las espinas salen rayos para todos los hombres. ¡Bueno, cuántos! También se forma un camino blanco. ¡Ay, qué blanco! ¡Huy, de un corazón!, de ese Corazón de Jesús.

         ¡Ay!, ahí está María. Pues se van los rayos hacia el Corazón de María. ¡Cómo se abre su Corazón!, y salen también muchos rayos. ¡Ay, cuántas iglesias! Van de su Corazón... —¡uh!—, de ese Corazón van hacia las iglesias esos rayos. Pero, ¡qué manto tiene la Virgen! ¡Huy, parece de oro! ¿Y qué va a hacer con ese manto? ¡Qué grande! ¡Ay, cubre muchas iglesias! ¡Oh...! ¡Cuántas, cuántas iglesias!; las tapa con ese manto. ¿Pues cómo será tan grande eso? ¡Bueno! Salen de un lado a otro, rayos por todos los sitios, ¡bueno!, ¡huy, qué cosas! Se queda esa otra parte, como hay como muchos muertos ahí, con esos rayos del Corazón de María, ¡huy!, de María, la Virgen. Pero hay otra ahí que no es Ella.

         ¡Ay, cómo se levantan todos ésos! ¡Bueno, cómo suben para arriba! ¡Ay..., cuántos!, de la otra; ¿quién es ésa?... Todos esos rayos los levantan para arriba. ¡Huy, cómo suben! ¿Quién son todos ésos? Pues estaban como si estuvieran ahí muertos todos. ¡Ay, María!, ¡pero qué grande eres!, ¿cómo puedes hacer eso? ¡Huy, lo que sale de su Corazón! ¡Huy!, yo no sé cómo puedo decir eso que se ve ahí, en ese lado. ¡Ay!, eso es como una bola de fuego. ¡Huy, lo que van a hacer! Todos a esa parte... ¡No, todavía no! ¡Ay, todavía no! ¡Ay, que no salga eso! ¡Ay, que vamos a pedir mucho! ¡Ay! ¡Ay, cómo se abre eso! ¡Ay! ¡Ay, que no se abra! ¡Ay, ay, Madre mía, sujétalo! ¡Ay!, que vamos a pedir todos mucho, ¡no lo abras! ¡Ay, que no lo abras! Pero de ahí puede ser una cosa tan... ¡Ay, pero si puede desaparecer todo eso! ¡Ay, sujétalo! ¡Ay, llámalos, que vengan a sujetarlo, que se va a caer! ¡Ay, pero echa esos rayos hacia esta parte, anda! ¡Ay!, vuélvete un poquito y los pones ahí, en esa parte. ¡Que no mueran, que no mueran! ¡Ay, que no mueran, que son muchos! ¡Ay, que vamos a rezar mucho! ¡Ay, ciérralo, ciérralo!, ¡ay, sujetarlo, que va a caer! ¡Ay, qué susto!, ¡ay!, menos mal que lo habéis cogido. ¡Ay, ay! ¡Ay, ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Mira, hija mía, todos esos rayos son gracias que mi Hijo manda a la Iglesia, para que los hombres puedan recibirlas; pero los hombres, ni aun ante el espectáculo lastimoso de Cristo en la Cruz, vuelven sus ojos hacia Dios, hija mía; siguen obstinados en pecar gravemente y en cometer sacrilegios. Por eso te pido, hija mía: la oración en estos momentos, acompañada del sacrificio, es lo que podrá salvar la mayor parte de la Humanidad. Ya has visto, hija mía, el mundo está a punto de desaparecer de la faz de la Tierra, la mayor parte del mundo. No les conmueve el espectáculo de Cristo en la Cruz; sus corazones están fríos. Vosotros, hijos míos, podéis sacar esta Obra adelante; no con espíritu de discordia y de orgullo, sino con espíritu de humildad y de sacrificio. Los que se llaman hijos de Dios, tienen que ser mansos y humildes de corazón. Pero entre muchos de vosotros reina la discordia, hijos míos. Muchos están ciegos y no ven su soberbia, hijos míos. Los que has visto en esta parte, hija mía, son los que reciben las gracias, y yo con mi manto los protejo, para que nada ni nadie los dañe. Por eso te digo y te repito otra vez: mi Corazón Inmaculado reinará.

         Amad a mi Hijo, hijos míos; alimentaos de la Eucaristía, porque todo el que coma el Cuerpo de Cristo y beba su Sangre, participará en la vida eterna. Pero, ¡ay de aquéllos que rechazan la gracia!, que son muchos, hija mía; ya has visto la cantidad de hombres que están a punto de morir.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Madre mía!, yo te pido que los perdones; y te prometo que iremos por todos los sitios, para que las almas se conviertan; yo te lo prometo, Madre mía. Yo sé que a veces me quejo, ¡ay, pero perdóname!, yo también quiero irme allá arriba, pero si Tú quieres que esté aquí para salvar a más almas, aunque sufra, me dejas. ¡Ay, pero que se salven, pobrecitas, que se salven! Y te pido también por las almas consagradas; yo sé que también te ofenden mucho muchas de ellas, pero ¡perdónalas!, que yo también lo digo que es que son humanos; ¡perdónalos! Yo quisiera que fueran santos todos; pero Tú los vas a ayudar. Y te pido también por todos los que sufren, ¡pobrecitos! ¡Ay!, te doy las gracias por todos los favores que me concedes también. Yo quiero amarte cada día más y amar a tu Hijo mucho, pero soy a veces cobarde. ¡Ay!, Madre mía, Tú no sabes lo que yo puedo amaros. Y sé que también os he ofendido muchas veces; pero ahora no quiero ofenderos nunca, ¡ayudadme a poder soportar todo!, y ayúdame a ser humilde, que soy muy soberbia. Yo quiero ser humilde. ¡Ay, Madre mía, qué hermosura! ¡Qué cosa más grande eres, ay! Yo quisiera estar contigo siempre; pero es que soy soberbia y por eso te lo digo. Déjame abajo, para que purifique todos los pecados. Y todos los pecados con que ofenden a tu Hijo y a Ti. Yo quiero ser humilde, ¡ayúdame!...

         Te pido por todos, por todos los que acuden a ese lugar y por todos los que Tú sabes también. Derrama muchas gracias, que yo te prometo que las vamos a recibir todas; y las vamos a recibir por aquéllos que no quieren recibirlas. ¡Ay, qué grande eres, Madre mía!, déjame que te bese el pie... ¡Ay, qué grande eres! ¡Ay, tu Hijo, cómo estaba de hermoso, qué belleza!
     
     

         LA VIRGEN:

         Os repito, hijos míos: amaos los unos a los otros, tenéis que ser todos uno solo. No hacéis caso, hijos míos. A ti te enseñó mi Hijo que los hijos de la luz tienen que amarse unos a otros; los hijos de las tinieblas no aman, tienen el corazón endurecido; rechazan la gracia; comulgan, rezan, pero sienten odio dentro de su corazón; ésos son los hijos del mal, hija mía. Los hijos de la luz aman, y comparten y perdonan. Amaos, hijos míos, como mi Hijo os ama a todos, y como mi Hijo amó y perdonó a sus enemigos. Y tú, hija mía, sigue con tu alegría dentro de tu dolor; ya sabes que a mi Hijo le agrada mucho que tu cara no refleje el sufrimiento.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué grande eres, Madre mía!, ¡ay!; ¿vas a bendecir los objetos? Pero da una gracia muy grande, para que las almas se conviertan, y los pobrecitos que están en los hospitales, que sufren tanto, para que sientan alivio en ese dolor, Madre mía. Haz que esta bendición sea con gracias especiales para los enfermos. ¡Ay, Madre mía!
     
     

         LA VIRGEN:

         Levantad todos los objetos... Todos han sido bendecidos con gracias especiales para los pobres pecadores y para las almas que sufren.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    4 avril 1987
     

    Ma fille, aujourd'hui, mon message sera très court. Regarde qui m'accompagne : ce sont les sept Anges qui combattront les sept péchés capitaux du monde, les sept péchés capitaux du monde qui sont en train de détruire les âmes. Dans le monde, règnent l'orgueil, l'avarice, la luxure, la colère, l'envie, la paresse, (Elle continue en langage étrange).
    Regarde comment ces sept Anges combattront contre les sept démons. Ils répandront aujourd'hui des grâces spéciales sur toutes les âmes qui viendront ici, elles seront protégées contre les sept vices.
    Mon Fils m'a donné pouvoir pour arracher les âmes des ténèbres et les conduire à la lumière. Mon Fils canalise toutes les grâces par Mon Coeur pour que je les répande sur tous les hommes en ces temps. Je suis le chemin pour aller à Jésus. Venez tous à Moi, mes enfants, éloignez-vous du péché.
    Regarde, ma fille, l'état du monde à cause des sept péchés capitaux. Mes enfants, beaucoup d'entre vous péchez par ces sept vices, et vous oubliez les vertus qui les combattent. Regarde, ma fille, comme ils pèchent, vois comme les sept péchés capitaux règnent dans les âmes. (AMPARO pleure en voyant l'horrible vision du péché).
    AMPARO
    - Envoie des grâces sur eux ! Dans quel état est le monde ! Beaucoup de démons s' occupent d' elles ! Ne les écoutez pas ! Ils sont tous là, beaucoup, beaucoup ! Comme ils les entrainent! Il y en a beaucoup Ne peut-on rien faire contre cela ?

    La T.S.VIERGE
    - Oui, ma fille, on peut prier, aimer et réparer.Ce sont trois choses pour les sortir de ce lieu. C'est pourquoi Mon Fils me met comme dernier recours pour sauver les âmes, Mon Fils épuise tous les moyens pour les sauver. Regarde ces autres âmes comme elles s'emploient à édulcorer la Bible, la Divine Parole de Dieu. Elles enlèvent et mettent ce qui leur plait et vont de porte en porte troublant d'autres âmes. Ne vous laissez pas entrainer, mes enfants. Celui qui n'honore pas le Christ.
    AMPARO
    - Aie ! Ce qu' ils font ! Mais, c' est une nouvelle Bible !
    LA T.S.VIERGE
    - Ils la font à leur goût, à leur manière. Oui, ils mettent beaucoup de paroles de l'Evangile et ils en enlèvent d'autres. Ils les remplacent à leur manière pour attirer les âmes. Regarde comme ces démons s'emparent d'eux pour détruire la parole de Dieu, pour détruire Marie, Marie par Laquelle vint le salut du monde, et, avec Marie, viendra le salut lors de la deuxième venue.
    Oui, par Marie vint la Rédemption et par Marie viendra le Salut. Le Sauveur est né de cette Vierge pure et immaculée, et les hommes blasphèment contre Elle. Ils ôtent ce don que Dieu Lui donna d'être Pure et Immaculée. Celui qui n'aime pas Marie n'aime pas Jésus.
    AMPARO
    - Je t'aime beaucoup, Madre mia, malgré que je sois indigne et que j'ai beaucoup de défauts. Souvent, je crains, comme j'ai tant de défauts, que Jésus ne s'éloigne de moi. Souvent, je pense cela.
    La T.S.Vierge:
    - Non, ma fille, je t'ai souvent dit que tes défauts ne seront pas la cause pour que Jésus s'éloigne. Essaie de t'en corriger. Jésus aime les âmes, malgré leurs défauts. Ce qu'Il veut d'elles, c'est la pureté du coeur. Il le dit : "bienheureux les coeurs purs! Ils verront Dieu." "soyez doux et humble de coeur."
    AMPARO
    - Quelle grandeur celle de ces Anges ! Ils ont aussi du Pouvoir ! Mais il y a beaucoup de démons ! Des millions et des millions ! Ils vont par-ci, par-là ! Ils sont si méchants ! Pourquoi ne disparaissent-ils pas ? Quelle beauté de ce côté-ci ! Quelle ordure de l'autre ! Madre mia ! Ne nous abandonne pas, répands beaucoup de grâces sur tous !
    La T.S.Vierge
    - Ma fille, je veux qu'ils soient reconnaissants et qu'ils témoignent de tant de grâces qu'ils ont reçues. Je vous avais promis de répandre beaucoup de grâces dans ce lieu. Je les répands, mais les âmes restent muettes et sourdes.Témoignez mes enfants, votre Mère vous le demande. Ne vous préoccupez pas tant du corps, l'âme est le plus important.
    Allez au sacrement de la Pénitence, au sacrement de l'Eucharistie, car celui qui mange le corps du Christ et boit son sang ne mourra pas. Il aura la vie éternelle.
    Changes-tu ? Changez pour que vous receviez tout cela.

    AMPARO - Ah ! Quelle grandeur; Madre mia ! Vous êtes si grande ! Que voulez-vous que je fasse pour réparer ? Je veux faire n'importe quoi, ce que vous me direz ! Que vous êtes belle ! Quelle beauté ! Aime-les tous beaucoup tous ceux qui viennent ici font un sacrifice pour pouvoir venir, répands beaucoup de grâces sur eux, car ils t'aiment aussi beaucoup !
    La T.S.Vierge:
    - Oui, ma fille, beaucoup viennent ici sans foi, mais leur coeur se fond par l'amour que j'envoie sur eux. Je suis Mère et j'aime tous mes enfants, tous, ma fille. Je le répète que je ne fais pas de différence entre les races, j'aime chacun de tout mon Coeur.
    Et vous, mes enfants, apprenez l'Evangile et criez dans tous les endroits du monde que le Christ va venir et qu' Il fera un petit jugement à toutes les nations de la terre. Qu'ils changent de vie, le temps est proche. Aimez-vous les uns les autres, mes enfants, mon Coeur vous aime tous. Tous ceux qui travailleront pour la gloire de Dieu seront bien récompensés sur terre et au ciel. Mais, malheur à ceux qui méprisent mes paroles et ceux (langue inconnue), car ils ne veulent pas se repentir. Mon Coeur répand des grâces sur tous et sur ceux qui en ont le plus besoin, j'en mets dans leur coeur. Cependant, ils restent sourds et muets.
    Va à genoux et offre cela pour le salut des âmes. Baise le sol, ma fille, pour la conversion des pécheurs. Tout sacrifice sera récompensé ma fille.
    (La T.S.Vierge invite Amparo à marcher à genoux sur le pré, elle le fait, les mains jointes sur sa poitrine et portant le chapelet. Amparo tombe et reste inerte pendant quelques secondes pendant lesquel les elle voit le Seigneur portant sa Croix. Elle la Lui demande voulant Le décharger de ce poids. Lentement, elle se remet à genoux et lève la main droite qui semble maintenir la Croix, - que nous ne voyons pas -, mais nous constatons comme elle lui pèse sur le côté droit. Amparo commence à marcher sur ses genoux,difficilement. On entend le bruit d'un bois que l'on traine sur des pierres. Amparo tombe de tout son corps sur la neige plusieurs fois, se relevant toute seule à chaque chute. Elle continue son parcours difficilement et répète sans arrêt : "En réparation des pécheurs". La capacité de souffrance déborde toute résistance humaine. Elle revient au point de départ et s'adresse au Seigneur. Lui offrant la croix qu'elle porte encore, elle Lui dit, avec des paroles entrecoupées: "Prends-la ! Prends-la !" A ce moment, Amparo se sentant déchargée du poids de la Croix, tombe à nouveau sur la neige. Le vent et la neige la frappent. Quelques secondes après, Amparo se remet sur ses genoux.)
    Amparo
    - Madre mia ! Je n' en peux plus ! Que voulez-vous que je fasse pour les pécheurs ?... Pour les pécheurs, aie, aie, je l'offre, Seigneur ! Aide-moi, Madre mia. Je suis presque morte ! Madre mia, que tu es grande ! Ce que je veux, c'est m'en aller avec Toi! Aie ! Boire encore au calice ?...et baiser le sol. Eh bien, je le baise. Tu me donnes aussi le calice ? Si tu veux, je bois, donnez-le moi que je boive. (On entend comme elle boit un liquide qui lui donne des nausées). Aie ! Ainsi, je T'aide à souffrir, Toi aussi, pour les pécheurs. Tout cela a beaucoup de valeur. Mais, si cela n'en avait pas, qu'allons-nous faire ? Madre mia, je T'aime beaucoup ! Je sais que le corps ne sert à rien, mais... parfois, je n'en pourrais plus si Tu ne me fortifierais pas! Que Ton Fils me donne beaucoup de force pour supporter.
    Vas-tu envoyer une bénédiction très spéciale pour tous ? Les pauvres ! Ils t'aiment beaucoup tous ceux qui viennent ici. Madre mia, l'autre jour, Tu disais à ceux d'ici de ne pas aller dans ce lieu, qu'est-ce que ce lieu ? Tous ceux d'ici étaient bénis, mais Tu leur disais de ne pas aller là-bas, pourquoi ?
    Eclaire cela, Madre mia ! Ah ! Ils avaient dit que nous n' avions pas donné un message ? Ah ! C' est Talavera ! Ils jouent avec Ton nom, pardonne-leur et envoie-leur aussi des grâces !
    La T.S.Vierge:
    - Ils jouent avec Mon nom, ma fille ! Combien de faux prophètes ! Et comme les âmes se laissent entrainer ! C'est le temps pour confondre les gens. Ne faites pas attention à aucun de ces faux prophètes si Je ne l'ordonne pas !
    AMPARO
    - Madre mia ! Mais tous ceux là aussi ? Et cette femme aussi, n'est-ce pas ? Madre mia merci merci !

    Donne-moi beaucoup d'humillité, je suis parfois orgueilleuse, le sais-tu ? Mais je veux vous aimer beaucoup, aimer l'Eglise, aimer le Pape et les prêtres. Montre-moi comment je dois les aimer, car je veux les aimer de tout mon coeur; et tous les êtres, tous. Je ferai des sacrifices pour eux, mais aide-moi, je suis parfois comme un chiffon. Cela n'a pas d'importance, Madre, cela ne me fait rien de laisser cette terre. Vas-tu me laisser encore longtemps ? Je ne suis nulle part, je ne suis ni ici, ni là. Comment peut-il en être ainsi ? En ce moment, non plus, je ne suis ni en bas, ni en haut. Ah ! Mais c'est Toi qui fais tout avec Ton Fils.
    Envoie une bénédiction sur tous ceux qui souffrent ! Les pauvres, j'ai tant de pitié pour eux ! Bénis les objets, madre mia !
    LA T.S.VIERGE
    -Levez tous les objets ! Tous seront bénis ! (Longue pause). Tous ont été bénis par une bénédiction spéciale pour les malades de l'âme et du corps. Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par le Fils et avec le Saint-Esprit. Au revoir, mes enfants, au revoir !

    table des matières

    MENSAJE DEL DÍA 4 DE ABRIL DE 1987, PRIMER SÁBADO DE MES,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         LA VIRGEN:

         Hija mía, hoy mi mensaje va a ser muy corto, hija mía. Mira quién viene conmigo: son siete ángeles que combatirán contra los siete pecados capitales del mundo; los siete pecados capitales del mundo, hija mía, que están destruyendo a las almas. Reina en el mundo la soberbia, hija mía, la avaricia, la lujuria, la ira, la envidia, la pereza... (Habla en idioma extraño).

         Mira cómo combatirán estos siete ángeles contra estos siete demonios. Hoy derramarán gracias especiales con todas las almas que acudan a este lugar; serán muy protegidas contra estos siete vicios.

         Mi Hijo me ha dado poder, hija mía, para sacar a las almas de las tinieblas y llevarlas a la luz. Mi Hijo canaliza todas las gracias a mi Corazón, para yo derramarlas sobre todos los hombres, hija mía, en estos tiempos.

         Yo soy el canal para ir a Jesús. Venid a mí todos; dejad los pecados, hijos míos.

         Mira cómo está el mundo con los siete pecados capitales, hija mía. Muchos, hijos míos, pecáis en estos siete vicios, pero os olvidáis de las virtudes que combaten a estos siete vicios. Mira cómo pecan, hija mía, cómo los pecados capitales están reinando en las almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay! ¡Manda gracias sobre ellos! ¡Huy, huy, huy!... ¡Ay, cómo está el mundo! ¡Ay, ay, ay, cuántos demonios se ocupan de esto! ¡Huy, huy, huy, cómo!... ¡Ay!... ¡No les hagáis caso! ¡Ay, que están todos ahí, muchos, muchos!... ¡Ay, cómo las arrastran! ¡Ay, ay, ay! ¡Ay, cuántos hay! ¡Ay! ¿No se puede hacer nada contra todo eso? ¡Ay!
     
     

         La Virgen:

         Sí, hija mía, se puede orar, amar y reparar. Estas tres cosas.
     
     

         LUZ Amparo:

         ¡Ay!, para sacarlos a todos de ese lugar. ¡Ay!
     
     

         La Virgen:

         Por eso me ha puesto mi Hijo como último recurso, para la salvación de las almas, hija mía. Mi Hijo está agotando todos los medios para salvarlas.

         Mira estas otras, cómo se dedican a adulterar la Biblia, la Palabra divina de Dios. Quitan y ponen lo que les agrada y van de puerta en puerta confundiendo a las almas. No os dejéis arrastrar por ellos, hijos míos. El que no honra a Cristo...
     
     

         LUZ Amparo:

         ¡Huy, huy, lo que hacen! ¡Ay!, pero es otra nueva...
     
     

         La Virgen:

         La hacen a su gusto y a su medida. Sí, ponen muchas palabras del Evangelio, pero las quitan, y ellos a su modo las ponen para atraer a las almas. Estos demonios, mira cómo se apoderan de ellos, para destruir la Palabra de Dios; para destruir a María, que por María vino la salvación al mundo, y con María, en la segunda venida, vendrá también la salvación.

    Sí, hijos míos, por María vino la Redención y por María vendrá la salvación. El Salvador nació de esa Virgen Pura e Inmaculada y los hombres blasfeman contra Ella, quitando ese don que Dios le dio de ser Pura e Inmaculada. El que no ama a María no ama a Jesús.
     
     

         LUZ Amparo:

         Yo te amo mucho, Madre mía, aunque no soy digna y tengo muchos defectos. Yo pienso muchas veces, como tengo tantos defectos, si Jesús se retirará de mí. ¡Ay, muchas veces lo pienso!
     
     

         La Virgen:

         No, hija mía, ya te lo he dicho muchas veces, que tus defectos no serán causa de que Jesús se retire de ti; procura corregírtelos. Pero Jesús ama a las almas, aun con defectos, hijos míos. Lo que quiere de ellos es su limpieza de corazón, porque ya lo dice: “Bienaventurados los limpios de corazón, porque ellos verán a Dios”. Sed mansos y humildes de corazón.
     
     

         LUZ Amparo:

         ¡Ay, qué grandeza tienen esos ángeles! ¡Huy, tienen también poder! ¡Ay, Madre mía! ¡Huy, pero cuántos demonios hay también!, ¿no? ¡Hay muchos, muchos, muchos ahí!... Hay miles y miles, ¡cómo van de allí para acá! ¡Huy qué malos son! ¡Huy!, ¿por qué no desaparecen todos ellos? ¡Ay, qué grandeza la de aquí, y qué basura la de allí! ¡Ay, Madre mía!, no nos abandones a ninguno; derrama muchas gracias sobre todos ellos. ¡Ay!
     
     

         La Virgen:

         Hija mía, quiero que sean agradecidos y den testimonio de tantas, tantas gracias como reciben. Prometí derramar muchas gracias sobre este lugar; las estoy derramando, pero las almas se quedan mudas y sordas. Dad testimonio, hijos míos, vuestra Madre os lo pide. Y no os preocupéis tanto del cuerpo; es más importante el alma. Acercaos al sacramento de la Penitencia, al sacramento de la Eucaristía, porque todo el que come el Cuerpo de Cristo y bebe su Sangre no morirá, porque tendrá vida eterna.

    ¿Cambias? Cambiad, para que recibáis todo esto.
     
     

         luz Amparo:

         ¡Ay, qué grandezas Madre mía, pero si sois tan grande! ¡Ay!, ¿qué queréis que haga yo, para poder reparar, Madre mía? ¡Ay, yo quiero hacer lo que sea! Lo que me digáis Vos, Madre mía. ¡Ay, Señora mía, qué guapa sois! ¡Ay, qué hermosa eres, Madre! ¡Ay, quiérelos a todos mucho!, porque todos los que vienen a este lugar, todos hacen un sacrificio para venir; derrama gracias sobre ellos, Madre mía, que ellos te aman mucho también. ¡Ay!
     
     

         La Virgen:

         Sí, hija mía, muchos acuden a este lugar sin fe, pero sus corazones se derriten por el amor que mando sobre ellos. Soy Madre y amo a todos mis hijos, ¡a todos, hija mía!; te repito que no distingo razas, porque los amo a todos con todo mi Corazón...

         Y vosotros, hijos míos, aprended bien el Evangelio y gritad por todos los rincones del mundo que Cristo va a venir y hará un juicio pequeño a todas las naciones de la Tierra. Que cambien sus vidas, que el tiempo se aproxima. Amaos mucho unos a otros, hijos míos, porque mi Corazón os ama a todos, y todos los que trabajéis por la gloria de mi Dios, seréis bien pagados, hijos míos, en la Tierra y en el Cielo. Pero, ¡ay de aquéllos que desprecian mis palabras, y aquéllos... (Habla en un idioma extraño), porque no quieren arrepentirse! Porque mi Corazón derrama gracias sobre todos, y aquéllos que más necesitan más gracias derramo sobre sus corazones. Pero se hacen sordos y mudos, hija mía.

         Ve de rodillas y ofrécelo por la salvación de las almas. Besa el suelo, hija mía, por la conversión de los pecadores. Todo sacrificio quedará recompensado, hija mía...

         (Luz Amparo empieza a caminar de rodillas por la pradera; lo hace con las manos juntas sobre el pecho y el rosario entre ellas. Cae al suelo y queda postrada e inerte durante unos segundos, durante los cuales —según explicación suya posterior— ve al Señor con la Cruz a cuestas, y ella se la pide con el deseo de descargarle de ese peso.

         Lentamente se va incorporando y, levantando la mano derecha, hace ademán de sujetar la Cruz; se aprecia cómo la pesada carga la vence hacia el lado derecho y, trabajosamente, avanza de nuevo de rodillas, percibiéndose un sonido como de un madero arrastrado sobre piedras. Cae de bruces sobre la nieve varias veces, levantándose por sí sola cada vez que cae. Sigue su recorrido fatigosamente y sin dejar de repetir: “En reparación por los pecadores”, con una capacidad de sufrimiento que supera la resistencia humana. Regresa así al punto de partida, donde, dirigiéndose al Señor, le entrega la Cruz y le repite entrecortadamente: “Cógela, cógela”. En ese momento, Luz Amparo, al sentirse descargada del peso de la Cruz, cae de nuevo sobre la nieve, de bruces. El viento y la nieve la azotan. Pasados unos segundos, vuelve a incorporarse lentamente hasta quedar de rodillas).
     
     

         LUZ Amparo:

         ¡Ay, ay, Madre mía! ¡Ay, Madre mía![1]

         ¿Qué más quieres? ¿Qué más quieres...?

         ¡Ya no puedo más! Mira a ver qué quieres que haga... ¡Ay! ¡Ay!..., que rezo por los pecadores..., por los pecadores, por los pecadores... Lo ofrezco, Señor. ¡Madre mía, ayúdame!, porque estoy casi muerta... ¡Ay, Madre mía, qué grandeza la Tuya! ¡Ay, si yo lo que quiero es irme ya contigo! ¡Ay, ay, ay, ay, otra vez a beber el cáliz, ¿también?..., y a besar otra vez el suelo! ¡Bueno!, pues lo beso, ¡venga!... Y me das el cáliz también, ¿o no? Si quieres bebo también. ¡Bueno, venga!, dame que beba también... ¡Ay..., ay..., ay, ya te ayudo a Ti también a sufrir por los pecadores, Madre mía! Pero si esto tiene mucho valor. Pero, ¿y si no tiene valor, Madre mía? ¿Qué vamos a hacer más? ¡Ay, Madre, yo te amo mucho! Si yo sé que el cuerpo no sirve para nada, pero... hay veces que no puedo más, como no me des Tú fortaleza... A tu Hijo, que me dé mucha fortaleza para poder soportarlo.

         ¡Ay! ¡Ay! ¿Vas a mandar una bendición muy especial para todos? Pobrecitos, todos te quieren mucho, todos los que vienen aquí. ¡Ay!, y Madre mía, el otro día, que me decías que a ese lugar que no acudiesen, o los de aquí... ¿Cuál lugar era? ¡Ah, ah!, eran bendecidos todos los de este lugar, y que no acudiesen a ese otro lugar, pero..., ¿por qué? ¡Ah, ah! Acláralo Tú, Madre mía. ¡Ah!, ¿a aquel lugar que dijeron que un mensaje no lo habíamos dado? ¡Ay!, a ese lugar. ¡Ay, es Talavera! ¡Ah! Ahí están jugando con tu nombre. ¡Madre mía, perdónalos! ¡Ay! Perdónalos y dales gracias también. ¡Ay!
     
     

         La Virgen:

         Están jugando con mi nombre, hija mía. ¡Cuántos falsos profetas!, y las almas, ¡cómo se dejan arrastrar por ellos, hija mía! Hay muchos falsos profetas. Es el tiempo de confundir a la gente, hija mía. No hagas caso a ninguno de ellos, si yo no te lo ordeno.
     
     

         LUZ Amparo:

         ¡Ay, Madre mía! Pero, ¿todos ésos también? Y esa mujer también, ¿verdad? ¡Ay, Madre mía!, yo no voy a decir nada a nadie, pero ya sé todos los que son. ¡Madre mía, gracias! Gracias. Y quiero que me des mucha humildad, porque, a veces, soy también soberbia, ¿sabes? ¡Ay!, pero yo quiero amaros mucho, amar a la Iglesia, amar al Papa y a los sacerdotes. Enséñame cómo los tengo que amar, porque yo quiero amarlos con todo mi corazón. Y a todos los hombres también, ¡a todos! Haré sacrificio por ellos, pero ayúdame, Madre mía, porque estoy como un guiñapo a veces, ¿eh? Pero no me importa, Madre; ¡ay, no me importa dejar esto! ¿Vas a tardar mucho en subirme? ¡Ay!, porque no estoy en ningún sitio. Ahora, ni aquí ni allí, ni arriba. Pues, ¿cómo puede ser esto, Madre mía? En este momento tampoco estoy abajo y tampoco estoy arriba. ¡Ay!, pero bueno, Tú eres la que lo tienes que hacer todo, con tu Hijo, Madre mía.

         Manda una bendición para todos los que sufren, pobrecitos. ¡Ay, me da tanta pena de ellos! ¡Ay! Y bendice los objetos, Madre mía.
     
     

         La Virgen:

         Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos...

         Todos han sido bendecidos, con una bendición especial para enfermos de alma y cuerpo.
     
     

         LUZ Amparo:

         ¡Ay, qué grande eres! ¡Ah!
     
     

         La Virgen:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    [1] La frase en cursiva no se ha podido comprobar en la grabación disponible, debido a un corte en la misma. Ha sido tomada del mensaje que, en su momento, fue trascrito.

    2 mai 1987

    A l'aube du 2 mai au Prado Nuevo, à L'Escorial, Luz Amparo, appelée par la Sainte Vierge, vient au rendez-vous de tous les premiers samedis du mois. Avec ses enfants et quelques personnes de confiance, ils récitent le saint Rosaire. Pendant la deuxième dizaine des Mystères glorieux, offert pour S.S. le Pape, Luz Amparo, regardant le ciel avec une expression de joie, tombe à genoux et reste en extase pendant la venue de la Très Sainte Vierge, qui par son intermédiaire, transmet le message suivant.

    - La Sainte Vierge :

    Mes enfants, convertissez-vous et repentez-vous, n’ayez pas le cœur dur après tant de grâces que Mon Fils répand sur vous. Ne trahissez pas Ses lois. Alors que vous êtes dans le monde, que votre pensée ne soit pas aux affaires du monde, car vous ne pourrez pas servir Dieu. Revêtez-vous de l’homme nouveau, créé à l’image de Dieu, en justice et vraie sainteté.

    Mon Fils a des desseins sur vous tous, mais vous devez vous laisser conduire. Mon Fils veut que votre pensée et votre cœur soit purifiés. Oubliez le monde pour que mon Fils puisse agir en vous. (pause) Vous ne vous appartenez pas, vous appartenez au Christ et si vous laissez mon Fils travailler en vous, vous ne tarderez pas à voir Sa Gloire.

    Ne mettez pas tout votre espoir dans l’être humain, car l’homme, mes enfants, est dans les ténèbres parce qu’il s’est éloigné de Dieu. Si vous mettez votre espoir dans l’homme, vous serez dans les ténèbres, cherchez le Christ qui est Lumière. Si vous êtes dans la lumière, vous verrez ce que Dieu a préparé pour vous, mais si vous vous réfugiez dans l’homme qui se trouve dans les ténèbres, - les ténèbres sont la mort -, vous serez donc morts à la Grâce.

    Vous ne devez pas être esclaves de l’homme pour que Mon Fils puisse travailler en vous. Aimez-vous les uns les autres comme Mon Fils vous l’enseigne.

    Mes enfants, partagez votre pur et saint amour avec les âmes tristes, délaissées et dans le besoin.

    - Amparo :

    Ma Mère, que voulez-vous de nous ? Que voulez-vous de moi ?

    - La Sainte Vierge :

    Ma fille, Je veux que tu leur apprennes à tous à aimer l’Eglise. Je veux que les hommes deviennent fous d’amour pour l’Eglise. Mes enfants, j’étais folle d’Amour pour Elle. J’aimais tellement l’Eglise que j’ai donné Mon Fils pour qu’Il répande Son Sang, pur et immaculé, pour le pardon des hommes et pour qu’Il les divinise.

    - Amparo :

    Ma Mère ! Quelle grandeur ! Que c’est beau d’aimer l’Eglise !

    - La Sainte Vierge :

    Je veux que vous vous réunissiez et priiez ensemble. J’aime beaucoup la prière en commun. Mes enfants, priez. Avec la prière, le malin ne pourra rien contre vous.

    Votre pensée doit être en Dieu. Oubliez le monde, pour que mon Fils puisse réaliser mes desseins qu’Il a sur vous tous. Mes enfants, vous devez purifier votre pensée et votre cœur. Vos corps doivent être des hosties vivantes et saintes pour l’Amour que veut mon Fils.

    Je vous demande l’humilité, la charité, l’amour, le silence, la chasteté, le jeûne pour pouvoir aider les âmes. Alimentez votre âme de prière et de sacrifice. Le sacrifice fortifie l’âme. Vous faites peu de sacrifices, c’est pourquoi la vôtre est faible, mes enfants.

    Je veux que vous soyez unis. Soyez des exemples de sainteté. Laissez Mon Fils façonner vos cœurs. Mes enfants, ne passez pas un seul jour sans réciter le Chapelet. Communiez tous les jours et vous serez forts. Passez par le sacrement de pénitence.

    Ma fille, avec l’humilité, tu pourras avancer beaucoup. Tu sais que Mon Fils t’aime, Il ne t’a pas préparé un chemin de roses. Ma fille, il faut passer par les épines, déchirer la chair et le cœur, pour ensuite passer par les roses. Ici, tout finit, l’éternité n’existe pas sur terre… Et l’éternité ma fille ? Elle sera toute semée de fleurs. Souffre avec humilité, fais des sacrifices, fais pénitence pour les âmes, aime l’Eglise, aime le Saint-Père. C’est lui, le représentant sur terre de mon Fils. Prie beaucoup pour lui. Aimez-vous les uns les autres.

    Baise le sol, Ma Fille, en réparation de tous les péchés du monde. (Amparo incline tête et baise le sol)

    Tu vas écrire aujourd’hui huit noms dans le Livre de Vie, ma Fille. Vois-tu la valeur de la souffrance ? Avec la souffrance, tu purifies les âmes. (Amparo fait le geste de prendre une plume et écrit de droite à gauche, dans un livre que nous ne voyons pas)

    Ma fille, ces noms ne s’effaceront jamais.

    - Amparo :

    Quelle joie ! Seigneur ! Ma Mère !

    - La Sainte Vierge :

    Continuez à aller de ville en ville, mes enfants, parler de l’Evangile. Combien d’âmes parviennent au bercail du Christ. Continuez à parler de votre Mère. Je vous promets que mon Cœur Immaculé ne vous abandonnera pas. C’est Lui qui régnera sur toute l’humanité. Travaillez pour la gloire du Christ, vous recevrez beaucoup de grâces sur cette terre, et mon Fils vous préparera une bonne place, là-haut, dans le ciel.

    Ma fille, tu sais que mon Fils te donne cent pour un. Aimez beaucoup mon Fils, visitez-le dans Son Tabernacle, ne L’abandonnez pas, mes enfants. Imitez votre Mère du Ciel, Elle ne L’a pas laissé un moment seul. Aimez nos Cœurs, nos Cœurs vous protégeront. Ne mettez pas votre espérance dans l’homme, mes enfants. Vous savez ce que je vous ai dit : Presque tous les hommes sont dans les ténèbres, et si vous mettez en eux votre espérance, vous ne verrez pas clair.

    Baise à nouveau le sol, ma fille, pour mes âmes consacrées. (Amparo s’incline à nouveau et baise le sol)

    Priez pour elles, mes enfants, l’Eglise a besoin de saints pasteurs. Mes enfants, l’Eglise pleure pour ses âmes consacrées.

    JE DEMANDE SACRIFICE ET PENITENCE.

    Mes enfants, Je vous demande de travailler : VOUS ETES MAINTENANT PLUS QUE JAMAIS TOUT PRES DE VOTRE SALUT.

    Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, avec le Fils et l’Esprit-Saint. Levez tous les objets, mes enfants, tous seront bénis pour la guérison des âmes et des corps. Au revoir, mes enfants, au revoir.

    table des matières

    MENSAJE DEL DÍA 2 DE MAYO DE 1987, PRIMER SÁBADO DE MES,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos: convertíos y arrepentíos; no seáis duros de corazón a tantas gracias como mi Hijo derrama sobre vosotros. No seáis traidores a sus leyes. Vuestro pensamiento no tiene que estar en el mundo, porque mientras estáis en el mundo no podréis servir a Dios, hijos míos. Revestíos del hombre nuevo que fue creado a imagen de Dios, en justicia y santidad de la verdad.

         Mi Hijo tiene un fin sobre todos vosotros, pero os tenéis que dejar, hijos míos. Mi Hijo quiere que vuestro pensamiento y vuestro corazón sean purificados. Olvidaos del mundo, para que mi Hijo pueda trabajar en vosotros. Vosotros no pertenecéis a vosotros mismos, pertenecéis a Cristo, y si os dejáis que mi Hijo trabaje en vosotros, no tardaréis mucho en ver su gloria, hijos míos.

         No pongáis toda vuestra esperanza en el ser humano, porque el hombre, hijos míos, está en tinieblas, porque se ha retirado de Dios. Y si ponéis vuestra esperanza en el hombre, estaréis siempre en tinieblas; buscad la Luz, que es Cristo. Y estando en la Luz, veréis lo que Dios tiene destinado para vosotros; pero si os refugiáis en el hombre que está en tinieblas —y la tiniebla es muerte—, estaréis muertos a la gracia, hijos míos.

         Para que mi Hijo trabaje sobre todos vosotros, no tenéis que ser esclavos de los hombres. Amaos unos a otros, como mi Hijo enseña. Compartid vuestro amor puro y santo con el triste, con el desvalido y con el necesitado, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, Madre mía! ¿Qué quieres de nosotros, Madre mía? ¡Ay!, y de mí, ¿qué quieres?, ¡ay, Madre!
     
     

         LA VIRGEN:

         Quiero, hija mía, que enseñes a todos a amar a la Iglesia, quiero que los hombres se vuelvan locos de amor por la Iglesia, hijos míos; yo enloquecí de amor por ella; y mira, hija mía, si amé a la Iglesia, que le entregué a mi Hijo, para que derramara su Sangre, pura e inmaculada y santa, para el perdón de los hombres y para que pudiera divinizarlos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Madre mía, qué grandeza! ¡Qué grandeza amar a la Iglesia, Madre mía! ¡Ay, ay, ay!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Y quiero que todos os reunáis a orar juntos. Me gusta mucho la oración en comunidad, hijos míos. Orad, que orando el maligno no podrá con vosotros.

         Vuestro pensamiento tiene que estar en Dios, hijos míos; olvidaos de la tierra, para que mi Hijo pueda llegar a lograr el fin que tiene con todos vosotros, hijos míos. Tenéis que purificar el pensamiento y el corazón, y vuestros cuerpos tienen que ser hostias vivas y santas para la obra que quiere mi Hijo, hijos míos.

         Os pido humildad y caridad, amor, silencio, castidad, ayuno para poder ayudar a las almas, hijos míos. Alimentad vuestra alma con la oración y con el sacrificio. El sacrificio fortalece el alma; por eso vosotros la tenéis endeble, hijos míos, porque hacéis poco sacrificio.

         Quiero unión entre todos vosotros. Sed ejemplo de santidad. Dejad que mi Hijo trabaje en vuestros corazones.

         No dejéis, hijos míos, ni un solo día de rezar el santo Rosario. Acercaos a la Eucaristía, hijos míos, todos los días; recibiréis fuerzas. Y al sacramento de la Penitencia.

         Tú, hija mía, con humildad podrás adelantar mucho. Ya sabes que mi Hijo te ama, y no te ha preparado un camino de rosas, hija mía. Antes hay que pasar por las espinas y desgarrar la carne, hija mía, y el corazón hasta hacerlo pedazos, para pasar luego por las rosas, hija mía. Todo acaba aquí; aquí no existe la eternidad. Pero, ¿y la eternidad, hija mía?... Toda será sembrada de flores. Sufre con humildad, hija mía; haz sacrificio y penitencia por las almas; ama a la Iglesia, ama al Santo Padre, hija mía; él es el representante de mi Hijo en la Tierra; pedid mucho por él, y amaos unos a otros.

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados del mundo...

         Hoy vas a escribir ocho nombres en el Libro de la Vida, hija mía. ¡Ves cómo tiene valor el sufrimiento! Con el sufrimiento purificas a las almas...

         No se borrarán jamás, hija mía, estos nombres.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué alegría! ¡Ay, Señor! ¡Ay! ¡Ay, Madre mía!
     
     

         LA VIRGEN:

         Seguid de pueblo en pueblo, hijos míos, hablad del Evangelio. ¡Cuántas almas llegan al redil de Cristo, hijos míos! Y seguid hablando de vuestra Madre. Os prometo que mi Corazón Inmaculado no os abandonará, hijos míos, porque él será el que reine sobre toda la Humanidad. Trabajad por la gloria de Cristo, que recibiréis muchas gracias, hijos míos, aquí en la Tierra, y mi Hijo os tendrá preparado un buen puesto allá arriba en el Cielo, hijos míos.

         Ya sabes tú, hija mía, que mi Hijo te da ciento por uno.

         Amad mucho a mi Hijo; visitadle en el sagrario, hijos míos; no le abandonéis. Imitad a vuestra Madre del Cielo, que no le ha dejado ni un solo momento solo. Amad a nuestros Corazones, y nuestros Corazones os protegerán. Pero no pongáis vuestra esperanza en los hombres, que sólo ponéis vuestra esperanza en los hombres, hijos míos. Ya sabéis lo que os he dicho: que casi todos los hombres andan en tinieblas y no veréis con claridad.

         Vuelve a besar el suelo, hija mía, por mis almas consagradas...

         Pedid por ellos, hijos míos; necesita la Iglesia pastores santos. La Iglesia llora por sus almas consagradas, hijos míos.

         Sacrificio y penitencia pido.

         Y os digo, hijos míos, que trabajéis; estáis ahora más cerca que nunca de vuestra salvación.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Levantad todos los objetos, hijos míos; todos serán bendecidos para las curaciones del alma y del cuerpo...

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    6 juin 1987

    A l'aube du 6 juin, Luz Amparo vient comme d'habitude au rendez-vous qu'elle a avec la Sainte Vierge au Prado Nuevo de l'Escorial, tous les premiers samedis du mois, accompagnée de certains de ses enfants et des personnes de confiance. Ils récitent les trois parties du Rosaire, et dans la troisième partie, offerte pour S.S. le Pape, Luz Amparo tombe à genoux et entre en extase durant la venue de la Très Sainte Vierge. Ceci se passe lors du cinquième mystère. Amparo transmet ce que lui dit la Sainte Vierge.

    - La Sainte Vierge :

    Ma fille, je viens te demander l’humilité, pour qu’avec ton humilité, tu puisses amener beaucoup d’âmes au troupeau de Mon Fils. Par ton humilité, par ton renoncement en beaucoup d’occasions dans le monde, par ton sacrifice, bien des âmes qui étaient perdues y sont revenues. Continue à renoncer parce que mon Fils veut former une grande Famille qui soit aussi capable de renoncer à tant de choses du monde que le démon montre aux humains.

    Mes enfants, Je veux que tous ceux qui veulent appartenir à cette grande Famille soient forts dans l’amour : ayez la volonté ferme d’aimer ; vous le savez, l’amour ne doit pas avoir de limite. Pour faire partie de cette Famille, il faudra vous plier à la volonté des hommes et être humbles. Je ne veux pas d’orgueil dans cette Famille, il n’y a pas de place pour lui c’est un péché capital. Pour entrer dans cette Famille, il faut renoncer à tout péché, au monde, à ses vanités… Malheur à celui qui aime les flatteries ! Il ne pourra pas participer à notre joie et jouir de notre paix car il reçoit du monde ce qui lui plaît. Pour appartenir à cette Famille, il faut être doux et humble de cœur. Vous savez déjà que mon Fils a séparé un peu d’ivraie du bon grain pour que cette Famille ne soit pas contaminée.

    Mes enfants, comme Je vous l’ai répété d’autres fois, je veux que vous soyez tous ‘un’ pour aimer. Pensez à être à l’image et à la ressemblance de mon Fils et ayez un cœur à son image et sa ressemblance pour aimer. Mon Fils vous aime : correspondez à cet amour. Vous êtes encore très accaparés par les choses du monde : il faut vous en détacher. Je vous le répète : " ON NE PEUT SERVIR DIEU ET LES HOMMES. BEAUCOUP PARMI VOUS FORMEZ DES DIEUX A VOTRE IMAGE ET RESSEMBLANCE, ET NON A L’IMAGE ET A LA RESSEMBLANCE DE DIEU ". Il faut aimer l’homme, mais ne pas en faire un dieu, de même qu’on ne peut servir Dieu et l’argent, mes enfants.

    Il y a encore un peu d’ivraie entre vous, ce qui fait de la peine pour l’arracher à mon Fils, car il peut y avoir avec un brin de blé. L’ivraie est parmi le bon grain, ce qui fait de la peine à mon Fils lorsqu’il faut la couper car on peut endommager les pousses de bon grain parmi vous. Je veux rassembler un grand troupeau qui soit impossible à compter, mes enfants, le plus grand possible.

    Aimez beaucoup mon Fils. Nos Cœurs vous aiment tant – insistance dans le ton de la Très Sainte Vierge – car il n’y a rien de tel sur la terre que de réussir à aller au Ciel.

    Je prie mon Fils qu’Il vous conserve unis, humbles, pauvres, généreux, sacrifiés et charitables. Ma fille ! que de fois Je t’ai dit que la charité ne s’achèvera jamais. Je te l’ai enseigné ; c’est la lampe qui brillera dans l’éternité plus qu’aucune autre vertu, sauf celle de la foi. AIMEZ-VOUS, MES ENFANTS, AIMEZ-VOUS ET PARDONNEZ-VOUS. Continuez d’aller de village en village, parlant de l’Evangile, car mon Fils dit qu’il n’y a rien de tel que l’Evangile.

    Soyez des fervents fidèles de l’Eglise, mes enfants. Aimez-la de tout votre cœur : il faut passer par l’Eglise pour arriver au Ciel. Combien d’âmes ont repris le bon chemin ! Continuez et priez pour ne pas succomber à la tentation. Priez beaucoup, faites des sacrifices. Et toi, ma fille, tu peux amener beaucoup d’âmes au Christ avec ton humilité. Mon Cœur ressent une grande joie parce que des milliers d’âmes sont revenues au bercail de l’Eglise du Christ. Continuez d’aller de village en village. NE LAISSEZ PAS PASSER UN SEUL JOUR SANS RECITER LE SAINT ROSAIRE, MES ENFANTS. Beaucoup parmi vous ne le font pas.

    PRIEZ ET AIMEZ : QUE JESUS SOIT AVEC VOUS.

    Baise le sol, ma fille, en réparation pour tous les péchés du monde… Ce qui compte le plus, c’est l’amour des âmes : je vous ai demandé de ne pas mettre seulement votre confiance dans les hommes.

    - Amparo :

    Ah ! Ma Mère ! Comme tu es grande… Donne-moi ta main pour la baiser… Combien me manque-t-il de temps ? Ah ! plusieurs fois ! Ah ! quelle joie, ma Mère ! Je vous aime… (silence) Ah ! Mère !

    - La Sainte Vierge :

    Mon Fils aime beaucoup la prière en commun : elle a plus de force. Ne perdez pas courage, mes enfants, soyez humbles, très humbles. Et toi, ma fille, tu auras des souffrances physiques et morales nombreuses, bien des épreuves. Il accourt ici beaucoup de faux prophètes. Combien se moquent de nos noms ! Priez pour eux. Nos Cœurs sont tristes à cause de ces faux prophètes. Combien outragent nos Cœurs en y plantant des épines. Quelle peine ils me font : prie beaucoup pour eux, ma fille. Regarde comment est mon Cœur à cause d’eux. (Amparo pleure envoyant le Cœur de la Très Sainte Vierge) Que d’âmes entraînées…Alerte ! Veillez, mes enfants, ils envahissent ce lieu.

    Je vais donner une bénédiction très spéciale avec beaucoup de grâces pour les mourants et les malades, pour la conversion de leurs âmes et la guérison de beaucoup d’entre eux. Levez tous les objets (pause durant la bénédiction)… Tous ont été bénis avec des grâces spéciales. Je verse aussi des grâces sur ce lieu, pour toutes les âmes qui y viennent.

    Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par le Fils et avec l’Esprit-Saint. Au revoir, mes enfants, au revoir.

    table des matières

    MENSAJE DEL DÍA 6 DE JUNIO DE 1987, PRIMER SÁBADO DE MES,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, aquí estoy, pidiéndote humildad, para que con tu humildad puedas llevar muchas almas al rebaño de mi Hijo. Con tu humildad, con tu renuncia a muchas cosas del mundo y tu sacrificio han llegado muchas almas, que estaban perdidas, a este rebaño. Sigue, hija mía, renunciando a muchas cosas del mundo, porque mi Hijo quiere formar una gran familia y quiere que esta gran familia también sea capaz de renunciar a tantas cosas del mundo, como el demonio muestra a los seres humanos.

         Quiero, hijos míos, que todos aquéllos que queráis pertenecer a esta gran familia, seáis fuertes en el amor; pongáis una voluntad firme para amar; ya sabéis que el amor no tiene que tener un límite. También para pertenecer a esta familia tendréis que doblegaros a los hombres, hijos míos, y sed humildes. En esta familia no quiero el orgullo, porque no puede haber lugar para ese orgullo; es un pecado capital y, para llegar a esta familia, hay que renunciar a todo pecado: al mundo..., a sus vanidades... ¡Ay de aquél que le gustan los halagos!; no podrá participar de nuestra alegría y de nuestra paz, porque ya está recibiendo en el mundo lo que a él le agrada. Para pertenecer a esta familia, hay que ser mansos y humildes de corazón. Ya sabéis que mi Hijo ha separado un poco de cizaña del trigo, para que esta familia no sea contagiada.

         Quiero, hijos míos, como os he repetido otras veces, que seáis todos una sola persona para amar. Pensad que sois a imagen y semejanza de mi Hijo, y tenéis un corazón a imagen y semejanza de Él para amar.

         Mi Hijo os ama; corresponded a ese amor, hijos míos.

         Todavía estáis muy apegados a las cosas del mundo; hay que despegarse, hijos míos, porque os repito: no se puede servir a Dios y al hombre, porque os formáis muchos de vosotros unos dioses a imagen y semejanza vuestra, no a imagen y semejanza de Dios.

         Hay que amar al hombre, pero no formar un dios de él, y no se puede servir a Dios y al dinero, hijos míos.

         Todavía hay un poco de cizaña entre vosotros, que a mi Hijo le da pena de arrancar, porque puede ir alguna mata de trigo entre vosotros. Entre la cizaña, hijos míos, existe el trigo, y a mi Hijo le da pena de cortarlo, porque puede dañar esas matas que hay de trigo entre vosotros.

         Quiero formar un gran rebaño que sea imposible de poder contar, hijos míos, de lo grande que sea este rebaño.

         Amad mucho a mi Hijo, hijos míos. Nuestros Corazones os aman, ¡tanto!..., que no vale nada de la Tierra con tal de conseguir el Cielo, hijos míos. Yo pido a mi Hijo que os conserve unidos, humildes, pobres, desprendidos, sacrificados y caritativos, hijos míos. ¡Cuántas veces te he dicho, hija mía, que la caridad no se acabará nunca! Te lo he enseñado, hija mía, que será la lámpara que relucirá en la eternidad más que ninguna otra virtud, después de la fe, hija mía.

           Amaos, hijos míos, amaos y perdonaos, y seguid de pueblo en pueblo hablando del Evangelio, porque mi Hijo no dice nada que vaya en contra del Evangelio, hijos míos.

         Sed fieles fervientes de la Iglesia, hijos míos. Amadla con todo vuestro corazón. Para llegar al Cielo, hay que pasar por la Iglesia, hijos míos. ¡Cuántas almas han vuelto al buen camino, hijos míos! Seguid y orad para no caer en tentación, hijos míos. Orad mucho; haced sacrificios. Y tú, hija mía, con humildad puedes llevar muchas almas a Cristo. Mi Corazón siente una gran alegría, porque miles de almas han vuelto a este rebaño de la Iglesia de Cristo. Seguid, hijos míos, de pueblo en pueblo. No dejéis ni un solo día de rezar el santo Rosario, hijos míos. Muchos de vosotros no lo hacéis, hijos míos.

         Orad y amad, que Jesús está con vosotros.

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados del mundo... Lo que más cuenta, hija mía, es el amor a las almas; aunque os he pedido que no pongáis vuestra confianza en los hombres solamente.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Madre mía, qué grande eres! ¡Ay!, dame tu mano para besarla, Madre mía. ¡Ay, Madre mía! ¡Ay!, ¿cuánto tiempo me falta? ¡Ay!... ¡Ay, qué alegría, Madre mía! Os amo, Madre mía... ¡Ay!, ¡ay, Madre!
     
     

         LA VIRGEN:

         A mi Hijo le gusta mucho, hijos míos, os repito, la oración en comunidad; tiene más fuerza. No os abandonéis, hijos míos, y sed humildes, muy humildes. Y tú, hija mía, sufrirás física y moralmente mucho; recibirás muchas pruebas.

         A este lugar, hija mía, están acudiendo muchos falsos profetas, hija mía. ¡Cómo juegan con nuestros nombres! Pedid por ellos. Nuestros Corazones están tristes por estos falsos profetas, hijos míos. ¡Cuánto ultrajan nuestros Corazones! ¡Y cuántas espinas clavan en ellos! Qué pena me dan, hija mía; pide mucho por ellos. Mira cómo tengo el Corazón por ellos... Y cuántas almas arrastran, hijos míos. Estad alerta y vigilad, hijos míos; están invadiendo este lugar.

         Hoy voy a mandar una bendición muy especial con muchas gracias para los moribundos y enfermos, para la conversión de sus almas y para la curación de sus cuerpos para muchos de ellos, hijos míos.

         Levantad todos los objetos... Todos han sido bendecidos con unas gracias especiales, hijos míos. También derramo gracias sobre este lugar; para todas esas almas que acudan a él.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         ¡Adiós, hijos míos! ¡Adiós!

    4 juillet 1987

    Au petit matin de ce jour, Luz Amparo, appellée par la Sainte Vierge et accompagnée de quelques proches, descend au Pardo Nuevo, dont le silence pacifique n'est interrompu que par les mugissements des vaches qui y paissent et par le chant des oiseaux du matin. Les uns et les autres nous invitent à leur façon à louer le Créateur, Ils récitent les trois parties du Rosaire, et à la fin du quatrième mystère glorieux offert pour S. S. Jean Paul II et pour les prêtres, Luz Amparo tombe à genoux et entre en extase en présence de Notre-Seigneur et de la Très Sainte Vierge selon le dialogue suivant.
    - La Sainte Vierge :

    Mes enfants, Je continue de prier pour que vous ayez la foi, l’espérance, pour que vous aimiez mon Fils, et que vous vous aimiez les uns les autres. Vous savez ce que dit mon Fils : " Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Celui qui vient à Moi vivra éternellement. " Mon Fils est la Résurrection : tout ce qui existe est par Lui. Il n’y aurait rien eu sans son existence. Aussi, Je vous demande de L’aimer, de vous approcher de l’Eucharistie. Venez à mon Cœur et Je vous préserverai de la corruption du monde. Je suis la Porte du salut : votre Mère vous avertit parce qu’Elle vous aime. Les temps sont graves, très graves et les hommes s’obstinent dans le péché. Réfugiez-vous en mon Cœur, car celui qui y vient sera dans le Cœur de Jésus. Regarde, ma fille, où est Jésus et raconte-le.

    - Amparo :

    Ah ! une porte s’ouvre dans le Cœur de Marie : il y a une hostie très grande, pleine de lumière comme si c’était le soleil avec beaucoup de rayons de cristal. Ah ! de ce côté se trouve Marie avec l’hostie blanche, brillante. Toi, Jésus, et cette grande lumière.

    - Notre-Seigneur :

    Je suis le fruit de l’Immaculée-Conception. Bienheureuses les entrailles qui m’alimentèrent avec leur sang. Je fus humanisé en Marie et Marie est divinisée par Jésus. La divinité s‘unit à l’humanité.

    - Amparo :

    Oh ! quelle situation…

    - Notre-Seigneur :

    Crie aux hommes, ma fille, que Marie est avec Jésus jusqu’à la fin des siècles. Nous sommes deux personnes avec un seul Cœur : que les hommes ne nous séparent pas.

    - Amparo :

    Oh ! La Divinité : le Père, le Fils, l’Esprit-Saint…

    - Notre-Seigneur :

    Mes enfants, aimez Marie, rendez-lui le culte, car Marie est la Mère de la Divinité de Jésus.

    - Amparo :

    Ah ! quelle grandeur !

    - Notre-Seigneur :

    Les hommes veulent nous séparer ; mais personne ne pourra séparer le Fils de la Mère. C’est pourquoi le Père a permis que je…(langue étrangère). Oui, ma fille, oui. Je me suis incarné en Marie. Je me suis fait homme en Elle.

    - Amparo :

    Comme la lumière entre… !

    -Notre-Seigneur :

    Et de même mon Père la divinise.

    - Amparo :

    Ah ! comme il la couronne (vision de la Vierge couronnée avec les anges et les saints).

    - Notre-Seigneur :

    Je te dis de crier : " Bienheureuse ! " avec toutes les générations.

    - Amparo :

    Mère, tu seras Celle qui viendra… Quelle noblesse as-tu, Reine de l’Humanité !

    - Notre-Seigneur :

    Elle régnera sur tous les hommes et écrasera la tête de l’ennemi. Allez à Marie, mes enfants, car Marie est la porte de l’éternité.

    - Amparo :

    Ah ! Quelle grandeur, couverte d’étoiles ! Et cette lumière, dont tu es couverte, ma Mère ! Tu es la plus belle des femmes ! Quelle Reine ! Ah, Mère, quelle beauté ! Ah, Tu régneras avec Jésus ! Ah, avec ta houlette, couverte d’étoiles en haut. Ah !…

    (Par la suite, Amparo a expliqué que la partie supérieure de cette houlette était un sceptre d’or, dont elle avait vu sortir beaucoup d’étoiles.)

    - Notre-Seigneur :

    Je vous répète : aimez ma Mère. Celui qui ne l’aime pas ne m’aime pas. Attention à ces faux prophètes qui envahissent ce lieu. Par Marie et avec Marie viendra le salut du monde. Aimez-la beaucoup. N’abandonnez pas la prière. La tiédeur règne dans les cœurs. Faites-y attention ! Aimez-vous et pardonnez-vous.

    - La Sainte Vierge :

    Mes enfants, le bras de mon Fils est encore outragé par les hommes. Il est blasphémé, par les péchés d’impureté, la négligence dans la prière, par le manque d’humilité et de charité. Dieu est oublié et maintenant, Je ne puis empêcher cela. Je demande à mon Fils d’avoir compassion de vous tous. Malheur à ceux qui se disent miens et sont incapables de se livrer à Moi. Malheur à ceux qui parlent de pénitence et l’oublient pour eux-mêmes. Le monde est dans le péché faute de pénitence. On y considère les vices comme des vertus, celles-ci comme des vices ! Les justes, on les voit comme des tièdes et les tièdes sont considérés comme des justes ! Malheur à ceux d’entre vous qui demeurez dans la tiédeur. Mon Fils déteste la tiédeur. Mettez l’amour dans vos cœurs et laissez la haine et la rancœur ! Vous n’entrerez pas avec la haine dans le Royaume des Cieux. Malheur à ceux qui avalent le chameau et filtrent le moucheron ! Que de fois Je vous ai répété d’arracher la poutre de votre œil pour pouvoir retirer la paille de l’œil de votre prochain. Je ne vous dis rien de nouveau, mes enfants ; ce sont des paroles du Christ. Imitez-Le, mais vous l’imitez en paroles non dans les faits, abandonnant la Croix et cherchant le plaisir… Aimez-vous. Si vous ne ressentez pas d’amour dans votre cœur, vous y logez Satan. Je répandrai beaucoup de grâces sur les âmes qui accourent en ce lieu. Mon Cœur est triste en voyant que nombre de ceux qui se disent miens correspondent mal à la grâce. Que mon Cœur en est attristé…

    - Amparo :

    Ah ! ma Mère, ne pleure pas ! Ah ! ne pleure pas ! (Amparo gémit et en même temps elle semble écouter les pleurs de la Vierge). Ne pleure pas ! Ah, ma Mère, ne pleure pas ! Je veux réparer pour tous ceux-là ! Ah, ne pleure pas , Mère ! Ah, ah, ma Mère ! Demande-moi ce que tu veux ! Ah, ma Mère, ne pleure pas ! Ah, ah, ma Mère… !

    - La Sainte Vierge :

    Ma fille, les cœurs sont toujours comme des blocs de glace.

    - Amparo (en sanglots) :

    Ah, ma Mère, demande–moi ce que tu voudras ! Un sacrifice de plus… !

    - La Sainte Vierge:

    Baise le sol, ma fille, en réparation pour tous les péchés. (pause). Ma fille, si seulement les hommes savaient, comme je te l'ai dit souvent, que sans humilité, sans sacrifice, sans pénitence, on ne peut parvenir au ciel... Et s'ils savaient comment se passe la rencontre du juste et du pécheur devant la Divinité de Jésus... C'est pourquoi je vous demande, mes enfants, de ne pas négliger la prière. Faites pénitence, mes enfants, des sacrifices et des pénitences. Vous allez voir le jugement dans l'agonie d'un juste et dans l'agonie d'un pécheur, mes enfants. L'agonie du pécheur est terrible. Tu vas en faire l'expérience dans ton propre corps, ma fille. (Amparo, poussée violemment en arrière, tombe brusquement, et on peut constater qu'elle souffre dans son corps les convulsions d'une agonie. Pendant cette agonie du pécheur dont elle fait l'expérience, on la voit, avec une expression de haine et de désespoir, rejeter les chapelets et les médailles qu'elle portait, comme si les objets bénits lui procuraient un grand malaise. Elle enlève même son alliance de mariage avec haine, car elle représente un Sacrement, et elle la lance loin d'elle. Dans cette agonie du pécheur, elle rejette avec violence tout ce qui vient de Dieu, et en voyant le Seigneur, elle lui dit: "Je ne veux pas te voir!". Au contraire, elle appelle Satan avec insistance et lui demande de l'emmener avec lui. Et pendant qu'elle souffre cette agonie du pécheur, on entend une voix qui dit: "Voyons si quelqu'un ici peut séparer ces mains?" Son gendre Vicente, jeune et fort, essaie en vain de séparer ses mains rigides et serrées contre elle, comme une figure de la force du péché uni à la personne qui meurt en état de péché mortel. Voici la transcription littérale de l'enregistrement:

    - La Sainte Vierge :

    La mort du juste. Regardez, mes enfants, comment se passe la mort du juste.

    Amparo à ce moment retrouve son calme et elle souffre doucement une agonie dans laquelle elle désire ardemment les choses saintes, et elle veut reprendre le chapelet qu'elle avait rejeté, en le cherchant et en le reprenant avec une grande dévotion. Elle cherche son alliance de mariage et ses médailles, les reprend avec une grande paix et appelle avec insistance le Seigneur qui vient l'apaiser. Elle appelle Jésus et elle dit à Satan de s'éloigner d'elle et qu'elle appartient à Jésus.

    - La Sainte Vierge :

    Voilà deux jugements très différents, mes enfants, ainsi en sera-t-il de l'agonie du pécheur et du juste. Tu les as expérimentés, ma fille, mais les hommes continueront de rester sourds à cet appel. Aimez beaucoup mon Cœur, mes enfants. Recommence à baiser le sol. Un par un, allez baiser le Crucifix, mes enfants. Jésus et Marie régneront, mes enfants. Il y a aujourd'hui des grâces spéciales pour tous ceux qui accourent en ce lieu. Toi, ma fille, n'aie peur de rien ni de personne. Nous sommes avec toi, personne ne pourra rien contre toi.

    - Amparo :

    Ah, Mère! Je t'aime, Ma Mère, ah! Même si souvent je te dis que je n'en peux plus. Mais demande-moi ce que tu voudras. Ah, ma Mère, combien je t'aime, Mère…!

    - La Sainte Vierge:

    Ce crucifix a des grâces spéciales pour repousser… (Elle parle une langue étrangère.)

    - Amparo :

    Ah, Mère…!

    - La Sainte Vierge :

    Je continue à vous demander la pénitence, mes enfants. La pénitence! Levez tous les objets. Tous seront bénis avec des grâces spéciales pour le corps et pour l'âme, mes enfants.

    - Amparo :

    Je te prie spécialement ma Mère, pour une personne qui est malade.

    - La Sainte Vierge :

    Ah, ma fille! Je lui ai déjà donné cent pour un. Pas dans son corps, mais dans son âme…!

    - Amparo :

    Ah, quelle joie!

    - La Sainte Vierge :

    Je l'ai déjà payé avec une monnaie de grande valeur pour cette œuvre de charité… Je t'ai déjà dit que J'intercède auprès de mon Fils pour les âmes et mon Fils leur donne cent pour un. Lui t'avait donné un et mon Fils lui a rendu cent.

    - Amparo :

    Ah, quel bonheur de pouvoir avoir part au ciel avec Vous !

    - La Sainte Vierge :

    Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit par le Fils et avec l'Esprit-Saint. Au revoir, mes enfants, au revoir...!

    table des matières

    MENSAJE DEL DÍA 4 DE JULIO DE 1987, PRIMER SÁBADO DE MES,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, os sigo pidiendo que tengáis fe, que tengáis esperanza, que améis a mi Hijo y os améis unos a otros. Ya sabéis lo que dice mi Hijo: “Yo soy el Camino, la Verdad y la Vida. El que venga a mí vivirá eternamente”.

         Mi Hijo es la Resurrección, hijos míos. Todas las cosas que hay hechas fueron hechas por Él. Si Él no hubiera existido, no hubiera sido hecha ninguna cosa. Por eso os pido, hijos míos: amad a mi Hijo; acercaos a la Eucaristía; venid a mi Corazón, que yo os protegeré del mal que corrompe al mundo. Yo soy la Puerta de la salvación, hijos míos. Mirad, vuestra Madre os avisa porque os ama. Los tiempos son graves, muy graves, hijos míos, y los hombres siguen obstinados en el pecado. Refugiaos en mi Corazón, porque todo el que venga a mi Corazón estará en el Corazón de Jesús. Mira, hija mía, dónde está Jesús. Explícaselo a los seres humanos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, se abre una puerta en el Corazón de María. Hay una Hostia grande, muy grande. ¡Ay!, muy llena de luz, como si fuese el Sol, con muchos rayos; parecen rayos de cristales. ¡Ay!, a esa parte está María, de esa Hostia blanca y reluciente. Tú y Jesús y esa luz tan enorme.
     
     

         El señor:

         Yo soy el fruto de la Inmaculada Concepción. Bienaventuradas las entrañas que me alimentaron con su sangre. Yo fui humanizado en María y María es divinizada por Jesús. La divinidad se junta con la humanidad.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Huy! ¡Ay, qué lío!
     
     

         EL SEÑOR:

         Sí, grita a los hombres, hija mía, que María está con Jesús hasta el fin de los siglos. Somos dos personas con un solo Corazón. Di a los hombres que no sostengan... en separarnos...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, la divinidad: el Padre, el Hijo y el Espíritu Santo!... ¡Ay!... ¡Ah...!
     
     

         EL SEÑOR:

         Por eso os digo, hijos míos: amad a María; dadle culto, porque María es la Madre de la divinidad de Jesús.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué grandeza!
     
     

         EL SEÑOR:

         Los hombres quieren separarnos; pero nunca podrán separar al Hijo de la Madre. Porque mi Padre permitió que me... (Idioma extraño). Sí, hija mía, sí; fui encarnado en María. Así me humanicé en Ella.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué luz entra!...
     
     

         EL SEÑOR:

         Y así la diviniza mi Padre.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay! ¡Cómo la corona! (Contempla cómo la Virgen es coronada entre ángeles y santos).
     
     

         EL SEÑOR:

         Y por eso... (idioma extraño) te digo que grites: ¡bienaventuradas todas las generaciones!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, ay, Madre; Tú serás la que vendrás! ¡Ay, qué grandeza lo que llevas!...
     
     

         EL SEÑOR:

         ¡Reina de la Humanidad! ¡Y Ella reinará sobre todos los hombres! ¡Y aplastará la cabeza del enemigo! Id a María, hijos míos, que María es la Puerta de la eternidad.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué grandeza, llena de estrellas! ¡Ay, qué luz llevas, Madre mía! ¡Eres la mujer más hermosa! ¡Ay, ay, qué Reina! ¡Ay, Madre, qué hermosura! ¡Ay, Tú reinarás con Jesús! ¡Ay, con esa vara y, a la parte de arriba, esa vara está llena de estrellas! ¡Ay, sí!...
     
     

         EL SEÑOR:

         Amad a mi Madre, os repito. El que no ama a mi Madre, no me ama a mí... Y cuidado, hijos míos, con esos profetas falsos que están invadiendo este lugar.

         Por María y con María vendrá la salvación del mundo. Amadla mucho. No os abandonéis en la oración. La tibieza está reinando en los corazones. ¡Cuidado con la tibieza, hijos míos! Amaos y perdonaos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, el brazo de mi Hijo sigue ultrajado por los hombres. Es blasfemado. Por los pecados de impureza, por los pecados de negligencia en la oración, por la falta de humildad, por la falta de caridad, Dios es olvidado en los corazones, y yo ya no puedo sujetarlo más, hijos míos. Yo pido a mi Hijo que tenga compasión de todos vosotros. ¡Ay de aquéllos que os llamáis míos y no sois capaces de entregaros! ¡Ay de aquéllos que habláis de penitencia y os olvidáis de la penitencia! Por falta de penitencia el mundo está en pecado. Los vicios los ven virtudes y las virtudes las ven vicios. A los justos los veis tibios y a los tibios los veis justos. ¡Ay de todos vosotros, aquéllos que permanezcáis en tibieza! Mi Hijo aborrece al tibio. Que en vuestros corazones exista el amor y dejad el rencor y el odio. Con odio no entraréis en el Reino del Cielo. ¡Ay de aquéllos que os tragáis el camello y dejáis el mosquito! ¿Cuántas veces voy a repetir que saquéis la viga de vuestro ojo para poder sacar la paja del ojo ajeno? No os digo nada nuevo, hijos míos. Son palabras de Cristo. Imitad a Cristo; que sólo de palabra lo imitáis, pero de hechos... Abandonáis la cruz y buscáis el placer. Amaos, hijos míos. Si no sentís amor dentro de vuestro corazón, albergaréis a Satanás dentro.

         Derramaré muchas gracias sobre todas las almas que acudan a este lugar.

         Mi Corazón está triste viendo que muchos de aquéllos que se llaman míos, ¡qué mal corresponden a la gracia! ¡Qué tristeza siente mi Corazón!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Madre mía, no llores! ¡Ay, no llores! ¡No llores! ¡Ay, Madre mía, no llores! ¡Ay, yo repararé por ellos todo! ¡Ay, no llores, Madre! ¡Ay, ay, ay, Madre mía! ¡Ay, mándame a mí hacer lo que sea! ¡Ay, Madre mía, no llores! ¡Ay, ay, ay, Madre mía!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, los corazones siguen como bloques de hielo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Madre mía, mándame lo que quieras! ¡Algún sacrificio más!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados... Hija mía, si supieran los hombres, como te he dicho otras veces, que sin humildad, sin sacrificio, sin penitencia, no se puede llegar al Cielo... Y si supieran el encuentro del justo ante la divinidad de Jesús, y el encuentro del pecador... Por eso os pido, hijos míos: no os abandonéis en la oración; haced penitencia, hijos míos, sacrificio y penitencia. Vais a ver un juicio en la agonía de un justo y en la agonía de un pecador, hijos míos. La agonía del pecador es terrible. Vas a experimentarlo tú, hija mía, en tu propio cuerpo.

         (Luz Amparo, lanzada con violencia hacia atrás, cae bruscamente, y se puede apreciar que padece una violenta agonía, que representa la del pecador no arrepentido. Durante unos instantes, se comprueba cómo va desprendiéndose de los signos religiosos (rosario, medalla, etc.), que llevaba consigo, con expresiones de odio y desesperación. Es como si las cosas santas le produjeran gran malestar, y rechaza todo lo que se refiere a Dios. Hasta la alianza de matrimonio se la quita de la mano con desprecio y la arroja lejos de sí).
     
     

         PECADOR[1]:

         ¡Ay, ay, ay...! (Se suceden quejidos de rabia y desesperación). ¡Vete, no quiero verte! (Estas palabras son casi ininteligibles).
     
     

         EL SEÑOR:

         A ver si sois capaces algunos de los aquí presentes separar estas manos... (Lo intenta su yerno Vicente, que aun siendo fuerte y joven, no es capaz de separarlas). ¡Basta! Es el pecado que está unido.
     
     

         PECADOR:

         (La respiración es fatigosa, las quejas manifiestan rabia). ¡No quiero verte! ¡Ay, ay, ay!... ¡Satán, Satán, llévame contigo!... ¡Ah, ah, ah...!
     
     

         LA VIRGEN:

         La agonía del justo, hijos míos. Mirad cómo es la agonía del justo.

         (Luz Amparo, ahora, en representación del alma del justo, recobra la calma y queda padeciendo suavemente una agonía en la que desea ardientemente las cosas santas, pues intenta recobrar los rosarios que antes había lanzado, buscándolos y atrayéndolos hacia sí con mucha piedad. Busca la alianza de matrimonio y las medallas y, con gran paz, se las pone y llama al Señor con insistencia consolándose con Él).
     
     

         JUSTO:

         ¡Ay, Dios mío! (En voz bajita, casi ininteligible). ¡Jesús, Jesús, ay, Jesús! ¡Jesús! ¡Ay, Jesús! ¡Ay, Jesús! ¡Ay, Jesús...! (Así repetidas veces expresando gozo y paz). ¡Qué felicidad, ay, Jesús! ¡Retírate, Satanás, retírate!, soy de Jesús, soy de Jesús. ¡Retírate, Satanás!, soy de Jesús, soy de Jesús. ¡Retírate, Satanás!, soy de Jesús, soy de Jesús. ¡Retírate, Satanás!, soy de Jesús. ¡Ay, Jesús, Jesús, Jesús! ¡Ay, Jesús! ¡Ay, Jesús! ¡Ay, Jesús! ¡Ay, Jesús! ¡Ay, Jesús! ¡Ay, Jesús!...
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Qué dos juicios más distintos, hijos míos! Así serán el juicio y la agonía del pecador y del justo. Sí, hija mía, has tenido que experimentarlo en tu cuerpo; pero aún seguirán los hombres sordos a esta llamada. Amad mucho a mi Corazón, hijos míos. Vuelve a besar el suelo, hija mía... Uno por uno id besando el crucifijo, hijos míos... Reinarán Jesús y María, hijos míos. Hoy hay gracias especiales para todos los que acudan a este lugar. Tú, hija mía, no tengas miedo a nada ni a nadie. Estando nosotros contigo, nadie podrá contigo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Palabras ininteligibles)... Madre mía. ¡Ay, Madre! ¡Te amo, Madre mía, ay!, aunque muchas veces te diga que no puedo más. Pero mándame lo que quieras. ¡Ay, Madre mía!, ¡cuánto te amo, Madre!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Este crucifijo tiene gracias especiales para ahuyentar a... (Habla en idioma extraño).
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Madre!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Os sigo pidiendo, hijos míos, penitencia. ¡Penitencia! Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos con gracias muy especiales para el cuerpo y para el alma, hijos míos...
     
     

         LUZ AMPARO:

         Yo te pido especialmente, Madre mía, por una persona que está enferma.
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Ay, hija mía! Ése ya le he dado el ciento por uno. No puedo decir el cuerpo, ¡pero en el alma!...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué alegría!
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya le he pagado con un denario muy alto, hija mía, aquella obra de caridad... Ya te he dicho que yo le pido a mi Hijo por las almas y mi Hijo les da el ciento por uno. Él te dio uno, hija mía; y mi Hijo le ha devuelto cien.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, qué alegría que pueda participar arriba con vosotros!
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos, ¡adiós!...

    [1] Se ha seguido la misma denominación del mensaje para asignar los nombres a cada interlocutor. Al mostrar la agonía del pecador, se entiende de aquél que no se ha arrepentido.

    1er août 1987

    La nature s'éveille baignée par un soleil qui se lève lentement sur l'horizon. Luz Amparo, accompagnée de quelques proches, se met à prier au Prado Nuevo. Ils récitent les mystères glorieux du saint Rosaire. Ils continuent avec les mystères joyeux, puis les mystères douloureux. Et pendant le cinquième Ave du deuxième mystère douloureux, Amparo entre en extase. Elle contemple Notre-Seigneur Jésus-Christ debout portant la Croix sur son épaule droite. A son côté se trouve la Mère des Douleurs qui parle pendant tout ce message sauf pendant quelques instants où Amparo parle. Le message qui a été enregistré est le suivant.
     
     

    Ma fille, Je vais te demander l'amour. Le monde est malade faute d'aimer. Les hommes ne croient pas en l'amour: ils l'ont dénaturé avec le péché. Mes enfants, l'amour est très important dans les âmes. S'il y avait l'amour, il y aurait la paix, car l'amour est l'héritage de la charité. Mais les hommes ne croient pas en un amour net et pur. Seuls ceux qui ont le cœur pur croient dans les richesses de l'amour. Un cœur sans amour est misérable, il est tiède.

    Regarde le fruit de la Croix, ma fille ; regarde le vrai Dieu fait homme qui meurt d’amour pour ses créatures et se laisse transpercer le corps par amour. Regarde si on aime ses Plaies, avec lesquelles Il continue d’être jusqu’au Ciel. AINSI EST L’AMOUR D’UN DIEU VERITABLE.

    Faites bien oraison, mes enfants, remettez votre cœur à Dieu, votre Père. Satan est en train de s’emparer de beaucoup d’âmes. Il arme la discorde dans les foyers et les détruit. Il entraîne des jeunes dans les vices de la chair et les plaisirs. Dans ces temps critiques où Satan veut se faire le maître des âmes, il est très important que vous n’abandonniez pas la prière.

    Portez de pieux objets sur vous. Que tous ces objets soient bénis en ce lieu et par les âmes consacrées. Ne vous séparez pas de ces objets afin que Satan ne règne pas dans vos cœurs. Invoquez souvent le chef des armées qui est saint Michel, dans vos foyers. Portez au cou une médaille de ce grand Archange, pour combattre l’ennemi. L’ennemi veut détruire le monde. Priez, priez, mes enfants, en ces moments très critiques, pour que vos âmes soient fortes.

    - Amparo :

    Oh ! Seigneur. Oh ! Moi, je me plains souvent de la souffrance. Seigneur, mais donne-moi des forces pour supporter la douleur, la calomnie… Donne-moi des forces ! Parfois, je défaille. Parfois je n’en peux plus…

    - La Sainte Vierge :

    Ne te plains pas, ma fille ; mon Divin Fils veut que tu souffres jusqu’à la fin de tes jours. Ne te plains pas dans la douleur. Réfugie-toi en notre Cœur. Les humains ensemencent ton chemin : marche sur les épines, et presse-les avec tes pieds jusqu’à ce qu’ils saignent de douleur pour les âmes. Il n’y a que la pénitence, la souffrance, la prière, le sacrifice qui puissent remettre de l’ordre à ce qui a été détourné de sa fin dans le monde, pour pouvoir conquérir tant et tant d’âmes qui se sont écartées de l’Evangile. L’ennemi met la discorde dans l’Eglise du Christ. Il refroidit les cœurs de ses âmes consacrées parce qu’il veut s’emparer de ce qui est le plus cher à mon Fils. Faites oraison, mes enfants, priez beaucoup pour elles.

    Et vous tous qui venez en ce lieu, réfugiez-vous dans mon Cœur Immaculé ; restez-en marqués jusqu’à la fin de vos jours, afin que Satan ne puisse s’emparer de vos âmes.

    Le péché des âmes a tellement envahi le monde, ma fille, que la miséricorde de Dieu est en train de s’achever et Il ne tardera pas à déverser sa justice. A cause de cela, Je demande la prière, la pénitence, le sacrifice. Aimez l’Eglise, mes enfants, et venez à votre Mère pour que Je mette mon manteau sur vous tous.

    Et toi, ma fille, sois forte. Tu connais les desseins de mon Fils sur toi : la souffrance pour le salut des âmes. Comme Je te l’ai dit d’autres fois, la douleur purifie, le plaisir salit. Prie beaucoup et humilie-toi : " celui qui s’humilie sera élevé ". Baise le sol pour tous les pécheurs du monde… (pause)

    Mon Cœur a tout dit. Votre Mère est en train de vous avertir pour votre salut, mes enfants : ne fermez pas vos oreilles. Aux humains… (langue étrangère) Oui ma fille, il semble étrange à certains que Votre Mère se manifeste tant de fois en ce lieu. Je me manifeste à des âmes en d’autres points du monde, faisant un appel aussi à la paix, à l’amour, parce que Je vois le danger qui se trouve dans le monde et Je veux rappeler aux hommes que leurs cœurs s’endurcissent par le péché. Qu’ils reçoivent le Saint-Esprit dans leurs cœurs et tout cela sera oublié dans le monde. Comment ne me manifesterais-je pas, mes enfants, pour avertir du grand danger qui guette les âmes ?

    Satan est en train de se découvrir et beaucoup de ses partisans trompent et entraînent des milliers et des milliers d’âmes hors de l’Eglise (langue étrangère). Regarde combien cela est proche, ma fille (langue étrangère). C’est pourquoi je fais un appel pressant à la prière, à la pénitence. Il faut que tous vous priiez, que tous vous aimiez. La prière communautaire me plaît, elle a beaucoup de valeur. Aimez votre Mère et aimez Jésus, mes enfants.

    Je vais donner une bénédiction très spéciale à ces objets pour la conversion des âmes. MON FILS VEUT DES TEMPLES VIVANTS : c’est nécessaire. Prière, prière. Ces bénédictions serviront pour convertir beaucoup de pécheurs afin que Satan ne s’en approche pas. Tous ceux qui viennent en ce lieu seront marqués du sceau mes enfants. Levez tous les objets : tous seront bénis. (pause)

    Ces bénédictions tomberont sur votre âme comme des grâces du Ciel pour attendrir vos cœurs. Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par le Fils et avec le Saint-Esprit.

    Je vous demande l’amour, mes enfants. J’ai commencé avec amour et termine avec amour. Un cœur sans amour est misérable, froid, et désagréable aux yeux de Dieu. Aimez-vous comme le Christ vous aime. Et toi, ma fille, réfugie-toi dans nos Cœurs et tu seras fortifiée. Au revoir, mes enfants, au revoir.

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    MENSAJE DEL DÍA 1 DE AGOSTO DE 1987, PRIMER SÁBADO DE MES,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, voy a seguir pidiendo amor. El mundo está enfermo por falta de amor, hijos míos. Los hombres no creen en el amor; lo han desnaturalizado con el pecado. El amor, hijos míos, es muy importante en las almas. Si hubiese amor, habría paz, pues el amor es la herencia de la caridad, hijos míos. Pero los hombres no creen en el amor puro y limpio. Sólo los limpios de corazón creen en las riquezas del amor, hijos míos. Un corazón sin amor es ruin, hijos míos, está tibio.

         Mira el fruto de la Cruz, hija mía; mira a todo un Dios hecho hombre que muere de amor por sus criaturas y se deja traspasar de parte a parte su cuerpo por el amor. Y mira si ama sus llagas, hija mía, que hasta en el Cielo sigue con ellas. Así es el amor de todo un Dios.

         Haced mucha oración, hijos míos. Entregad vuestro corazón a Dios vuestro Padre. Satán se está apoderando de muchas almas: en los hogares arma la discordia y los destruye; en la juventud, los vicios de la carne y de los placeres, y arrastra con ellos. Es muy importante, hijos míos, que en estos tiempos críticos que Satán quiere hacerse el dueño de las almas, no os abandonéis en la oración.

         Llevad objetos piadosos con vosotros. Que todos esos objetos sean bendecidos en este lugar y por las almas consagradas. No os desprendáis de esos objetos, para que Satán no reine en vuestros corazones.

         Invocad mucho al rey de los ejércitos, que es san Miguel Arcángel, en vuestros hogares. Llevad sobre vuestro cuello una medalla de este gran Ángel, para combatir contra el enemigo. El enemigo quiere destruir el mundo. Orad, orad, hijos míos, para que vuestra alma esté fuerte y el enemigo no pueda. Estos momentos son muy críticos, hijos míos, para las almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Señor, ay! Yo muchas veces me quejo del sufrimiento, Señor. Pero dame fuerzas para poder soportar el sufrimiento, la calumnia... ¡Dame muchas fuerzas! A veces yo también, Señor, desfallezco. A veces no puedo con el dolor.
     
     

         LA VIRGEN:

         No te quejes, hija mía; mi Divino Hijo quiere que sufras hasta el fin de tus días. No te quejes en el dolor. Refúgiate en nuestro Corazón. Los humanos siembran tu camino. Pisa las espinas, hija mía, y aprieta tus pies sobre ellas hasta que sangren de dolor, por las almas. Sólo la penitencia, el dolor, la oración, el sacrificio puede arreglar algo de lo que está torcido en el mundo, para poder conquistar a tantas y tantas almas que se han desviado del Evangelio. El enemigo forma discordia en la Iglesia, en la Iglesia de Cristo. Enfría los corazones de sus almas consagradas, porque quiere apoderarse de lo que más ama mi Hijo. Haced oración, hijos míos, pedid mucho por ellas.

         Y vosotros, hijos míos, todos los que venís a este lugar, refugiaos en mi Inmaculado Corazón y quedaréis sellados hasta el fin de vuestros días, para que Satán no pueda apoderarse de vuestras almas, hijos míos.

         El pecado de las almas está tan invadido en el mundo, hija mía, que la misericordia de Dios se está acabando, y no tardará en derramar su justicia. Por eso pido oración, penitencia, sacrificio. Amad a la Iglesia, hijos míos, y venid a vuestra Madre, para que yo ponga mi manto sobre todos vosotros.

         Y tú, hija mía, sé fuerte. Ya sabes los designios de mi Hijo contigo: el sufrimiento para la salvación de las almas. Como te he dicho otras veces, hija mía, el dolor purifica; el placer mancha. Ora mucho y humíllate, hija mía; “el que se humilla, será ensalzado”. Besa el suelo, hija mía, por todos los pecadores del mundo...

         Todo lo ha dicho mi Corazón. Y vuestra Madre, hijos míos, os está dando avisos de salvación; no cerréis vuestros oídos, hijos míos. A los humanos... (Palabras en idioma extraño).

         Sí, hija mía, les parece raro que vuestra Madre se manifieste tantas veces en este lugar. En otros puntos del mundo también me estoy manifestando a las almas, haciendo una llamada a la paz, al amor, porque veo el peligro que hay en el mundo, y quiero recordar a los hombres que sus corazones están endurecidos por el pecado. Que reciban al Espíritu Santo en sus corazones, que sólo con el espíritu de oración y de sacrificio podrán salvarse, y todo esto está olvidado en el mundo. ¿Cómo no voy a manifestarme, hijos míos, para avisar el gran peligro que acecha a las almas?

         Satán está destapándose, y muchos secuaces de Satán están engañando y arrastrando a miles y miles de almas fuera de la Iglesia... (Palabras en idioma desconocido). Mira si está cerca, hija mía... (De nuevo, idioma extraño). Por eso hago un llamamiento apremiante a la oración, a la penitencia. Es necesario, hijos míos, que todos oréis, que todos os améis. Me gusta la oración comunitaria, tiene mucho valor. Amad a vuestra Madre, y amad a Jesús, hijos míos.

         Voy a dar una bendición muy especial sobre estos objetos para la conversión de las almas. Quiere mi Hijo templos vivos; es necesario, hijos míos. Oración, oración pido. Estas bendiciones servirán para convertir a muchos pecadores, para que Satán no se acerque a las almas. Y todo el que venga a este lugar será sellado, hijos míos.

         Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos...

         Y estas bendiciones, hijos míos, caerán sobre vuestra alma como gracias del Cielo para ablandar vuestros corazones.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Amor, hijos míos, os pido. He empezado con amor y termino con amor. Un corazón sin amor es ruin, frío y despreciable ante los ojos de Dios.

         Amaos, hijos míos, como Cristo os amó. Y tú, hija mía, refúgiate en nuestros Corazones y serás fortalecida.

         Adiós, hijos míos, adiós.

    5 septembre 1987

    Plusieurs milliers de pèlerins espagnols et étrangers se trouvent sur le Prado Nuevo de l’Escorial ou à proximité. Les haut-parleurs retransmettent la guérison de Yolanda. Sa mère explique ce qui s’est passé. Elle est accompagnée de son mari, de sa sœur et de sa fille qui a été guérie et qui est avec son fiancé.

    A 18 heures, tous prient le chapelet avec une foi impressionnante et écoutent dans un silence recueilli le message suivant qui a été enregistré au même endroit, tôt le matin, pendant l’extase de Luz Amparo, alors qu’elle terminait les Ave du quinzième mystère du saint Rosaire. Ses intentions de prière étaient pour S.E. le Cardinal Archevêque pour le premier chapelet, les malades des hôpitaux pour le second, et des intentions qui lui avaient été demandées par écrit pour le troisième.

    - La Sainte Vierge :

    Mes enfants, voici votre Mère. Je veux que vous soyez le sel de la terre. Allez de ville en ville recouvrer le bien perdu et l’amour de l’Eglise. Laissez-vous conduire par l’Esprit-Saint et être ainsi de vrais disciples de mon Cœur Immaculé.

    Je veux que tous ceux qui voudront appartenir à cette Œuvre gardent ses règles :

    SILENCE, OBEISSANCE, HUMILITE, CHARITE, PURETE DE CŒUR, ESPRIT DE PAUVRETE ENTRE VOUS. LA CHASTETE EST TRES IMPORTANTE POUR CETTE ŒUVRE. JE VEUX AUSSI QUE LA JOIE REGNE PARMI VOUS.

    MES ENFANTS, JE VEUX QU’AUCUN D’ENTRE VOUS NE SE CROIE SUPERIEUR A L’AUTRE. QUE CELUI QUI SE CROIT PLUS GRAND SE FASSE LE PLUS PETIT.

    JE VEUX DE LA DOUCEUR DANS CETTE ŒUVRE. DEHORS L’ORGUEIL ET LA SUPERBE !

    DANS CETTE ŒUVRE, IL FAUT L’ESPRIT D’HUMILITE. L’ORGUEILLEUX, LE SUPERBE EST INCAPABLE DE RECEVOIR LA GRACE.

    JE VEUX LA PRIERE PROFONDE.

    JE VEUX QUE VOTRE PENSEE SOIT OCCUPEE LA PLUS GRANDE PARTIE DE LA JOURNEE DANS LA PRIERE ET LE TRAVAIL. L’OISIVETE EST UN DANGER POUR L’AME.

    Ma fille, fais-leur respecter ma volonté. QUE PERSONNE NE TRANSGRESSE CES REGLES. Parle avec fermeté, sans peur. Je t’ai enseigné que la fermeté ne blesse pas la charité, mais la fortifie. Je t’ai enseigné à être ferme et forte comme le fer. Malheur à ceux qui persécutent mon Œuvre !

    JE VEUX FAIRE UN GRAND TROUPEAU DE TOUTES CES AMES QUI VEULENT PARTICIPER A MON ŒUVRE.

    Ayez espoir et confiance en mon Fils, mes enfants. La force et l’espérance sont un don du Ciel.

    Ma fille, maintenant tu vas expliquer mot à mot ce grand mystère. Seule une âme imprégnée de sagesse par l’Esprit-Saint peut expliquer ces paroles. Dire que les hommes pensent qu’il s’agit d’une hérésie de dire que je suis la Mère de la Divinité de Jésus !… Regarde, ma fille, tu vas… (langue étrangère) C’est parce que la parole divine du Père augmente ton entendement et ta sagesse, et qu’en ce moment, à l’intérieur de ton âme, est l’Esprit-Saint, que tu peux déceler ce mystère.

    J’ai été créée par le Père et conçue sans le péché originel. Le Père se complaisait en moi. Lorsqu’Il le voulut et le vit convenable, il fut nécessaire que le Verbe s’humanise. Il répandit en moi… (pause) et me donna tout, sans rien perdre. Il me posséda, m’embrassa, me fertilisa et me fit Mère, d’une maternité divine. A cause de ce don, il voulut que Son Fils s’appelât : " MON FILS, DE MES ENTRAILLES PURES ET IMMACULEES ". J’étais toute au Père car Il me créa pour ses desseins. Son amour infini m’accorda toutes ces grâces et m’accorda ainsi d’être Mère et Vierge.

    Je suis la Mère du Christ, de la Tête du Corps mystique. Je suis Mère de chacun de ses membres. Voilà ma grandeur. Seul un esprit rempli de l’Esprit-Saint peut comprendre ce mystère. Je te répète, ma fille, les hommes me voient Mère de l’Etre (langue étrangère) humanisé. Mais tu as vu comme Je suis Mère de ce qui est divin. (longue pause) Par Moi, ma fille, se forma l’Eglise sur terre. Et par Moi viendra le Paradis.

    Je te répète que seul un cœur imprégné de la Sagesse par le don de l’Esprit-Saint peut arriver à percevoir ce mystère. Toute l’action vient de l’Esprit-Saint. (pause)

    Je te dis, ma fille, que Je fus la créature créée pour Dieu seul. Il faut que les cœurs soient imprégnés de l’Esprit-Saint pour qu’ils aient la lumière et qu’ils puissent voir. Mes enfants, laissez-vous guider par ce grand… (langue étrangère) illuminateur des âmes.

    - Amparo :

    Ah ! Quelle grandeur ! Quelle grandeur !

    - La Sainte Vierge :

    Réparez beaucoup, mes enfants, car des âmes commettent tant de sacrilèges ; elles profanent le Corps du Christ sous une fausse apparence de sainteté. Combien souffre mon Cœur pour elles ! Soit forte et n’aie pas peur. Défendez mon Œuvre, mes enfants. Beaucoup d’âmes commettent des sacrilèges par l’œuvre de Satan. Mes enfants, priez pour elles et reprenez-les. (pause) C’est pourquoi je vous redis que l’humilité est très importante. Lorsque l’homme (elle dit quelque chose dans une langue étrangère et tout bas) se croit un dieu, c’est là que l’ennemi s’empare de son âme. C’est pourquoi je repousse l’orgueilleux et accueille l’humble.

    Je veux que le chemin de cette Œuvre soit ouvert aux jeunes pour qu’ils se donnent corps et âme à cette grande Œuvre : -qui existera jusqu’à la fin des temps-, APOTRES DES DERNIERS TEMPS, avec une prière profonde, un esprit de sacrifice et de pénitence. Le monde passe, ma fille, comme je te l’ai enseigné et l’éternité ne se termine pas. Fais comprendre aux âmes la valeur de l’éternité, car beaucoup d’âmes s’arrêtent au temps. Je veux aussi le jeûne pour combattre le péché, car seuls le jeûne et la prière peuvent le combattre. Mes enfants, priez profondément et demandez à Dieu, votre Créateur : Il vous donnera tout ce que vous Lui demanderez pour le bien de votre âme.

    Et toi, ma fille, ne t’afflige pas. Que rien ne t’enlève la paix. NOUS SOMMES TON CHEMIN ET TA FORCE.

    Baise le sol, ma fille, en réparation de tous les sacrilèges que les âmes sont en train de commettre contre la Divine Personne du Christ.

    JE DEMANDE REPARATION DES PECHES, AIMEZ-VOUS ET FAITES-VOUS CONFIANCE LES UNS LES AUTRES.

    Ma fille, réfugie-toi dans mon Cœur Immaculé. Il te protégera, c’est lui qui délivrera le monde des griffes de Satan.

    Levez tous les objets. Tous seront bénis par une bénédiction spéciale.

    JE DEMANDE L’HUMILITE, ma fille.

    Je vous bénis comme le Père vous bénit, par le Fils et avec le Saint-Esprit.

    Au revoir, mes enfants, au revoir…

    table des matières

    MENSAJE DEL DÍA 5 DE SEPTIEMBRE DE 1987, PRIMER SÁBADO DE MES,

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, aquí está vuestra Madre. Quiero que seáis la sal de la Tierra, hijos míos. Que vayáis de pueblo en pueblo para restablecer el bien perdido y el amor a la Iglesia. Hijos míos, dejaos conducir por el Espíritu Santo para que podáis ser verdaderos discípulos de mi Inmaculado Corazón.

         Quiero que todos aquéllos que quieran pertenecer a esta Obra, guarden estas reglas, hijos míos:

         Silencio, obediencia, humildad, caridad, pureza de corazón, espíritu de pobreza entre vosotros. La castidad es importante para esta Obra. También quiero que entre vosotros reine la alegría.

         Quiero, hijos míos, que ninguno os creáis superior al otro; que el que se crea mayor, que se haga el más pequeño.

         Quiero mansedumbre en esta Obra. Fuera el orgullo y la soberbia.

         En esta Obra tiene que ser espíritu de humildad; el orgulloso, el soberbio está incapacitado para recibir la gracia.

         Quiero oración profunda.

         También quiero que vuestro pensamiento esté ocupado la mayor parte del día en la oración, en el trabajo. El ocio es un peligro para el alma.

         Tú, hija mía, haz que cumplan mi voluntad. Que nadie infrinja estas reglas. Habla con firmeza, sin miedo. Yo te he enseñado que la firmeza no daña a la caridad, la fortalece, hija mía. Te he enseñado a ser firme y fuerte como el hierro.

         ¡Ay de aquéllos que persiguen mi Obra!

         Quiero hacer un gran rebaño de todas estas almas que quieren participar a mi Obra.

         Tened esperanza y confianza en mi Hijo, hijos míos. La fortaleza y la esperanza es un don del Cielo.

         Y ahora, hija mía, vas a explicar palabra por palabra este gran misterio. Sólo un alma impregnada de sabiduría por el Espíritu Santo puede explicar estas palabras. ¡Para que los hombres digan que es una herejía decir que soy Madre de la divinidad de Jesús!... Mira, hija mía, vas a... (Idioma extraño). Sólo por la Palabra divina del Padre, que hace agrandar tu entendimiento y tu sabiduría, porque en este momento, en el centro de tu alma está el Espíritu Santo, puedes deletrear este misterio, hija mía.

         Yo fui creada por el Padre y concebida sin pecado original. El Padre tenía complacencia en mí; y, cuando Él quiso y vio conveniente que era necesario que el Verbo se humanizase, Él derramó en mí... y me dio todo, sin perder nada. Él me poseyó, me besó, me fertilizó y me hizo Madre de una maternidad divina. Y, por este don, quiso que llamase a su Hijo: “Hijo mío, de mis entrañas puras e inmaculadas”. Yo fui toda del Padre porque Él me creó para sus fines. Con su amor infinito me concede todas estas gracias. Me concede que sea Madre y Virgen.

         Soy Madre de Cristo, de la Cabeza del Cuerpo Místico. Y si soy Madre de la Cabeza del Cuerpo Místico, soy Madre de cada uno de sus miembros. Ahí está mi grandeza, hija mía. Sólo una mente llena del Espíritu Santo puede comprender este misterio. Los hombres, te repito, me ven Madre del ser... (idioma extraño) humanado; pero tú has visto cómo soy Madre de lo divino... Y por mí, hija mía, se formó la Iglesia en la Tierra. Y por mí vendrá el Paraíso.

         Sólo, repito, un corazón impregnado de sabiduría, con el don del Espíritu Santo, puede alcanzar a ver este misterio. Toda la acción viene del Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Qué grandeza! ¡Ay, qué grandeza! ¡Ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Te digo, hija mía, que yo fui la criatura creada para Dios sólo. Hace falta que los corazones estén impregnados del Espíritu Santo para que tengan luz y puedan ver. Hijos míos, dejaos guiar por este gran... (idioma extraño) Iluminador de las almas.

         Y reparad mucho, hijos míos, que hay almas que cometen muchos sacrilegios; profanan el Cuerpo de Cristo, hija mía, y aparentan una santidad falsa. ¡Cuánto sufre mi Corazón por ellos, hija mía! Tú sé fuerte, y no tengáis miedo. Defended mi Obra, hijos míos. Sólo por obra de Satanás hay almas que obran sacrílegamente. Hijos míos, rezad por ellos; pero sacudíos el polvo de ellos... Por eso repito que la humildad es muy importante. Cuando el hombre... (idioma extraño) se cree un dios, es cuando el enemigo se apodera de su alma. Por eso yo rechazo al soberbio y acojo al humilde.

         Quiero que se abra el camino en esta Obra a la juventud, para que se entreguen en cuerpo y alma a esta gran Obra, que será, hasta el fin de los tiempos: “Apóstoles de los últimos tiempos”; con oración profunda, con espíritu de sacrificio y penitencia. El mundo pasa, hija mía, como te he enseñado a ti, y la eternidad no acaba. Haz comprender a las almas el valor de la eternidad; que muchas almas se quedan en el tiempo. También quiero que, para combatir contra el pecado, sólo el ayuno y la oración pueden contra él. Hijos míos, orad profundamente y pedid a Dios, vuestro Creador, que Él os concederá todo lo que pidáis para bien de vuestra alma.

         Y tú, hija mía, que nada te entristezca ni te quite la paz; nosotros somos tu camino y tu fortaleza.

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de tantos sacrilegios como estas almas están cometiendo contra la divina Persona de Cristo.

         Reparación de los pecados pido; y amaos unos a otros y tened confianza unos con otros.

         Tú, hija mía, refúgiate en mi Inmaculado Corazón. Él te protegerá, porque Él es el que protegerá al mundo de las garras de Satanás.

         Levantad todos los objetos, hijos míos; todos serán bendecidos con una bendición muy especial...

         Humildad pido, hija mía.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!...

    3 octobre 1987

    - La Sainte Vierge :

    Me voici, mes enfants, Je viens vous parler de l’Eglise. Il est nécessaire en ces temps que les hommes connaissent l’Eglise telle qu’elle est. L’Eglise a une grande beauté mais les hommes l’ont enlaidie par leur péché. De nombreux prédicateurs et pasteurs de l’Eglise se sont séparés d’elle, car ils ne savent pas la beauté et la joie infinie qui se trouvent en son sein ; ils n’ont pas compris le mystère du don de Dieu à l’homme. L’Eglise est remplie de divinité. L’Eglise est sainte, mes enfants, car elle est régie par l’Esprit-Saint, dans l’unité du Père et du Fils, dans les hommes avec Dieu. L’Eglise ne se trompe jamais comme Eglise quand elle parle, parce que c’est le Verbe qui parle par elle. Priez beaucoup, priez pour ces pasteurs qui se sont séparés de l’Eglise. Dans l’Eglise, mes enfants, il y a de la beauté, de la tragédie et une grande richesse qui est le Christ. Dieu dispose sa propre Mère à vous apporter le message de salut éternel. (pause)

    Tous ces pasteurs et ces prédicateurs qui ont quitté l’Eglise par orgueil, ont perdu le surnaturel ; en perdant ce surnaturel qui est ce qui les fait aimer le Pape et les évêques et leur obéir, ils sont demeurés dans les ténèbres : priez beaucoup pour eux, mes enfants.

    Ensuite, il y a un autre groupe nombreux de pasteurs à qui manquent la foi, l’espérance et la charité : ils présentent aux hommes une Eglise rachitique et un Christ défiguré.

    Enfin, un nombre réduit de pasteurs parlent de l’Eglise avec toute sa splendeur : c’est ainsi qu’il faut présenter l’Eglise.

    L'ennemi veut enlever aux âmes deux chemins qui sont importants pour le salut : l'Eucharistie et Marie. Ce sont les deux chemins du salut. Oui, mes enfants, Je suis le canal pour vous amener à mon Fils. Mon Fils est en relation avec moi par sa vie, par sa mission et par sa tragédie; nous présentons tous deux au sein de l'Eglise la vie, la mission et la tragédie de Jésus et de Marie. Et Marie a part à ces mystères pour les communiquer aux hommes. Nous sommes comme une seule source, mes enfants, parce que tout se réalisa par le grand Mystère de la Nativité divine du Christ. C'est pourquoi je vous demande d'aimer beaucoup l'Eglise qui est le chemin du salut.

    Fréquentez les sacrements et venez à Marie qui vous conduira par le chemin de l’Evangile. Soyez humbles, mes enfants : sans humilité on perd la grâce surnaturelle. Et toi, ma fille, aime l’Eglise de tout ton cœur et enseigne à l’aimer. A Jésus par Marie. Montre que Je suis la fontaine de grâces que Dieu, mon Créateur, a disposée pour le salut du monde. A cause de cela, l’ennemi veut effacer mon Nom de l’Eglise, il veut enlever toute la dévotion à mon Cœur Immaculé. Mon Cœur Immaculé triomphera. Répandez la dévotion à ce Cœur Immaculé et aimez l’Eglise.

    En ces temps il est nécessaire que les hommes se réunissent pour prier à l’église. Les églises se trouvent vides. L’homme ne trouve de temps que pour se divertir. La jeunesse est corrompue par le péché. La prière, le sacrifice, la pénitence pourront seuls aider à sauver beaucoup d’âmes.

    Dieu éprouve les hommes par des châtiments et répand des grâces : les hommes ne retournent pas leur regard vers Lui. Ils ont le cœur dur ! Priez, mes enfants, priez. Comme mon Fils le disait à ses Apôtres : " PRIEZ BEAUCOUP POUR NE PAS SUCCOMBER A LA TENTATION ".

    Et toi, ma fille, sois humble, très humble, pour pouvoir conquérir les âmes. La conquête des âmes se fait par la douceur, la joie, l’humilité. N’abandonnez pas la prière et étendez la dévotion à mon Cœur Immaculé.

    Baise le sol, ma fille, en réparation pour tous les péchés du monde. (pause) Priez pour ces pauvres âmes. Levez tous les objets, tous seront bénis avec des bénédictions spéciales pour la conversion des âmes. (pause) Tous les objets ont été bénis.

    Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par le Fils et avec l’Esprit-Saint.

    Au revoir, mes enfants, au revoir !

    table des matières

    MENSAJE DEL DÍA 3 DE OCTUBRE DE 1987, PRIMER SÁBADO DE MES,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Aquí estoy, hijos míos. Hoy os vengo a hablar de la Iglesia. En estos tiempos, hijos míos, es necesario que los hombres conozcan la Iglesia tal como es. La Iglesia tiene una gran belleza, pero los hombres la han afeado con su pecado. Muchos predicadores y pastores de la Iglesia se han separado de ella, porque no saben la hermosura de ésta y la infinita alegría que hay en ella; no han comprendido el misterio de la donación de Dios al hombre. La Iglesia está llena de divinidad. La Iglesia es santa, hijos míos, porque es regida por el Espíritu Santo, en unidad del Padre y del Hijo, de los hombres con Dios. La Iglesia no se equivoca nunca, como Iglesia, cuando habla, porque es el Verbo el que habla por ella. Orad mucho, hijos míos, y pedid por estos pastores que se han separado de la Iglesia. En la Iglesia, hijos míos, hay belleza, tragedia y una gran riqueza, que es Cristo. Dios pone a su misma Madre para traeros el mensaje de salvación eterna.

         Todos estos pastores y predicadores que se han salido de la Iglesia, por su soberbia, han perdido lo sobrenatural y, al perder lo sobrenatural, que es lo que les hace amar y obedecer al Papa y a los obispos, se han quedado en tinieblas. Pedid mucho por ellos, hijos míos.

         Luego, hay otro gran grupo de pastores que les falta fe, esperanza y caridad, y presentan a los hombres una Iglesia raquítica y un Cristo desfigurado.

         Luego, hay otro reducido número de pastores que hablan de la Iglesia con todo su esplendor. Así es como hay que presentar a la Iglesia.

         El enemigo quiere retirar de las almas dos caminos que son importantes para la salvación: la Eucaristía y María, que son los dos caminos de salvación. Sí, hijos míos. Yo soy el canal para llevaros a mi Hijo, porque mi Hijo se comunicó conmigo en su vida, en su misión, en su tragedia, y los dos presentamos al seno de la Iglesia la vida, la misión y la tragedia de Jesús y María, y ésta tiene estos misterios para comunicárselo a los hombres. Somos una sola fuente casi, hijos míos, porque todo esto se hizo por el gran misterio del Nacimiento divino de Cristo.

         Por eso os pido: amad mucho a la Iglesia; la Iglesia es el camino de salvación.

         Frecuentad los sacramentos, hijos míos, y venid a María, que María os conducirá por el camino del Evangelio. Sed humildes, hijos míos; sin humildad se pierde la gracia sobrenatural.

         Y tú, hija mía, ama a la Iglesia con todo tu corazón y enseña a amarla. A Jesús por María. Enseña que yo soy la fuente de gracias que Dios mi Creador ha puesto para la salvación del mundo. Por eso el enemigo quiere borrar mi nombre de la Iglesia. Y quiere quitar toda la devoción a mi Inmaculado Corazón. Mi Corazón Inmaculado triunfará. Extended la devoción de este Inmaculado Corazón y amad a la Iglesia, hijos míos. Es necesario en estos tiempos que los hombres se reúnan en la iglesia a orar. Las iglesias se encuentran vacías. El hombre no tiene tiempo nada más que para divertirse. La juventud está corrompida por el pecado. Sólo la oración, el sacrificio, la penitencia, podrá ayudar a salvar a muchas almas.

         Dios prueba a los hombres con castigos y con gracias que derrama, y los hombres no vuelven su mirada hacia Él. ¡Son duros de corazón! Orad, hijos míos, orad. Os digo como mi Hijo decía a sus apóstoles: orad mucho para no caer en tentación.

         Y tú, hija mía, sé humilde, muy humilde, para poder conquistar a las almas. Con dulzura, con alegría, con humildad se conquistan las almas, hija mía.

         No os abandonéis en la oración. Y extended la devoción a mi Inmaculado Corazón.

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados del mundo... Y orad por estas pobres almas.

         Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos con bendiciones especiales para la conversión de las almas...

         Todos los objetos han sido bendecidos.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    novembre 1987
    Le premier samedi de novembre, Luz Amparo était alitée et il n’y a
    pas eu de message

    5 décembre 1987

    En ce premier samedi de décembre, appelée par la Très Sainte Vierge, elle est descendue de très bonne heure au Prado Nuevo, avec quelques proches. Comme d’habitude, ils se sont mis à prier le chapelet et à la fin de la troisième partie, vers sept heures et demie, elle est entrée en extase. Le visage très joyeux, les yeux d’abord écarquillés, puis entrouverts. Elle a transmis le message suivant reçu de la Très Sainte Vierge.
     
     

    - La Sainte Vierge :

    Mes enfants, soyez justes les uns envers les autres. Ne fuyez pas la Justice divine. Ceux qui fuient la Justice divine tombent dans la méchanceté et meurent dans cette méchanceté.

    Je veux que vous ayez un cœur nouveau, l’esprit de sacrifice, de pénitence, de prière, de chasteté, d’humilité, d’obéissance. Je ne veux pas que vos cœurs soient… (à voix très basse, langue étrangère). Je veux que vous soyez fertiles, Je ne veux pas de cœurs stériles. Mon Fils maudit les cœurs stériles. Je veux que votre cœur donne des fruits en toutes saisons, pour que, lorsque viendra le maître de votre âme, il y ait une bonne récolte dans votre cœur. Souvenez-vous du figuier : ne fut-il pas maudit par manque de fruits ?

    Aimez l’Eglise et apprenez aux autres à l’aimer. Allez par toute la terre et apprenez aux hommes les richesses de l’Eglise, cette Eglise, toute divine, car c’est le Verbe Lui-même qui voulut rester en elle, pour que les hommes vivent unis et en sainte communauté. C’est le même Verbe humanisé, Celui qui naît d’une Vierge et s’humanise par cette Vierge, en cette Vierge, qui se donne à l’Eglise, et par l’Eglise, en aliment céleste pour racheter les hommes et les faire parvenir à la Vie éternelle.

    Mes enfants, Dieu, mon Créateur, voulut que ce mystère fût ainsi, et il le fut par l’œuvre de l’Esprit-Saint. Le Verbe existait avant tous les siècles mais Il vint et s’introduisit dans les entrailles de Marie. Il divinisa Marie et Marie L’humanisa. Dis aux hommes qu’ils mettent Marie à la place qui lui est due comme Mère de Dieu. Je te le répète : les hommes ne la considèrent que Mère de la nature humaine, et ils oublient que Marie est aussi Mère de la nature divine.

    Enseigne-leur à aimer l’Eglise telle qu’elle est, dis-leur la richesse qu’elle possède. Jésus veut que Sa Mère soit plus élevée et non à la place que les hommes lui ont donnée. Mes enfants, à mesure que vous aimez l’Eglise, vous aimez le Christ. Le Christ a donné Sa vie pour l’Eglise. Il l’a remise à l’Eglise. Elle est riche par ce banquet où le Verbe Lui-même se donne aux hommes. Il donne Son Corps et Son Sang pour le salut du monde et, jour après jour, Il le rappelle aux hommes par le Saint Sacrifice de la Messe. Il donna Sa vie pour tous et il continue à la donner pour le salut de l’humanité. Comme je te l’ai enseigné, ma fille, en ce Saint Sacrifice se renouvelle le Sacrifice du Calvaire. Moi, en tant que Mère de l’Eglise, Je t’ai enseigné à l’aimer telle qu’Elle est. Je t’ai appris que Mon Fils me laissa dans le monde pour témoigner d’Elle. Que les hommes ne me cachent pas, qu’ils me mettent en lumière. La lumière vint au monde par Moi, et Je viendrai avec Jésus pour le salut du monde. Parlez de l’Evangile, mes enfants, tel qu’il fut écrit. C’est la Parole de Dieu. Qu’on ne défigure ni l’Evangile, ni l’Eglise. Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !

    Ma fille, tu vas être persécutée, sois sans peur, tu es avec Nous. Si tu as de tels gardiens, de qui peux-tu avoir peur ? Tu seras encore calomniée. Bienheureux ceux qui sont calomniés à cause du nom du Christ. Que sont les hommes pour nous enlever ou nous donner des dons ? Celui qui les donne, c’est Dieu, Mon Créateur, et que sont les hommes pour dire le nombre de fois que Je dois Me manifester ? Ils ne se rendent pas compte du danger qu’il y a dans le monde pour leur âme. Une Mère lorsqu’Elle voit le danger que courent sans cesse ces cœurs endurcis à ne pas vouloir écouter la Parole de Dieu, Elle continue, Elle insiste parce qu’Elle les aime comme Ses enfants, enfants que Lui donna, au pied de la Croix, Son propre Fils. Les hommes ne font pas cas de Ses avertissements et le monde continue dans le péché.

    Eloignez-vous du péché, mes enfants, et de tout ce qui en est cause. Tournez vos yeux vers Dieu, il est encore temps, mes enfants. Les hommes ingrats refusent mes paroles, ils ne sont pas remplis de Dieu. Leur cœur est vide et ne connaît que les plaisirs du monde.

    Je veux, mes enfants, que vous continuiez à aller de ville en ville parler de l’Evangile. Si on vous ferme la porte, partez, et allez là où elle vous sera ouverte.

    Ma fille, sois obéissante à l’Eglise. Sois humble. Par l’humilité, tout s’obtiendra. Baise le sol, en réparation de tant de péchés commis dans le monde, de tant d’outrages à Jésus dans le Saint-Sacrement. J’ai depuis longtemps averti l’humanité du grand danger. J’ai aussi averti que Mon Eglise serait persécutée, parce que beaucoup de Ses pasteurs ont une âme tiède. Ne vous laissez pas tromper par le roi du mensonge, de l’orgueil, de la luxure. Obéissez aux représentants du Christ sur la terre, ne vous éloignez pas du chemin de l’Evangile. Vivez l’Evangile. Renouvelez votre esprit de sacrifice et de prière pour que le roi des ténèbres ne puisse pas s’emparer de votre âme. Mon cœur vous aime. Soyez des pasteurs d’âmes et ne déviez pas de l’Evangile. Les foyers se détruisent par le manque d’amour de Dieu. L’humanité est corrompue, Dieu seulement peut la remettre à sa place. Mon Cœur Immaculé triomphera sur toute l’humanité. Priez nos Cœurs, Ils répandront leurs grâces sur vous.

    Levez tous les objets. Tous seront bénis avec des bénédictions spéciales pour le salut des âmes.

    Mon cœur est triste : je vois tant d’âmes se précipiter en enfer. Crie-leur que l’enfer existe. Les hommes sont trompés par de fausses paroles qui nient l’existence de l’enfer. Malheur à celui qui ajoute ou enlève à ce qui est écrit. Il aurait mieux valu pour lui qu’il ne fût jamais né ! Sois humble, ma fille !

    Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par le Fils et avec le Saint-Esprit. Au revoir, mes enfants ,au revoir !

    table des matières

    MENSAJE DEL DÍA 5 DE DICIEMBRE DE 1987, PRIMER SÁBADO DE MES,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         (El primer sábado de noviembre Luz Amparo estaba en la cama enferma y no hubo mensaje).
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, sed justos unos con otros. No huyáis de la Justicia Divina, que aquéllos que huyen de la Justicia divina, caen en maldad y mueren en la maldad en que han caído, hijos míos.

         Quiero que renovéis vuestros corazones en espíritu de sacrificio, de oración, de penitencia, de humildad, de castidad, de obediencia. No quiero que vuestros corazones sean... (Idioma extraño y en voz muy baja). Quiero que sean fértiles; no quiero corazones estériles. Los corazones estériles mi Hijo los maldice. Quiere que vuestros corazones den frutos en todas las estaciones del año, para cuando venga el dueño de vuestra alma que haya una buena cosecha en vuestro corazón. Recordad la higuera maldita, ¿por qué fue maldecida? Por falta de fruto.

         Amad a la Iglesia, hijos míos, y enseñad a amarla. Id por todos los lugares del mundo enseñando a los hombres la riqueza de la Iglesia. La Iglesia está llena de divinidad, porque es el mismo Verbo el que quiso quedarse en ella para que los hombres viviesen en unidad y en una comunidad santa. Es el mismo Verbo humanado el que nace de una Virgen y se humaniza por esa Virgen y en esa Virgen, y se entrega a la Iglesia y con la Iglesia en alimento celestial para redimir a los hombres y para que los hombres pudiesen alcanzar la vida eterna. Así quiso Dios mi Creador que se obrase este misterio, hijos míos, y así se obró por obra del Espíritu Santo.

         El Verbo existía antes de todos los siglos; pero bajó a la Tierra y se introduce dentro de las entrañas de María, y a María la diviniza y María lo humaniza. Grita a los hombres que dejen a María en el lugar que la corresponde como Madre de Dios. Repito: que los hombres la han dejado como Madre de la naturaleza humana y se han olvidado que María es Madre también de la naturaleza divina.

         Enseñad a amar a la Iglesia, tal como es, en esta gran riqueza que encierra ella. Por eso, Jesús quiere que a su Madre se la ponga en un lugar más alto que la tienen los hombres. A medida, hijos míos, que améis a la Iglesia, amáis a Cristo, porque Cristo dio su vida por la Iglesia y se la entregó a la Iglesia. La Iglesia es rica, hija mía, por ese banquete en que el mismo Verbo se da a los hombres. Da su Cuerpo y su Sangre para la salvación del mundo, y día a día se lo recuerda a los hombres en el Santo Sacrificio de la Misa: que dio su vida por todos ellos y la sigue dando para la salvación de la Humanidad. En ese Santo Sacrificio, como te he enseñado, hija mía, se renueva el Sacrificio del Calvario. Yo, hija mía, como Madre de la Iglesia, te he enseñado a amarla tal como es. Te he enseñado que mi Hijo me dejó en la Tierra para dar testimonio de ella. Que los hombres no me escondan, que me saquen a la luz, que por mí vino la Luz al mundo, y con Jesús vendré para la salvación del mundo. Hablad el Evangelio, hijos míos, tal y como está escrito; ésa es la palabra de Dios. Que no desfiguren el Evangelio ni la Iglesia. Y el que tenga oídos que oiga y que se aplique estas palabras tan importantes.

         Tú, hija mía, vas a ser muy perseguida, pero no tengas miedo, estás con nosotros. Teniendo estos guardianes, ¿a quién puedes temer, hija mía? Seguirás siendo calumniada. Bienaventurados los que son calumniados a causa del nombre de Cristo, hijos míos. ¿Qué son los hombres para quitarnos ni ponernos los dones, si es Dios, mi Creador, el que los ha otorgado? ¿Y quién son los hombres para decir las veces que tengo que manifestarme a los seres humanos? No se dan cuenta del peligro que hay en el mundo para sus almas, y una Madre cuando ve ese peligro, que no cesa, y que los corazones endurecidos no quieren escuchar la Palabra de Dios, sigue insistiendo porque los ama como hijos que se los entregó su propio Hijo al pie de la Cruz.

         Los hombres no hacen caso a los avisos y el mundo cada día sigue más metido en el pecado. Retiraos del pecado, hijos míos, y de todo aquello que haya sido ocasión de pecar. Volved vuestra mirada a Dios, todavía estáis a tiempo, hijos míos. Los hombres ingratos rehúsan mis palabras porque no están llenos de Dios y sus corazones están vacíos y llenos de mundanos placeres.

         Quiero, hijos míos, que no dejéis de ir de pueblo en pueblo a hablar del Evangelio, y en aquellos lugares donde os cierran la puerta, marchaos e id a otros donde os las abran...

         Tú, hija mía, sé obediente a la Iglesia y sé humilde... (palabra ininteligible en voz muy baja) Con humildad se conseguirá todo, hija mía. Besa el suelo, hija mía, en reparación de tantos y tantos pecados como se cometen en el mundo y tantos ultrajes a Jesús Sacramentado, hija mía... Hace muchos años avisé a la Humanidad del gran peligro. También avisé que mi Iglesia sería perseguida; que mis pastores, muchos de ellos, su alma estaría tibia. No os dejéis engañar, hijos míos, por el rey de la mentira, de la soberbia, de la lujuria. Obedeced al representante de Cristo en la Tierra y no os salgáis del camino del Evangelio. Vivid el Evangelio y renovad vuestro espíritu de sacrificio y de oración, para que el rey de la tiniebla no pueda con vuestras almas, hijos míos. Mi Corazón os ama, sed pastores de almas y no os desviéis del Evangelio.

         Los hogares se destruyen por la falta de amor a Dios. La Humanidad está corrompida, hijos míos; sólo Dios puede arreglarla. Pedid, hijos míos, que nuestro Inmaculado Corazón triunfará sobre la Humanidad. Pedid a nuestros Corazones que ellos derramarán gracias sobre vosotros.

         Levantad todos los objetos, hijos míos; todos serán bendecidos...

         Todos han sido bendecidos con bendiciones especiales para la salvación de las almas.

         Mi Corazón está triste, viendo que hay tantas y tantas almas que se precipitan en el Infierno. Gritad que el Infierno existe, hija mía; que los hombres son engañados con falsas palabras de que no existe el Infierno. ¡Ay del que ponga y quite nada de lo que está escrito; más le valiera no haber nacido!

         Sé muy humilde, hija mía.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!
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