• L'escorial 1984

    Les apparitions de Jésus et Marie à L'ESCORIAL
    1984

    7 janvier 1984

    La Sainte Vierge: Mes enfants, Je viens vous demander d'avoir la paix et l'amour. Sans paix et sans amour entre vous, vous n'obtiendrez pas le Ciel. Je vous demande également le sacrifice ainsi que la prière. 
    Oui, Ma fille, tu dois beaucoup souffrir pour sauver les âmes. Voilà pourquoi Je te demande l'humilité; l'humilité, Ma fille. Il vaut la peine d'être humble pour ensuite obtenir cela, Ma fille. 
     Amparo: Je veux rester ici, je veux rester, laisse-moi ici. 
    La Sainte Vierge: Non, Ma fille, tu dois encore souffrir pour parvenir à cette demeure. 
     Amparo: Je vois une demeure complètement jaune; jusqu'au gazon et aux roches qui sont jaunes, avec des éclats semblables à l'or. Les personnes que je vois dans cette demeure sont entourées d'une auréole de lumière jaune. Certaines d'entre elles ont les cheveux très longs, presque jusqu'à la ceinture. 
    La Sainte Vierge: Baise le sol, Ma fille, baise le sol en acte d'humilité. .. En acte d'humilité, Ma fille, en réparation de tous les péchés du monde. Oui, Ma fille, si tu es fidèle à Mon fils, tu l'obtiendras [la demeure]. 
    Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit. 
    Levez tous les objets... Ma fille, tous les objets ont été bénis. Soyez humbles, Mes enfants, sans humilité vous n'obtiendrez 
    pas le Ciel. , 
    Adieu, Mes enfants, Adieu. 
     
     

    MENSAJE DEL DÍA 7 DE ENERO DE 1984, PRIMER SÁBADO DE MES,

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, os vengo a decir que tengáis paz y amor. Sin paz y sin amor entre vosotros no conseguiréis el Cielo, hijos míos. También os pido el sacrificio junto con la oración.

         Sí, hija mía, tú tienes que sufrir mucho para salvar almas; por eso te pido humildad; humildad, hija mía. Vale la pena tener humildad para luego conseguir esto, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Yo quiero quedarme aquí, yo quiero quedarme, déjame aquí.
     
     

         LA VIRGEN:

         No, hija mía, tienes todavía que sufrir para alcanzar esta morada.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Veo una morada completamente amarilla; hasta el césped y las rocas son amarillos, con destellos como si fueran de oro. Las personas que veo en esta morada están rodeadas de una aureola de luz amarilla. Algunas de estas personas tienen el pelo muy largo, casi hasta la cintura.
     
     

         LA VIRGEN:

         Besa el suelo, hija mía, besa el suelo en acto de humildad... En acto de humildad, hija mía, en reparación de todos los pecados del mundo. Sí, hija mía, si eres fiel a mi Hijo, conseguirás esto.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Levantad todos los objetos... Hija mía, todos los objetos han sido bendecidos.

         Sed humildes, hijos míos, sin humildad no conseguiréis el Cielo.

         Adiós, hijos míos, adiós.

    24 mars 1984

    La Sainte Vierge: Mon Cœur déborde d'allégresse, Ma fille, en voyant que toute l'Humanité a été consacrée à Mon Cœur Immaculé. Le Vicaire du Christ, Mon Fils bien-aimé, M'a consacré le globe terrestre, Ma fille. Maintenant il appartient aux hommes de recueillir ces grâces que Mon Cœur déverse quotidiennement pour tous Mes enfants. 
    Ce rendez-vous a été très important, Ma fille, car Je dois te donner un avis très important: prends garde à tous ces prophètes qui accourent par dizaines à ce lieu. lis ne parlent pas contre Dieu mais ils n'observent pas le huitième commandement de la Loi de Dieu, Ma fille : " Tu ne mentiras pas" ; et ils mentent, Ma fille. lis manipulent nos Noms comme un enfant un jouet: il le détruit. Prends- garde à ces prophètes. 
    Je vais te demander aussi, Ma fille de faire une image en l'honneur de Mon Nom, avec le blason de Mon Fils bien-aimé, le Vicaire du Christ, en jaune et blanc. 
    li t'en coûtera beaucoup pour y parvenir, Ma fille ! Tu dois t'adresser directement au Cardinal. Que personne n'entrave ton chemin, Ma fille. Pense que l'on t'humiliera, mais Mon Fils aussi a été humilié, et toi tu n'es pas plus que Mon Fils. 
    Je t'ai déjà avertie: prends garde aux faux prophètes. lis ne par- lent pas contre Moi, mais ils agissent contre Nos Noms, Ma fille, parce qu'ils n'observent pas ce commandement qui fut institué par l'Eglise et pour l'Eglise. 
    Vois, Ma fille: ta souffrance a été si grande, et il vaut la peine de souffrir. Pense que tu étais une misère et que Mon Fils est en train de te façonner pour que tu puisses monter haut, très haut. Fais toi toute petite, Ma fille : sois humble; il t'arrive parfois de ne pas '!observer ce conseil de ta Mère. . 

     La Sainte Vierge: n y a longtemps que tu n'as pas bu le calice de douleur. Tu vas en boire quelques gouttes. Tu sais bien que ce calice est en train de se vider. Prends-le Ma fille: 
     Amparo: Cela aussi?.. 
    La Sainte Vierge: Est-il amer, Ma fille ? Eh bien... Combien
    préféreraient ressentir cette amertume plutôt que d'aller au fonds " de l'abîme! J'ai dit que Mes avis prenaient fin, Ma fille. Mais J'ai 
    cette joie très grande de voir que Mon Cœur Immaculé dépend. . ., .. 
    dépend de vous, Mes enfants! 
    Moi Je vous donne des avertissements. Je suis comme une maman et en tant que maman, Mon devoir est de vous avertir, Mes enfants. Lorsqu'une mère voit qùe son fils va tomber dans un précipice, elle court après lui et le ramène avec joie dans son giron. 
    Tu ne sais pas la semence qui a germé, Ma fille. Elle est tombée sur une terre ferme. Toi, ne souffre pas pour ces quelques semences qui sont tombées au milieu des ronces. Elles sont tombées sur les ronces et se sont étouffées; mais c'est parce qu'ils l'ont voulu, Ma fille, car depuis bien des années Je donne des avertissements pour qu'ils se convertissent. 
    Pénitence, Mes enfants, pénitence et sacrifice avec la prière. Faites des visites au Très Saint Sacrement, Mes enfants. Mon Fils est triste et seul. 
    Je veux que cette image soit emmenée à Rome pour que le sou- venir de Mon fils soit éternel, Ma fille. (Elle se réfère au Pape Jean Pau! Il). 
    n va t'en coûter d'exécuter Ma demande, mais avec Mon aide tu y parviendras. 
    Levez tous les objets, Mes enfants... Tous ces objets ont été bénis, Ma fille. ns serviront pour le salut des âmes. Le plus important, c'est l'âme. C'est ce qui a le plus d'importance. Je te l'ai dit maintes fois: le corps ne sert même pas de fumier, Ma fille. 

    Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit. 
    L'humilité, Ma fille, Je te demande l'humilité. Si l'on te calomnie, Ma fille, humilie-toi. A Mon fils, on le calomniait, on l'appelait" le possédé, le vagabond" : et le disciple ne sera pas au-dessus du maître, Ma fille. Baise le pied, en récompense de tes souffrances. ( Amparo donne un baiser très fort en l'air avec une grande joie). 
    Adieu. Mes enfants, Adieu. 

    résumé
    Amparo revient au Prado Nuevo après plusieurs mois de maladie. La Vierge arrive toute resplendissante, très souriante
    " Mon Coeur déborde de joie en voyant que tous les humains ont été consacrés à mon Coeur Immaculé par le Vicaire de Christ; mon Fils aimé." (fait le 25 mars 1984 par le Pape et simultanérnent en Russie par Mgr Hnilica).
    "Je dois donner un conseil très important: attention à tous ces (faux) prophètes qui viennent par dizaine en ce lieux. Ils ne parlent pas contre Dieu, mais ils mentent, ils utilisent Nos Noms comme un enfant un jouet: ils les détruisent...
    soit humble; parfois tu ne respecte pas cet ordre de ta Mère."

    MENSAJE DEL DÍA 24 DE MARZO DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Mi Corazón rebosa de alegría, hija mía, al ver que todos los humanos han sido consagrados a mi Inmaculado Corazón, hija mía. El Vicario de Cristo, mi amado hijo, hija mía, este hombre ha consagrado el globo terrestre, hija mía; ahora corresponde a los humanos coger esas gracias que mi Corazón derrama diariamente por todos mis hijos.

         Ha sido muy importante, hija mía, esta cita, porque tengo que darte un aviso muy importante, hija mía: cuidado con todos estos profetas que están acudiendo por decenas a este lugar. No hablan en contra de Dios, pero no están cumpliendo con el octavo mandamiento de la Ley de Dios, hija mía: “No mentirás”; y están mintiendo, hija mía. Nuestros nombres los cogen como un niño cuando coge un juguete: lo destroza. Ten cuidado, hija mía, con esos profetas.

         También voy a pedir, hija mía: quiero que se haga una estatua en honor a mi nombre, con el escudo de mi amado hijo, el Vicario de Cristo; también con el color amarillo y blanco.

         Te costará mucho conseguir esto, hija mía. Tú tienes que ir directamente al Cardenal. Que nadie se oponga en tu camino, hija mía; tú piensa que te humillarán, pero que a mi Hijo le humillaron y tú no eres más que mi Hijo, hija mía.

         Ya te he avisado: cuidado con los profetas falsos, que no hablan en contra de mí, pero van en contra de nuestros nombres, hija mía, porque no están cumpliendo con ese mandamiento que fue instituido por la Iglesia y para la Iglesia, hija mía.

         Mira, hija mía: tu sufrimiento ha sido tan grande, que vale la pena sufrir; piensa que eras miseria y que mi Hijo te está puliendo para poder subir alto, muy alto. Hazte muy pequeña, hija mía: sé humilde; a veces tampoco cumples con este mandato... (palabra ininteligible) de tu Madre, hija mía...
     
     

         LA VIRGEN:

         Hace mucho, hija mía, que no bebes del cáliz del dolor; vas a beber unas gotas; ya sabes que se está acabando este cáliz. Cógelo, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿También esto?...
     
     

         LA VIRGEN:

         ¿Está amargo, hija mía? Pues, ¡cuántos preferirían sentir esta amargura antes que ir al fondo del abismo! Dije que mis avisos se acababan, hija mía; pero, ¡estoy con este gozo tan grande de ver que mi Corazón Inmaculado depende..., depende de vosotros, hijos míos!

         Yo os estoy avisando. Soy como una madre, y como madre tengo el deber de avisaros, hijos míos. Cuando una madre ve que su hijo va a caer por un precipicio, corre tras él y le pone con gozo en su regazo, hija mía.

         Tú no sabes la semilla que ha germinado, hija mía; ha caído en tierra firme. Tú no sufras por esas pocas semillas que han caído entre abrojos. Porque han caído entre abrojos, se han ahogado; pero porque ellos han querido, hija mía, porque yo estoy dando avisos hace muchos años para que se conviertan.

         Penitencia, hijos míos, penitencia y sacrificio acompañados de la oración.

         Haced visitas al Santísimo, hijos míos; mi Hijo está triste y solo.

         Quiero que esta estatua, hija mía, sea llevada a Roma para que el recuerdo de mi hijo sea eterno, hija mía. (Se refiere al papa Juan Pablo II). Te va a costar mucho esto que pido; pero con mi ayuda lo conseguirás.

         Levantad todos los objetos, hijos míos... Todos estos objetos han sido bendecidos, hija mía; servirán para la salvación de las almas. Es por lo más importante: el alma, lo que más importancia tiene. Ya te he repetido muchas veces, que el cuerpo no vale ni para estiércol, hija mía.

         Yo os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Humildad, hija mía, humildad te pido. Si te calumnian, humíllate, hija mía; que a mi Hijo le calumniaban, le llamaban “el endemoniado”, “el vagabundo”; y no va a ser más el discípulo que el Maestro, hija mía. Besa el pie, hija mía, en recompensa a tus sufrimientos. (Luz Amparo da un beso muy fuerte en el aire con grande gozo).

         Adiós, hijos míos, adiós.

    1er avril 1984

    La Sainte Vierge: Ma fille, Je viens donner des précisions sur certains points. 
    Dans Mon message de samedi, certaines personnes ont eu des doutes sur trois points, Ma fille. Elles t'ont interrogée mais tu n'as pas su que répondre. Toi aussi, tu as douté, Ma fille... (Amparo, très peinée, se met à pleurer. Ne pleure pas, Ma fille. Tu as très peu d'humilité pour douter de Mes questions. Auparavant tu M'as interrogée et Je ne t'ai pas répondu. Mais Je voulais que tous ceux qui sont ici présents, sussent que tu as très peu d'humilité, Ma fille. Avant de préciser ces trois points, baise le sol, Ma fille, pour ton humilité, Ma fille, et pour tous les hommes. 
    Je vais répondre à ta première question qui concerne le Cardinal, Ma fille. Il y a longtemps que Je t'ai demandé d'aller parler à l'Archevêque. Ma fille, tu n'as pas fait ce que Je t'ai demandé. C'est pourquoi, Je te demande maintenant d'aller rencontrer l'Archevêque et d'aller vers le Cardinal. 
    Le second doute concerne l'Eglise; sur les commandements de l'Eglise, parce que Je t'ai dit qu'ils avaient été institués à cause de 
    l'Eglise et pour l'Eglise. Oui, Ma fille, parce que tout être humain 
    est Eglise, Ma fille. Et comme tous les humains sont Eglise...
    (Incompréhensible à cause des sanglots) c'est pourquoi Dieu a établi les 
    commandements pour l'Eglise et à cause de l'Eglise, Ma fille. Et 
    vous êtes tous Eglise
    Quant au troisième point, Ma fille, il concerne la Consécration du Monde. Le Monde a été consacré Dimanche. Et Je vous ai demandé de vous unir à Mon Fils bien-aimé, le Vicaire du Christ, pour que la Consécration n'ait pas lieu le même jour. Mais la Consécration était déjà dans la pensée de Mon Fils bien-aimé. C'est pourquoi Je te dis que as peu d'humilité pour douter de Moi, Ma 
    . fille. La raison de Ma présence, Ma fille, était de donner des précisions sur ces points. 
    Maintenant tu vas baiser le sol pour les pauvres pécheurs... Pour les pauvres pécheurs, Ma fille, en réparation de tous les péchés du monde. 
    Je voulais seulement t'avertir d'être humble et de ne jamais douter de Mes paroles, même si l'on te dit que l'ennemi peut semer la confusion et que cela pourrait bien être l'œuvre de l'ennemi. 
    Va de l'avant, Ma fille, car un jour Je t'ai dit : L'ennemi ne pour- ra jamais faire de bonnes œuvres; il détruit toujours et ne construit jamais. C'est pourquoi Je demande l'humilité, car avec l'humilité, l'ennemi ne peut pas s'emparer des âmes, Ma fille. Et ne doute pas; il faut que tu sois très humble, très humble. 
    Ne pleure pas car l'humilité, c'est à chacun de se la proposer.  Amparo: Tant de choses! il Y a tant de choses! 
    La Sainte Vierge: Mais Ma fille, à quoi cela leur sert-il aux 
    hommes de jouir de toutes ces choses qu'il y a dans le monde, si en une seconde, ils perdent leur âme, Ma fille ? 
    Amparo: Aide-moi, aide-moi! 

    La Sainte Vierge: Moi, Je t'aide Ma fille. Mais pense que tu es victime, victime de réparation pour tous les péchés du monde. L 'humilité et le sacrifice: sans sacrifice et sans humilité vous ne pourrez parvenir au Ciel, Mes enfants. 
    Ne doutez pas des messages du ciel. On ne saurait jamais les 

    confondre avec ceux de l'ennemi. Et ne suivez pas de faux prophètes. Le monde est infesté de faux prophètes. 
    Je vais vous donner Ma bénédiction, Mes enfants. Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit. 
    Mes enfants, pour que vous voyiez que votre Mère vous aime, Je vais bénir tous vos objets. Levez tous les objets... Tous ces objets ont été bénis et serviront pour la conversion des pécheurs. 
    Adieu, Mes enfants. Adieu. 
     
     
     

    MENSAJE DEL DÍA 1 DE ABRIL DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, vengo a aclararos unas cosas, hija mía.

         En mi mensaje del sábado hubo varios humanos que dudaron de tres preguntas, hija mía. Te han preguntado y no has sabido qué contestar. Tú también has dudado, hija mía... (Luz Amparo comienza a llorar con mucha pena).

         No llores, hija mía. Eres muy poco humilde por dudar de mis preguntas. Tú antes me has preguntado y no te he contestado; pero quería que todos los aquí presentes supiesen que eres muy poco humilde, hija mía. Antes de aclararte estas tres preguntas, besa el suelo, hija mía; por tu humildad, hija mía, y por todos los humanos...

         La primera pregunta que te voy a contestar, hija mía, es sobre el Cardenal. Hace mucho tiempo que te dije que fueses a hablar con el Arzobispo. Hija mía, no has cumplido con lo que yo te dije. Por eso te digo ahora que vayas al Arzobispo y que vayas al Cardenal, hija mía.

         La segunda duda es sobre la Iglesia; sobre los mandamientos de la Iglesia, porque te dije, hija mía, que habían sido hechos por la Iglesia y para la Iglesia. Sí, hija mía, porque todo el ser humano es Iglesia, hija mía. Y como todos los humanos son Iglesia... (ininteligible por el llanto), por eso los mandamientos los hizo Dios para la Iglesia y por la Iglesia, hija mía. Y todos sois Iglesia.

         La tercera duda, hija mía, es sobre la Consagración en el mundo. El mundo fue consagrado el domingo. Y os dije que os unieseis a mi amado hijo, el Vicario de Cristo, para que la Consagración no fuese el mismo día, hija mía; pero la Consagración estaba ya en el pensamiento de mi amado hijo, hija mía. Por eso te digo que eres poco humilde para dudar de mí, hija mía. Esto ha sido la causa de mi presencia, hija mía, para aclararte estas preguntas.

         Ahora vas a besar el suelo por los pobres pecadores... Por los pobres pecadores, hija mía; en reparación de todos los pecados del mundo.

         Nada más quería avisarte, hija mía, para que seas humilde y nunca dudes de mis palabras, aunque te digan que el enemigo puede confundir todo esto, que puede ser obra del enemigo.

         Sigue adelante, hija mía, que en una ocasión te dije: “El enemigo nunca puede hacer buenas obras; siempre destruye, hija mía; nunca construye”. Por eso pido humildad, que con humildad el enemigo no puede apoderarse de las almas, hija mía. Y no tengas dudas; tienes que ser muy humilde, muy humilde, hija mía.

         No llores, porque la humildad consiste en proponérsela uno mismo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Entre sollozos) ¡Tantas cosas!... ¡Son tantas cosas!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero, hija mía, ¿de qué sirven estas cosas del mundo para todo el que goza de ellas, si luego, en un segundo, va a perder su alma, hija mía?
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ayúdame!, ¡ayúdame!
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo te ayudo, hija mía; pero piensa que eres víctima, víctima de reparación de todos los pecados del mundo. Humildad y sacrificio. Sin sacrificio y sin humildad no podréis conseguir el Cielo, hijos míos.

         No dudéis de los mensajes del Cielo, nunca pueden confundirse con los del enemigo. Y no sigáis a profetas falsos. El mundo está invadido de profetas falsos.

         Os voy a dar mi bendición, hijos míos. Yo os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Hijos míos, para que veáis que os quiere vuestra Madre, hoy os voy a bendecir todos vuestros objetos. Levantad todos los objetos... Todos estos objetos han sido bendecidos; servirán para la conversión de los pecadores.

         Adiós, hijos míos, adiós.

     

    7 avril 1984

    La Sainte Vierge: Ma fille, cet avertissement sera bref: implorez, Mes enfants, pour cette fausse paix qui règne dans le monde. Je vous demande, Mes enfants, de prier pour la perversité des hommes, afin qu'ils n'offensent plus Dieu, car Il est très ou- tragé.
    Sa Divine Majesté, la Divine Majesté du Père va envoyer un châtiment sur toute l'Humanité.
    Mes enfants, tous ceux qui se disent enfants du Christ et obser- vent les commandements, entreront dans le Royaume des Cieux.
    f Mais combien sont tenus pop! grands saints aux yeux des hommes, \ Mes enfants, mais offensent le Père Eternel !
    Regarde, Ma fille. Je t'ai très souvent montré dans quel état les péchés des hommes mettent le corps du Christ. .. ( Amparo sanglote encore plus en tlqyant les anges qui montrent le corps du Christ",totalement
    défiguré par les péchés de l'Humanite). Avec le sacrifice et la prière, Mes enfants, beaucoup d'âmes se sauveront parce que nous sommes à la fin des fins, Mes enfants.
    Priez pour les âmes consacrées, Mes enfants. Mon Cœur les aime tant !... Et comme elles répondent mal à cet amour !...
    Toi, Ma fille, tu dois être humble; tu sais que Mon Fils t'a choisie comme victime de réparation.

    Les hommes sont ingrats, Ma fille ; ils ne répondent pas aux grâces que Mon Cœur déverse chaque jour.
    Je vais donner Ma bénédiction à tous ceux qui sont ici présents. Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'inter- médiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Levez tous les objets, Mes enfants. Ils seront tous bénis. Ces objets, Mes enfants, servent pour la conversion des pécheurs.
    Plusieurs de ceux, qui sont ici présents vont être marqués, Ma fille. Plusieurs de ceux qui sont ici présents ont été marqués. Mais ils doivent correspondre à ce sceau, Mes enfants. Vous devez être fermes dans la foi, Mes enfants; dans la charité, Mes enfants, car s'il n'y a pas de charité, on ne peut aimer son prochain. C'est la vertu. .. la charité et l'humilité sont les vertus les plus grandes pour entrer dans le Royaume des Cieux, Mes enfants, mais il faut tou- jours mettre la foi au premier plan.
    Et toi, Ma fille, offre-toi comme victime pour les pauvres pécheurs.
    Adieu, Ma fille. Adieu.

     MENSAJE DEL DÍA 7 DE ABRIL DE 1984, PRIMER SÁBADO DE MES,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         LA VIRGEN:

         Hija mía, este aviso va a ser corto, hija mía: pedid, hijos míos, por esta falsa paz que hay en el mundo. Os pido, hijos míos, que pidáis por la perversidad de los hombres, para que no ofendan más a Dios, porque está muy ofendido.

         Su Divina Majestad, la Divina Majestad del Padre va a mandar un castigo sobre toda la Humanidad.

         Hijos míos: todos aquéllos que os llamáis hijos de Cristo y que cumplís con los mandamientos, entraréis en el Reino de los Cielos; pero, ¿cuántos son ante los hombres unos grandes santos, hijos míos, pero están ofendiendo al Padre Eterno?

         Mira, hija mía: te he mostrado muchas veces cómo ponen el cuerpo de Cristo los pecados de los hombres... (Luz Amparo aumenta sus sollozos, al ver cómo los ángeles muestran el cuerpo de Cristo totalmente desfigurado por los pecados de la Humanidad).

         Con sacrificio, hijos míos, y con oración se salvarán muchas almas, porque estamos al fin de los fines, hijos míos.

         Pedid, hijos míos, por las almas consagradas; ¡las ama tanto mi Corazón!..., ¡y qué mal corresponden a ese amor!...

         Tú, hija mía, tienes que ser humilde; ya sabes que mi Hijo te ha cogido víctima de reparación.

         Los hombres, hija mía, son ingratos, no corresponden a las gracias que mi Corazón derrama diariamente.

         Voy a dar mi bendición a todos los aquí presentes. Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Levantad todos los objetos, hijos míos; todos serán bendecidos... Estos objetos, hijos míos, sirven para la conversión de los pobres pecadores.

         Van a ser marcados varios de los aquí presentes, hija mía. Varios, hija mía, de los aquí presentes han sido marcados; pero tienen que corresponder a esa marca, hijos míos. Tenéis que ser firmes en la fe, hijos míos, en la caridad, hijos míos, porque si no hay caridad, no se puede amar al prójimo, hijos míos. Es la virtud..., la caridad y la humildad, las virtudes más grandes para entrar en el Reino de los Cielos, hijos míos. Pero siempre con la fe por delante.

         Y tú, hija mía, ofrécete como víctima por los pobres pecadores.

         Adiós, hijos míos. Adiós.

    8 avril 1984

    La Sainte Vierge: Ma fille, Je vais t'indiquer l'endroit où la Chapelle devra être édifiée... (Amparo suit en extase les indications de la Très Sainte Vierge). Déchausse-toi, Ma fille. Depuis cet endroit jusqu'au dernier arbre, Ma fille, en longueur et en largeur; en largeur, Ma fille, jusqu'à ce lieu... ( Amparo va jusqu'à !arbre, pieds-nus, au milieu de la boue et des pierres). J'ai déjà tout dit, Mes enfants. Prenez les mesures de ce lieu, Mes enfants, en longueur et }en largeur. Reviens, Ma fille, à l'endroit où tu étais... (Amparo,
    en extase, revient au point de déparf). Et maintenant, Ma fille, Je voulais simplement te dire comment J'aimerais que Ma chapelle fût; qu'on y vienne de toutes les parties du monde et que l'on puisse entrer dans cette Chapelle, Ma fille. Prenez les mesures de l'endroit que Je vous ai indiqué. n n'y a pas d'excuse, Ma fille, parce que Je t'ai déjà tout dit.
     Amparo: (En larmes) Cela ne dépend pas de moi, non, cela ne dépend pas... Ah!...
    La Sainte Vierge: Je t'ai dit d'aller parler à l'Evêque, Ma fille ; il y a longtemps que Je te l'ai demandé.
     Amparo: (en sanglots) Ah, je ne peux pas, c'est impossible d'aller là-bas! ...
    La Vierge: Vas-y, Ma fille, c'est le moment. Et ensuite, Je te J~ demanderai d'aller chez le Cardinal. L'image, Ma fille, que j'ai
    f demandée, il faut la faire, mais auparavant, il faut aller parler avec l'Evêque ; voilà pourquoi Je Me manifeste aussi souvent, parce que Je veux que l'on obéisse à ce message.
     Amparo :Je ne peux pas, ah, je ne peux pas, je ne peux pas, ah...! (On ne perçoit pas nettement ces mots à cause de la fatigue et des pleurs).
    La Sainte Vierge: Va où tu voudras, Ma fille. Décide-toi; mais n'attends pas une minute, Ma fille. Tu vas souffrir. On va te traiter de folle.
     Amparo: Non, Toi ne le permets pas; cela non.
    La Sainte Vierge: Je t'ai déjà dit, Ma fille que ton destin, c'est d'être victime. Ma fille, obéis à Mes messages; si ensuite, ils refusent ce que Je demande, cela ne dépendra pas de toi.
    Baise le sol, Ma fille, en réparation de tous les pécheurs. ..
    Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'in- termédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Adieu, Mes enfants. Adieu.

    MENSAJE DEL DÍA 8 DE ABRIL DE 1984
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         LA VIRGEN:

         Hija mía, voy a avisarte dónde va a ser el lugar para hacer la Capilla, hija mía... (Luz Amparo camina en éxtasis siguiendo las indicaciones de la santísima Virgen). Descálzate, hija mía. Desde este lugar a aquella parte del último árbol, hija mía, a lo ancho y a lo largo; a lo ancho, hija mía, hasta este lugar, hija mía... (Luz Amparo camina hasta ese árbol y continúa descalza entre el barro y las piedras).

         Ya lo he dicho todo, hijos míos. Medid, este lugar, hijos míos, a lo ancho y a lo largo. Vuelve, hija mía, al lugar donde te encontrabas... (Luz Amparo, en éxtasis, vuelve caminando al lugar inicial).

         Y ahora, hija mía, sólo te quería avisar cómo me gustaría que fuese mi Capilla, hija mía; que acudiesen a este lugar todos aquéllos que viniesen de cualquier parte del mundo y que pudiesen entrar en esa Capilla, hija mía. Medid donde os he indicado. No hay excusa, hija mía, porque ya te lo he dicho todo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Entre lágrimas). No depende de mí, no, no depende... ¡Ay!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Te he dicho que vayas a hablar con el Obispo, hija mía; hace mucho tiempo te lo he comunicado.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Sollozando). ¡Ay,... no puedo, y no puede ir allí!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Vete, hija mía; es el momento. Y después ya te indicaré que vayas al Cardenal. La estatua, hija mía, que he pedido, hay que hacerla, pero primero hay que ir a hablar con el Obispo; por eso, hija mía, me manifiesto tan a menudo, porque quiero que se cumpla este mensaje.
     
     

         LUZ AMPARO:

         No puedo, ¡ay, no puedo, yo no puedo, ay...! (No se alcanzan a entender con claridad estas palabras por la fatiga y el llanto).
     
     

         LA VIRGEN:

         Ve donde sea, hija mía. Decídete; pero no dejes un minuto, hija mía. Vas a sufrir, te van a llamar loca.
     
     

         LUZ AMPARO:

         No, Tú no lo consientas; eso no.
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya te he dicho, hija mía, que tu destino es ser víctima. Hija mía, obedece a mis mensajes; luego, hija mía, si no conceden lo que yo pido, no dependerá de ti, hija mía.

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecadores, hija mía...

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. Adiós.

    14 avril 1984

    La Sainte Vierge: Ma fille, en ces jours, le sacrifice et la prière ont beaucoup de valeur.
    Pellsez au Christ, Mes enfants, au Christ sur la Croix mourant pour toute l'humanité. Que votre charité, Mes enfants, jaillisse du fond de votre cœur et non de vos lèvres. Vous pouvez aider le rChrist à porter la Croix, Mes enfants; la Croix, elle est pour tous ceux qui l'acceptent humblement.
    Toi, Ma fille, sois humble, et offre-toi comme Je te l'ai dit, en victime pour le salut des âmes.
    Baise le sol, Ma fille, en acte de pénitence...
    Cet acte d'humilité sert pour le salut des âmes, Ma fille. C'est pourquoi, en ces jours, Je demande, le sacrifice, Mes enfants; le sa- crifice accompagné de la prière.
    Si en ces jours, Mes enfants, un mendiant frappe à votre porte,
    1recevez-le avec amour. Que votre charité jaillisse du cœur; ce pourrait être Jésus-Christ qui, en mendiant, teste votre charité, Mes enfants. Regarde, Ma fille. .. vois Mon Cœur. Il y a longtemps que tu ne le vois pas. Il est entouré d'épines à cause de toutes les âmes consacrées; à cause de celles,qui ne remplissent pas leurs engagements. Enlève une épine, Ma fille, celle qui se trouve au centre de Mon Cœur. ..; mais tire-la, tire-la. Mon Cœur est douloureux car les hommes ne cessent d'offenser Dieu.
    Tu vas boire encore quelques gouttes du calice de douleur, Ma fille. Ce sont des jours très importants pour l'Humanité. Si elle faisait des sacrifices, si l'Humanité. . . beaucoup d'âmes se sauveraient. Prends le calice, Ma fille. Il est très amer. C'est ainsi que Mon Cœur ressent l'amertume pour les péchés des hommes.
    Je t'ai dit que le calice était en train de se vider. Mais, Ma fille, vois comme il en reste peu dans le calice, et lorsqu'il sera vide, le châtiment qui tombera sur l'Humanité sera horrible.

    C'est pourquoi Je vous demande, Mes enfants: PRIEZ LE SAINT ROSAIRE. J'AIMERAIS QUE L'ON RECITE LES TROIS PARTIES DU ROSAIRE ET QU'IL SOIT OFFERT POUR LE SALUT DES AMES.
    L'enfer est terrible, Mes enfants. Si d'aucuns pensent que l'enfer n'existe pas, c'est un mensonge, Mes enfants. Si l'on vous a dit que Dieu est miséricordieux et qu'Il ne vous punira pas... Dieu est miséricorde et amour, Mes enfants, mais envers ceux qui demandent pardon de leurs fautes.
    C'est pourquoi, Mes enfants, Je vous demande le sacrifice. Je vous le demande de toute la force de Mon Cœur. Sacrifice! Aidez (à sauver ces ânles qui ne veulent pas recevoir la grâce de Mon
    Cœur.
    Baise à nouveau..le sol, Ma fille, pour les âmes consacrées. Mon Cœur les aime tant! Et comme elles répondent mal à cet amour ! Tout cela sert, Ma fille, pour ces pauvres ânles. Implorez pour elles, Mes enfants, elles sont faibles et le démon qui est très rusé,
    il obscurcit leurs intelligences; Je vous l'ai dit, Mes enfants, il leur montre le chemin des plaisirs pour s'emparer de leurs âmes.
    C'est pourquoi, Mes enfants, vous pouvez aider tant d'ânles ! Beaucoup d'ânles se condamnent parce que personne, personne ne pense à faire une prière pour elles.
    Je vous demande et vOU$ redemande de faire des sacrifices et
    d'être humbles, Mes enfants.
    Je vais vous donner Ma bénédiction, par l'intermédiaire du Père, du Fils et du Saint Esprit.
    Ces jours-ci, Mes enfants, c'est une bénédiction spéciale. Levez tous les objets. Ils sont tous bénis...
    Adieu, Mes enfants, Adieu.

    MENSAJE DEL DÍA 14 DE ABRIL DE 1984
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, estos días, hija mía, tienen mucho valor el sacrificio y la oración.

         Pensad en Cristo, hijos míos: Cristo en la Cruz muriendo por toda la Humanidad. Que vuestra caridad, hijos míos, salga de dentro de vuestro corazón, no de vuestros labios, hijos míos. Podéis ayudar a Cristo a llevar la Cruz, hijos míos; la Cruz es para todo aquél que la acepta con humildad, hijos míos.

         Tú, hija mía, sé humilde y ofrécete, como te he repetido, como víctima para la salvación de las almas.

         Besa el suelo, hija mía, en acto de penitencia...

         Este acto de humildad, hija mía, sirve para la salvación de las almas. Por eso pido en estos días sacrificio, hijos míos; sacrificio acompañado de la oración.

         Si en estos días, hijos míos, llega algún mendigo a vuestra puerta, recibidle con amor, hijos míos, que vuestra caridad salga del corazón; puede ser Cristo Jesús, como un mendigo, para probar vuestra caridad, hijos míos.

         Mira, hija mía..., mira mi Corazón; hace mucho que no lo ves. Está cercado de espinas por todas las almas consagradas; por aquéllas que no cumplen. Quita una espina, hija mía, la que está en el centro de mi Corazón...; pero tira, ¡tira de la espina, hija mía! Mi Corazón está dolorido de que los hombres no dejan de ofender a Dios.

         Vas a beber otras gotas del cáliz del dolor, hija mía; son unos días muy importantes para la Humanidad. Si hiciese sacrificio, si la Humanidad..., se salvarían muchas almas. Coge el cáliz, hija mía,... Está muy amargo, hija mía; así siente mi Corazón la amargura por los pecados de los hombres.

         Te dije, hija mía, que el cáliz se estaba acabando. Pero mira, hija mía, ¡qué poco queda del cáliz!, y, cuando esto se acabe, hija mía, será horrible el Castigo que caerá sobre la Humanidad.

         Por eso os pido, hijos míos: rezad el santo Rosario; me gustaría que se rezasen las tres partes, y ofrecerlo por la salvación de las almas.

         El Infierno es terrible, hijos míos. Si algunos pensáis que no existe el Infierno, es mentira, hijos míos. Si alguno os ha dicho que Dios es misericordioso y no os castigará...; Dios es misericordia y amor, hijos míos, pero para todo aquél que pide perdón de sus culpas.

         Por eso, hijos míos, sacrificio, hijos míos. Os lo pido con toda la fuerza de mi Corazón: ¡sacrificio! Ayudad a salvar a esas almas que no quieren recibir la gracia de mi Corazón.

         Vuelve otra vez a besar el suelo, hija mía, por las almas consagradas, ¡las ama tanto mi Corazón!, ¡y qué mal corresponden a este amor!... Todo esto sirve, hija mía, para esas pobres almas. Pedid por ellas, hijos míos, son débiles, y el demonio, que es muy astuto, oscurece sus inteligencias; os lo he repetido, hijos míos: les muestra el camino de los placeres para apoderarse de sus almas.

         Por eso, hijos míos, ¡podéis ayudar a tantas almas!; porque muchas almas se condenan porque nadie, ¡nadie!, se acuerda de rezar una oración por ellas.

         Os sigo repitiendo que hagáis sacrificio y seáis humildes, hijos míos.

         Os voy a dar mi bendición... por medio del Hijo y con el Espíritu Santo. (Palabras entrecortadas por la fatiga y casi ininteligibles).

         Estos días, hijos míos, es una bendición especial.

         Levantad todos los objetos; todos estos objetos son bendecidos...

         Adiós, hijos míos. Adiós.

    15 avril 1984

    La Sainte Vierge: Aujourd'hui aussi Je suis présente, Mes enfants. Pour toi, c'est une très grande épreuve car les hommes ne
    peuvent pas croire que Moi Je puisse Me manifester tant de fois ! Qui sont-ils pour dire combien de fois Je peux Me manifester pour qu'ils se convertissent? Tout ce que Je viens de te dire, sera pour toi très dur, Ma fille. T9ut ne sera pas facile; ne crois pas que Mon Fils te facilitera les choses. Tu devras lutter, Ma fille, tu devras souf- frir ; mais tu le sais, Ma fille... qu'il n'y a pas de souffrance sans récompense. C'est pourquoi, Ma fille, Je te dis que les hommes sont cruels. Je Me manifeste aussi souvent parce que Je désire que l'on accomplisse ce que Moi Je veux. n y a quelque temps, J'ai dit qu'il Me plairait qu'en ce lieu, l'on édifie une chapelle en l'honneur de Mon Nom; et quelle attention prête-t-on à Mes avis, Ma fille ? Tu dois beaucoup prier pour les âmes consacrées. Pense au Christ, Ma fille ; pense à la croix que Jésus t'a donnée. Et même si les humains disent que Je ne peux pas Me manifester, n'en tiens pas compte, Ma fille car Je suis réellement présente. Tu me demandes de faire un miracle et cela serait simple pour tous.
     Amparo: Fais-le; je Te demande de faire quelque chose pour qu'ils croient; car ils ne croient pas. Fais quelque chose!
    La Sainte Vierge: Pour toi, le salut des âmes n'a t-il pas un sens, Ma fille ? Là est le plus grand miracle; les hommes deman- dent pour leur corps alors que leur âme est vide. Toi, Ma fille, fais cas de Mes avis. Ne te laisse guider par personne.
    Comme Mon Fils te l'a dit une fois, Moi Je Me manifeste quand Je veux et où Je veux. Baise le sol, Ma fille... Cet acte d'humilité, Ma fille, sert pour le salut des âmes consacrées. Aujourd'hui Je te donne l'autorisation de tirer une autre épine, Ma fille ; une autre âme consacrée s'est purifiée. Tire-la!
     Amparo: (Fait ce que la Vierge lui demande, en sanglotant " c'est pourquoi les mots suivants sont quasi incompréhensibles). Ah, quelle douleur. .. ! Ah, quelle douleur. .. ! Quelle douleur. .. ! Quelle douleur...!
    La Sainte Vierge: Oui, Ma fille, tu ressens cette douleur dans ton cœur; eh bien vois comment est le Mien.
    [En ces jours, Ma fille, on peut sauver beaucoup d'âmes par le sacrifice. Jev~us l~ demande à vous tous qui êtes i~i présents, Mes enfants. Et tOI, SOIS humble et ne doute pas de MOI, parce que Je te l'ai dit :Je peux Me manifester à tout moment et où Je veux, Ma fille. Qui sont les hommes pour M'interdire l'endroit où Je dois apparaître?
     Amparo: Ah, ah, ah,... aide-moi! Aide-moi! Aide-moi!
    Aide-moi! Aide-moi! (Ces paroles sont peu audibles en raison des sanglots
    ininterrompus) .
    La Sainte Vierge: Je t'aide, Ma fille ; mais les victimes doivent souffrir. Et tu sais que Je t'ai dit que ton temps approche et tu dois souffrir tout le temps qu'il te reste. Beaucoup d'âmes se sauveront, Ma fille. De faux prophètes continuent d'accourir à ce lieu; prends garde: que l'on ne te trompe pas. Et toi pense que Mon fils choisit des âmes incultes et humbles, pour confondre les puissants. Voilà pourquoi Il choisit toujours des âmes humbles; Il a rarement choisi des âmes savantes, Ma fille. En ces jours Je veux, Mes enfants, que vous fassiez beaucoup de sacrifices et de prières et que vous demeuriez en silence. Toi, sois humble; Je te l'ai dit très souvent: l'humilité est la base principale et elle détient la clef de ta demeure, - Ma fille ; mais sois toujours'victime de réparation. Baise à nou~eau le sol, Ma fille, pour la conversion de tous les pécheurs... N'aie pas honte, de cette humiliation. Pense que celui qui s'humilie, sera élevé, Ma fille. Bois une autre goutte du calice de douleur.. .
     Amparo: C'est très amer.
    La Sainte Vierge: Une goutte. . .  Amparo: C'est amer.
    La Sainte Vierge: La dernière est la plus amère, Ma fille, parce
    que Mon Cœur souffre chaque jour davantage en voyant que les hommes ne changent pas. Voilà pourquoi Je vous demande le sacrifice, Mes enfants... Pleure, Ma fille, car Moi aussi J'ai pleuré au pied de la Croix et Je continue à pleurer pour tous Mes enfants, pour tous. Ici il n'y a pas de distinction de races. Je vais vous don- ner Ma bénédiction, Mes enfants. Je veux qu'avec cette bénédiction vous vous corrigiez chaque jour de vos défauts. Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit. Beaudoup seront marqués, Mes enfants... Ne dis pas les noms, Ma fille ; mais toi tu sais bien que d'un regard ils peuvent comprendre qui a été marqué, Ma fille. Sois humble et fais des sacrifices. Il manque des âmes victimes, parce que J'ai dit que Je )voulais choisir des apôtres des derniers temps. Voyons qui d'entre vous, Mes enfants, se corrige le plus de ses défauts pour être apôtre! (Ensuite Elle donne une vision à  Amparo, qui se met à sangloter amèrement devant ce qu'elle voit).
     Amparo: Ah, regarde ce qu'il y a là-bas! Ah..., ah, c'est... c'est horrible! Et cela existe aussi? Ah, ah, ah,... ! Mais comment cela se peut-il? Mais Dieu peut-Il faire aussi cela ?
    La Sainte Vierge: Ce n'est pas Dieu qui fait cela, Ma fille ; ce sont les hommes parce qu'ils clouent journellement Mon Fils, ils n'ont pas compassion de son corps, car, disent-ils, Mon Fils ne
    souffre pas. Mon Fils continue de souffrir, Ma fille, parce que pour ( Lui, le temps n'existe pas, il n'y a ni passé, ni futur, tout est présent; .. et dans ce monde présent, les hommes empirent de jour en jour.
     Amparo: Ne les punis pas ainsi, ne les punis pas ainsi... Pardonne-leur. Là-bas... ne les emporte pas là-bas ! Pas à cet endroit-là ! Pas à cet endroit-là...! Emmène-les dans l'autre lieu !

    La Sainte Vierge : Tous ceux qui l'auront mérité, Ma fille, iront à l'autre lieu. 
    Quant a toi, ne dis Jamais: " Comment Dieu peut-il faire cela ", Ma fille. Tu es orgueilleuse parce que tu ne comprends pas que ce n'est pas [la faute de] Dieu, mais ce sont les hommes qui se précipitent dans l'abîme. 
    Baise le pied, Ma fille. Adieu, Mes enfants, Adieu.

    MENSAJE DEL DÍA 15 DE ABRIL DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía; hoy también, hijos míos, hago mi presencia. Para ti, hija mía, es una prueba muy grande, porque los humanos no pueden creer que yo puedo manifestarme tantas veces, hija mía. ¿Quién son los humanos para decir cuántas veces me puedo manifestar para que todos cambien, hija mía? Para ti será duro, hija mía, todo esto último que te he comunicado, hija mía. Todo no será fácil; no creas que mi Hijo te pondrá las cosas fáciles; tendrás que luchar, hija mía, tendrás que sufrir; pero ya sabes, hija mía..., que no hay sufrimiento sin premio, hija mía. Por eso te digo, hija mía, que los humanos son crueles, hija mía. Me manifiesto tantas veces, porque quiero, hija mía, que se cumpla lo que yo quiero, hija mía. Pedí hace tiempo que me gustaría que en este lugar se hiciese una capilla en honor a mi nombre, y ¿qué caso hacen a mis avisos, hija mía? Tienes que pedir mucho por las almas consagradas. Piensa en Cristo, hija mía; piensa en la cruz que Jesús te ha dado; y, aunque los humanos digan que no me puedo manifestar, no hagas caso, hija mía, porque estoy realmente presente. Para todos sería sencillo lo que tú pides, hija mía: que hiciese un milagro.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Hazlo; te pido que hagas algo, para que crean; que no creen. ¡Haz algo!
     
     

         LA VIRGEN:

         ¿Para ti no tiene significado la salvación de las almas, hija mía? Ése es el mayor milagro; lo que pasa que los humanos piden por el cuerpo y tienen su alma vacía. Tú, hija mía, haz caso a mis avisos. No te dejes guiar por nadie[1].

         Yo me manifiesto, como te dijo mi Hijo en una ocasión, cuando quiero y donde quiero. Besa el suelo, hija mía... Este acto de humildad, hija mía, sirve para la salvación de las almas consagradas. Hoy te doy también permiso para que saques otra espina, hija mía; se ha purificado otra alma consagrada. ¡Sácala, hija mía!
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Luz Amparo hace lo que le pide la Virgen, mientras sigue sollozando; por ello, las palabras siguientes casi no se entienden). ¡Ay...! ¡Ay, qué dolor...! ¡Ay, qué dolor...! ¡Qué dolor...! ¡Qué dolor...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Sí, hija mía, sientes tal dolor en tu corazón; pues mira como está el mío.

         Estos días, hija mía, con el sacrificio se pueden salvar muchas almas. Os lo pido a todos los que estáis aquí presentes, hijos míos. Y tú, sé humilde, hija mía, y no dudes de mí, porque ya te he dicho: puedo manifestarme en cualquier momento y donde yo quiera, hija mía. ¿Quién son los humanos para prohibirme en dónde me tengo que aparecer?
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, ay..., ayúdame! ¡Ayúdame! ¡Ayúdame! ¡Ayúdame! ¡Ayúdame...! (Estas palabras se entienden con especial dificultad por lo continuado de los sollozos).
     
     

         LA VIRGEN:

         Te ayudo, hija mía; pero las víctimas tienen que sufrir. Y ya sabes que te he dicho que tu tiempo se aproxima y tienes que sufrir todo el tiempo que te queda. Se salvarán muchas almas, hija mía. Siguen viniendo profetas falsos a este lugar, hija mía; ten cuidado, que no te confundan. Y tú piensa que mi Hijo coge almas incultas y humildes, para confundir a los grandes poderosos. Por eso siempre coge almas humildes; muy pocas veces ha escogido almas sabias, hija mía. Estos días quiero, hijos míos, que hagáis mucho sacrificio y mucha oración y que los paséis en silencio, hijos míos. Tú, sé humilde; te lo he repetido muchas veces: la humildad es la base principal y tiene la llave de tu morada, hija mía; pero siempre que seas víctima de reparación. Vuelve a besar el suelo otra vez, hija mía, por la conversión de todos los pecadores... No te avergüences, hija mía, de esta humillación. Piensa que el que se humilla será ensalzado, hija mía. Bebe otra gota del cáliz del dolor, hija mía...
     
     

         LUZ AMPARO:

         Está muy amargo.
     
     

         LA VIRGEN:

         Una gota...
     
     

         LUZ AMPARO:

         Está amargo.
     
     

         LA VIRGEN:

         Lo último está más amargo, hija mía, porque mi Corazón sufre cada día más y más de ver que los hombres no cambian. Por eso os pido sacrificio, hijos míos... Llora, hija mía, que yo también lloré al pie de la Cruz y sigo llorando por todos mis hijos, ¡por todos!; aquí no hay razas de ninguna clase, hija mía. Os voy a dar mi bendición, hijos míos. Quiero que con esta bendición os corrijáis cada día de vuestros defectos, hijos míos. Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo. Muchos van a ser marcados, hijos míos... No digas los nombres, hija mía; pero tú ya sabes que con una mirada pueden comprender el que ha sido marcado, hija mía. Sé humilde y haz sacrificio. Hacen falta almas víctimas, porque dije que quería escoger apóstoles para los últimos tiempos. A ver cuál de vosotros, hijos míos, se corrige más de sus defectos para ser apóstol... (Enseguida, le ofrece una visión que lleva a Luz Amparo a sollozar amargamente ante lo contemplado).
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, mira lo que hay allí! ¡Ay..., ay, eso es..., eso es horrible! ¿Y también hay eso? ¡Ay, ay, ay...! Pero, ¿cómo puede ser esto? ¿Pero Dios puede hacer eso también?
     
     

         LA VIRGEN:

         Dios no hace esto, hija mía; lo hacen los hombres, porque los hombres clavan diariamente a mi Hijo, no tienen compasión de su cuerpo, que dicen que mi Hijo no sufre. Mi Hijo sigue sufriendo, hija mía, porque para Él no hay tiempo, ni pasado, ni futuro, todo es presente, hija mía; y en este mundo presente, los hombres cada día son peor, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         No los castigues así, no los castigues así... Perdónalos. Allí..., ¡no los lleves allí! ¡A esa parte no...! ¡A esa parte no...! ¡Llévalos al otro sitio!
     
     

         LA VIRGEN:

         Todo, hija mía, todo aquél que haga méritos, pasará al otro sitio. Pero tú nunca digas que “cómo Dios puede hacer eso”, hija mía. Eres soberbia, hija mía, porque no comprendes que no es Dios, que son los humanos los que se precipitan en este abismo. Besa el pie, hija mía.

         Adiós, hijos míos. Adiós.

    [1] “No te dejes guiar por nadie”; se trata de una advertencia para que no se deje confundir por nadie.

    21 avril 1984
    "Christ est sur le point de revenir dans une nuée entouré d'anges" (parousie.) elle répète: "la proximité du grand châtiment, ce qui concerne le âmes consacrées, les souffrances de son coeur,
    le petit nombre de ceux qui se sauvent..."

    La Sainte Vierge: Ma fille, Mon Fils a dit aux Apôtres: "Je M'en irai, Mes enfants, et vous ne Me reverrez plus maintenant, mais après Je viendrai vous chercher ".
    Oui, Ma fille, Il est parti, Il est retourné auprès de Son Père, mais sais-tu pourquoi: pour préparer les demeures. Les demeures sont prêtes pourJ:ous ceux qui voudront demander pardon pour leurs péchés. Mais, ne savez-vous pas, Mes enfants, qu'avant de s'en aller Mon Fils a dit : " L'Esprit-Saint viendra pour vous préparer à atteindre ces demeures" ?
    Vous ne faites pas cas, Mes enfants; mais le temps presse et vous ne changez pas. Si les hommes ne changent pas, Je Me verrai dans l'obligation de laisser tomber le bras pesant de Mon Fils. Voilà pourquoi Je vous dis, Mes enfants: Le Christ est sur le point de revenir sur une nuée, mais entouré d'anges; et tous ceux 'qui ne seront pas à sa droite, n'entreront pas dans le Royaume des Cieux.
    )Ne croyez pas qu'il s'agisse de politique, Mes enfants; la droite du Père est pour tous les élus, et non point pour tous ceux qui sont
    : de droite, comme beaucoup d'entre vous le pensent. Ne mêlez pas la politique à ce Rosaire, Mes enfants; la politique sert à se condamner. Soyez humbles et mettez en pratique les commandements
    car le Christ va descendre avec Sa grande puissance et Sa grande majesté; et Il rétribuera chacun selon ses œuvres, Mes enfants. Je vous l'ai dit très souvent: lorsque Mon fils est monté au Ciel, Je suis demeurée seule sur la Terre, très seule, Mes enfants; mais J'y suis restée pour donner témoignage de Mon Eglise. Ma pauvre Eglise ! Qu'en dnt-ils fait? Vois, Ma fille, Mon Cœur est triste.
    Mais cette tristesse, Mon Cœur la ressent parce que Je vois que les temps approchent et les hommes ne cessent d'offenser Dieu. Le châtiment sera horrible.
     Amparo: Donne-leur du temps, davantage de temps, donne-leur plus de temps.

    La Sainte Vierge: Vois, c'est très proche: de grandes villes S'effondreront, Ma fille. Il semblera comme Je l'ai dit d'autres fois... ce sera pire que quarante tremblements de terre consécutifs. Et tout cela parce que les hommes ne cessent "d'offenser Dieu. Ne l'of- fensez pas davantage, Mes enfants, car Dieu le Père va décharger sa colère d'un moment à l'autre.
    Priez pour les âmes consacrées, Mes enfants. Mon Cœur les aime tant! mais elles ne répondent pas à cet amour. A combien d'entre elles, Ma fille, le démon obscurcit leur esprit pour les pré- cipiter au fond de l'abîme! Soyez humbles, Mes enfants, et faites des sacrifices, sacrifice, Mes enfants et prière. Baise le sol, Ma fille, pour les âmes consacrées; elles paieront pour leur péché et pour les fautes de ces âmes qu'elles entraînent dans l'abîme. Priez pour elles, Mes enfants; elles ont besoin de beaucoup de prières. Soyez humbles, car sans humilité, vous ne pouvez atteindre le Ciel.
    Enlève une autre épine de Mon Cœur, Ma fille, Wie épine d'une autre âme consacrée. Mon Cœur est encerclé d'épines; tout le cen- tre de Mon Cœur en est aussi criblé...
    Mon Cœur ressent, une grande douleur! Mais en même temps il ressent une grande joie, pour une seule âme qui s'est purifiée.
    Tu vas écrire un nom dans le Livre de la Vie, Ma fille ; il Y a longtemps que tu n'en n'îls pas écrit. Prends le stylo, Ma fille... Il y a un nom de plus dans le Livre de la Vie, Ma fille. Vois-tu comme il vaut la peine de faire des sacrifices, même pour une seule âme qui se purifie! Ce nom, Ma fille, Je te l'ai donné en récompense de tes souffrances. Il y a un nom de plus. Aujourd'hui Je vais te donner toutes les épreuves. Prends le calice de douleur et bois quelques gouttes. Comme il en reste peu!
     Amparo: Je ne veux pas le boire encore afin qu'il reste plus de temps.
    La Sainte Vierge: Tu dois boire une goutte de plus parce que les hommes n'ont pas de douleur d'offenser Dieu... Le fond est très amer, Ma fille, parce que c'est la fin des temps qui approche. Vois comment sera le monde, comme un désert. On ne verra que
    rdes cadavres partout. Mais tous ceux qui feront partie des élus,
    seront comme en extase, Ma fille; et ils ne seront absolument pas affectés dans leur corps.
     Amparo: Et tous ceux-là? Ah, tous! Ah, ne les emporte pas tous, non.
    La Sainte Vierge: Je t'ai déjà dit, Ma fille, que beaucoup seront ~ appelés mais peu franchiront cette porte. Vois comme cette porte
    est petite! Par ici il en rentre peu, Ma fille ; mais regarde ce chemin, comme il est large; combien vont au fond du précipice! Voilà pourquoi, Mes enfants, Je vous donne tant d'avertissements pour que vous vous sauviez. Vous êtes encore à temps, Mes enfants; sa- crifice, sacrifice et prière. Avec la pénitence, les sacrifices et les prières, vous sauverez vos âmes. Baise à nouveau le sol, Ma fille, pour la conversion des pauvres pécheurs... C'est acte d'humilité sert pour le salut des pauvres pécheurs.
    Levez tous les objets. C'est un jour très spécial, Ma fille. Je vais bénir tous vos objets... Ds sont bénits; avec ces objets, vous pou- vez convertir tant d'âmes, Mes enfants...
    Je vais te donner une récompense, Ma fille, non point parce que tu es humble, mais en raison de tes souffrances. Baise le pied... Tu [dois être plus humble; avec l'humilité, tu pourras aider beaucoup d'âmes. Je vous demande l'humilité, Mes enfants et le sacrifice. Combien de fois Je vous répète: le sacrifice! Mais vous en faites bien peu! Ce n'est pas parce que vous récitez un, deux ou trois
    A chapelets que vous vous sauverez, Mes enfants; mais c'est avec le sacrifice et la pénitence, c'est avec cela que vous obtiendrez le salut; et mettez en pratique les dix commandements. Approchez- vous de l'Eucharistie; mais auparavant, Mes enfants, approchez- vous du Sacrement de la Confession. Toi, Ma fille, sois humble.
    Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'in- termédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Adieu, Mes enfants, adieu.

    MENSAJE DEL DÍA 21 DE ABRIL DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, mi Hijo dijo a los Apóstoles: “Me iré, hijos míos, y no me volveréis a ver por ahora, pero después vendré a por vosotros”.

         Sí, hija mía, se fue, se fue con el Padre, pero, ¿sabes para qué? Para preparar las moradas. Las moradas están preparadas para todo aquél que quiera pedir perdón de sus pecados. Pero, ¿no sabéis, hijos míos, que antes de marchar mi Hijo, dejó dicho: “Vendrá el Espíritu Santo para prepararos para conseguir esas moradas”?

         No hacéis caso, hijos míos; pero el tiempo apremia, y no cambiáis. Si los hombres no cambian, me veré obligada a dejar caer el brazo pesado de mi Hijo. Por eso os digo, hijos míos: está a punto de que Cristo vuelva en una nube, pero rodeado de ángeles; pero todo aquél que no esté a su derecha, no entrará en el Reino del Cielo.

         No creáis que es política esto, hijos míos; la derecha del Padre quiere decir para todos los escogidos, no para todos aquéllos que sean de derechas, como muchos de vosotros estáis pensando. Las políticas no las mezcléis en este Rosario, hijos míos; las políticas sirven para condenarse. Sed humildes y cumplid con los mandamientos, pues Cristo va a bajar con su gran poder y su gran majestad; pero le dará a cada uno según sus obras, hijos míos. Os lo he repetido muchas veces: yo, cuando mi Hijo subió a los Cielos, me quedé en la Tierra sola, muy sola, hijos míos; pero quedé para dar testimonio de mi Iglesia; pero, ¡pobre de mi Iglesia¡, ¿qué han hecho de ella? Mira, hija mía, mi Corazón está triste.

         Pero esta tristeza la siente mi Corazón porque veo que los tiempos se aproximan y los hombres no dejan de ofender a Dios. El Castigo será horrible.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Dales tiempo, más tiempo, dales más tiempo.
     
     

         LA VIRGEN:

         Mira, está muy próximo: grandes ciudades serán derrumbadas, hija mía; parecerá, como he dicho otras veces... Es peor que cuarenta terremotos juntos. Y todo porque los hombres no dejan de ofender a Dios. No lo ofendáis más, hijos míos, que Dios Padre va a descargar su ira de un momento a otro.

         Pedid por las almas consagradas, hijos míos; ¡mi Corazón las ama tanto!..., pero no corresponden a ese amor. ¡Cuántos, hija mía, el demonio oscurece sus mentes para precipitarlos en el fondo del abismo! Sed humildes, hijos míos, y haced sacrificio, sacrificio, hijos míos, y oración. Besa el suelo, hija mía, por las almas consagradas, hija mía; porque esas almas, que arrastran al abismo, pagarán por su pecado y por el pecado de esas almas. Pedid por ellas, hijos míos; están muy necesitadas de oración. Sed humildes, que sin humildad no podéis conseguir el Cielo.

         Quita otra espina de mi Corazón, hija mía, de otra alma consagrada. Mi Corazón está cercado de espinas; todo el centro de mi Corazón también está lleno, hija mía...

         ¡Siente mi Corazón, siente un gran dolor!, pero al mismo tiempo siente una gran alegría, sólo con un alma que se haya purificado.

         Vas a escribir un nombre en el Libro de la Vida, hija mía; hace mucho tiempo que no has escrito ningún nombre. Coge el bolígrafo, hija mía... Ya hay otro nombre más en el Libro de la Vida, hija mía; ¿ves cómo vale la pena el sacrificio, aunque sólo sea un alma la que se purifique? Este nombre, hija mía, lo he dejado en recompensa a tu sufrimiento. Ya hay otro nombre más. Hoy, hija mía, voy a darte todas las pruebas, hija mía. Coge el cáliz del dolor y bebe unas gotas; ¡qué poco queda!
     
     

         LUZ AMPARO:

         No quiero beberlo todavía, para que haya más tiempo.
     
     

         LA VIRGEN:

         Tienes que beber otra gota, porque los hombres no tienen dolor de ofender a Dios... Lo último está muy amargo, hija mía, porque es el fin de los tiempos el que se aproxima. Mira cómo quedará el mundo, como en un desierto, hija mía; no se verán más que cadáveres por todos los sitios; pero todos aquéllos que sean escogidos, quedarán como en un éxtasis, hija mía; no les afectará absolutamente nada en su cuerpo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Y todos ésos? ¡Ay, todos! ¡Ay! No te los lleves todos, no. ¡Ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya te he dicho, hija mía, que muchos serán los llamados y pocos los que entrarán por esta puerta. Mira qué pequeña es esta puerta; por aquí entran pocos, hija mía; pero mira este camino, qué ancho es, cuántos van al fondo del precipicio. Por eso, hijos míos, os doy tantos avisos: para que os salvéis. Todavía estáis a tiempo, hijos míos; sacrificio, sacrificio y oración. Con penitencias, sacrificios y oraciones salvaréis vuestras almas. Vuelve a besar el suelo, hija mía, por la conversión de los pobres pecadores... Este acto de humildad, hija mía, para la salvación de los pobres pecadores.

         Levantad todos los objetos. Es un día muy señalado, hija mía. Os voy a bendecir todos los objetos... Ya están bendecidos; con estos objetos podéis convertir a tantas almas, hijos míos...

         Te voy a dar un premio, hija mía, pero no porque seas humilde, sino en recompensa a tu sufrimiento. Besa el pie... Tienes que ser más humilde; con humildad podrás ayudar a muchas almas. Humildad os pido, hijos míos, y sacrificio. ¡Cuánto os estoy repitiendo el sacrificio!; pero qué poco hacéis, hijos míos; no sólo con rezar un rosario o dos o tres vais a estar salvados, hijos míos; con el sacrificio, con la penitencia, con eso os salvaréis, hijos míos; y cumplid con los diez mandamientos. Acercaos a la Eucaristía; pero antes, hijos míos, por el sacramento de la Confesión. Tú, hija mía, sé humilde.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos, adiós.

    22 avril 1984

    Résurrection:
    "Tu as vu les trois bourreaux (Cf agression contre Amparo du 26 mai 1983) offre pour eux des sacrifices, considère les comme des amis. Ce qui est mal, ce n'est pas d'éprouver de la peur, mais d'éprouver de la rancoeur."

    La Sainte Vierge: Me voici, Ma fille. Ne crains rien. Tu as vu tes trois bourreaux. Offre tous tes sacrifices pour eux, Ma fille. Pense à ces trois bourreaux qui fouettaient Mon Fils. Ne les considère pas comme des ennemis, mais comme des amis.
    ils sont cruels, Ma fille. il ne leur a pas suffi de te martyriser, ils sont venus aussi te faire peur. Ne crains pas; ils peuvent tuer ton corps, mais ton âme, personne ne pourra la tuer... N'aie pas peur, Ma fille.
     Amparo: Je n'ai pas peur, mais je les ai vus ici. Ah 1 Je les ai vus! Ah, je les ai vus !
    La Sainte Vierge: Prie pour eux, Ma fille. Le démon s'est emparé de leurs âmes. il en a pris possession...
    N'ayez crainte, Ma fille. N'ayez crainte. Soyez sereins, Ma fille. Ne courez pas. Soyez humbles, Ma fille. Soyez humbles. Vous n'ob- servez pas ~es commandements]. Vous ne pardonnez pas, Mes (enfants. Pardonnez à vos ennemis. Si vous vous condamnez à cause de vos ennemis, Mes enfants, éloignez-vous d'eux; mais si vous voyez que vous pouvez leur venir en aide avec votre grâce, Mes enfants, avec votre... ( Amparo pleure). Demande des grâces pour eux, bien que Je t'ai dit, Ma fille, qu'il y a tellement de méchanceté chez les hommes que c'est l'ultime degré de la perver- sité... S'ils n'ont pas compassion de Mon Fils, s'ils L'ont martyrisé et outragé, comment toi seras-tu plus queJe Christ Jésus?
     Amparo: Je leur pardonne, je leur pardonne. Je leur par- donne. ils étaient en train de se moquer de moi. .. Ah !
    La Sainte Vierge: Pardonne, Ma fille. Si Je n'avais pas pardon- \né à tous ceux qui ont maltraité Mon Fils, il n'y aurait plus d'homme sur la Terre. Pense au Christ Jésus; pense à ce qu'il a souffert pour toute l'Humanité. N'aie pas peur, Je te le répète! Ils pourront tuer ton corps, mais ton âme, jamais. Baise le sol, Ma fille pour le salut de tes ennemis. En ce moment, pense que le démon a pris possession de leurs âmes.
    Aujourd'hui, c'est un très grand jour pour les hommes. Mais Mon Fils continu de souffrir. Il souffre parce qu'il y a des âmes perverses. Mais Moi Je te demande de prier pour elles, même si elles ne veulent pas recevoir la lumière divine.
    Ne pense pas à tes souffrances, Ma fille. Pense au Christ sur la Croix qui mourait pour toute l'Humanité alors qu'Il était innocent, Ma fille. Je te l'ai souvent dit et tu le sais, le disciple n'est pas au- dessus du maître.
    Sacrifice, Mes enfants; Je vous le dis et redis: sacrifice et pri- ère; ne gardez pas de rancœur envers vos ennemis. Vois comment est Mon Cœur, Ma fille. Il souffre pour eux tous. Tes trois bour- reaux sont là, ils sont tiens aussi, Ma fille.
    Enlève une autre épine. Une épine de cette âme s'est purifiée... Ils se moqueront de toi, Ma fille ; ils t'humilieront, mais pense
    que celui qui s'humilie sera élevé, Ma fille. Baise à nouveau le sol. . . Cela sert pour le salut des âmes.
    Ne pense plus à tes ennemis. Pense toujours que le corps ne sert même pas comme fumier. Combien de fois te l'ai-je dit, Ma fille : tous ceux qui sont attachés aux choses terrestres -et parmi elles, il y a la chair- Ma fille, pense que la chair ne sert à rien. Si l'on tue ton corps, nous accueillerons ton âme, et c'est cela qui importe.
    Mon Fils est glorieux, Le vois-tu, Ma fille ? Mais pour peu de temps '; sous peu, tu Le verras avec une croix sur le dos, car, comme Je te l'ai dit en d'autres occasions, pour Mon Fils, il n'y a ni passé ni futur, tout est présent. Et les hommes ne cessent de pé- cher et d'offenser Dieu. C'est pourquoi Je te demande de faire des sacrifices pour le salut de tant d'âmes qui en ont un si grand besoin.
    Levez tous les objets, Mes enfants; ils seront tous bénis. .. Tous les objets ont été bénis, Mes enfants.
    Que tous ceux qui ne sont pas en état de grâce, pensent que le temps est très proche. Les nations qui ont le plus péché, seront détruites. C'est pourquoi Je vous dis, Mes enfants, - il est encore temps- ne riez pas de Mes messages, car Mon Fils va décharger Sa colère; Il viendra avec Ses Anges. Et ce sera horrible, Ma fille ! Tout sera détruit., Tout ce que les hommes ont construit, sera dé- truit en une seconde. Voilà pourquoi Je vous demande la pénitence, Mes enfants et visitez Mon Fils. Vous ne savez pas le bonheur que 1vous avez, Mes en~ants, lor~que vous recevez l~ Corps du Christ. Pensez que Mon Fils est tnste et seul tous les Jours. Et tout cela pour le salut des âmes. Il a voulu mourir pour sauver les âmes. Mais, malgré sa mort, les hommes ne changent pas.
    Toi, Ma fille, sois humble et prie pour tes ennemis.  Amparo: JI ai peur. JI ai eu peur. Ah ! J'ai eu très peur. Ah ! La Sainte Vierge: Mon Fils aussi eut peur en voyant toute sa
    Passion. Car avant de souffrir la Passion, Il a vu tout ce qu'Il devrait endurer. Et Il était Fils de Dieu.
    Il n'est pas mauvais d'avoir peur, Ma fille. Mais il est mauvais 1d'avoir de la rancœur.
     Amparo: Aide-moi, aide-moi. Ah. .. ! "
    La Sainte Vierge: Je te demande l'humilité et davantage de sa- crifice, Ma fille. Je vais bénir tous ceux qui sont ici présents, bien que b~aucoup d'entre eux ne croient pas en Mon existence.
    Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'in- termédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Adieu, Mes enfants, Adieu.

    MENSAJE DEL DÍA 22 DE ABRIL DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Estoy aquí, hija mía. Que nada te asuste. Has visto a tus tres verdugos, hija mía. Ofrece todos tus sacrificios por ellos, hija mía. Piensa en esos tres verdugos que iban azotando a mi Hijo. No los mires como enemigos; míralos como amigos.

         Son crueles, hija mía. No han tenido bastante con martirizarte, que han venido a asustarte, hija mía. No te asustes; pueden matar tu cuerpo, pero tu alma nadie podrá matarla... (Comienza a llorar). No tengas miedo, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         No tengo miedo; pero los he visto aquí. ¡Ayyy! ¡Los he visto! ¡Ay, los he visto!
     
     

         LA VIRGEN:

         Pide por ellos, hija mía. El demonio está apoderado de sus almas. Se ha apoderado de sus almas... (Murmullo entre los asistentes).

         No os asustéis, hija mía. No os asustéis. Tranquilos, hija mía. No corráis. Sed humildes, hija mía. Sed humildes. ¿No cumplís? ¿No perdonáis, hijos míos? Perdonad a vuestros enemigos. Si vuestros enemigos, hijos míos, os sirven para la condenación, apartaos de ellos; pero si veis que podéis ayudarlos con vuestra gracia, hijos míos, con vuestra... (Luz Amparo llora).

         Pide gracias para ellos; aunque te dije, hija mía, que hay tanta maldad en los humanos que es el último grado de la perversidad... Si no tuvieron compasión de mi Hijo, si le martirizaron, si le ultrajaron, ¿cómo vas a ser tú más que ellos, más que Cristo Jesús?
     
     

         LUZ AMPARO:

         Yo los perdono, los perdono. Yo los perdono. Estaban riéndose de mí... ¡Ayyy!
     
     

         LA VIRGEN:

         Perdona, hija mía; que si yo no hubiese perdonado a todo aquél que ha maltratado a mi Hijo, no habría humano sobre la Tierra. Piensa en Cristo Jesús; piensa lo que sufrió por toda la Humanidad. ¡No tengas miedo, te repito! Podrán con tu cuerpo, pero nunca jamás podrán con tu alma. Besa el suelo, hija mía, por la salvación de tus enemigos, hija mía. En este momento, piensa que el demonio se ha apoderado de sus almas.

         Hoy es un día muy grande para los humanos. Pero mi Hijo sigue sufriendo, hija mía; sigue sufriendo, porque hay almas que son perversas. Pero yo te pido que pidas por ellos, aunque no quieran recibir la luz divina.

         No pienses en tus sufrimientos, hija mía; piensa en Cristo en la Cruz, que estaba muriendo por toda la Humanidad, y era inocente, hija mía. Y ya sabes que te he repetido muchas veces que el discípulo no es más que su maestro.

         Sacrificio, hijos míos; sacrificio y oración, os sigo repitiendo; no guardéis rencor a vuestros enemigos. Mira cómo está mi Corazón, hija mía; sufre por todos ellos. Ahí están tus tres verdugos, tuyos también, hija mía.

         Quita otra espina. Se ha purificado una espina de este alma...

         Se reirán de ti, hija mía; te humillarán, pero piensa que el que se humilla será ensalzado, hija mía. Vuelve a besar el suelo... Sirve para la salvación de las almas.

         No pienses más en tus enemigos. Piensa siempre que el cuerpo no vale para estiércol. Cuántas veces te lo he repetido, hija mía: todo aquél que está aferrado a las cosas terrenas, —y entre las cosas terrenas está la carne, hija mía—, piensa que la carne no sirve para nada. Si matan tu cuerpo, recibiremos tu alma; y eso es lo que importa, hija mía.

         Mi Hijo está glorioso, ¿lo ves, hija mía? Pero para poco tiempo; dentro de poco le verás con una cruz a cuestas, porque ya te he repetido otras veces que no hay pasado ni futuro para mi Hijo, que todo es presente. Y los hombres no dejan de pecar, ni de ofender a Dios. Por eso pido, hija mía, que hagas sacrificio para que se salven tantas almas que están tan necesitadas.

         Levantad todos los objetos, hijos míos; todos serán bendecidos... Todos los objetos han sido bendecidos, hijos míos.

         Todos aquéllos que no estéis en gracia de Dios, pensad que el tiempo está muy próximo, que en cada nación que haya más pecado, aquella nación será destruida. Por eso os pido —que estáis a tiempo, hijos míos—: no os riáis de mis mensajes, pues mi Hijo va a descargar su ira; vendrá con sus ángeles. ¡Y será horrible, hija mía! Todo quedará destruido. Todo lo que los hombres han construido, en un segundo será destruido, hija mía. Por eso os pido, hijos míos: penitencia, y visitad a mi Hijo. No sabéis la dicha que tenéis, hijos míos, cuando recibís el Cuerpo de Cristo. Pensad que cada día mi Hijo está triste y solo. Y todo por la salvación de las almas. Quiso morir para salvar a las almas. Pero, aun con su muerte, los hombres no cambian.

         Tú, hija mía, sé humilde y pide por tus enemigos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Me da miedo; he sentido miedo. ¡Ayyy! He sentido mucho miedo. ¡Ayyy, ayyy!
     
     

         LA VIRGEN:

         Mi Hijo también sintió miedo al ver toda su Pasión; porque mi Hijo, antes de pasar la Pasión, vio todo lo que iba a pasar. Y era Hijo de Dios.

         No es malo sentir miedo, hija mía. Lo que es malo es sentir rencor.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ayúdame, ayúdame! ¡Ayyy...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Te pido humildad y más sacrificio, hija mía. Y a todos los aquí presentes, aunque muchos de ellos no creen en mi existencia, pero los voy a bendecir a todos.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. Adiós.

    28 avril 1984
    "Je vous ai déjà tout dit. Tout s'accomplira."
    Elle répète ses conseils: pardon et amour des ennemis.

    La Sainte Vierge: Mes enfants, Je ne viens seulement pour vous donner Ma bénédiction, car Je vous ai tout dit. Tout ce que J'ai dit, du premier message jusqu'au dernier, s'accomplira, Mes enfants. Voilà pourquoi Je vous demande, le sacrifice, le sacrifice et la prière. Mon Cœur est très triste, mais il ressent aussi de la joie Ma fille, car beaucoup d'âmes- sont en train de se convertir. Regardez le
    1soleil, Mes enfants. Que voyez-vous dans le soleil? J'y suis présente. .. (Pause durant laquelle l'on entend; dans l'assistance, des excla- mations de joie et d'étonnement devant le phénomène solaire, qui durera envi- ron cinquante minutes).
     Venez demander le salut de votre âme. J'apparais en beaucoup de lieux dans le monde, mais l'on ne fait pas cas de Mes avertisse- ments, Ma fille. Ce sont les mêmes messages qu'ici.
    Je vais vous donner Ma bénédiction; elle sera" spéciale" pour tous... Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit
    v Je serai présente jusqu'à la fin du chapelet. Mes enfants, aimez- (VOUS les uns les autres, comme Mon Fils vous a aimés. Tous ceux qui n'aiment pas leurs ennemis, n'entreront pas dans le Royaume des Cieux. Voilà pourquoi Je te demande, Ma fille, de pardonner à tes ennemis.
     Amparo: Que l'on Te voie, que tout le monde Te voie. Tous!

    La Sainte Vierge: Les uns me verront, Mes enfants, mais faut- il voir pour croire? Heureux celui qui croit sans voir. Tous ceux qui ne voient pas ici-bas sur la terre, qu'ils soient prêts, car ils verront dans le ciel, Ma fille. Levez tous les objets. ils seront tous bénis.
    Regardez comme le soleil tourne, Mes enfants. Comme il tourne! Heureux les yeux qui voient et les oreilles qui entendent!

    (Adieu, Mes enfants, Adieu. Mais Je serai présente pendant tout . ce chapelet. .. ( Amparo demeure en extase et les assistants, continuent, attentifs, de contempler le phénomène solaire). Restez éveillés, Mes enfants ;
    Ma présence est évidente, Mes enfants. Regardez bien. Voyez, en ce moment Mon Fils est avec Moi, Mes enfants! Regardez bien. (Amparo manifeste de l'émotion et l'on entend un murmure d' étonnement dans l'assistance et les commentai.res inévitables). Que tous ceux qui sont ici présents demandent pardon de leurs fautes, Mes enfants. Soyez en éveil, car Mon Fils peut survenir comme le voleur... Vous voyez encore l'image du Christ, Mes enfants. Tenez-vous éveillés; regardez en ce moment. .. (Pause au cours de laquelle l'assistance est émue en contemplant le So/ei~. Le moment venu, Mon Fils viendra entouré d'une lumière semblable, Mes enfants.
    Voyez la perfection de ce rose, Mes enfants. , Soyez forts, Mes enfants et n~ per~ette~ pas que. l'on détr~se
    {IOeuvre de Mon Fils. Je me sws manlfestee en maInts endroits, mais l'on n'a pas fait cas de Mes avis. L'on ne croit pas en Mon exis- tence, Ma fille. Vous autres, ne reniez pas le Christ, car celui qui renie le Christ, n'entrera pas dans le Royaume... il n'entrera pas dans le Royaume des Cieux, parce qU(\ les Anges sont prêts pour le jugement dernier; c'est pourquoi Je vous demande, Mes enfants, le sacrifice.
    De même que le soleil tourne, Mes enfants... (Mots dans l'ne Ii:Jngue inconnue. . . ). Cela, il n'y a que toi qui peux le savoir, Ma fille.
     Amparo: Je veux m'en aller là-bas. Ah ! Je veux! Ah, je veux m'en aller là-bas... Jé veux m'en aller là-bas. Ah !
    La Sainte Vierge: Ton heure approche, Ma fille. Mais pense que beaucoup d'âmes se sont sauvées. Je serai présente pendant
    tout ce chapelet, Ma fille. ( Amparo, d'une voix entrecoupée, reprend
    li:J récitation du 4ème mystère du chapelet, qui avait été interrompu).
     Amparo: (Durant le Sème mystère et à différents moments.)
    Comme tu es belle! Quel bleu en ce moment! Quel bleu! (Ces paroles sont presque incompréhensibles).
    La Sainte Vierge: Que tous ceux qui ont vu quelque chose, en témoignent, Ma fille, parce que Je veux la Chapelle et l'on n'écoute

     pas Mes avertissements. Voilà pourquoi, Je demande, Mes enfants, qu'avec vos témoignages... vous ne veniez pas seulement deman- der la santé du corps mais aussi le salut de votre âme.
     Amparo: Quellejoie ! Ah comme Tu es belle, mon Dieu! Ah il n'y a personne comme Toi dans le monde! Ah, Ma Mère, aide-moi.
    La Sainte Vierge: Sois humble, Ma fille.
     Amparo: Aide-moi. Je veux faire ce que Tu me demandes, - mais je ne peux pas...Ah! Ah! Ah!
    (La Sainte Vierge: Je t'ai déjà dit, Ma fille, que Je mettrai des âmes sur ton chemin pour que l'Oeuvre que Je demande puisse se réaliser. Voilà pourquoi Je vous demande le sacrifice et l'humilité, avec la prière, Mes enfants.
    Mes enfants, comme Mon Cœur est. heureux lorsque Je vois une âme qui se convertit. Approchez-vous du sacrement de l'Eucharistie, mais d'abord du sacrement de Pénitence, Mes enfants. N'ayez pas honte de confesser vos fautes. Il vaut mieux s'humilier sur la Terre que de perdre le Ciel, Mes enfants, et se condamner, . pour toute, toute une éternité.
    Et à toi Je te demande d'être humble, Ma fille. Baise le sol, Ma fille... Cet acte d'humilité sért pour les âmes consacrées. Priez pour elles, Mes enfants. Priez pour leurs âmes. Beaucoup sont faibles et le démon désire leur montrer le monde des plaisirs et des riches- ses pour les condamner. Priez pour elles. Priez pour qu'elles soient de bonnes âmes consacrées. Regardez le bleu du ciel. Quel bleu parfait; Mes enfants! C'est la seconde demeure. C'est ce bleu si par- fait que vous êtes en train de voir... Quelle merveille, Mes enfants ! N'êtes-vous pas en train de voir une merveille? Continuez à con- templer la merveille de Dieu, Mes enfants! Ne cessez pas de regarder, parce beaucoup ne la verront pas. Mais tous ceux qui
    parviendront aux demeures, contempleront toutes ces couleurs. Il , n'y a point de couleur dans le monde qui soit comparable ou sem
    blable à celle-ci. Chaque couleur que vous voyez, Mes enfants.. .

    (Elle parle dans une langue étrange).
     Amparo: Dis-le leur pour qu'ils l'entendent tous, dis-le...
    La Sainte Vierge: Quelle beauté, Mes enfants! Cette beauté on ne peut la voir que chez tous ceux qui veulent suivre le Christ, Mes enfants. (L'assistance regarde comment le soleil tourne de façon mys-
    térieuse). Vous tous qui êtes ici présents et avez contemplé ces mer- veilles, vous devez suivre le Christ. Ensuite, lorsque vous vous présenterez devant Mon Fils, Il vous demandera des comptes, Mes enfants. C'est pourquoi Je vous veux parfaits, comme le Père Céleste est parfait. Bien entendu, aucun humain ne pourra jamais égaler un être céleste. Mais, Mes enfants, quelle merveille! Vous le contemplez tous, Mes enfants. Mais il y a des yeux qui ne voient pas et des oreilles qui n'entendent pas. Même s'ils voyaient, ils ne voudraient pas l'avouer, Mes enfants.
     Amparo: Montre-Toi à tous, qu'ils Te voient, qu'ils Te contemplent!
    La Sainte Vierge: Ce serait très facile pour toi, Ma fille ; mais pense que tu es victime et les victimes doivent souffrir jusqu'à la fin. C'est pourquoi Je demande que tous ceux qui ne se sont pas approchés du sacrement' de la Pénitence, le fassent aujourd'hui même. Pensez que la mort peut survenir comme le voleur, sans avertir; que nous sommes à la fin des fins... Ma présence s'en ira, Mes enfants; mais continuez à contempler ce lieu, car bienheureux celui qui y parviendra!
     Amparo: Comme c'est merveilleux! Ah ! Que c'est joli! Les secondes demeures sont de couleur bleue- rose. Les secondes demeures du Père sont bleues et roses. Cela va continuer jusqu'à la fin du chapelet. Bon. Ah ! Où en sommes-nous du chapelet? Ah ! Rose, rose, rose!
    (Elle se réfère aux tons de couleur rose que certains de ceux qui
    sont aussi présents voient. La récitation du chapelet se poursuit, interrompu par les expressions de  Amparo qui paraît voir la Vierge. L'on ne sait pas si les paroles suivantes furent prononcées en état d'extase ou de semi-extase.)
    Nous allons réciter le Salve Regina et le Credo, en acte de répa- ration envers ton Cœur pour tant de blasphèmes qui se commettent journellement. Nous allons prier pour le Pape, pour le Saint Père; nous allons réciter trois Ave Maria pour le Pape, pour que nous suivions tout ce qu'il dit, et que nous soyons fidèles à sa parole. . . Nous allons prier maintenant pour les défunts, pour que [à voix 'basse]. Tu Te souviennes de tous, de tous. Nous allons prier pour les âmes de tous les défunts, qui se présentent devant Toi, devant son Père, devant Toi; et pour tous les défunts de tous ceux qui sont ici présents pour que Tu donnes des grâces aux âmes qui, sont en ce moment à l'agonie; donne-leur la lumière pour qu'elles se con- vertissent, même si elles n'échappent pas aux peines du Purgatoire. (En s'adressant à la Vierge) :
    "nI' Tu as dit à nouveau que le purgatoire... que beaucoup de per- J't')' sonnes faisaient la moitié de leur purgatoire sur la Terre; c'est pourquoi il faut accepter toutes ces croix que tu nous donnes. Bien sût, parce que le purgatoire c'est aussi quelque chose comme cela. Non? Une partie du purgatoire... Mais souviens-toi ensuite de ceux qui souffrent ici-bas. S~uviens-t-en ! De tous ceux qui sont ici- bas. Donne la lumière à ceux qili ne croient pas... Vas-Tu le faire? Hein ? Fais-le! Parmi tous ceux qui sont ici, les uns viennent pour la première fois, les autres par curiosité; mais donne-leur la grâce pour qu'ils demandent pardon. Tu vas me le dire, n'est-ce pas? Moi je Te le demande, mais Toi, fais-le. Pour tous ceux qui sont ici.,. afin qu'ils ne se condamnent pas. Qu'y a-t-il Mère? Dis-moi si Tu vas m'accorder ce que je Te demande. Vas-tu me l'accorder?.. Bon; je sais que tous doivent observer [les commandements], mais Toi tu dois les aider, n'est-cepas? Les aider tous, hein ? Avec Ton aide, eh bien nous pourrons tous nous sauver. Mais si Tu ne nous viens pas en aide... où irons nous, nous tous? Aide-nous!

    Les péchés d'impureté sont ceux qui condamnent le plus les hommes, ainsi que les péchés d'orgueil, comme Tu me l'as dit. Mais. . ., ce sont des hommes, nous sommes tous des humains. Pardonne-nous tous nos péchés, ma Mère. Je Te demande d'implorer Ton Fils pour toutes ces pauvres âmes qui se trouvent en ce lieu... (Mots incompréhensibles). Ah ! Bon... mais Ton Fils va deman- der au Père... Que le Père nous pardonne tous. Nous devons tous faire des sacrifices et être en grâce avec Dieu pour pouvoir parvenir à la demeure qui nous revient. Quant à moi, même si c'est la demeure marron..., je veux m'en aller; même si c'est la dernière.
    . Mais aide-moi... La marron, c'est la moins... Ah ! Mais çà m'est égal, si Dieu y est... Toi, Tu dois nous aider..., car tu es notre Mère à tous. Moi je Te promets que je demanderai..., mais Toi, que dis- Tu ? Le feras-Tu? (Mots incompréhensibles).
    Bon! Ah, ma Mère! Comme Tu es belle, Mère! Malgré notre présence à tous, je sais bien qu'il y en a qui ne croient pas, qui se moquent de Tes paroles ; mais donne-leur la grâce pour qu'ils ne se moquent pas... (Une autre parole incompréhensible). Moi je leur par- donne à tous, à tous ceux qui m'ont fait du mal. (Elle pleure).
    Moi je leur pardonne à cause de Toi. C'est pourquoi, Toi Tu dois nous pardonner à tous. Le feras-Tu? Même si je suis ennuyeuse, mais, le feras-Tu?.. A tü;us, à tous ceux qui viennent en ce lieu, je Te demande de leur donner une grâce de conversion. Je ne Te demande rien de plus. Rien de plus. .. C'est cela r essentiel. Bon! Je Te le promets, ce que j'ai promis, je le ferai, hein? Cela continue encore! Il Y a quelque chose du Ciel, n'est-ce pas? Bon; nous 1alloqs prier pour tous les défunts, pour tous ceux qui agonisent en ce moment, ceux qui ne sont pas en grâce avec Dieu, Toi Tu dois leur donner la grâce en ce moment. Bon! Notre Père... Bon! Je vous salue Marie; Je vous salue aussi... (Elle prie en latin impaifaite- ment).
    Moi je le récite comme on me l'a enseigné. Mais moi je ne peux pas le dire aussi clairement que lui. Moi je le sais pour cela...

    Il pourvu qu'il le dise... Ne Te fâche pas ? Non? Je Te promets que je le ferai. n faut que je regarde tant que je suis là. C'est si grandiose,
    comme c'est grandiose! Tout n'est qu'ordure [en bas]. Tout! Mais ce que l'on voit là-haut, mon Dieu! Comme c'est grandiose! Beaucoup désirent s'en aller, mais... qu'ils attendent ici, tant que Tu es présente... Qu'ils patientent! Bon... ! Maintenant, tu T'en vas déjà? Non? Bon eh bien, Adieu... Adieu, ma Mère. Adieu! Adieu!

    MENSAJE DEL DÍA 28 DE ABRIL DE 1984
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         LA VIRGEN:

         Sólo vengo a daros mi bendición, pues todo os lo tengo dicho. Todo lo que os he dicho se cumplirá, hijos míos; desde el primer mensaje hasta el último. Por eso os pido, hijos míos, sacrificio, sacrificio y oración. Mi Corazón está muy triste; pero, hija mía, también siente alegría porque muchas almas se están convirtiendo. Mirad al Sol, hijos míos. ¿A ver qué veis en ese Sol? Mi presencia está en él... (Pausa durante la que se escuchan entre los asistentes exclamaciones de alegría y admiración ante este fenómeno solar, que durará aproximadamente cincuenta minutos).

         Venid a pedir la salvación de vuestra alma. Me estoy apareciendo en muchos lugares del mundo, pero no hacen caso de mis avisos, hija mía. Son los mismos mensajes que en este lugar.

         Os voy a dar mi bendición, ésta será especial para todos... Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo...

         Estaré presente hasta terminar el santo Rosario. Hijos míos: amaos los unos a los otros, como mi Hijo os amó. Todo aquél que no ame a su enemigo, no entrará en el Reino del Cielo. Por eso te pido, hija mía, que perdones a tus enemigos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Que te vean, que te vean todos. ¡Todos! ¡Ay!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Unos me verán, hijos míos, pero, ¿es preciso ver para creer? Dichoso el que cree sin ver. Todo aquél que no vea aquí en la Tierra, que esté preparado, que verá en el Cielo, hija mía.

         Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos...

         Mirad cómo gira el Sol, hijos míos. ¡Cómo gira! Dichosos los ojos que ven y los oídos que oyen.

         Adiós, hijos míos, adiós; pero estaré presente durante todo este Rosario... (Luz Amparo permanece en éxtasis y los asistentes, atentos, continúan contemplando el fenómeno solar).

         Estad alerta, hijos míos; mi presencia es muy clara, hijos míos. Mirad bien. ¡Mirad, en este momento mi Hijo está conmigo, hijos míos! Mirad bien... (Luz Amparo manifiesta emoción y se levanta un murmullo de asombro entre los presentes con inevitables comentarios).

         Pedid perdón de vuestras culpas todos los que estáis aquí presentes, hijos míos. Estad alerta, porque mi Hijo puede llegar como el ladrón... Todavía seguís viendo la imagen de Cristo, hijos míos. Estad alerta; mirad en este momento... (Pausa en la que los asistentes se muestran conmovidos al mirar al Sol).

         Cuando el momento llegue, vendrá mi Hijo rodeado como esta luz, hijos míos.

         Mirad qué rosa más perfecta, hijos míos.

         Sed fuertes, hijos míos, y no dejéis que lo de mi Hijo se destruya. En muchos lugares me he manifestado, pero no han hecho caso de mis avisos. No creen en mi existencia, hija mía. Vosotros no neguéis a Cristo, porque el que niegue a Cristo no entrará en el Reino..., no entrará en el Reino del Cielo, hija mía, porque los ángeles están preparados para el Juicio Final; por eso os pido, hijos míos, sacrificio.

         Lo mismo que gira el Sol, hijos míos..., (palabras en lenguaje desconocido). Esto sólo lo puedes saber tú, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Lamentándose). Yo quiero irme ahí, ¡ay! Yo quiero, ¡ay! Yo quiero irme ahí,¡ay!, yo quiero irme ahí. ¡Ay!, yo quiero irme ahí. ¡Ay! ¡Ay! ¡Ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Tu hora se aproxima, hija mía. Pero piensa que se han salvado muchas almas. (Siguen escuchándose los comentarios de los circunstantes). Estaré presente durante todo este Rosario, hija mía.

         (Luz Amparo prosigue con la voz entrecortada el cuarto misterio del Rosario, que se había interrumpido).
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Durante el quinto misterio y en diferentes momentos).

         ¡Qué bonita estás! ¡Ay!...

         ¡Qué azulada en este momento, qué azul! (Estas palabras son casi ininteligibles).
     
     

         LA VIRGEN[1]:

         Todo el que haya visto algo que dé un testimonio, hija mía, porque quiero la Capilla y no escuchan mis avisos, hija mía; por eso os pido, hijos míos, que con vuestros testimonios no sólo vengáis a pedir la salud del cuerpo, pedid la salvación de vuestra alma.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Qué alegría! ¡Ay, qué guapa, Dios mío! ¡Ay, no hay nadie como Tú en el mundo! ¡Ay, Madre mía, ay! Ayúdame.
     
     

         LA VIRGEN:

         Sé humilde, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, ayúdame. Yo quiero hacer lo que me pides, pero no puedo... ¡Ay! ¡Ay! ¡Ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya te he dicho, hija mía, que pondré almas en tu camino para que se pueda hacer la Obra que yo pido. Por eso os pido sacrificio y humildad, acompañado de la oración, hijos míos.

         ¡Ah, hijos míos, cuán dicha tiene mi Corazón cuando veo que un alma se convierte! Acercaos al sacramento de la Eucaristía, pero antes al sacramento de la Confesión, hijos míos. No os dé vergüenza de confesar vuestras culpas. Más vale humillarse en la Tierra que no entrar en el Cielo, hijos míos; que condenarse para toda, toda una eternidad.

         Y a ti te pido, hija mía, que seas humilde. Besa el suelo, hija mía... Este acto de humildad sirve por las almas consagradas. Pedid por ellas, hijos míos; pedid por sus almas. Son débiles muchos y el demonio quiere mostrarles el mundo de placeres, las riquezas del mundo para condenarlos, hija mía. Pedid por ellos; pedid para que sean buenas almas consagradas. Mirad el azul del cielo. ¡Qué azul más perfecto, hijos míos! Esta es la segunda morada. Es ese azul tan perfecto que estáis viendo... ¡Qué maravilla, hijos míos! ¿No estáis viendo una maravilla?[2] Seguid contemplando la maravilla de Dios, hijos míos. Seguid contemplando, porque esto muchos no lo contemplarán; pero todo aquél que consiga subir a las moradas, contemplará todos estos colores. No hay color en el mundo que se parezca ni tenga semejanza a este color. Cada color que veis, hijos míos, tiene... (Habla en lenguaje extraño).
     
     

         LUZ AMPARO:

         Dilo que lo entiendan todos, dilo...
     
     

         LA VIRGEN:

         Qué hermosura, hijos míos. Esta hermosura sólo puede contemplarse por todo aquél que quiera seguir a Cristo, hijos míos. (Los presentes contemplan cómo gira el Sol de modo misterioso).

         Todos los que estáis aquí presentes y habéis contemplado esta maravilla, tenéis que seguir a Cristo. Luego, cuando os presentéis ante mi Hijo, os va a pedir cuenta, hijos míos. Por eso quiero que seáis perfectos como el Padre Celestial es perfecto. Claro, hijos míos, que el humano nunca puede igualarse a ningún ser celestial; pero, hijos míos..., ¡qué maravilla! Todos lo estáis contemplando, hijos míos. Pero hay ojos que no ven y oídos que no oyen, hijos míos. Aun viendo, no querrán decirlo, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Llorando). Manifiéstate a todos, que te vean..., que te vean.
     
     

         LA VIRGEN:

         Sería muy fácil para ti, hija mía; pero piensa que eres víctima, y las víctimas tienen que seguir sufriendo hasta el final. Por eso os pido, hijos míos, que todos aquéllos que no os habéis acercado al sacramento de la Confesión, hacedlo hoy mismo; pensad que puede llegar la muerte como el ladrón, sin avisar. Que estamos en el fin de los fines... Mi presencia va a desaparecer, hijos míos; pero seguid contemplando ese lugar, porque dichoso todo el que alcance ese lugar.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Qué maravilla es eso! (Habla entre expresiones inarticuladas de gozo) ¡Ay! ¡Qué bonito es eso! ¡Ay! Las segundas moradas son azul-rosa. Las segundas moradas del Padre son azul y rosa. Esto seguirá hasta que terminemos el Rosario. Bueno. ¡Ah! ¿Por dónde llevamos el Rosario? ¡Ay! ¡Rosa! ¡Rosa! ¡Rosa!

         (Se refiere a los tonos de color rosa que perciben también algunos de los presentes. Continúa el rezo del Rosario interrumpido con expresiones de Luz Amparo, quien parece sigue contemplando a la Virgen. Se desconoce si las siguientes palabras fueron pronunciadas en éxtasis o en un estado próximo al mismo).

         En acto de desagravio a tu Corazón por tantas blasfemias como se cometen diariamente, vamos a rezarle la Salve y el Credo. Vamos a rezar por el Papa, por el Papa, por el Santo Padre; vamos a rezar tres avemarías por el Papa, para que sigamos todo lo que el Papa dice, que seamos fieles a su palabra... Vamos a rezar ahora por los difuntos, para que (en voz baja) te acuerdes de todos ellos, de todos. Vamos a rezar por todas las almas de todos los difuntos, que se presentan ante Ti, ante su Padre, ante Ti; y por todos los difuntos de todos los aquí presentes, para que les des gracias a las almas que, en este momento, están agonizando; dales una luz para que se conviertan, aunque tengan que pasar por las penas del Purgatorio.

         (Dirigiéndose a la Virgen). Otra vez has dicho que el Purgatorio..., muchas personas la mitad del Purgatorio lo pasan en la Tierra; por eso hay que aceptar todas esas cruces, que nos das. Claro, porque es el Purgatorio también algo de esto, ¿no? Una parte del Purgatorio... Pero que te acuerdes luego de los que sufrimos aquí. ¡Acuérdate! De todos los que estamos aquí. Y a los que no creen, dales luz... ¿Lo vas a hacer, eh? ¡Hazlo!, porque todos los que están aquí, unos vienen por primera vez, otros por curiosear; pero dales la gracia para que pidan perdón. ¿Me lo vas a decir de verdad? Yo te lo pido, pero Tú cúmplelo. Por todos los que están aquí... para que no se condenen. ¿Qué, Madre? Dilo, que si me lo vas a conceder esto que te pido; ¿lo vas a conceder?... Bueno; ya lo sé que todos tienen que cumplir, pero Tú tienes que ayudarles, ¿verdad? A todos, ¿eh? Con tu ayuda, pues, podremos todos salvarnos. Pero, si no nos ayudas..., ¿dónde vamos a ir todos? ¡Ayúdanos!

         Los pecados de impureza son los que más condenan al hombre; y los de soberbia, como me has dicho. Pero..., es que son humanos, ¡todos somos humanos! Perdónanos todos nuestros pecados, Madre mía. Yo te pido que le implores a tu Hijo por todas estas pobres almas que se encuentran en este lugar... (Palabras ininteligibles). ¡Ah!, bueno..., pero tu Hijo se lo pide al Padre... El Padre que nos perdone a todos. Todos tenemos que hacer sacrificios y estar en gracia de Dios, para poder alcanzar la morada que nos corresponde. Yo, aunque sea la marrón..., quiero ir; aunque sea la última. Pero que me ayudes... La marrón es la que menos... ¡Ay!, pero es igual, estando Dios allí... Tú tienes que ayudarnos..., que eres toda nuestra Madre; de todos. Yo te prometo que pediré..., pero Tú..., ¿qué dices?... ¿Que sí lo harás?... (Palabras ininteligibles). ¡Bueno! ¡Ay, Madre mía! ¡Qué hermosa eres, Madre! A pesar de todos los que estamos aquí, yo lo sé que todos no creen, que se ríen de tus palabras; pero dales gracia para que no se rían... (Otra palabra que no se entiende). Yo los perdono a todos, a todos los que me han hecho daño. (Llora). Yo los perdono por Ti; pero por eso Tú tienes que perdonarnos a todos; ¿lo vas a hacer?... Aunque sea pesada, pero, ¿lo vas a hacer?... A todos, te lo pido; a todos los que vienen a este lugar, les des una gracia para que se conviertan. Ya no te pido nada más. Nada más... Eso es lo que más interesa. ¡Bueno!, yo te lo prometo, lo que he prometido, que lo cumpliré, ¿eh? ¡Todavía sigue! Hay algo del Cielo, ¿verdad? Bueno; vamos a rezar por todos los difuntos, para que los que están en este momento agonizando, aquéllos que no están en gracia de Dios, Tú les tienes que dar la gracia en este momento. ¡Bueno! Padre nuestro... ¡Bueno! Dios te salve, María; también Dios te salve...

         (Reza el responso en latín de forma imperfecta). Yo lo rezo como me enseñaron; pero yo no puedo hacerlo tan claro como él. Yo lo sé por eso... Con que lo diga..., ¿no te enfadas? ¿No?... Te lo prometo que lo haré. Tengo que estar mirando mientras esté ahí. Eso que es tan grande, ¡qué grande es eso! Todo esto es basura. ¡Todo! Pero lo que se ve ahí, ¡Dios mío!, ¡ay!..., ¡qué grande es eso! Muchos están deseando de irse, pero, ¡que se aguanten aquí! Mientras estás Tú ahí presente... ¡Que se aguanten! Bueno..., ahora, ya te vas, ¿no? Bueno, pues adiós... ¡Adiós, Madre mía!... ¡Adiós! ¡Adiós!

    [1] En el o. c., nº 3, p. 283, se atribuyen a la Virgen, en este instante, las palabras siguientes, si bien no se han conseguido captar de la grabación de audio disponible: “A las tres será para ti... Todo lo que quiero. Quiero que me hagáis la Capilla en este lugar”.

    [2] La cinta-casete de que se dispone se acaba aquí; el contenido siguiente se ha trascrito del librito citado en la nota anterior (o. c., ibíd., p. 284).

    5 mai 1984
    "La deuxième trompette va sonner"
    "Je vous ai déjà tout dit" Elle répète: "Je continuerai de manifester ma présence en ce lieu jusqu'à ce que ma parole s'accomplisse."

    Amparo: Comme Tu es vite venue!
     La Sainte Vierge: Ma fille, Je veux que votre prière jaillisse du plus profond de votre cœur; qu'elle ne soit pas mécanique. Si tous les hommes récitaient le Saint Rosaire, le monde se serait sauvé,
    , Mes enfants.
    l1Je ne veux pas, Ma fille, que vous récitiez le Rosaire pendant le \' mois de Mai seulement, mais tous les jours de l'année, Ma fille...
    (Elle parle une langue inconnue). Je t'ai déjà dit, Ma fille, que la première trompette avait déjà sonné; mais en ce moment c'est la seconde qui
    va sonner; elle va sbnner, Ma fille ! ( Amparo commence à pleurery.
    Si les hommes avaient respecté les lois de Dieu, Ma fille, Dieu n'au- rait pas envoyé les plaies du' châtiment S].Jr la Terre.
    Je n'aime pas non plus, Ma fille, que les jeunes restent à la mai- son et ne viennent pas réciter le Saint Rosaire. n n'y a que les per- sonnes âgées qui vont à la messe, les vieillards, Ma fille. Comme Mon Cœur serait heureux s'il voyait toute la jeunesse observer les Conuriandements de la Loi de Dieu!
    Les hommes eux-mêmes ont cherché leur propre condamna- tion. ns cherchent la guerre et non la paix. Voilà pourquoi Je demande, Ma fille, de faire beaucoup de sacrifices, accompagnés de pénitence et de prière.
    1Je t'ai d~jà .dit que même si beauco~p de personne~ voyaient, elles ne crOiraient pas! n y en a combien, Ma fille, qUI n'ont pas donné leur témoignage! J'ai déjà dit en une occasion, Ma fille, que tous ceux-là jouiront des demeures célestes.
    Regàrde les âmes, Ma fille; mais vois cet autre côté, c'est horri- ble. Celui qui dira que l'enfer n'existe pas, est en train de mentir, Ma fille. Je te l'ai répété: Dieu est infiniment bon et miséricordieux ; vous êtes sur le point de demander pardon et miséricorde.
    Le Seigneur: Dieu ne vous condamne pas, Mes enfants; vous vous condamnez vous-mêmes à cause de vos péchés. Et malheur à celui qui n'observe pas la parole de Dieu, il aurait mieux valu qu'il ne fût point né. J'ai dit ces mêmes paroles à l'un de Mes disciples; il aurait mieux valu qu'il ne fût pas né, qu'il attachât une meule à son cou et se jetât dans la mer.
    il n'y a pas que l'enfer, Ma fille ; il Y a aussi la Gloire; et cette 1Gloire, elle est éternelle, Ma fille. L'éternité, c'est soit la damnation, soit le salut.
    Tu vas boire quelques gouttes du calice de douleur, Ma fille. Je t'ai déjà dit qu'il en reste peu; il se vide. Et lorsque le calice sera vide..., ce sera horrible, Ma fille.
    Je ne veux pas vous effrayer, Mes enfants, Je veux que vous vous 1mettiez en grâce avec Dieu pour sauver votre âme. Le calice est amer, Ma fille ; eh bien, (;'est l'amertume qu'éprouve Mon Cœur pour vous tous, Mes enfants; pour tous, sans distinction de races!
    Baise le sol, Ma fille, en réparation de tous les péchés. .. Cet acte d'humilité, Ma fille, -Je te l'ai toujours dit- sert pour le salut des âmes.
    - Comme Je te l'ai souvent dit, aucun être humain ne voit Mon visage, à moins qu'il ne soit chargé d'une mission. Pense que tu n'as pas pu voir le visage du Père Eternel. C'est impossible, Ma fille, 1aucun être humain ne peut voir Son visage, parce que Son visage est lumière et la lumière blesse parfois les yeux, Ma fille ; la lumière extérieure du corps, non point la lumière intérieure. Voilà pourquoi Je te dis, Ma fille : prenez garde car beaucoup de faux prophètes accourent à ce lieu. Soyez en éveil, Ma fille, soyez sur vos gàrdes ! lis prennent ici et là pour vous confondre, Ma fille. Voilà pourquoi Je te demande d'être rusée comme le serpent mais simple et hum- ble comme la colombe, Ma fille.
    Implore pour Mes âmes consacrées, Mes âmes consacrées, Ma fille. Mon Cœur les aime tant !.. .Et comme elles répondent mal à Mon amour !
    Vois comme Mon Cœur est entouré d'épines, entouré d'épines, Ma fille, pour tous les pécheurs du monde 1 Tu vas en enlever deux, Ma fille. Deux [épines] se sont purifiées. Tire sans crainte. Mon Cœur saigne de douleur pour toute l'Humanité, Ma fille, pour l'Humanité toute entière 1
    La Sainte Vierge: Mes enfants, récitez les trois parties du ~(Rosaire. C'est Ma prière favorite. C'est celle qui vous coûte le plus,
    mais qui plaît le plus à Mon Cœur. Mon message est bref, Mes enfants, parce que Je vous ai tout dit. Et Je vous ai dit que tout s'accomplira du premier message jusqu'au dernier.
    La seconde trompette a déjà sonné. Soyez en éveil, Mes enfants, [car l'ennemi veut s'emparer de vos âmes. Mais il ne pourra jamais
    vous vaincre si vous priez et si vous vous sacrifiez. Combien parmi 5 ceux qui sont ici présents, o~t demandé des grâces, et elles leur ont
    été accordées, Mes enfants; mais ensuite, ils n'ont pas répondu à leur Mère, Ma fille 1
    Je vous avais dit qu'il y aurait de grandes sècheresses, Mes enfants, et il y en a eu. Mais Mon Cœur a eu pitié de vous et a demandé au Père que la pluie tombe sur la Terre. II vous a envoyé la pluie, Mes enfants. Mais soyez en éveil, car, lorsque la lune com- mencera à rougir et les astres à perdre leur éclat, le temps sera proche, Mes enfants. Observez car tout cela arrive.
    Baise à nouveau le sol, Ma fille, pour les âmes consacrées; pour les âmes consacrées, Ma fille, afin qu'elles soient fidèles au Christ et que l'ennemi ne s'empare pas de leurs âmes. Pauvres âmes! Parce
    que ces âmes paieront pour leurs péchés et pour les âmes qu'elles entraînent dans l'abîme, Ma fille. Voilà pourquoi Je vous demande, Mes enfants: priez beaucoup pour elles. Elles sont faibles et se lais- (sent tromper par les plaisirs du monde.
    Je vous demande aussi Mes enfants, d'aimer votre prochain, parce que si vous n'aimez pas votre prochain, vous n'aimez pas Dieu.
    Baise le pied, Ma fille, en récompense de tes souffrances.
    Combien sont ici présents -Je pourrais les signaler ici ou là- et
    , ne croient pas en l'existence de leur Mère!
    J'ai dit, Ma fille, que les messages prenaient fin. Mais Mon Cœur est rempli de douleur et doit avertir, comme une Mère prévient Ses enfants du danger qui les guette.
    MA PRESENCE CONTINUERA EN CE LIEU, MA FILLE, JUSQU'A (CE QUE MES PAROLES S'ACCOMPilSSENT, BIEN QUE J'AI TOUT DIT.
    Levez tous les objets, Mes enfants, ils seront tous bénis... Tous ces objets, Mes enfants, ont été bénis, tous, Ma fille !
    Aucun de ceux qui sont ici présents n'aura d'excuse lorsqu'il parviendra devant le Père parce que Mon Cœur répand des grâces pour votre conversion. Mais vous ne voulez pas l'accepter, Mes enfants. Pauvres âmes, Ma fille ! Quelles tristes âmes!
     Amparo: Je prie pour elles, pour elles. Ah ! Je sais qu'il y en a beaucoup ici qui ne croient pas mais Tu as promis que Tu leur donnerais des grâces. Aide-les... aide-les!
    La Sainte Vierge: Les grâces, Ma fille, voilà des siècles que Je les répands.
     Amparo: (Mots à voix basse et inintelligible). ... Tu l'as promis,
    . Tu l'as promis! Tu vas le faire, hein ?
    La Sainte Vierge: Ma fille, ne sois pas orgueilleuse. Tu n'as pas
    (à Me dire que Je dois tenir [Ma promesse]. Je la tiendrai, Ma fille, à condition qu'ils répondent à Mon amour.
     Amparo: Aide-les, aide-les 1 Beaucoup ne croient pas en Toi, ni en Ton Fils.
    La Sainte Vierge: J'ai promis de les aider, Ma fille ; mais que
    1ce soit clair: JE PROMETS DE LES AIDER AVEC LEUR COLLABORA-
    , nON. S'ils ne veulent pas répondre à cette aide, Je ne pourrai faire davantage pour eux, Ma fille. Je détiens constamment le bras de Mon Fils pour qu'il ne se décharge pas sur vous. Que voulez-vous de plus, Mes enfants?
    Avec les prières et le Saint Rosaire, vous auriez pu éviter ces grands châtiments, Mes enfants; mais le monde n'a pas changé, Ma fille. Le monde empire de jour en jour.
    Je vais vous donner Ma bénédiction, Mes enfants. Et ce sera '-tune b~nédiction spéciale ~our. vous, tous. Vois ~i Je ne ~épands "pas
    des graces, Ma fille ! Celw qw ne repond pas [a ces graces] meme s'il Me voyait de ses propres yeux, ne croirait pas. Et si Mon Fils descendait, vous Le crucifieriez à nouveau, Ma fille.
    Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'in- termédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
     Amparo: Ma Mère 1 Ma Mère! Mère... Je te le deman-
    de... "
    La Sainte Vierge: Adieu, Mes enfants, adieu! "

    MENSAJE DEL DÍA 5 DE MAYO DE 1984, PRIMER SÁBADO DE MES,

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Qué pronto has venido!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, quiero que vuestra oración salga de dentro de vuestro corazón; que no sea mecánica vuestra oración. Si todos los humanos rezasen el santo Rosario, el mundo, hija mía, se hubiera salvado.

         No quiero, hija mía, que sólo recen el Rosario el Mes de Mayo; quiero que me recen el Rosario todos los días del año, hija mía... (Habla en idioma desconocido).

         Ya te lo he dicho, hija mía, la primera trompeta ha sonado; pero en este momento va a sonar la segunda; ¡va a sonar, hija mía! (Luz Amparo comienza a llorar). Si los hombres, hija mía, hubieran acatado las leyes de Dios, Dios no hubiera mandado sus plagas de castigo sobre la Tierra.

         Tampoco me gusta, hija mía, que la juventud se quede en sus casas sin venir a rezar el santo Rosario. Sólo van a Misa las personas mayores, los ancianos, hija mía. ¡Cuán dicha sentiría mi Corazón si viese que toda la juventud cumpliese con los mandamientos de la Ley de Dios!

         Los hombres mismos, hija mía, han buscado su propia condenación. Ellos buscan las guerras, no buscan la paz. Por eso pido hija mía: hay que hacer mucho sacrificio, acompañado de penitencia y de oración.

         Ya te dije, hija mía que, aunque muchos verían, no lo creerían. ¡Cuántos, hija mía, no han dado su testimonio! Pero ya dije en una ocasión, hija mía, que todos éstos, hija mía, disfrutarán de las moradas celestiales.

         Mira las almas, hija mía; pero mira este otro lado, pues esto es horrible, hija mía. El que diga que no hay Infierno está mintiendo, hija mía. Te lo he repetido: Dios es infinitamente bueno y misericordioso; estáis a punto de pedir misericordia y de pedir perdón.
     
     

         EL SEÑOR:

         Dios no os condena, hijos míos; os condenáis vosotros con vuestros propios pecados. Y ¡ay de aquél que no cumpla con la palabra de Dios, más le valiera no haber nacido! Estas mismas palabras se las dije a uno de mis discípulos; más vale que no hubiera nacido, que se colgase una piedra de molino al cuello y se arrojase al mar.

         Todo no es Infierno, hija mía; también hay Gloria; y esta gloria es para la eternidad, hija mía. La eternidad es la condenación y la salvación.

         Vas a beber unas gotas del cáliz del dolor, hija mía. Ya te dije que queda poco; se está acabando. Y cuando el cáliz se acabe..., será horrible, hija mía...

         Yo no os quiero asustar, hijos míos, quiero que os pongáis a bien con Dios para salvar vuestra alma... Está amargo el cáliz, hija mía, pues esta amargura siente mi Corazón por todos vosotros, hijos míos. ¡Por todos, sin distinción de razas!

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados... Este acto de humildad, hija mía —te lo he repetido siempre—, sirve para la salvación de las almas.

         Ningún ser humano, hija mía, si no tuviese una misión que cumplir —como te he repetido muchas veces—, vería mi rostro. Tú piensa que no has podido ver el rostro del Padre Eterno. Es imposible, hija mía, que ningún ser humano pueda ver su cara, porque su cara es la luz, y la luz daña a veces en los ojos, hija mía; la luz exterior del cuerpo, no la interior. Por eso te pido, hija mía: tened cuidado porque están acudiendo a este lugar muchos profetas falsos. ¡Alerta, hija mía, estad alerta! Están cogiendo de aquí y de allí para confundiros, hija mía. Por eso te pido, hija mía: sé astuta como una serpiente, pero sé sencilla, hija mía, y humilde como una paloma, hija mía.

         Pide por mis almas consagradas, mis almas consagradas, hija mía. ¡Las ama tanto mi Corazón!... Y ¡qué mal corresponden a mi amor!

         Mira mi Corazón, cómo está cercado de espinas; cercado de espinas, hija mía, por todos los pecadores del mundo. Vas a quitar dos espinas, hija mía; se han purificado dos. Tira sin miedo, hija mía. Mi Corazón sangra de dolor por toda la Humanidad, hija mía, ¡por toda!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, rezad las tres partes del Rosario; es mi plegaria favorita. La que más os cuesta, hijos míos, pero la que más agrada a mi Corazón.

         Mi mensaje es corto, hijos míos, porque os lo tengo todo dicho. Y os he dicho que se cumplirá desde el primer mensaje hasta el último.

         Ya ha sonado la segunda trompeta. Estad alerta, hijos míos, pues el enemigo quiere apoderarse de vuestras almas. Pero con sacrificios y con oración el enemigo no podrá nunca con vuestras almas. ¡Cuántos de los aquí presentes habéis pedido gracias y os han sido concedidas, hijos míos, y luego no habéis cumplido con vuestra Madre, hija mía!

         Os dije, hijos míos, que habría grandes sequías, y las hubo. Pero mi Corazón tuvo misericordia de vosotros y le pidió al Padre que cayera lluvia sobre la Tierra. Lluvia os ha dado, hijos míos. Pero estad alerta, porque, cuando la Luna empiece a enrojecer y los astros empiecen a perder su brillo, el tiempo se aproxima, hijos míos. Observad que esto está sucediendo.

         Vuelve a besar el sue1o, hija mía, por las almas consagradas. Por las almas consagradas, hija mía, para que sean fieles a Cristo y para que el enemigo no se apodere de sus almas. ¡Pobres almas! Porque esas almas pagarán por sus pecados y por las almas que arrastran al abismo, hija mía. Por eso os pido, hijos míos: pedid mucho por ellos; son débiles, hijos míos, y se dejan engañar por los placeres del mundo.

         También os digo, hijos míos, que améis a vuestro prójimo, porque, si no amáis al prójimo, no amáis a Dios, hijos míos.

         Besa el pie, hija mía... En recompensa a tu sufrimiento, hija mía.

         ¡Cuántos, hija mía, cuántos hay aquí presentes —podría señalar hacia ese lugar, hacia este lugar— que no creen en la existencia, hija mía, en la existencia de su Madre!

         He dicho, hija mía, que los mensajes se estaban acabando; pero mi Corazón está lleno de dolor y tiene que avisar como una madre a sus hijos del peligro que les acecha.

         Seguiré haciendo mi presencia en este lugar, hija mía, hasta que se cumpla mi palabra. Aunque todo lo tengo dicho.

         Levantad todos los objetos, hijos míos; todos serán bendecidos... Todos estos objetos, hijos míos, han sido bendecidos, ¡todos!, hija mía.

         Ninguno de los que estáis aquí presentes podréis disculparos cuando lleguéis ante el Padre, porque mi Corazón derrama gracias para vuestra conversión. Pero no queréis aceptarlo, hijos míos. ¡Pobres almas, hija mía! ¡Qué pena de almas!
     
     

         LUZ AMPARO:

         Por ellas, ya pido por ellas. ¡Ay, ay! Sé que hay muchos que no creen aquí; pero Tú lo prometiste, que les darías las gracias. Ayúdalos..., ayúdalos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Las gracias, hija mía, estoy dando hace cientos de años.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Palabras en voz baja e ininteligibles)... Lo has prometido, ¡lo has prometido Tú! Y Tú lo vas a cumplir, ¿eh?
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, no seas soberbia. No me digas que yo tengo que cumplir. Yo cumpliré, hija mía, pero si ellos corresponden a mi amor.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Ayúdalos, ¡ayúdalos! Muchos no creen en Ti, ni en tu Hijo tampoco.
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo prometí ayudarles, hija mía; pero que quede claro: prometo ayudarles con su ayuda. Si ellos no quieren corresponder a esa ayuda, yo no podré hacer más por ellos, hija mía. Estoy constantemente sujetando el brazo de mi Hijo, para que no se descargue sobre vosotros, hija mía; ¿qué más queréis, hijos míos?

         Con las oraciones y con el santo Rosario podríais haber evitado estos grandes castigos, hijos míos; pero el mundo no ha cambiado, hija mía; el mundo sigue cada día peor.

         Voy a dar mi bendición, hijos míos. Y esta bendición será especial para todos. ¡Mira si derramo gracias, hija mía! El que no corresponda a esto, aunque me viese con sus propios ojos, hija mía, no creería. Y si mi Hijo bajase, le volveríais a crucificar, hija mía.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Madre mía!, ¡Madre mía!, ¡Madre!... Yo te lo pido...
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Adiós, hijos míos! ¡Adiós!

    6 mai 1984
     

    La Sainte Vierge: Mes enfants, aujourd'hui en la fête de toutes les Mères, Je viens vous souhaiter une bonne fête, Mes filles, parce que vous êtes mères et que vous vous préoccupez de vos enfants. Mais bienheureuses ces mamans qui ne se préoccupent pas unique- ment de leur corps, mais qui se soucient aussi de leur âme, Mes enfants! Moi aussi Je suis Mère, c'est pourquoi Je suis venue vous souhaiter une bonne fête. Je suis Mère de toute l'Humanité.

    Priez, Mes enfants, priez le Saint Rosaire; J'aime tant cette prière, Mes enfants... Combien de mères ne s'occupent que du corps de leurs enfants! Eduquez-les dans la doctrine du Christ, Mes filles, vous serez responsables quand vous vous présenterez devant le Père, Mes filles. Voilà pourquoi Je vous demande d'élever vos enfants, mais de les éduquer depuis leur enfance, -l'arbre, on le traite quand il est petit, comme l'enfant -. On le soigne, on l'arrose pour qu'il croisse et donne un bon fruit. Voilà ce que Je vous {demande, d'élever vos enfants dans la sainte crainte de Dieu.. Comment votre Mère pouvait-elle manquer un jour comme celui-ci "pour féliciter ces mamans qui sont esclaves de leurs en- fants ! Mais ces mères qui à cause de leurs divertissements ne se préoccupent pas de leurs enfants, qui ne font rien d'autre que " jouer les coquettes" et dépensent ce que Dieu leur a donné... Bienheureux ceux qui ont eu le don d'acquérir des richesses, de les ldistribuer aux pauvres et de ne pas les dépenser dans des produits de luxe, Mes enfants. Vous devrez en rendre compte.
    Regarde, Ma fille, Je t'ai dit il Y a longtemps, que lorsque le moment arriverait où les vieillards auraient des songes et les enfants, des visions, la fin des fins serait proche. Combien de vieil- lards sont venus dire qu'ils avaient eu des songes sur les merveilles du Ciel! C'est vrai, Ma fille, parce que cela est vrai.

     Amparo: Et moi je n'y ai pas prêté atte?tion ! Ah, je n'ai pas fait cas! Ah ...
    La Sainte Vierge: Toi pense, Ma fille que Mon fils t'a donné le don de la lumière pour discerner la vérité du mensonge. Voilà po~quoi Je te demande aussi d'être astucieuse. Mais écoute ces vieillards et ces enfants, ils sont innocents, Ma fille. Observez l'Evangile du Christ. Tous ceux qui observeront l'Evangile du Christ, entreront dans le Royaume des Cieux.
    Aujourd'hui Je suis seulement venue vous féliciter, vous les mères de tous les enfants de la Terre, parce que Moi Je suis Mère de l'Humanité.

    1Vois-tu comme les prières purifient les âmes, Ma fille, ainsi que les souffrances! Tire trois épines de Mon Cœur. Trois d'entre elles se sont purifiées.
     Amparo: Comme elles sont profondes dans le Cœur ! Ah !
    La Sainte Vierge: Il est criblé d'épines parce que les hommes empirent, Ma fille. Comme J'aime les Rosaires! Il Y a longtemps qu'on ne récitait pas le Saint Rosaire en ce lieu. J'aimais aussi les cantiques que l'bn entendait après les mystères, Ma fille. Enlève une épine d'abord, ensuite tu enlèveras les deux autres qui sont plus profondes. Tire sans crainte!
     Amparo: (Avec peine). Ah, ah... ! Ah... ! Ah... 1 Ah 1
    La Sainte Vierge: Tire sans crainte
     Amparo: Elles sont très profondes. Ah !
    La Sainte Vierge: Ces deux sont profondes, Ma fille, parce
    qu'il en a beaucoup coûté pour qu'elles se purifient. Baise le sol, en réparation de tous les péchés du monde. .. Cet acte d'humilité, Ma fille, sert pour le salut des âmes. Je te l'ai souvent dit : Fais-toi toute petite. Humilie-toi pour pouvoir jouir de la présence de Dieu. Tu es victime de réparation et les victimes doivent souffrir, Ma fille... ( Amparo en sanglots) mais sans larmes.
     Amparo: Parfois, je ne peux pas, parfois je ne peux pas... C'est beaucoup... beaucoup.
    La Sainte Vierge: Ne dis jamais que c'est beaucoup, Ma fille. Pense au Christ en Croix; Il n'a pas répliqué, Il n'a rien dit. Il était en train de mourir et de pardonner à ses ennemis.
    J'aime, Ma fille, qu'après chaque mystère, vous chantiez le can- tique d'autrefois: " Avec des fleurs, allons à Marie, car Elle est notre Mère ". Je suis votre Mère, Mes enfants. C'est vrai. C'est pourquoi, J'aime cette prière, Mes enfants.
    Maintenant Je vais vous bénir tous. Et beaucoup d'entre vous
    seront marqués d'une croix sur le front, Mes enfants. Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Maintenant, Ma fille, en ce moment, Je vais marquer beaucoup de ceux qui sont ici présents... Dis-leur comment ils sont marqués, Ma fille, avec un crucifix comme celui-ci ( Amparo lève le crucifix de son chapelet le montrant d'un côté et de !autre) mais d'une autre taille, Ma fille, en forme de " Y " ; ils sont marqués d'une croix sur le front. Seulement en faisant ainsi avec la croix autour de tous les
    hommes, Ma fille, vous êtes tous marqués de la croix, avec la croix 1des élus, Mes enf.wts. ~~ sceau, M~s enfants, est le sceau des élus; le sceau de la croIX. Voila pourquoi, Mes enfants, vous devez pren- dre la Croix et suivre le Christ sur le chemin de la souffrance. n vaut la peine de suivre le Christ avec ce sceau. Toutes les richesses du monde, tous les plaisirs, à quoi servent-ils à l'homme si en une -seconde il vient à perdre son âme, Mes enfants? Vous savez que vous 1avez une obligation envers le Christ, Mes enfants: vous êtes marqués du sceau des élus.
     Amparo: Ah! Ah! Ah! Ah...Quelle joie! Ah! Tu l'as fait; ah quelle joie! Ah ! Ah ! Ma Mère, quelle joie si grande! Et s'ils ne Te répondent pas... ?
    La Sainte Vierge: Je leur donnerai une grâce, Ma fille, pour
    qu'ils répondent à ce sceau.
     Amparo: Même si Tu me dis que je suis orgueilleuse, com- bien je te l'ai demandé, ma Mère! Combien de fois Te l'ai-je
    Î demandé! Ah ma Mère, quelle joie, ah, ah ! Quelle joie ressent mon
    Cœur! Mon Cœur est rempli de joie, ma Mère.
    La Sainte Vierge: Le Mien aussi, Ma fille, car Je sais que ces âmes vont correspondre à Mon sceau. Je sais, Ma fille, qu'elles vont répondre à Mon amour. Je te demande aussi, car il Me plait qu'après chaque mystère vous chantiez ce cantique: " Venez et allons tous avec des fleurs à Marie, car elle est notre Mère". Ensuite le couplet

    suit, Ma fille. Mais faites-le, Je vous le demande, Mes enfants. Ainsi Je sauverai beaucoup d'âmes.
     Amparo: Ah, ah ! Quelle joie! Regardez en haut.
    La Sainte Vierge: Regardez en haut, Mes enfants. Regardez et témoignez. .. (On entend un murmure d'admiration dans t assistance).
    Mes enfants, tout ce que l'on voit en haut, est beau. Quels tons merveilleux! Pensez que chaque couleur est celle d'une demeure, Mes enfants. Quelle merveille! Je suis en train de faire des mer- veilles en ce lieu, Mes enfants. Répondez à ces grâces que Je vous donne, ce sont des miracles de l'âme. Des miracles pour le corps,
    fJ'en ai fait également ainsi que le prodige merveilleux de voir Mon
    visage se refléter dans ce Soleil... (A nouveau, on entend des cris
    d'admiration dans l'assistance).
    Regardez Mon visage, Mes enfants, n'est-ce pas une merveille? Quel tons merveilleux! Et regardez toujours, Mes enfants, ne vous lassez pas de contempler jusqu'à ce que cette couleur disparaisse, Mes enfants... Combien de merveilles Mon Cœur n'est-il pas en train de faire dans ce Pre, Ma fille !
     Amparo: Ah ! Ah ! Ah ! Mère! Fais en sorte que quelques uns ne le voient pas, quelques-uns, car sinon" on dira que c'est une suggestion. Que tout le motlde ne le voie pas, non!
    La Sainte Vierge: Quel bonheur, Mes enfants, quel bonheur éprouve Mon Cœur lorsque vous avez été scellés avec le sceau de l'amour, Mes enfants. Continuez à contempler ces couleurs si mer- veilleu~es. Comme le soleil vibre, Mes enfants! Qui peut faire cela si ce n'est Dieu? Aucun être humain ne peut faire ces merveilles...
    Mes enfants, comme Mon Cœur déborde de joie! Quelle joie éprouve Mon Cœur de vous voir çontempler toutes ces merveilles ! Heureux les yeux qui voient et les oreilles qui entendent, Mes enfants, parce qu'ils entreront dans le Royaume des Cieux! Mais ces oreilles qui entendent et ne veulent pas observer Mes messages,

    seront gravement châtiées, Mes enfants. Levez tous les objets. En ce moment où beaucoup d'entre vous voient le visage, Mon yisage dans le soleil, Mes enfants, Je bénis tous vos objets... Quelle merveille! Tous les objets ont été bénis. Ce n'est pas de la suggestion, Mes enfants. Vous êtes en train de le voir de vos propres yeux. .. Quelle couleur, Mes enfants! Le rose aussi y est, Mes enfants; observez quel rose merveilleux, Mes enfants. (L'on entend des commentaires jqyeux). Heureux ces yeux qui sont en train de voir, Mes enfants! Heureux les yeux qui voient cela! Mais que ceux qui ne le voient pas, ne soient pas tristes, parce que si non ce serait... (Paroles dans une langue étrange).
     Amparo: (Les sanglots et la respiration entrecoupée rendent diffi- cile la compréhension des mots suivants). Emporte-moi là-bas avec Toi! Là-bas avec Toi! Je veux monter là-haut avec Toi... et y rester même si c'est ici même... Moi je ne veux pas retourner encore en bas... Je ne le veux pas. Je veux rester ici même mais je ne veux pas être sur terre... Je veux être ici tout près, mais là-bas non, là en- bas, non, non. Ne me descends pas là en-bas... (Mot incompréhensi-
    . hie) ... souffrir, quand je veux être ici. Avant de t'en aller, laisse-moi ici. Tu pars déjà? Ne pars pas. Tu me laisses ici? Avant de T'en aller, emporte-moi même si Tu ne me montes pas plus haut; je préfère être ici plutôt que. sur terre. (Elle continue à parler mais les mots sont entrecouPés à cause de la fatigue). Vas-Tu aller à l'autre lieu ?
    La Sainte Vierge: Vous allez observer un moment encore ce prodige, Mes enfants. (L'on entend un murmure d'admiration dans
    l'assistance) .
     Amparo: Que c'est joli! Ah, que c'est joli! Emportez-moi, ah...!
    La Sainte Vierge: Ne soyez pas incrédules, Mes enfants. Vous ne voulez pas voir. Regardez pour voir, Mes enfants; car vous êtes nombreux comme Saint Thomas qui avait du mettre la main dans
    la plaie pour croire. Eh bien, vous avez vu; maintenant, comment f
    allez-vous répondre à ce privilège, Mes enfants?
     Amparo: Alors, Tu ne me laisses pas ici? M'envoies-tu encore en-bas? Ah, encore! Ah quelle souffi-anœ que d'être en-bas !
    La Sainte Vierge: Mais Ma fille, tu es en train de façonner ta demeure.
     Amparo: Oui, mais il y en a assez de ces mots" tu es en train de façonner ", non? Cà suffit.
    La Sainte Vierge: Ne te plains pas, Ma fille.
     Amparo: Moi, ne pas me plaindre? Mais je ne me plains pas! Mais après avoir vu cela, Tu m'envoies une fois encore...
    La Sainte Vierge: Mon prodîge contiriuera, Mes enfants, mais Je vais vous dire Adieu, même si le prodige se poursuit. Adieu, Mes enfants. Adieu.
    (La récitation du chapelet, que l'on avait interrompue au début du 4ème mystère, se poursuit. Mais pendant la méditation, on entend la voyante prononcer des mots inintellIgibles et par la suite elle établit un nouveau dialogue avec la Vierge.)
     Amparo: L'autre premier samedi où il y aura plus de monde. Alors, oui, Tu les rparqueras tous. Je ne suis pas égoïste, non; je veux que Tu les marques tous de ce sceau. Car Tu dis aussi que l'ennemi est en train de marquer. Bon, alors Tu le feras le pre- mier samedi, hein ?
    Moi aussi je ferai tout ce que Tu me demandes. Mais je Te le demande de tout mon cœur, hein? Fais-le! Je ne veux pas que Tu me dises que je suis orgueilleuse parce que je Te le demande. Mais c'est que les âmes... j'ai tellement de joie lorsqu'une âme se conver- tit -et je l'ai souvent dit- cette nuit-là je dors très heureuse.
    Ah ! Attends le premier samedi quand il y aura beaucoup de monde. Et quand ils seront tous là, Tu les marqueras de ce même sceau, vas-Tu le faire? Bon! Moi aussi je Te promets ce que Tu sais.
    Mais fais-le parce que ce sont Tes enfants. De même que moi j'ai mes enfants, eb bien Toi tu as tous les autres.
    Je Te demande aussi pour mes enfants. Je Te demande aussi de les sauver. Les as-Tu mafqués aussi? Mais, et les autres qui sont absents? Marque-les aussi même si c'est là-bas.
    Bon, ma Mère! Voilà ce que je Te demande et je veux que Tu le fasses, dussé-je en souffrir toute la vie. Me le promets-Tu? Pro- mets-le moi à nouveau!
    La Sainte Vierge: Oui, Ma fille, Je te le promets.
     Amparo: Bon voilà ce que je veux. Je Te demande aussi pour mes filles. Mais aussi pour ceux qui ne sont pas ici. Fais-le. Fais-le à cause de ce que j'endure. Mais marque-les car moi je ferai ce que Tu me demandes. Et pour tous ceux du premier samedi aussi, hein ?
    Je T'ai déjà demandé beaucoup de choses; mais elles ne sont pas pour moi, elles sont pour tous les autres. Moi je veux que Tu m'aides à souffrir pour les sauver tous. Je ne sais si ce sera de l'é- goïsme de ma part, mais je voudrais que Tu sauves d'abord mes enfants. Les autres aussi. Mais je Te demande pour tous, pas pour eux seulement, non. Pour les autres! Fais-le et je Te promets de souffrir plus et plus encore pour les sauver tous avec mes souf- frances. Mais Tu dois m'laider, parce que toute seule, je ne vais pas y arriver avec tout cela.
    Ah, comment Tu es ! Oh, ce rayon que Tu as sur le visage et qui pénètre en moi. .. ! Oh, combien Tu en as fait cet après-midi! Tu
    " as fait beaucoup de choses! Et Tu es restée longtemps sans le
    faire... Je T'en ai demandé tellement! Bon; me voilà très, très con- tente!
    Seras-Tu toujours là-bas? Mais l'éclat du soleil seul, c'est comme si on était là-bas. C'est de nouveau pareil, c'est à nouveau pareil. Alors que tout était couvert. .. ! Et comment Dieu fait-il ces choses ? Ah, mon Dieu! Il pleuvait presque; mais tout... Ah ! Ah ! Voilà
    qui est joli. Eh bien emporte-les là-bas. D'abord les miens, ensuite les autres... (Mots incompréhensibles). Quel jaune 1 Ce jaune, pour qui est-il ?
    Bon, je ne vais pas Te fatiguer davantage. Je ne veux pas Te fatiguer. Je veux simplement Te demander de le faire à nouveau, même si certains, qui sont en train de rire, se moquent de moi. Mais Toi, sauve-les, parce qu'ils ne savent pas, les pauvres! ils en ont bien besoin, et il y a quelque chose qui les a trompés; mais dans leur for intérieur, ils T'aiment, même si Tu crois le contraire. Eux. . . Tu en train de faire à l'intérieur de leur âme une chose très grande. Ne crois pas qu'ils ne T'aiment pas; tout le monde T'aime. Tout le monde! Moi je Te dis que tous ceux qui sont ici, ont le cœur rem- pli de joie, bien qu'ils ne le montrent pas. Mais oui, je le sais.
    Et je veux t'en demander davantage, ma Mère: guéris aussi Charo. La pauvre 1 Elle souffre beaucoup, mais toi, abrège ses souf- frances, avec ce qu'elle est en train de passer, bien que sa vie ait été très frivole... mais Toi, pardonne-lui! Je Te demande qu'elle ne souffre pas longtemps, je Te le demande; si telle est Ta volonté.. ; eh bien, fais comme Tu voudras, mais qu'elle se purifie.
    ils demandent d'autres choses matérielles; mais moi je ne peux quémander de telles choses. Toi, fais-le, si Tu le sais. Des choses matérielles... Tu le sais. Et une autre personne qui est dans un état très grave. Je Te demande aussi de la sauver, parce qu'elle est très âgée. La pauvre!
    Bon, le dialogue avec toi prend fin... mais quand auras-Tu ce dialogue avec moi, hein? Bon; même si je n'ai pas de dialogue... ; marqu~-les tous le premier samedi.
    Et je ne T'importtlne pas davantage. Je vais faire le signe de la Croix. .. (Paroles inaudibles) ... et du Saint Esprit. Amen
    Ah... ! Ah ! Ah... 1 En voilà un Soleil 1 il y a beaucoup de demeures dans ce soleil, beaucoup; l'on en voit beaucoup. Ah ! Ah! Ah, comme Tu es bonne !Comme la Vierge est bonne 1 Oh, cette couleur est toujours là ! Mais, bon 1... ils sont tous jaunes,

    verts et roses. Vous êtes tous avec une couleur... ! Ah, quelle couleur ils ont tous, quelle couleur! Jaune, rose, vert... Ah, les bijoux... ah! Ah ! Ah! (Elle se remet de l'extase). Bon; maintenant, nous allons continuer le CQapelet, non?
    (La lecture des méditations du Chapelet se poursuit).

    MENSAJE DEL DÍA 6 DE MAYO DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, hoy es el día de todas las madres; vengo a felicitaros, hijas mías, porque sois madres y os preocupáis de vuestros hijos. Pero bienaventuradas aquellas madres que no se preocupan sólo del cuerpo, que se preocupan del alma, hijos míos. También yo soy Madre, por eso he venido a felicitaros. Yo soy Madre de toda la Humanidad.

         Rezad, hijos míos, rezad el santo Rosario; me agrada tanto esta plegaria, hijos míos... ¡Cuántas madres, hijos míos, os preocupáis sólo del cuerpo de vuestros hijos! Educadlos en la doctrina de Cristo, hijas mías, vosotras vais a ser responsables cuando os presentéis ante el Padre, hijas mías; por eso os pido: educad a vuestros hijos, pero educadlos desde niños, porque el árbol se le educa desde pequeño, como a un niño, hija mía; se le cuida, se le riega para que crezca y dé buen fruto. Eso os pido, hijos míos: que criéis a vuestros hijos en el santo temor de Dios.

         ¿Cómo este día, hijos míos, podía faltar vuestra Madre para felicitar a esas madres que son esclavas de sus hijos? Pero aquellas madres que por sus diversiones no se preocupan de sus hijos, que no hacen nada más que coquetear y gastarse lo que Dios les ha dado... Bienaventurados, hijos míos, aquéllos que habéis tenido el don de adquirir riquezas y las distribuís con los pobres y no las gastáis en lujos, hijos míos. Tendréis que dar cuenta.

         Mira, hija mía, en una ocasión te dije, hace mucho tiempo, que, cuando llegue el momento, de que los ancianos sueñen y los niños vean, el tiempo se aproxima, el fin de los fines. Cuántos ancianos han venido diciendo que han soñado con las maravillas del Cielo. Es verdad, hija mía, porque ¡esto es verdad!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Y yo no haber hecho caso de eso! ¡Ay, no he hecho caso! ¡Ay..., ayyy..., ayyy...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Tú piensa, hija mía, que mi Hijo te ha dado el don de la luz para saber lo que es verdad y lo que es mentira. Pero por eso te advierto que seas astuta también, hija mía. Pero escucha a aquellos ancianos y aquellos niños, pues son inocentes, hija mía. Cumplid con el Evangelio de Cristo. Todo el que cumpla con el Evangelio de Cristo entrará en el Reino del Cielo, hija mía.

         Hoy sólo he venido a felicitaros, madres, madres de todos los hijos de la Tierra, porque yo soy Madre de toda la Humanidad.

         ¿Ves cómo las oraciones purifican a las almas, hija mía, y los sufrimientos? Saca tres espinas de mi Corazón; se han purificado tres.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Madre, cómo están en el Corazón! (Las palabras anteriores son casi ininteligibles). ¡Ay, ayyy...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Está lleno de espinas porque los hombres son cada día peor, hija mía. ¡Cuánto me agradan los rosarios! Hace mucho tiempo que no se rezaba el santo Rosario en este lugar, hija mía. También me agradaban los cánticos que se oían detrás de los misterios, hija mía. Quita una espina primero y detrás quita las otras dos que están más profundas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Con fatiga). ¡Ah, ah...! ¡Ay...! ¡Ayyy...! ¡Ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Tira sin miedo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Están muy profundas. ¡Ayyy! ¡Ayyy! ¡Ayyy...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Están profundas esas dos, hija mía, porque ha costado mucho su purificación. Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados del mundo... Este acto de humildad, hija mía, sirve para la salvación de las almas. Ya te lo he dicho mucha veces: hazte muy pequeña, hija mía. Humíllate para que puedas gozar de la presencia de Dios. Eres víctima de reparación y las víctimas tienen que sufrir, hija mía... (sollozos de Luz Amparo); pero sin lágrimas, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         A veces no puedo, a veces no puedo... Es mucho... mucho.
     
     

         LA VIRGEN:

         Nunca digas que es mucho, hija mía. Piensa en Cristo en la Cruz; no rechistó, hija mía, no dijo nada. Estaba muriendo y perdonando a sus enemigos.

         Me gusta, hija mía, que después de cada misterio cantéis una canción de aquéllas que cantabais anteriormente: “Con flores a María, que Madre nuestra es”. Soy vuestra Madre, hijos míos; es verdad. Por eso me agrada esa plegaria, hijos míos.

         Ahora os voy a bendecir a todos. Y a muchos de vosotros seréis marcados con una cruz en la frente, hijos míos.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Ahora, hija mía, en este momento, voy a marcar muchos de los aquí presentes... Di cómo son marcados, hija mía, con un crucifijo igual a éste (Luz Amparo levanta el crucifijo de su rosario girando de un lado a otro), pero de otro tamaño, hija mía, en forma de “Y”; son marcados con una cruz en la frente. Sólo con hacer con la cruz así alrededor de todos los humanos, hija mía; todos estáis sellados con la cruz, con la cruz de los escogidos, hijos míos. Este sello, hijos míos, es el sello de los escogidos; el sello de la cruz. Por eso, hijos míos, tenéis que coger la cruz y seguir a Cristo por el camino del dolor. Vale la pena con este sello seguir a Cristo, hijos míos. ¿De qué valen al hombre todas las riquezas del mundo, todos los placeres, si en un segundo va a perder su alma, hijos míos? Ya sabéis que tenéis una obligación con Cristo, hijos míos; estáis sellados con el sello de los escogidos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Aaah, aaay, ay, ay, aaah...! ¡Ay, qué alegría! ¡Ay, lo has cumplido! ¡Ay, qué alegría! ¡Ay! ¡Ay, Madre mía, qué alegría más grande! ¿Y si no te corresponden?...
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo les daré una gracia, hija mía, para que respondan a ese sello.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Aunque me digas que soy muy soberbia, ¡cuánto te lo he pedido, Madre mía!, ¡cuánto te lo he pedido! ¡Ay, Madre mía, qué alegría, ay, ah, ah! ¡Ay, qué alegría siente mi corazón! Mi corazón está lleno de alegría, Madre mía.
     
     

         LA VIRGEN:

         También el mío, hija mía, porque sé que estas almas van a corresponder a mi sello. Lo sé, hija mía, que corresponderán a mi amor. También te pido: que me agrada que, después de cada misterio, cantéis esta canción: “Venid y vamos todos con flores a María, con flores a María, que Madre nuestra es”. Luego sigue otra estrofa, hija mía. Pero hacedlo, os lo pido, hijos míos. Así iré salvando a muchas almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Aaah, ay, ay, ay, ay, qué alegría! Mirad arriba.
     
     

         LA VIRGEN:

         Mirad arriba, hijos míos. Mirad y dad testimonio... (se oye un murmullo de admiración entre los asistentes), hija mía. Todo es hermoso lo que se ve arriba, hijos míos. ¡Qué colores más maravillosos! Pensad que cada color es el de una morada, hijos míos. ¡Qué maravilla! Estoy haciendo maravillas en este lugar, hijos míos. Corresponded a estas gracias que os estoy dando: milagros del alma; milagros de cuerpo también he dado, y las maravillas de ver mi rostro reflejado en ese Sol... (Se repiten los gritos de admiración entre los asistentes). Mirad mi rostro, hijos míos, ¿no es una maravilla? ¡Qué colores más maravillosos! Seguid mirando, hijos míos, no os canséis de mirar hasta que desaparezca este color, hijos míos... ¡Cuántas maravillas está obrando mi Corazón en este Prado, hija mía!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Aaah, aaah, ay, Madre! Haz que algunos no lo vean, algunos; porque si no, van a decir que es una sugestión. ¡Que todos no lo vean, no!
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Qué dicha, hijos míos, qué dicha siente mi Corazón cuando habéis quedado sellados con el sello de amor, hijos míos! Seguid observando los colores tan maravillosos. ¡Cómo vibra el Sol, hijos míos! ¿Quién puede hacer eso si no es Dios? Ningún ser humano puede hacer estas maravillas...

         Hijos míos, ¡cómo rebosa mi Corazón de alegría! ¡Qué alegría siente mi Corazón de que veáis todas estas maravillas! ¡Dichosos los ojos que ven y los oídos que oyen, hijos míos, porque ellos también entrarán en el Reino del Cielo! Pero aquellos oídos que oyen y no quieren cumplir con mis mensajes serán castigados gravemente, hijos míos.

         Levantad todos los objetos. En este momento que muchos de vosotros observáis el rostro, mi rostro en el Sol, hijos míos, os bendigo todos los objetos... ¡Qué maravilla! Han sido bendecidos todos los objetos. No es sugestión, hijos míos. Lo estáis viendo con vuestros propios ojos... ¡Qué color, hijos míos! También está el rosa, hijos míos; observad qué rosa más maravilloso, hijos míos. (Se escuchan comentarios de alegría). ¡Dichosos estos ojos que estáis viendo, hijos míos! ¡Dichosos los ojos que ven esto! Pero tampoco se pongan tristes aquéllos que no lo ven, porque si no sería... (Palabras en idioma extraño).
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Los sollozos y la respiración entrecortada hacen muy difícil entender las palabras siguientes). ¡Llévame ahí contigo! Ahí contigo. Yo quiero subirme contigo ahí... y quedarme, aunque sea en este sitio... No quiero volver otra vez al otro sitio..., ya no quiero. Quedarme aquí en este sitio mismo, pero en el otro no quiero estar... Yo quiero estar aquí cerca, pero allí no, allí abajo no, no. No me bajes allí abajo... (palabra ininteligible) sufrir, cuando yo quiero estar aquí. Antes de irte, déjame aquí. ¿Ya te vas? No te vayas. ¿Ya me dejas aquí?... Antes de irte, llévame, aunque no me subas más arriba; yo quiero estar en este de abajo. (Sigue hablando con palabras entrecortadas por la fatiga). ¿Vas a volver a ir al otro sitio?
     
     

         LA VIRGEN:

         Estaréis observando un rato más este prodigio, hijos míos. (Se oye un murmullo de admiración entre los asistentes).
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Qué bonito es! ¡Ay, ay, qué bonito es eso...! ¡Ay, llevadme, ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         No seáis incrédulos, hijos míos. No queréis mirar. Mirad para ver, hijos míos; porque sois muchos como santo Tomás, que tenía que meter la mano en la llaga para creer. Pues habéis visto, ahora, ¿cómo corresponderéis a este privilegio, hijos míos?
     
     

         LUZ AMPARO:

         Entonces, ¿no me dejas aquí? ¿Me mandas otra vez allí abajo? ¡Ay, otra vez! ¡Ay, qué sufrimiento estar abajo!
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero te estás labrando tu morada, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí, pero ya está bien eso: “Te estás labrando”, ¿no? ¡Ya está bien!
     
     

         LA VIRGEN:

         No te quejes, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Que no me queje? ¡Si no me quejo! Pero es que después de ver esto, ahí me mandas otra vez...
     
     

         LA VIRGEN[1]:

         Mi prodigio seguirá, hijos míos; pero os voy a decir adiós, aunque siga el prodigio.

         ¡Adiós, hijos míos, adiós!...

         (Continúa el rezo del santo Rosario, que se había interrumpido al iniciarse el cuarto misterio. Pero, durante la meditación, Luz Amparo pronuncia unas palabras ininteligibles y, seguidamente, establece un nuevo diálogo con la Virgen).
     
     

         LUZ AMPARO:

         [2]El otro primer sábado que hay más gente. Entonces sí que los marcas a todos. No soy egoísta, no; es que quiero que los marques a todos con ese sello. Porque también dices que el enemigo está marcando. ¡Bueno!, pues el primer sábado lo haces, ¿eh?

         Bueno, yo también haré lo que Tú me pides; pero te lo pido de corazón, ¿eh? ¡Hazlo! No quiero que me digas que soy soberbia por pedirlo; pero es que las almas..., pues a mí me da tanta alegría cuando veo que se convierte un alma —¡ah!— que, desde luego —ya lo he dicho muchas veces—, esa noche duermo muy feliz.

         ¡Ay!, espérate al primer sábado, que estén muchos. Y cuando estén todos, séllalos con ese mismo sello. ¿Lo vas a hacer? ¡Bueno!, yo también te prometo eso que Tú sabes. Pero ¡hazlo!, porque son hijos tuyos; igual que yo tengo mis hijos, pues Tú tienes todos los demás.

         Te pido también por mis hijos. También te lo pido que los salves. ¿Los has sellado también? Pero, ¿y los otros que no están? Séllalos también, aunque sea allí.

         ¡Bueno, Madre! Eso te pido y quiero que lo hagas, aunque tenga que sufrir toda la vida. ¿Me lo prometes? ¡Prométemelo otra vez!
     
     

         LA VIRGEN:

         Sí, hija mía, te lo prometo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (La respiración es, de nuevo, fatigosa; las palabras se entienden con dificultad durante esta prolongada intervención de Luz Amparo).

         Bueno, pues eso quiero. Te pido por mis hijas también. Pero también los que no están aquí. ¡Hazlo! por lo que yo sufra, hazlo. Pero séllalos, porque haré lo que me pidas. Y por todos los del primer sábado también, ¿eh?

         Ya te he pedido muchas cosas; pero no son para mí, porque son para todos los demás. Yo quiero que me ayudes a sufrir, pero sálvalos a todos. Y no sé si seré egoísta, pero quiero que salves primero a mis hijos. Los otros también. Pero yo pido por todos, no por ellos solos, no; ¡por los demás! Hazlo y yo te prometo sufrir más, más y más, para salvarlos a todos con mi sufrimiento. Pero me tienes que ayudar, ¿eh?, porque es que yo sola no voy a poder con todo eso.

         ¡Ay, cómo estás! ¡Ay, huy, que se me mete dentro ese rayo que tienes en la cara...! ¡Ay, cuánto has hecho esta tarde, has hecho muchas cosas! Y has estado mucho tiempo sin hacerlo... ¡Tanto como te lo he pedido...! Bueno; que estoy muy contenta, ¡muy contenta!

         ¿Vas a seguir ahí? Pero sólo el resplandor del Sol es como estar allí. Está otra vez igual; otra vez igual está. ¡Si estaba todo nublado!... ¿Y cómo Dios hace estas cosas? ¡Ay, Dios mío! Estaba casi lloviendo; pero todo... ¡Ay! ¡Ay! ¡Ay, eso sí que es bonito! ¡Ah, ah!, pues llévalos ahí. Primero a los míos; luego, a los otros... (Palabras ininteligibles) ¡Oy, qué amarillo! Ese amarillo, ¿para quién es?

         Bueno, ya no te voy a cansar más; no te quiero cansar. Nada más que pedirte que lo hagas otra vez, aunque se rían de mí aquellos presentes que se están riendo. Pero Tú sálvalos, porque no saben —¡pobrecitos!—, están muy necesitados, y han tenido alguna cosa que los han engañado; pero en su interior te quieren, aunque creas Tú que no. Ellos... les estás haciendo por dentro de su alma una cosa muy grande. No creas que no te quieren; que te quieren todos, ¡todos! Yo te digo a Ti que todos los que están aquí, están con el corazón lleno de alegría, aunque no lo demuestren; pero sí, lo sé yo.

         Y te quiero pedir más cosas, Madre mía: sana a Charo también —¡pobrecita!—, está sufriendo mucho, pero acórtale luego el sufrimiento —con esos sufrimientos que ella está pasando—, aunque su vida ha sido muy ligera..., pero Tú, ¡perdónala! Que esté poco tiempo sufriendo, te lo pido; y si es que es tu voluntad..., pues, haz lo que quieras; pero que se purifique.

         Piden otras cosas materiales, pero es que yo no puedo pedir esas cosas. Tú hazlo, si lo sabes. Cosas materiales... Ya lo sabes. Y otra, otra señora que está muy grave; también te lo pido: que la salves, porque es muy mayor, ¡pobrecita!

         Bueno, ya se me está acabando el diálogo contigo... Pero, ¿cuándo volverás otra vez a tener este diálogo conmigo, eh? Bueno; yo, aunque no tenga diálogo..., séllalos a todos el primer sábado.

         Y ya no soy más pesada. Me voy a santiguar... (palabras casi inaudibles) y del Espíritu Santo. Amén.

         ¡Ay...! ¡Ay! ¡Ah...! ¡Vaya! ¡Vaya Sol! ¡Ay! Hay muchas moradas en ese Sol, muchas; se ven muchas. ¡Ah! ¡Ay! ¡Ay, qué buena eres! ¡Qué buena es la Virgen! ¡Oy, todavía sigue ese color ahí! Pero, ¡bueno!... Todos están amarillos, verdes y rosas. ¡Estáis todos con un color...! ¡Ay, qué color tienen todos, qué color! Amarillo, rosa, verde... ¡Ay, las joyas...! ¡Ah! ¡Ah! ¡Ah!
     
     

         (Como recuperándose del éxtasis y con extrañeza). Bueno; ahora vamos a seguir el Rosario, ¿no?

         (Se continúa con la lectura de las meditaciones del Rosario).

    [1] Aquí se produce un corte en la grabación de audio disponible. El texto siguiente en cursiva, atribuido a la Virgen, se ha trascrito del o.c., nº 3, p. 298.

    [2] Prosigue aquí la grabación interrumpida más arriba.
     

    12 mai 1984

    La Sainte Vierge: Mes enfants, Je vais seulement vous donner Ma sainte bénédiction. Je vous remercie aussi parce que vous accourez en ce lieu par centaines. Venez au chapelet; accourez, Mes
    lenfàht;s. LE ROSAIRE SERA VOTRE SALUT A CONDmON QUE VOUS SOYEZ EN ETAT DE GRACE, MES ENFANTS. Avec le Rosaire, vous obtiendrez tout, Mes enfants. Voici Mon message, Mes en- fants : Sacrifice, sacrifice, et pénitence. ( Amparo se met à pleurer; la respiration est agitée. Les mots en italique, sont quasi incompréhensibles).
    Cela est pour tous ceux qui n'accomplissent pas [leurs devoirs] en ce lieu; parce que Mon Cœur est miséricordieux, tandis que le Père Eternel est Juge, Ma filie.
    Je vous répète, Mes enfants: ne riez pas de Mes messages. Combien rient de Mes messages, Ma fille ! Pauvres Ames !
    Je vais vous bénir, M~s enfants. J'ai déjà tout dit. Je vous bénis comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Mes enfants, levez tous les objets... Tous les objets ont été bénis. Adieu, Mes enfants, Adieu!

    MENSAJE DEL DÍA 12 DE MAYO DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, sólo voy a daros mi santa bendición. También os doy las gracias porque acudís por centenas. Acudid al santo Rosario; acudid, hijos míos. El Rosario será vuestra salvación, siempre que estéis, hijos míos, en gracia de Dios. Con el Rosario alcanzaréis todas las cosas del mundo, hijos míos. Mi mensaje es éste, hijos míos: sacrificio, sacrificio y penitencia.

         (Luz Amparo se pone a llorar, la respiración es agitada. Las siguientes palabras en cursiva son casi ininteligibles).

         Éstos son para todos aquéllos que no cumplen, hija mía, en este lugar; porque mi Corazón es misericordioso, mientras el Padre Eterno es Juez, hija mía[1].

         Os sigo repitiendo, hijos míos: no os riáis de mis mensajes. ¡Cuántos se están riendo de mis mensajes, hija mía! ¡Pobres almas!

         Os voy a bendecir, hijos míos. Ya lo tengo todo dicho. Os bendigo como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Hijos míos, levantad todos los objetos... Todos los objetos han sido bendecidos.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    [1] Varias palabras del párrafo son casi ininteligibles; se han utilizado las que parecen más indicadas conforme a la grabación y el contexto.

    13 mai 1984

    La Sainte Vierge: Ma fille, c'est une date très importante. Il y a quelques années, à cette époque, Je suis apparue à des enfants. Je Me suis rendue présente, mais comme il en a coûté d'y croire, Ma fille, les enfants eurent beaucoup à souffrir ; voilà pourquoi Je te dis, Ma fille, que tu dois beaucoup souffrir.

    II ne serait pas facile que tout se passât selon tes desirs, 
    Ma fille. Faites pénitence, 
    Mes enfants, sacrifice et prière car le temps approche et l'éternité est proche, Mes enfants. C'est pour toute l'éternité.
    Implorez le Père Eternel, Mes enfants. Le Père Eternel vous aime et II vous a préparé à chacun de vous votre demeure.
    Ma fille ne croit pas que tout cela est facile; on l'obtient à force de sacrifices, de pénitences et de prières
    Voila pourquoi aujourd'hui est un jour très spécial, Ma fille. Combien il en coûte de croire en Ma présence ! Les humains sont cruels, Ma fille.

    Comme Je te l'ai dit en d'autres occasions, ils pensent que Je ne peux pas apparaître n'importe où dans le monde. Qui sont-ils, Ma fille, pour Me dire où Je dois apparaître et quand Je dois Me manifester ? 
    Ce ne sera pas facile! Pense que l'incrédulité des humains a été très grande lors de toutes Mes apparitions. Voilà pourquoi Je te demande, Ma fille, et Je vous demande à tous, le sacrifice et la pénitence, comme Je l'avais demandé à ces enfants. Avec le sacrifice et la pénitence, vous pourrez sauver beaucoup d'âmes, Mes enfants
    Eh bien, commence, Ma fille, car ce chemin est difficile. 
    Quel sens aurait ta vie si Mon Fils te donnait des chemins faciles ? 
    Sacrifice, Mes enfants, sacrifice et Pénitence pour pouvoir atteindre les demeures, car elles sont préparées.
    Levez tous les objets, Mes enfants; ils seront tous bénis.
    Ces objets, Mes enfants, ont des grâces spéciales pour la conversion des âmes.

    Moi J'ai donné Mon message, Ma fille. Bois quelques gouttes du calice de douleur... Comme ce calice est amer! Je te l'ai souvent répété. Pense qu'il y en a peu dans le calice comme il reste peu de temps avant que le grand châtiment ne tombe sur l'Humanité.

    Les hommes pensent que Dieu est miséricordieux et qu'Il ne va pas châtier l'Humanité. Dieu est miséricordieux; mais s'Il n'a pas pardonné à Son Fils qui est mort sur une croix pour sauver
    l'Humanité, comment sera-t-il miséricordieux envers vous, si vous  ne voulez pas demander pardon pour vos péchés ? 
    Tous ceux qui observeront les Commandements de la Loi de Dieu, seront sauvés, Mes enfants. Suivez le chemin de l'Evangile du Christ; ne vous attachez pas aux richesses du monde, elles ne servent à l'homme que pour se condamner... 
    Toi Ma fille, pense que ton chemin sera difficile; mais si Dieu est avec toi, qui peux-tu craindre, Ma fille ? Ne crains pas les hommes. Ils sont parfois cruels et manquent de charité envers le prochain. Mais il vaut la peine de souffrir pour gagner ensuite l'éternité, Ma fille. 
    Luz Amparo: Ah, quelles choses! Ah, mon Dieu! Qu'est-ce que c'est, c'est si grand? Vas-tu me laisser en ce lieu? Ah ! Ah ! N'ai-je pas encore été humble pour y parvenir ? 
    La Sainte Vierge: Non, Ma fille. Tu dois encore demeurer sur la Terre pour témoigner de Ma présence; beaucoup d'âmes sont en train de se convertir. Beaucoup courent après le miracle, Ma fille ; mais ils s'en retournent, l'âme propre. Dès qu'ils quittent ce lieu, ils cherchent un confesseur pour laver leurs fautes. 

    Luz Amparo: : Mais, moi, suis-je sauvée ? Suis-je déjà Sauvée ? 

    La Sainte Vierge : Non, Ma fille. Jusqu'a la fin, on ne Sait pas, qui se sauve et qui se condamne. 

    Luz Amparo: Tu dis encore que je ne vais pas me sauver ? Après tout cela..., je ne me sauve pas ? Ne m'as-tu pas dit que j'avais la clef de la demeure ?

    La Sainte Vierge: Ton salut, Ma fille, dépendra de tes mérites. Voilà pourquoi Je te demande, l'humilité, Ma fille, l'humilité accompagnée du sacrifice. 

    Luz Amparo: Ca alors! Je dois faire davantage de sacrifice? Faire..., ne m'emmènes-tu pas à ce lieu ? 

    La Sainte Vierge: Je t'ai souvent dit, Ma fille, de ne pas être orgueilleuse, mais humble. 
    Luz Amparo: Oui, mais je veux m'en aller tout de suite de ce lieu. Je ne veux pas Me condamner jusqu'à la fin. Si je ne vais pas Me sauver, eh bien alors à quoi servent les sacrifices que je fais ? 
    La Sainte Vierge: Ce sacrifice, Ma fille, sert pour le salut des 
    âmes. 
    Luz Amparo: Et la mienne, alors? 
    La Sainte Vierge: La tienne. .. tu sais bien que jusqu'à la fin, personne ne sait s'il va sauver son âme. Mon Fils t'a choisie comme victime; mais tu dois répondre à ce sacrifice, Ma fille. 
    Luz Amparo: Davantage encore? Je ne sais ce que Tu veux que je fasse de plus? 
    La Sainte Vierge: Que tu sois humble, Ma fille. 
    Luz Amparo: (Avec une grande fatigue et la voix entrecoupée). Aide-moi à être humble ! Aide-moi à être humble ! Je veux aider les âmes, mais sauve-nous, nous aussi. Moi je ne peux pas rester davantage ici, en ce lieu 
    La Sainte Vierge: Je vais te transporter dans un lieu important, 
     Ma fille. &
    Luz Amparo: Ah 1 Ah 1 Ah 1 Aaah 1... (LuZ Amparo pousse 
    des exclamations de joie et de satisfaction). 
    La Sainte Vierge: Quelle félicité, Ma fille. Ton corps éprouve une félicité de gloire, Ma fille 1 
    Luz Amparo: Aaah... 1 Ah 1 Si tu m'envoies en enfer après avoir vu cela... Allons 1 Ah 1 Ah 1 Ne m'envoie pas en enfer car il ne fallait pas me l'avoir montré... Ah 1 Laisse-moi en ce lieu; ne m'envoie pas maintenant sur Terre 1 Je promets que je ne serai plus 

    , .La Sai?te Vie~~e : Ma fille, ~ chair n'entre pas ici, au Ciel. Je ( 1, t al montre cette VlS1on... 
    Luz Amparo: Ah ! Laisse-moi encore un moment. Ah ! Ah ! Ah! Ne m'envoie pas en bas, non. Je ne veux pas redescendre. Ah! Je ne veux pas... Je suis très bien ici. Je ne veux pas descendre sur Terre. Je ne veux pas. Ne me dis pas que je suis orgueilleuse parce que je veux rester, je veux rester ici. Il y a déjà suffisamment d'âmes qui se sont sauvées. Que veux-tu que je fasse de plus? Beaucoup d'âmes se sont sauvées! Ne dis-tu pas que, lorsqu'on sauve une âme, on sauve la sienne. Pourquoi ne pourrai-je sauver la mienne à cause de ces âmes? 
    La Sainte Vierge: Non, Ma fille, parce que ta mission c'est souffrir et souffrir. Tu sais bien que depuis ton enfance, depuis ton enfance, Mon Fils t'a choisie pour souffrir. C 
    Luz Amparo: Pour cela justement, cette souffrance de mère est déjà suffisante! J'ai dit -un jour où il y avait un monsieur- que Dieu ne pouvait être aussi cruel. Tu m'as répondu qu'Il n'était pas cruel, qu'Il était miséricordieux et plein d'amour. Alors, pourquoi m'envoie-t-Il encore sur Terre? Laisse-moi ici, car moi je ne veux pas retourner encore en bas. Ah ! Ah ! En bas. Pour souffrir! Non. Je ne veux pas. Aide-moi, alde-moi, parce que mon fardeau est lourd et que va-t-il se passer avec ce que Tu sais? Lorsque demain je vais m'y rendre, y seras-Tu? 
    La Sainte Vierge: Non, Ma fille. C'est une épreuve supplé- mentaire que tu auras à affronter. Si Dieu le Père a éclairé les Apôtres, comment ne va-t-Il pas t'éclairer toi aussi, à ce moment-, là, Ma fille ? 
    Luz Amparo: Oui, mais. .. Ils sont cinq et nous, nous sommes trois! (Mots à voix basse et incompréhensibles). 
    Voilà pourquoi je Te demande, hein? Laisse-moi ici, encore un peu, encore un tout petit peu. .. Aide-moi à souffrir en bas parce 

     que si je l'obtiens..., ce sera grâce à Ton aide, parce que la Terre... ! Ah, ma Mère, ce qui se passe !.. On me traite de folle, de possédée, et de tant de choses... 
    La Sainte Vierge: Je t'ai déjà dit, Ma fille, que le disciple n'est pas au-dessus de son maître. Et Mon Fils aussi était traité de la sorte. 
    Luz Amparo: Bien sûr ! Mais Il savait qu'Il était Fils de Dieu. Mais moi, qu'en est-il? Je suis fille de Dieu; mais je suis faible. Je ne peux pas... ! Quoi? Tu vas m'envoyer en bas déjà... n'est-ce- pas? Ne m'envoie pas là-bas. Si tu es Mère,laisse-moi ici... Laisse- 
    mO11Cl. 
    rLa Sainte Vierge: Oui, Ma fille, tes épreuves ne sont pas encore terminée.s. On te traitera ~e f?lle et de qualificatifs encore plus forts... MalS offre-le au Christ Jesus. 
    Luz Amparo: (Mots incompréhensibles. . .) Oui, bien sûr 1 On les dit joliment, les choses! Mais si Tu ne m'aides pas..., je ne pour- rai pas le supporter. 
    La Sainte Vierge: Demain, Ma fille ; ne crois pas que l'issue sera bonne; ne le crois pas. Même si tu les vois, beaucoup d'entre eux sont des loups revêtus de peaux de brebis. 
    Luz Amparo: Eh bien... allons! Ce que renferme la Terre! (Cette phrase est quasi inintellt"gible). Oui..., oui, ils sont consacrés! Allons! Comment ils sont! Voyons pour quoi je dois souffrir davantage à cause d'eùx, s'ils ne veulent pas... Toi, touche leur cœur pour qu'ils se sauvent, parce qu'ils sont... Ah !... Comment ils sont, mon Dieu 1.. . Permets-moi seulement de toucher ta cape, seulement la cape. (LuZ Amparo fait le geste de toucher la cape de la Vierge). Ah! Aaah! Ah! Ah 1 Tu ne me laisses pas davantage ici? 
    La Sainte Vierge: Ton bonheur prend fin, Ma fille. Souffrir, toi, tu dois souffrir. Prends la croix et sws le Christ. 

    Luz Amparo: Plus de croix? Eh bien, en voilà! Je ne compte 
    plus les croix. Aide-moi. Aide-moi. Je veux être humble, mais si tu . ne m'aides pas... C'est que j'entends tellement de choses, et tous se liguent souvent contre moi. . . 
    La Sainte Vierge: Je t'ai dit, Ma fille, de penser au Christ Jésus. Luz Amparo: Oui, je pense au Christ; mais... mais je suis un être humain... 
    La Sainte Vierge: Voilà pourquoi tu ne pourras entrer dans le 
    1Royaume des Cieux jusqu'à ce que Mon Fils te façonne bien comme il faut, Ma fille. 
    Luz Amparo: (A voix très basse). Me façonner? Qu'est-ce que 
    cela signifie? Me façonner, qu'est-ce que c'est? Que signifie façon- ner? Ah! Me sanctifier! Eh bien, avant que je ne me sanctifie! (Les paroles suivantes sont quasi inaudibles). Aide-moi, aide-moi, Mère! Aide-moi! Je Te promets; je Te promets d'être humble. Mais par- fois, je n'y arrive pas, je ne peux pas. Ah! Mais rien que de voir ces li, 
    eux... . 
    La Sainte Vierge: Ce n'est pas un lieu 1 C'est la Gloire, Ma fille ! L'un des paradis, Ma fille ! 
    Luz Amparo: Je veux être dans ce paradis, même si c'est celui- là. Ah ! (Elle soupire avecbonheury. 
    La Sainte Vierge: Ne crois pas qu'il soit facile de se sauver, Ma ]fille. Voilà pourquoi Je donne tant d'avertissements aux hommes car, il en entre bien peu par la porte étroite, mais par le chemin large, ce sont des multitudes d'âmes qui s'y engouffrent. 
    Luz Amparo: Eh bien je Te promets que je les aiderai à se sauver. Mais en échange, je ne veux rien. Tu sauras ce que tu fais. Mais faites cas de ce que je dis. Je le laisse entre tes mains. Toi, ensuite tu en parles à Ton Fils et Ton Fils... au Père, et voyons ensuite ce que fera le Père. .. Mais je Te prie pour tous, pour tous! 
    /tiw )( 

     ...~..,~ - '.~i3",ur:.i3 .70U - .'7O't 
    Qu'ils se sauvent tOUS! 
    Ah ! Ne vas-Tu pas donner la bénédiction? Mais je suis déjà dans l'autre lieu! Mais je ne le vois pas! 
    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit. 
    Adieu Mes enfants, Adieu. 
    ~~\MAI 1984 
    La Sainte Vierge: J'apparais aujourd'hui, Ma fille, parce que ce mois-ci est très important pour les hommes; mais il n'y a pas que ce mois qui devrait l'être. Je suis votre Mère tous les mois de l'an- née et pendant toute la vie, Mes enfants, et pas seulement ce mois- ci. Mais Je fais plaisir aux hommes parce que Je sais qu'en ce mois de Mai, non point tous les hommes mais beaucoup d'entre eux, aiment prier le Saint Rosaire. 
    Toi, Ma fille, tu n'as pas été très intelligente, tu l'as été très peu. Auparavant je t'avais avertie d'être astucieuse, parce que beaucoup de ceux que tu... sais, Ma fille, Je ne les nommerai pas, mais ils sont astucieux... Toi aussi tu aurais du l'être. Je t'ai déjà dit, Ma fille, que c'était des loups, mais revêtus de peaux d'agneau... (LuZ Amparo pleure amèrement et gémit en entendant ces paroles). Mais n'aie crainte, Ma fille, car ton astuce n'a pas servi (Les paroles suiv- antes sont quasi inintelligibles.) comme la leur. 
    Maintenant c'est l'heure des grandes épreuves, Ma fille. Affron- te-les. Je t'ai prévenu que ce ne serait pas facile, c'est ce qui va arri- ver... Je t'ai dit aussi d'aller parler à l'Archevêque, Ma fille ; d'aller directement à lui. 
    Luz Amparo: Voyons, comment pouvais-je aller parler là-bas, si l'on m'en empêche? Si l'on m'en empêche?.. 
    La Sainte Vierge: Pense que ce sont tous ces gens'-là qui ont conduit le Christ à la Croix, Ma fille. Je t'ai dit d'être astucieuse, Ma 
    fille. Ils ne croient pas, Ma fille, bon nombre d'entre eux ne croient pas en Mon existence. Voilà pourquoi maintenant l'heure du com- bat va arriver... ; mais tu l'as fait, Ma fille, et ce qui est écrit, est écrit. 
    Luz Amparo: Mais Toi. . ., Toi fais-le; fais quelque chose. Si moi je me suis rendue là où vous m'avez dit Tu m'as demandé d'y aller, d'être obéissante ; e~~j'y suis allée pour obéir. 
    La Sainte Vierge,: L'obéissance est ~ès importante, Ma fille, mais l'intelligence aussi. 
    Luz Amparo: Moi, j'ai tout fait; ce seront eux les coupables. Moi j'ai dit que si l'on m'interdisait d'y aller, je n'irai pas. Mais si Toi tu viens ici, je viendrai, bien que j'ai dit que non. 
    La Sainte Vierge: Pense, Ma fille, que ce sont eux qui seront responsables. Je me; suis manifestée en ce lieu et personne ne peut effacer le fait que Je Me suis manifestée en ce lieu. Ce lieu sera pour toujours consacré à Mon Cœur, Ma fille, pour toujours. Pour que tu comprennes mieux: chaque lieu où Je suis apparue, est sacré pour Moi, Ma fille. 
    Je te demande aussi, Ma fille, de ne plus penser à toutes ces C') cho,ses ;, c'est f~t, Ma fille. Ne .fais, jamais ce, que fit Ju~as : après / 
    aVOIr tue le Chnst, -car c'est lU! qU!l'envoya a la mort- il voulut se - repentir; mais tout était déjà accompli. 
    Luz Amparo: Je ne sais ce que j'ai dit de mal, qu'ai-je dit de mal ? Moi j'ai dit tout ce qui était bien. 
    La Sainte Vierge: Pour toi, Ma fille, tout ce que tu as dit est bien; mais Je t'ai dit que tous les hommes n'aimaient pas Mon Cœur. Et si Je n'apparais pas en ce lieu, Je Me manifesterai en un autre, Ma fille. Mais ce lieu est sacré parce que Mes pieds virgina~ l'ont foulé. Pense qu'en d'autres occasions, ils ont empêché les pèle$s de se rendre à Mes apparitions; mais ils n'ont pas pu y par- venir, Ma fille, parce que si ce n'est pas à l'intérieur [du Pré-Neuf] 

    ce sera à l'extérieur. Mais Je continuerai à Me Manifester. Pense, Ma fille, que tout au long de l'Histoire, il y a eu de grands saints; il Y a eu de très grands saints et aujourd'hui, Ma fille, aujour- d'hui précisément, c'est la fête de l'un d'eux. Et combien il a été calomnié, Ma fille, pendant qu'il priait, les Anges de Dieu faisaient ses travaux et lui, il allait prier! Voilà pourquoi Je te demande de ne pas trop te préoccuper des affaires de la terre; occupe-toi des affaires de Dieu, Ma fille. 
    Luz Amparo: Ah, moi je ne T'ai jamais dit que Tu étais au- dessus de Dieu. Je n'ai jamais dit que Tu étais plus que Dieu. J'ai dit que Tu es après Dieu. D'abord Dieu, ensuite Ton Fils et Toi. Mais moi je n'ai jamais dit que Dieu venait après tout, après ta Mère. Seigneur, Seigneur, Tu le sais aussi. Ah, Seigneur! Ah, S"eigneur ! (Amparo jubile en raison de la présence du Seigneur). 
    Le Seigneur: Om, Ma fille. En ce moment, Je suis également présent. Je t'avertis, Ma fille, que tu as été peu intelligente. Mais ne souffre pas, Ma fille. C'est pire pour celui qui met s<;>n intelligence en avant, Ma fille. Mais les humains sont cruels. Je ne veux pas citer de noms, comme Ma Mère. (Plusieurs exclamations de LuzAmparo se succèdent). 
    Luz Amparo: Qui ? Les hommes! Mais pas à ces hommes-là ! Ah ! Ceux-là, non. Ce sont les autres, tu sais lesquels. Ah, Seigneur ! Et qu'ils puissent dire que cela ne peut être! Ah, ah, ah. .. ! 
    Le Seigneur: Ce sont ces h<;>mmes qui disent que cela n'est pas 
    possible. Moi Je Me manifeste, comme Ma Mère, à qui Je veux et , où Je veux. Je Me manifeste auX humbles pour confondre les puis- sants. 
    Luz Amparo: Ah, mon Dieu! Ah ! Ah ! Ah... ! 
    Le Seigneur: Voilà pourquQiJe te demande, Ma fille, de ne pas avoir peur. Si Dieu est avec vous, qui pouvez-vous craindre? 
    Soyez fermes, Mes enfants. Ne cessez de venir en ce lieu. Vous 
    savez que ce lieu est sacré parce que les pieds de Ma sainte Mère l'ont foulé. 
    Luz Amparo: Ah, Ah ! S'ils en interdisent l'accès, qu'est-ce que je fais? 
    Le Seigneur: Toi, obéis, Ma fille ; mais que tous ceux qui désirent vraiment la présence de Dieu et sont venus en ce lieu, qu'ils soient fermes et qu'ils continuent à fréquenter ce lieu. Qu'ils ne se laissent pas vaincre par la ruse de l'ennemi; c'est alors que l'on verra que ce lieu est sacré, Ma fille. 
    Ce qui t'arrive, Ma fille, est arrivé à Mes disciples: on les persé- cutait lorsqu'ils parlaient du Christ, on leur lançait des pierres, on les jetait, on disait du mal d'eux, on les jeta dans la fosse aux lions... Sais-tu qui m'a livré, Ma fille ? Tous ces gens-là. (Ici le Seigneur parle 
    une langue étrange). 
    Luz Amparo: Ce furent ces gens-là, ce furent eux, tous ceux- 
    là ... ! (Paroles inintelligibles. Elle est inconsolable). 
    Le Seigneur: Oui, Ma fille, (Un mot incompréhensible.) ... eux. Mais, sais-tu pourquoi? Parce qu'ils voulaient être plus que Dieu. Pas tous Ma fille, pas tous, mais beaucoup d'entre eux m'ont livré à la mort. 
    Luz Amparo: Ah, quel courage! Ah ! Cela ne m'étonne pas que Tu continues à dire qu'ils s'en aillent tous. 
    Le Seigneur: Ils ne croient pas, Ma fille, que la colère de Dieu est grande. Eh bien oui, c'est écrit, Ma fille. Ce qui se passe, c'est que beaucoup d'entre eux n'ont pas lu les saints Evangiles et ignorent qu'il est écrit que la colère de Dieu est terrible. Bien que Dieu est miséricordieux, sa colère est très grande, Ma fille. 
    Luz Amparo: Mais au moins, sauve-nous, nous autres; bien que je te prie pour eux aussi, mais c'est que... S'ils sont ainsi... Ah! 
    1. On ne peut pas implorer ,daï;lï.ï,~ Bien sûr ! 

    Comm:t vivent-ils 1 Hein? Ah 1 Bien sûr 1 Mais ne ::-): :: :: qui ils sont? Pas même le dire? Eh bien, en voilà des secrets que vous me livrez! 
    Le Seigneur: Non, Ma fille ; tu ne peux pas le dire parce que tu détruirais l'Eglise de Mon... (Les sanglots couvrent la voix de LuZ Amparo). 
    Luz Amparo: Mais l'Eglise, à qui est-Elle? L'Eglise est à Toi? L'Eglise est à Dieu. 
    Le Seigneur: Je t'ai déjà dit, Ma fille, que vous êtes tous 1'.1.1) Eglise ; mais dans l'Eglise, Je veux des temples vivants; Je ne veux ", pas des temples morts. Et la plus grande partie de ces temples sont 
    morts, Ma fille. 
    Luz Amparo: Ah, les pauvres! Eh bien s'ils sont morts, Toi, ressuscite-les. Mais que nous, nous ne nous condamnions pas, han ? Puisque aujourd'hui Toi aussi Tu es ici. Ah! Je le ressentais intérieurement. Je ressentais que tu allais venir ici. Ah ! Ah ! 
    Le Seigneur: Voyez l'orage: quand il répand les éclairs sur toute la face de la terre... Ainsi sera la colère de Dieu le Père, pire 

    qu un orage. 
    Luz Amparo: Eh bien alors, allons, allons! Oh ! Sa colère est- elle si grande? Ah ! Mais il ne faut pas qu'll nous fasse peur. 
    Le Seigneur: Au contraire, Mes enfants. Tous ceux qui obser- vent les commandements de la Loi de Dieu seront sauvés, Mes enfants, parœ qu'ils renferment tout, tout ce que Dieu a institué par l'intermédiaire de Moïse, Ma fille. 
    Luz Amparo: Bon, eh bien alors... Aujourd'hui ne puis-je pas même pas te toucher? Ah ! Mais permets-moi de Te toucher un petit peu! Ah! Le pied seulement. Je ne veux qu'un petit bout de ce que tu portes, de la tunique. Ah ! ah! Ne vas-Tu pas donner ta bénédiction? Après ah ! Les deux bénédictions. Allez, ah ! 

     Le Seigneur: Oui, Ma fille, au cours de ce mois de Mai, les manifestations de Ma Mère bien-aimée seront continuelles. 
    Luz Amparo: L'aimes-tu tant ? Oh ! Mais, les enfants aiment- ils autant leur mère? 
    Le Seigneur: Tous les enfants, Ma fille, devraient respecter leurs parents comme Moi J'ai honoré les miens. A l'âge de douze ans, Je suis allé au Temple expliquer la doctrine de Dieu le Père. Mon père adoptif m'a élevé dans la sainte crainte et l'amour envers le prochain. Voilà poUrquoi je vous demande d'élever vos enfants dans cette sainte crainte. .. Dieu a donné un commandement: " Tu honoreras ton père et ta mère ". Et malheur à celui qui n'honore 

    pas son pèré et sa mère! Comme il l'a dit, il sera puni comme le père a châtié son fils. 
    Luz Amparo: Et le père qui n'aime pas ses enfants, que lui arrivera-t-il? Ah ! Moi je les aime beaucoup, mais parfois j'en suis orgueilleuse. Mais, sais-tu pourquoi? Parce que je veux qu'ils soient bons et qu'ils accomplissent tous [leurs devoirs]. Mais je les aime, hein? (Elle pleure). Ce qu'il y a ... c'est que Te suivre à toi! C'est dur, hein ? 
    Le Seigneur: il est dur de Me suivre, Ma fille, mais ne pensez- vous pas que ce que Mon Père avait choisi pour votre salut, était dur pour Moi: la mort. Et cette mort sur la croix ne fut pas une mort agréable, Ma fille. Je l'ai portée avec humilité jusqu'à la mort: 
    mais, quelle douleur ca ressenti Mon Cœur sur la Croix, alors qu'a- ' 
    gonisant, Je voyais les hommes s'obstiner dans le péché, Ma fille. 

    Luz Amparo: Mais Tu ne m'as pas répondu au sujet des pa- rents qui n'aiment pas leurs enfants. Que leur arrivera-t-il? Hein ? 
    Le Seigneur: Eh bien la même chose qu'aux enfants qui n'ai- ment pas leurs parents. Ce sera le même châtiment. 
    Luz Amparo: Ah ! Crois-Tu que je vais me sauver? Parce que 
    1si je ne me sauve pas! Allons! 

    Le Seigneur: Oui, Ma fille, au cours de ce mois de Mai, les manifestations de Ma Mère bien-aimée seront continuelles. 
    Luz Amparo: L'aimes-tu tant ? Oh ! Mais, les enfants aiment- ils autant leur mère? 
    Le Seigneur: Tous les enfants, Ma fille, devraient respecter leurs parents comme Moi J'ai honoré les miens. A l'âge de douze ans, Je suis allé au Temple expliquer la doctrine de Dieu le Père. Mon père adoptif m'a élevé dans la sainte crainte et l'amour envers le prochain. Voilà poUrquoi je vous demande d'élever vos enfants 
    dans cette sainte crainte. .. Dieu a donné un commandement: Il Tu 
    honoreras ton père et ta mère ". Et malheur à celui qui n'honore pas son pèr~ et sa mère! Comme il l'a dit, il sera puni comme le père a châtié son fils. 
    Luz Amparo: Et le père qui n'aime pas ses enfants, que lui arrivera-t-il? Ah ! Moi je les aime beaucoup, mais parfois j'en suis orgueilleuse. Mais, sais-tu pourquoi? Parce que je veux qu'ils soient bons et qu'ils accomplissent tous [leurs devoirs]. Mais je les aime, hein? (Elle pleure). Ce qu'il y a ... c'est que Te suivre à toi! C'est dur, hein ? 
    Le Seigneur: il est dur de Me suivre, Ma fille, mais ne pensez- vous pas que ce que Mon Père avait choisi pour votre salut, était dur pour Moi: la mort. Et cette mort sur la croix ne fut pas une mort agréable, Ma fille. Je l'ai portée avec humilité jusqu'à la mort: mais, quelle douleur ca. ressenti Mon Cœur sur la Croix, alors qu'a- ' gonisant, Je voyais les hommes s'obstiner dans le péché, Ma fille. 

    Luz Amparo: Mais Tu ne m'as pas répondu au sujet des pa- rents qui n'aiment pas leurs enfants. Que leur arrivera-t-il? Hein ? 
    Le Seigneur: Eh bien la même chose qu'aux enfants qui n'ai- ment pas leurs parents. Ce sera le même châtiment. 
    Luz Amparo: Ah ! Crois-Tu que je vais me sauver? Parce que 
    1si je ne me sauve pas! Allons! 

    Le Seigneur: Ma Mère te l'a dit : jusqu'à la fin, personne, per- sonne ne peut dire qu'il est sauvé. Et même si Je savais que ton âme 
    tétait sauvée, Je ne te le dirai pas non plus, Ma fille. 
    Luz Amparo: Bon, tu aurais beau me le dire, je continuerai de ,. même. 
    Le Seigneur: Non, non, tu n'agirais pas pareil. Alors l'ennemi s'emparerait de toi, Ma fille. 
    Luz Amparo: Ah !Allez, donne-nous à tous la bénédiction. 
    Le Seigneur :Je vous bénis comme le Père vous bénit par Mon intermédiaire et avec le Saint Esprit. 
    Luz Amparo: Oh ! Mais cette bénédiction n'est pas pareille... 
    Le Seigneur: Cette bénédiction est la bénédiction de Ma croix, parce que Ma croix eut cette forme, Ma fille. Montre-là. 
    Luz Amparo: Ainsi, et ainsi et ainsi. (Avec sa main, elle fait un 
    signe semblable à un " y"). Ah ! Mais l'autre croix n'est pas pareille. Mais nous devons faire tout ce qu'ils diront. Hein ? 
    Le Seigneur: Bien sûr, Ma fille, parce que le Christ a dit : " Ce . que vous lierez sur la terre, sera lié dans le ciel; ce que vous délierez 
    ~ .. sur la terre, sera délié dans le ciel". Accomplissez aussi votre devoir y - envers Mon Eglise, Mes enfants; sanctifiez les jours de fête, con- 
    sacrez-moi le septi~me jour; non seulement à Moi, parce que si vous Me le consacrez, vous le consacrez à Mon Père et vous ho- norez aussi Ma Mère. 
    Luz Amparo: Ah! Tu pars déjà? Mais ~ccompagne ta Mère. Oh! Ne la laisse pas là. Ah ! 
    Le Seigneur: Je pars, Ma fille, car Je continue à préparer les demeures de Mon Père Céleste. Il en reste encore beaucoup à faire. 
    Luz Amparo: Cela signifie qu'il y en a beaucoup plus? Ah ! 

    La Sainte Vierge: Ma fille, quel grand jour même s'il semble que ce soit un jour comme un autre. Mon Fils s'est manifesté! 
    Luz Amparo: Mais Tu es là ! Ah quelle joie !... Ah, ce n'est 
    pas possible, dira-t-on? Allons! Ah ! Que l'on me dise que si Je le vois à l'intérieur... que ce n'est pas ainsi... Allons! C'est que je L'ai touché 1 Et je L'ai touché plus d'une fois... Ah même si l'on me met dans un asile, je dirai que je L'ai touché, et je L'ai touché. 
    La Sainte Vierge: Bien sûr, Ma fille. Il faut que tu sois forte. Et pense que celui qui reniera le Christ sur la terre, les Anges célestes le renieront devant le Père. 
    Luz Amparo: C'est pourquoi je Te dis que, même si l'on me tue, je reste ici et je ne renie pas. 
    Ah ! Comme Tu es grande, ma Mère! Et ne pas pouvoir être ici pour toujours) Allons! Je T'ai demandé de m'emporter avant que je n'offense Dieu et que je le renie. Emporte-moi pour ne pas que je nie ce que j'ai vu, que je ne le nie pas. Emporte-moi aupara- vant. Ah 1 car, qu'est-ce qu'ils sont en train de faire? 
    La Sainte Vierge: Les épreuves commencent maintenant, Ma fille. C'est le début. 
    Luz Amparo: Si tu vois que je deviens un peu. . . je te demande 
    de m'emporter hein? Non, je n'ai peur de rien, je le sais; mais si tu étais au front, Tu verrais! 
    La Sainte Vierge: Je suis devant tous les humains, Ma fille, en 
    même temps dans tous les lieux du monde. Il est difficile de croire à ce mystère, comme à tarit d'autres que le Ciel contient, Ma fille ; mais efforcez-vous de gagner le Ciel et /ses secrets vous seront {révélés, Ma fille... (LuzAmparo exprime la satisfaction et lajoie). Lev~z tous les objets, Mes enfants... Ils ont tous été bénis, Ma 
    fille. Combien de grâces Mon Cœur répand et comme l'on tient peu compte de ces grâces que Mon Cœur déverse! 

    Hwnilie-toi, Ma fille, celui qui s'hwnilie sera élevé et celui qui s'élève, sera hwnilié. 
    Luz Amparo: Ah ! lis sont tous pareils. lis ont tous le même visage. Ah ! De ce côté, ah quels visages! Et pourquoi sont-ils tous semblables, tous ces visages de ces anges? Mais ils ont tous le même visage. 
    La Sainte Vierge: Pour Dieu, rien n'est impossible, Ma fille. De même qu'll a créé l'homme, de même II peut faire ce qu'll veut, Ma fille. 
    Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'in- termédiaire du Fils et avec le Saint Esprit. 
    Adieu, Mes enfants, Adieu. 

    19 MAI 1984 
    La Sainte Vierge: Mes enfants, Je viens vous donner Ma sainte bénédiction, comme Je vous l'ai promis. Je vais aussi vous parler un peu du Christ, Mes enfants. 
    Approchez-vous du sacrement de la Confession et du sacrement de l'Eucharistie. Suivez le chemin de l'Evangile. Celui qui mange le Corps du Christ et boit son Sang, vivra éternellement, Mes enfants. 
    (Pause au cours de laquelle LuzAmparo se plaint à plusieurs reprises). 
    Ma fille, Je t'ai dit en d'autres occasions que bien des brebis étaient rentrées au bercail du Christ! Elles s'étaient égarées et sont revenues sur le chemin du Christ, Ma fille. (LuZ Amparo se plaint à nouveau). Le Christ, M~ fille, a' donné sa vie pour ses brebis; voilà pourquoi Je veux que Ses brebis répondent à ce Sang que le Christ a versé, Mes enfants. ChaCUh de vous, vous êtes les brebis du trou- peau du Christ. C'est pourquoi Je vous dis, Mes enfants: avec le sacrifice et la prière, vous pourrez parvenir à la vie éternelle, Mes enfants. 
    ) Ne pensez pas que ceux qui se confessent directement au Père 

     
    céleste se sauveront, Mes enfants. Dieu le Père a placé ces âmes [les (prêtres] pour que vous vous humiliez en confessant vos péchés, Mes enfants. Je t'ai déjà dit une fois, Ma fille, que seul un être en chair et en os pouvait comprendre comment vous offensez Dieu, Mes enfants. Un Ange du ciel ne pourrait jamais comprendre la 1façon dont vous offensez Dieu, Mes enfants. Voilà pourquoi Je vous demande le sacrifice, Mes enfants; approchez-vous du sacre- ment de la Confession et faites pénitence. Recevez le Christ, car, 10rsqu'D est monté vers le Père, D est demeuré dans le Saint Sacrement pour vous donner des forces, Mes enfants. 
    Mes enfants, Mon Coeur ne conçoit pas comment les hommes sont si cruels avec le Christ et offensent tant le Père Eternel. 
    D y en a qui disent que le Christ ne souffre pas. Le Christ con- tinue de souffrir journellement Mes enfants, parce que vous péchez sans cesse. Comme vous continuez à pécher, le Christ continue de mourir sur la Croix pour racheter toute l'Humanité; mais Sa plus grande souffrance, Mes enfants, c'est qu'D ne va pas pouvoir sauver toute l'Humanité. Nous voulons sauver au moins le tiers de l'Humanité. 
    Comment y parvient~on, Mes enfants; comment obtient-on la présence divine de Dieu le Père? En observant les commande- ments qu'D a institués. D faut mettre en pratique chaque comman- dement, Mes enfants, parce que tous ceux qui n'observeront pas l'un de ces commandements, ne verront jamais la présence du Père, à moins qu'ils ne demandent pardon à Dieu le Père. 
    Mon Cœur est de plus en plus criblé d'épines, Ma fille, mais Je vais te donner une grande joie parce que cinq d'entre elles se sont purifiées. Voilà pourquoi Je dis qu'avec le sacrifice et la prière, Mes )enfants, vous pouvez sauver beaucoup d'âmes. 
    Tu vas tirer trois épines de Mon Cœur, Ma fille. 
    (LuZ Amparo se plaint à plusieurs reprises en enlevant les épines). Tire sans crainte, Ma fille. 

    céleste se sauveront, Mes enfants. Dieu le Père a placé ces âmes [les 1prêtres] pour que vous vous humiliez en confessant vos péchés, Mes enfants. Je t'ai déjà dit une fois, Ma fille, que seul un être en chair et en os pouvait comprendre comment vous offensez Dieu, Mes enfants. Un Ange du ciel ne pourrait jamais comprendre la 1façon dont vous offensez Dieu, Mes enfants. Voilà pourquoi Je vous demande le sacrifice, Mes enfants; approchez-vous du sacre- ment de la Confession et faites pénitence. Recevez le Christ, car, lorsqu'Il est monté vers le Père, Il est demeuré dans le Saint Sacrement pour vous donner des forces, Mes enfants. 
    Mes enfants, Mon Coeur ne conçoit pas comment les hommes sont si cruels avec le Christ et offensent tant le Père Eternel. 
    Il y en a qui disent que le Christ ne souffre pas. Le Christ con- tinue de souffrir journellement Mes enfants, parce que vous péchez sans cesse. Comme vous continuez à pécher, le Christ continue de mourir sur la Croix pour racheter toute l'Humanité; mais Sa plus grande souffrance, Mes enfants, c'est qu'Il ne va pas pouvoir sauver toute l'Humanité. Nous voulons sauver au moins le tiers de l'Humanité; 
    Comment y parvient~on, Mes enfants; comment obtient-on la présence divine de Dieu le Père? En observant les commande- ments qu'Il a institués. Il faut mettre en pratique chaque comman- dement, Mes enfants, parce que tous ceux qui n'observeront pas l'un de ces commandements, ne verront jamais la présence du Père, à moins qu'ils ne demandent pardon à Dieu le Père. 
    Mon Cœur est de plus en plus criblé d'épines, Ma fille, mais Je vais te donner une grande joie parce que cinq d'entre elles se sont purifiées. Voilà pourquoi Je dis qu'avec le sacrifice et la prière, Mes Jenfants, vous pouvez sauver beaucoup d'âmes. 
    Tu vas tirer trois épines de Mon Cœur, Ma fille. 
    (LliZAmparo se plaint à plusieurs reprises en enlevant les épines). Tire sans crainte, Ma fille. 

     Luz Amparo: Ah, ah ! Elle est profondément enfoncée... 
    r La Sainte Vierge: Tire, Ma fille, elle s'est purifiée; Mais ses \ péchés ont été vraiment horribles, Ma fille. 
    Luz Amparo: Ah ! Ah, ah... 1 (A plusieurs reprises elle exprifiJê une vive douleur qu'elle partage avec la Vierge). Ah, quelle douleur, Ah ! Quelle douleur! Ah ! 
    La Sainte Vierge: Tu éprouves de la douleur, Ma fille ; mais il y a cinq âmes qui se sont purifiées. 
    Luz Amparo: Ah ! En tirant, je souffre... Ah ! All ! Ah ! J'éprouve une douleur intérieure. 
    La Sainte Vierge: Mais sois très contente, Ma fille. Quatre âmes se sont purifiées et pour une seule âme, Ma fille, il y a une grande fête dans le Ciel ce jour-là. 
    Luz Amparo: Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! 
    La Sainte Vierge: Maintenant tu vas faire un acte d'humilité, Ma fille ; tu vas baiser le sol pour que davantage d'âmes se purifient, Ma fille... (LIIZ Amparo fait ce que la Vierge lui demande). C'est acte d'humilité, Ma fille, sert pour la purification des âmes. Voilà 
    \pourquoi Je te dis qu'il vaut la peine de souffrir parce qu'ici-bas tout a une fin ; mais ensuite tout est éternel, Ma fille. 
    Luz Amparo :Ah ! Montre-moi d'autres choses de là-bas. Mon- tre-moi d'autres choses que j'ai vues auparavant montre-moi! Cà m'aidera ainsi à souffrir davantage! Ah! Montre-les moi 1 Ah ! Ah ! Ah! 
    Emmène-moi là-ba~ ! Emporte-moi! Ne me laisse plus ici ! Emmène-moi! Combien de fois veux-tu que je Te le demande? Ah 1 Ah! Ah ! Ah ! Quelle félicité! (Avec une profonde joie). 
    Qu'ils disent que cela n'existe pas! Allons! Ah ! Encore un petit peu, laisse-moi rien qu'un petit peu car je veux profiter de chacune d'elles pour savoir quelle est la meilleure! Ah ! Ah r Ah! Et si après 

    je n'en obtenais aucune [demeure] hein? Ah ! Je ne T'en demande qu'une, hein? Même si c'est la dernière, hein? Il Y en a encore d'autres, mais aujourd'hui Tu ne veux pas me les montrer, hein ? J'en ai vu suffisamment? Encore un tout petit peu! un tout petit peu! C'est seulement la dernière chose que je Te demande: me montres-Tu la suivante? Mais bon 1 Que sont ces pierres? Des bril- lants ? Et ces chars qu'il y a là-bas, ils sont bien en or ! Ah ! Mais il y en a qui ont la forme d'un animal, non? D'une langouste! Ceux- là comme ils sont jolis! Lorsqu'on soulève le train arrière, voyons qu'est-ce qu'il en sort? Du feu! Mais comment cela se fait-il? Cà me brûle! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ma Mère! Mais bon! Pourquoi cela dégage-t-il du feu? 
    La Sainte Vierge: Ma fille, le moment du combat venu, ces 
    l'\ chars combattront et répandront du feu par la queue et ils anéan- 1 tiront la moisson desséchée de la Terre. Ce sont les chars du . Seigneur. 
    Luz Amparo: Mais ils ne sont pas identiques! Quelle forme cela a-t-il? Ah ! 
    La Sainte Vierge: L'ennemi les a aussi, Ma fille. Mais l'enne- 1mi tuera tous .les êtres marqués de son sceàu, il ne touchera à aucun sceau vivant qui aura été marqué par l'Ange du Seigneur ou par Moi, Ma fille. 
    Luz Amparo: Ceci signifie le sceau, n'est-ce pas? Ah! Ce que 
    je vois, ce que je vois là-bas, plus loin, qu'est ce que c'est? Cela je l'ai déjà vu une fois; ces vingt-quatre hommes, qui sont-ils? Mais 
    ils ne sont pas si vieux, avec !fl barbe. Ah ! Ce sont eux qui vont. . . 
    Ah ! Il ne faut pas le dire ! Eh bien, Toi, dis-le moi. Moi je le savais d'une autre façon, mais... (Paroles dans une langue inconnue). Bon, eh bien: je Te le promets, car c'est un secret... Combien il y a de choses 1là-haut! Et quelle peine que tant d'âmes se condamnent! Ah ! Ah r Toi, aide-les, parce qu'il vaut la peine de souffrir ici, pour voir ensuite tout cela. Ils n'iront pas tous là? Mais pourquoi si Dieu est grand? 
    La Sainte Vierge: Mais il est extrêmement juste, Ma fille. 
    Luz Amparo: Bon! Mais qu'il pardonne. Si c'est Lui qui nous a faits, eh bien, voyons, pourquoi péchons-nous? .. Tu as dit que nous nous condamnons nous-mêmes; mais nous, nous ne voulons pas nous condamner. Pourquoi un homme va-t -il vouloir se con- damner? N'est-ce pas Dieu qui nous juge? 
    La Sainte Vierge: Oui, Ma fille, mais s'il se présente les mains vides, quelle récompense va-t-il recevoir? Lorsque vous vous présenterez devant le Père, tâchez Mes enfants, d'arriver les mains remplies de vos œuvres. Vous verrez quelle grande récompense vous recevrez! 
    Luz Amparo: Si Tu veux que je baise le sol vingt fois, je le fais. Et si davantage d'âmes se sauvent, alors je baiserai le sol tout le long du jour! Crois-tu que si je baise autant le sol, elles se sauveront? 
    La Sainte Vierge: C'est un acte d'humilité qui peut aider les âmes, Ma fille, mais tu auras beau passer ta journée à baiser le sol, ce n'est pas pour autant qu'elles se sauveront. 
    Luz Amparo: Alors, pourquoi me demandes-Tu chaque fois de baiser le sol? Encore une fois (Bon! Si cela sert à quelque chose... Je l'ai fait encore une fois. Voyons ce que Toi tu fais main- tenant, car si cela n'a pas de valeur, pourquoi vais-je me courber? Ah, ah ! 
    t(La Sainte Vierge: Bien sûr que cela a de la valeur, Ma fille. Je t'ai souvent dit qu'en priant face contre terre, vous imiterez le Christ, parce que c'est ainsi qu'il était tout au long du jour. 
    Luz Amparo: Mais, toute la journée, toute la journée? Ah ! On ne peut le supporter tout le jour... 
    La Sainte Vierge: Je ne veux pas dire que tu dois être toute la journée face contre terre, Ma fille; mais le Christ l'a fait pour sauver l'Humanité. il a donné Sa Vie, et pensez que Dieu le Père n'est pas 
     
     

    &&&&&&&&&&&&&&&&
    La Sainte Vierge: Et Moi J'apparaîtrai au moment où J'en aurai envie, Ma fille. Même si l'on me voyait, on en douterait encore. N'ont-ils pas vu Ma présence dans le Soleil et la présence du Christ, et beaucoup l'ont nié?
     Amparo: Eh bien que ceux-là ne le voient pas ou que voient ceux qui ne le nieront pas; parce que s'ils nient, je ne sais pourquoi Tu fais en sorte qu'ils voient.
    La Sainte Vierge: Parce qu'ils ont plus de responsabilité envers le Christ, Ma fille.
     Amparo: Bon! Tu feras ce que Tu voudras, mais moi je veux qu'un jour Tu apparaisses et que tout le monde Te voie, tout le monde!
    La Sainte Vierge: lis ne croiraient pas non plus, Ma fille. lis diraient que c'était de la suggestion et que tout le monde avait vu la même chose.
     Amparo: Mais c'est que tous n'ont pas vu la même chose et... ils ne disent pas la même chose. Voyons... Toi aide tous ceux qui peuvent aller à J'endroit que tu dis, parce que si non... Voyons où vais-je me mettre; là-bas, à la porte jusqu'à ce que l'on fasse ce que Tu veux? Et çà Y est.~, Ah! ... Je me place mais après ... Tu verras ce qu'ils font avec moi!
    fLa Sainte Vierge: Toi, pense Ma fille que si Moi Je Me suis manifestée et si Je t'ai communiqué ce secret, tu auras l'opportunité de pouvoir le révéler.
     Amparo: Oui, Bien sûr, mais quand? Parce que si tu dis que je tarde, que je tarde... ! Tantôt c'est le fait de l'Evêque que le Cardinal... tantôt le Cardinal que l'Evêque... Eh bien s'il n'y avait pas d'Evêque, pour quoi disais-tu Cardinal? Et si Evêque il y avait, hein? Tu dis quel Cardinal ?
    La Sainte Vierge: Ce sont les épreuves. Pense que les grands
    saints ont eu des épreuves très dures, plus dures que les tiennes... \Toi, tu n'es pas une grande sainte.
     Amparo: Oui je sais que je ne suis pas sainte; je l'ai dit moi-même, que je ne voulais pas monter sur les autels; moi je ne désire qu'une chose: faire ce que Tu me demandes. Mais à condi- tion que Tu m'aides, parce que moi toute seule, voyons comment je peux solutionner tout cela. Voyons! Et... et si nous devons mourir, eh bien nous mourons; mais aide-nous.
    La Sainte Vierge: C'est pourquoi Je mets sur ton chemin, Ma fille, beaucoup de personnes qui peuvent T'aider.

     Amparo: Ces personnes sont comme moi, parce qu'elles ne savent par où commencer, hein? Voyons ce que nous allons faire! Toi aide-nous et trace nous le chemin pour que nous arri- vions là où Tu voudras; car si c'est l'épreuve, voyons comment nous nous en sortons!
    Ma Mère! Oui, je sais que Tu es très belle! Ah! Ne pouvoir êtte toujours avec Toi là-bas! Une fois de plus [retourner] en bas! Allons! Ma Mère! Mais comment peut-on arriver à aller là-bas? Allons! Tu dis : que Ton Fils est en train de me façonner? Mais il doit en manquer beaucoup pour que je sois façonnée, hein? Ah ! Avec tout ce qui est en train de se passer! Et tout ce que je ne veux pas Te dire, car Tu le sais, et je veux le faire j mais on me dit que je suis en train de m'assassiner. Crois-tu que parce que je fais cela, je m'assassine?
    Si c'est le sacrifice, c'est la pénitence, et le sacrifice d'une façon et la Pénitence d'une autre. Non? Le sacrifice c'est dans le corps, non? Et la pénitence, c'est... Ah ! Bon! Moi je le savais déjà, que c'était dans les repas, dans le dessert, dans les aliments, dans quelque chose que tu aimes. Mais le sacrifice c'est de l'autre façon. Voilà. Eh bien rien. Ici je ne peux non plus le faire (Les mots suivants à voix basse, comme sur un ton conftdentie~. Toi, aide-moi pour que je puisse le faire; mais qu'ils ne le sachent pas, Toi fais-le de sorte que
    personne ne Te voie. Hein? Tu me le donnes et je fais ce que Tu dis. Bon! Ah ! Mais Tu nous aimes tous beaucoup, n'est-ce pas?

    La Sainte Vierge: Si Je ne vous avais pas aimés, Mes enfants, Je ne Me serais pas manifestée depuis des siècles pour vous aviser du grand danger qui vous attend. Et Je Me suis manifestée il y a longtemps en ce lieu; mais personne n'a voulu... personne n'a voulu mener à bien cette manifestation. Il y a eu confusion, Ma fille.
     Amparo: Et si Tu T'es manifestée ici, pourquoi n'ont-ils pas dit que Tu étais apparue ici? En voilà une embrouille main- tenant! Ah ! Moi je ne peux pas le dire, non?
    La Sainte Vierge: Non, non, non, non.

    & partie message du 19 mai 1984 (relire ci dessus)
     page 296 : Amparo: Quelle embrouille! Il ne me manquait plus que ça ! Et que s'est-il passé ?
    (Paroles en langue inconnue, comme si Elle répondait à la question précédente). Comme ils sont bien ceux qui sont en haut! ... Mais ne fais pas en sorte que je le dise, parce qu'alors.,. il y en aurait du grabuge! Ah bon! Maintenant, vas-Tu bénir nos objets, avant de T'en aller ?

    La Sainte Vierge: Oui, Ma fille. Levez tous les objets. Ils seront tous bénis... "

     Amparo: Moi même si je Meurs, que je meure, je ne le dirai pas. Mais il y a des choses qu'on peut Te demander pour les dire, non? Mais moi je ne vais pas à ces endroits-là et je ne pense pas le ,dire. Tu sauras ce que tu fais.

    Laisse moi Te toucher un peu le pied! Seulement le pied! Comme il est froid! Ah ! On dirait que Tu es mouillée ! Comme Ton pied est joli! Tu n'as rien de laid, hein? En Toi, tout est joli ! Tout! Comment il y aura des gens... ! Eh bien, comment dit-on?

    La Sainte Vierge: Ma fille, ne dis jamais" gens ", dis " ton prochain ",

     Amparo: Eh bien, mon prochain, comment aura-t- il ? Mon prochain à moi c'est tout [le monde]. Et nous sommes tous "prochain" ; mais ici on dit les gens... Et ils ne croiront pas ce que Tu es en train de faire ! Mais fais quelque chose d'énorme.
    Ah, oui, bien sûr ! Le salut des âmes! Bien sûr ! Mais l'autre chose aussi est bonne, parce que je Te le demande de le faire, et tant de fois!

    La Sainte Vierge: Cà c'est de l'orgueil, et te mettre, Ma fille...
    (Paroles incompréhensibles).

     Amparo: Mais moi je ne veux pas cela, mais que veux-tu que Je fasse par orgueil ?

    La Sainte Vierge: Baiser à nouveau le sol.

    Amparo: Nous voilà bien !... J'ai baisé à nouveau le sol.
    ne dis-Tu pas que cela n'a pas d'importance? Pourquoi me demandes-Tu tant de fois de baiser le sol? Bon! Eh bien cela est pour Toi et pour moi. Personne, mais personne ! Je te le promets. Ah ! Vas- Tu venir? Car Tu dis que le mois de mai. .. et que nous ne Te prions que pendant le mois de Mai. Et Toi Tu ne vas apparaître ainsi que tout le mois de Mai ? Ah ! Eh bien, apparais tous les jours, en d'autres occasions; pas seulement pendant le mois de Mai.

    La Sainte Vierge: Ma fille, Je pourrais Me manifester sur tous les lieux du monde en même temps; mais non; Je ne le veux pas parce qu'il y a des personnes. . .

     Amparo: Ah, bon! Des "personnes ", c'est déjà autre chose.

    La Sainte Vierge: Il y a des personnes qui sans voir ni entendre, Ma fille, font cas de Mes messages; tu pourrais te lever en ce moment, mais ce serait une honte,  et indiquer un par un ceux qui croient,
    Ma fille.
     Amparo: Pourquoi viennent-ils alors? Eh bien, qu'ils ne viennent pas. Oh ! Ils montent ainsi? Oh ! Ainsi tous? Ah, mais laisse-le. Tant pis pour ceux qui ne croient pas; ils n'iront pas là-haut. Ah ! Ouvre le chemin encore plus! Oh, quel chemin! Ah, ah, ah... !

    La Sainte Vierge: Aucun être humain, Ma fille, ne pourrait supporter cette présence si ce n'était pour une mission. Voilà pourquoi Je te demande d'ignorer les faux prophètes, parce qu'ils ne peuvent pas voir Mon visage et demeurer comme. .. (Elle parle une langue inconnue).

    & à suivre ici
     Amparo: Ah, eh bien je l'ai dit ; je l'ai dit à beaucoup de monde. Et les âmes qui se sauvent, qu'en est-il ?
    Ne pars pas! Ah ! Ne t'en vas pas! Reste encore un peu ici, ne pars pas.. .Ah! Ah ...! Oh ce que j'ai vu de fin, oh ! Cà ce n'est pas de la Terre, hein? Eh bien en voilà des choses que vous avez là- haut! Hein ?
    Bon, alors aime-nous beaucoup parce que nous tous, nous t'ai- mons beaucoup, hein? A part un ou autre qui ne T'aime pas; mais Tu verras comme il T'aime, parce que je vais Te le demander, et.. . Tu sais ce que je vais faire.
    Ne vas-Tu pas nous bénir? Ah ! Mais de quelle façon? Parce que Ton Fils nous a bénit§ d'une façon que... Allons! C'est un autre problème! Parce que s'il met la croix de cette façon, et la croix d'ici est d'une autre, eh bien nous voilà avec le problème.
    f")
    \La Sainte Vierge: Moi Je fais le signe de Croix, Ma fille, avec
    . la Croix sur laquelle Mon Fils est mort, mais toi, continue avec la croix de la Terre. (Elle parle une langue étrange).
     Amparo: Bon tu vas voir comment a été celle de Ton Fils; voyons si tu fais la même; et ensuite tu nous donnes l'autre.
    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
     Amparo: Ah ! Maintenant donne-nous l'autre Ah ! C'est la

    même, c'est la même car je l'ai vue, la même.
    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
     Amparo: Pars-Tu déjà?
    La Sainte Vierge: Adieu, Mes enfants, Adieu.

    MENSAJE DEL DÍA 13 DE MAYO DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, es una fecha muy importante. En estas fechas, hace años, me aparecí a unos niños; hice mi presencia, pero ¡cuánto costó creerlo!, hija mía; pues los niños sufrieron mucho...; pues, por eso te digo, hija mía, que tú tienes que sufrir mucho.

         No sería fácil que todo saliera como tú quieres, hija mía. Haced penitencia, hijos míos, sacrificio y oración, porque el tiempo se aproxima y la eternidad está cerca, hijos míos. Es para toda la eternidad...

         Pedid al Padre Eterno, hijos míos. El Padre Eterno os ama y os tiene preparados a cada uno vuestra morada.

         Todo esto, hija mía, no creas que es fácil; se consigue a base de sacrificio, de penitencia y de oración. Por eso este día es muy señalado, hija mía. ¡Cuánto cuesta creer en mi presencia! Los humanos son crueles, hija mía.

         Piensan, como te he dicho en otras ocasiones, que yo no puedo aparecerme en cualquier lugar del mundo ¿Quién son ellos, hija mía, para decirme a mí dónde yo tengo que aparecerme y cuándo tengo que manifestarme? ¡No será fácil, hija mía! Piensa que siempre que me he manifestado, la incredulidad de los humanos ha sido muy grande. Por eso te pido, hija mía, y os pido a todos, sacrificio y penitencia, como pedí a aquellos niños. Con sacrificio y penitencia podréis salvar muchas almas, hijos míos. Pues empieza, hija mía, que este camino no es fácil. ¿Qué significado tendría, tú en la vida, si mi Hijo te pusiese los caminos fáciles? Sacrificio, hijos míos, sacrificio y penitencia para poder alcanzar las moradas, pues las moradas están preparadas.

         Levantad todos los objetos, hijos míos; todos serán bendecidos... Estos objetos, hijos míos, tienen gracias especiales para convertir a las almas.

         Yo he dado mi mensaje, hija mía. Bebe unas gotas del cáliz del dolor... ¡Qué amargo está este cáliz!, te he repetido muchas veces, hija mía. Piensa que lo poco que queda del cáliz, es lo poco que queda para el gran Castigo que va a caer sobre la Humanidad.

         Piensan que Dios es misericordioso y no va a castigar a la Humanidad. Dios es misericordioso; pero, si no perdonó a su Hijo que muriese en una cruz para salvar a la Humanidad, ¿cómo va a ser misericordioso con vosotros si no queréis pedir perdón de vuestros pecados?

         Todos aquéllos que cumplan con los mandamientos de la Ley de Dios serán salvados, hijos míos. Seguid el camino del Evangelio de Cristo; no os aferréis a las riquezas del mundo; no sirven al hombre nada más que para condenarse...

         Tú, hija mía, piensa que no te va a ser fácil este camino; pero, si está Dios contigo, ¿a quién puedes temer, hija mía? No tengas miedo a los humanos. Los humanos, a veces, son crueles y no tienen caridad con el prójimo, hija mía. Pero vale la pena el sufrimiento si luego se alcanza la eternidad, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué cosas! ¡Ay, Dios mío!, ¿qué es eso tan grande? ¿Me dejas en este lugar ya? ¡Ay! ¡Ay! ¿Todavía no he sido humilde para alcanzarlo?
     
     

         LA VIRGEN:

         No, hija mía. Tú tienes que quedarte todavía para dar testimonio de mi presencia; se están convirtiendo muchas almas. Muchas vienen a buscar el milagro también, hija mía; pero se van con el alma limpia. En seguida que salen de aquí, de este lugar, buscan a un confesor, hija mía, para que cure sus culpas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero, ¿yo ya estoy salvada? ¿Estoy salvada ya?
     
     

         LA VIRGEN:

         No, hija mía. Hasta el final no se sabe quién se salva y se condena.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay...! ¿Todavía dices que no me voy a salvar?

         Con todo esto, ¿no me salvo? ¿No me dijiste que tenía la llave de la morada?
     
     

         LA VIRGEN:

         Te salvarás, hija mía, según tus méritos. Por eso te pido humildad, hija mía; humildad, acompañada del sacrificio.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Anda!, ¿he de hacer más sacrificio? Hacer... ¿No me llevas a ese lugar?
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya te he repetido muchas veces, hija mía, que no seas soberbia, que seas humilde.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí, pero yo quiero irme de este lugar ya. Yo no quiero condenarme hasta el final. Si no me voy a salvar, pues entonces, ¿de qué vale este sacrificio que hago?
     
     

         LA VIRGEN:

         Este sacrificio, hija mía, sirve para la salvación de las almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Y la mía, ¿qué?
     
     

         LA VIRGEN:

         La tuya...; ya sabes que hasta el final no sabe nadie si salvará su alma. Mi Hijo te escogió víctima; pero tienes, hija mía, que corresponder a ese sacrificio.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Más todavía? No sé qué quieres que haga más.
     
     

         LA VIRGEN:

         Que seas humilde, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Con mucha fatiga y la voz entrecortada). ¡Ayúdame a ser humilde! ¡Ayúdame a ser humilde! Yo quiero ayudar a las almas, pero sálvanos a nosotros también. Yo no puedo estar aquí más, en este sitio.
     
     

         LA VIRGEN:

         Te voy a transportar a un lugar muy importante, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah! ¡Ah! ¡Aaah! ¡Aaah...! (Luz Amparo hace exclamaciones de gozo y satisfacción).
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Qué felicidad, hija mía! ¡Tu cuerpo siente una felicidad de gloria, hija mía!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Aaah...! ¡Ay!, si después de ver esto me mandas al Infierno... ¡vamos! ¡Ah! ¡Ah! No me mandes al Infierno, porque, si no, no haberme enseñado esto... ¡Ay, ay! ¡Déjame en este lugar; no me mandes ahora! Yo prometo que ya no vuelvo a ser soberbia.
     
     

         LA VIRGEN:

         Aquí, hija mía, no entra carne, en el Cielo, hija mía... Te he hecho ver esta visión...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pues déjame otro rato más. ¡Ay! ¡Ay! ¡Aaay...! No me mandes para abajo, no. Yo no quiero ir para abajo. ¡Ay, yo no quiero...! Estoy aquí muy bien. No quiero bajar ahí abajo; yo no quiero. No me digas que soy soberbia, porque es que yo quiero quedarme, quiero quedarme aquí. Ya, ya se han salvado bastantes almas. ¿Qué quieres que haga ya más? ¡Se han salvado muchas! ¿No dices que, cuando salvas una, tú tienes la tuya salvada? ¿Por qué no podré yo salvar la mía por esas almas?
     
     

         LA VIRGEN:

         No, hija mía, porque tu misión es sufrir y sufrir. Sabes que de niña, desde niña te escogió mi Hijo para el sufrimiento.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues por eso, ¡ya está bien este sufrimiento de madre!; yo dije que —en una ocasión que estaba un señor—, que no podía ser Dios así de cruel, me contestaste que no era cruel, que era misericordioso, lleno de amor. Entonces, ¿por qué me manda otra vez para abajo? Déjame aquí, que yo no quiero volver otra vez allá abajo. ¡Ah...! ¡Ay! ¡Ah! ¡Ah...! Abajo a sufrir, no. No quiero. Ayúdame, ayúdame, porque es mucho lo que tengo, y ¿qué va a pasar con eso que Tú sabes? Cuando vaya mañana, ¿estarás allí Tú o qué?
     
     

         LA VIRGEN:

         No, hija mía. Es una prueba más para que te defiendas. Pero, si Dios Padre iluminó a los Apóstoles, ¿cómo no te va a iluminar a ti, hija mía, en ese momento?
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí, pero... ¡que son cinco y nosotros, tres!... (Palabras en voz muy baja e ininteligibles). Por eso que te pido, ¿eh?... Déjame otro poquito aquí, otro poquito... Ayúdame a sufrir abajo, porque si consigo esto..., tiene que ser con tu ayuda, porque la Tierra... ¡Ay, Madre mía, lo que pasa!... Me llaman loca, me llaman endemoniada, me llaman tantas cosas...
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya te dije, hija mía, que el discípulo no es más que su Maestro. Y a mi Hijo se lo llamaban.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Claro!, pero Él sabía que era Hijo de Dios; pero yo, ¿qué? Soy hija de Dios, pero soy floja. ¡No puedo!... ¿Qué?, ¿ya me vas a mandar abajo, verdad? No me mandes allí. Si eres Madre, ¡déjame aquí!... ¡Déjame aquí!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Sí, hija mía, tu prueba todavía no se ha acabado. Te llamarán loca y otras cosas más fuertes... Pero ofrécelo a Cristo Jesús.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Palabras ininteligibles)... Sí, claro; las cosas, ¡qué bien se dicen! Pero, si no ayudas, no podré hacerlo.
     
     

         LA VIRGEN:

         Mañana, hija mía, no creas que va a salir bien; no te lo creas. Aunque los veas, muchos de ellos son lobos vestidos con piel de oveja.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues, ¡vaya!, lo que tiene la Tierra. (Esta frase es casi ininteligible). Si..., si ¡son consagrados! ¡Vaya, cómo son! A ver por qué tengo que sufrir más por ellos, si no quieren... Tócales Tú el corazón para que se salven, porque están... ¡Ah!... ¡Cómo están, Dios mío!... Déjame que sólo te toque el manto; sólo el manto. (Luz Amparo hace ademán de tocar el manto de la Virgen).

         ¡Ah! ¡Aaah! ¡Ay! ¡Ay! ¡Aaah...! ¿Ya no me dejas más aquí?
     
     

         LA VIRGEN:

         Se acabó tu felicidad, hija mía. Sufrir, te toca sufrir. Coge la cruz y sigue a Cristo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Más cruces? Pues, ¡anda! No sé ya cuántas cruces. Ayúdame, ayúdame; yo quiero ser humilde, pero si no me ayudas... Es que oigo tantas cosas, y todos se meten conmigo muchas veces...
     
     

         LA VIRGEN:

         Te he dicho que pienses en Cristo Jesús.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí, pienso en Cristo, pero..., pero que soy un ser humano...
     
     

         LA VIRGEN:

         Por eso no podrás entrar en el Reino de los Cielos hasta que mi Hijo te pula bien pulida, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Con voz muy baja). Pulirme, ¿qué es?; pulirme, ¿qué es? ¿Qué es pulir? ¡Ay! ¡Ah! ¡Ayyy! ¡Ay! ¡Santificarme! ¡Ah, pues anda que hasta que me santifique! (Las siguientes palabras son casi imperceptibles). ¡Ayúdame, ayúdame, Madre! ¡Ayúdame! Te prometo; te lo prometo ser humilde. Lo que pasa es que hay veces, que es que no puedo. ¡Ay! Pero ¡sólo de ver estos lugares...!
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Esto no es un lugar!... ¡Esto es la Gloria, hija mía!... ¡Una de las glorias, hija mía!
     
     

         LUZ AMPARO:

         Yo quiero que sea en esta gloria; aunque sea en ésta. ¡Aaah! (Suspira de felicidad).
     
     

         LA VIRGEN:

         No creas que es fácil salvarse, hija mía. Por eso doy tantos avisos a los humanos, porque por la puerta estrecha entran muy pocos, y por el camino ancho van millares y millares de almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues yo te prometo que les voy a ayudar a salvarse. Pero yo no quiero a cambio de que me des nada. Tú sabrás lo que estás haciendo. Pero haced caso de lo que te estoy diciendo. Yo lo dejo en tus manos; Tú, luego, hablas con tu Hijo, y tu Hijo, pues que hable con el Padre y luego el Padre, a ver lo que hace... Pero te pido por todos, ¡por todos! ¡Que se salven todos!

         ¡Ay! ¿Nos vas a dar la bendición? ¡Pero ya estoy en el otro lugar! ¡Pero yo no lo veo!
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         ¡Adiós, hijos míos! ¡Adiós!

    15 mai 1984
     
     

    MENSAJE DEL DÍA 15 DE MAYO DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hoy, hija mía, hago mi presencia porque para los humanos este mes es muy importante; pero no sólo este mes tenía que ser importante. Todos los meses del año y toda la vida soy vuestra Madre, hijos míos; no sólo en este mes. Pero yo complazco a los humanos porque sé que en este mes les agrada rezar, no todos, pero muchos de ellos, el santo Rosario.

         Tú, hija mía, has sido muy poco astuta, muy poco astuta. Te lo avisé anticipadamente: que fueses astuta, porque muchos de los que tú ya sabes, hija mía —no quiero dar nombres, pero son astutos—... También tú tenías que haber sido astuta. Ya te dije, hija mía, que eran lobos, pero forrados con piel de cordero... (Luz Amparo llora amargamente y se lamenta al escuchar estas palabras). Pero no tengas miedo, hija mía, porque tu astucia no sirvió (las siguientes palabras son casi ininteligibles) como la de ellos.

         Ahora vienen las pruebas gordas, hija mía; enfréntate a ellas. Ya te dije que no sería fácil, pues esto va a suceder... También te he dicho que te fueses a hablar con el Arzobispo, hija mía; directamente a él.
     
     

         LUZ AMPARO:

         A ver, ¿cómo iba yo allí correcto a hablar, si no me dejan? ¿Si no me dejan?...
     
     

         LA VIRGEN:

         Piensa que los que llevaron a Cristo a la Cruz, hija mía, fueron todos éstos. Que te he dicho que fueras astuta, hija mía... No creen, hija mía, no creen, muchos de ellos, en mi existencia. Por eso ahora vendrá la lucha...; pero ya lo has hecho, hija mía, y lo escrito, escrito está.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero Tú... Tú, hazlo; haz algo Tú. Si yo he ido donde me habéis dicho...; has dicho que fuera, que fuese obediente; y yo he ido porque he obedecido.
     
     

         LA VIRGEN:

         La obediencia es muy importante, hija mía, pero la astucia también.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Yo, yo lo he hecho todo; ellos serán los culpables. Yo he dicho que, si me decían que no viniese, que no venía. Pero, si Tú vienes aquí, yo vengo. Yo vengo, aunque lo he dicho: “Que no...”.
     
     

         LA VIRGEN:

         Tú piensa, hija mía, que ellos serán responsables. Yo me he manifestado en este lugar, y no hay nadie que pueda quitar el que yo me he manifestado en este lugar. Siempre, siempre este lugar será consagrado a mi Corazón, hija mía. Para que lo comprendas mejor: para mí, cada lugar en que he hecho mi presencia, es sagrado para mí, hija mía.

         También te digo, hija mía, que no pienses más en todas estas cosas; ya están hechas, hija mía. Nunca hagas lo que Judas hizo, aunque después de matar a Cristo —porque fue él el que lo mandó a la muerte—, quiso arrepentirse; pero ya estaba hecho todo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Yo no sé qué he dicho que estaba mal. ¿Qué he dicho que estaba mal? Porque yo he dicho a todo lo que estaba bien.
     
     

         LA VIRGEN:

         Para ti está bien, hija mía, todo lo que has dicho; pero ya te he dicho que todos, todos no aman a mi Corazón. Y si no me manifiesto en este lugar, me manifestaré en otro, hija mía. Pero este lugar es sagrado, porque han pisado mis pies sobre este lugar. Piensa que, en otras ocasiones, también han quitado que vayan a ver mis manifestaciones; pero no lo han podido conseguir, hija mía, porque, si no es dentro, es fuera. Pero seguiré manifestándome.

         Piensa, hija mía, que a lo largo de la Historia ha habido grandes santos; pues ha habido muy grandes santos, y hoy, hija mía, precisamente hoy, es el día de uno de ellos. ¡Y cuántas calumnias le levantaron, hija mía, mientras oraba y los ángeles de Dios hacían sus trabajos y él iba a orar! Le calumniaban, hija mía. Por eso te digo que no te ocupes mucho de las cosas terrenas; ocúpate de las cosas de Dios, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, yo no he dicho nunca que Tú eres más que Dios. Yo no he dicho nunca que Tú eres más que Dios. Yo he dicho que Tú eres después de Dios. Primero Dios, y luego tu Hijo y Tú. Pero yo nunca he dicho que Dios era después de todo, de tu Madre. Señor, Señor, Tú lo sabes también. ¡Ay, aaah!, ¡ay, Señor!, ¡ay, Señor! ¡Ay! ¡Ayyy, Señor! (Júbilo de Amparo por la presencia del Señor).
     
     

         EL SEÑOR:

         Sí, hija mía; soy yo también en este momento. Te advierto, hija mía, que has sido poco astuta. Pero no sufras, hija mía. Peor para aquél que vaya con la astucia[1] por delante, hija mía. Pero los humanos son crueles. No quiero nombrar los nombres que he dicho como mi Madre, hija mía. (Se suceden varias exclamaciones de Luz Amparo).

         No tengas miedo, hija mía; estando Dios contigo, ¿a quién puedes tener miedo?
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, ¿a quién? ¡A los hombres! ¡Aaay...! Pero no a estos hombres. ¡Ay, aaay, aaay...! A éstos, no; son a los otros que Tú sabes. ¡Ay, Señor! ¡Y que digan que no puede ser esto! ¡Aaay, aaay, aaay...!
     
     

         EL SEÑOR:

         Ésos son los hombres los que dicen que no puede ser. Yo me manifiesto, como mi Madre, a quien quiero y donde quiero. Me manifiesto a los humildes para confundir a los grandes poderosos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Dios mío! ¡Aaay, aaay, aaah...!
     
     

         EL SEÑOR:

         Por eso te pido: no tengas miedo, hija mía. Si está Dios con vosotros, ¿a quién podéis tener miedo?

         Sed firmes, hijos míos. No dejéis de acudir a este lugar. Ya sabéis que este lugar está consagrado porque los pies de mi santa Madre han pisado en este lugar.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay! Si lo prohíben, ¿qué hago? ¡Ay!, ¿qué hago si lo eligen que no? ¡Ay...!
     
     

         EL SEÑOR:

         Tú obedece, hija mía; pero todos aquéllos que, de verdad, quieren la presencia de Dios y han acudido a este lugar, que sean firmes, que sigan acudiendo a este lugar, que no se dejen por la astucia del enemigo, que es cuando entonces verán que este lugar ha sido sagrado, hija mía.

         Esto mismo, hija mía, esto que te está sucediendo a ti, sucedió a mis discípulos, hija mía. Los perseguían, en cuanto hablaban de Cristo, los apedreaban, los tiraban, los echaron al abismo de los leones... ¿Sabes quién me entregó, hija mía? Todos éstos, todos éstos... (Palabras en lengua extraña).
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Ellos fueron? ¡Ayyy, ayyy...! ¡Ay, ellos fueron, ellos todos...! (Palabras ininteligibles. Llora desconsoladamente).
     
     

         EL SEÑOR:

         Sí, hija mía,... (una palabra que no se entiende) ellos. Pero, ¿sabes, por qué? Porque querían ser más que Dios. Tampoco fueron todos, hija mía; todos no fueron, pero muchos de ellos me entregaron a la muerte.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué valor! ¡Ay, ayyy! No me extraña que Tú sigas diciendo que vayan todos ellos... ¡Aaay, que..., ay! ¡Ayyy!
     
     

         EL SEÑOR:

         No creen, hija mía, que la ira de Dios es grande. Pues sí; está escrito, hija mía; lo que pasa que no han leído ni los santos Evangelios, muchos de ellos, para ver que está escrito que la ira de Dios es terrible. Aunque Dios es misericordioso, es su ira muy grande, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Aaah! Pero, por lo menos, sálvanos a nosotros. ¡Ay!, aunque yo te pido por ellos también; pero... es que ellos, si son así... ¡Ay!, pues no se puede más ya por ellos pedir... ¡Aaay! ¡Claro! ¡Cómo viven!, ¿eh? ¡Aaah, claro! ¡Ay! Pero, ¿no puedo decir los que son? ¿Ni siquiera decirlos? ¡Aaah...! Pues, ¡vaya con lo... qué secretos que me estáis dando!
     
     

         EL SEÑOR:

         No, hija mía; no podrías decirlo porque destruirías la Iglesia de mi... (Se ahoga la voz con el llanto de Luz Amparo).
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero la Iglesia, ¿de quién es la Iglesia? ¿La Iglesia es Tuya?... La Iglesia es de Dios.
     
     

         EL SEÑOR:

         Ya te dije, hija mía, que todos sois Iglesia; pero dentro de la Iglesia quiero templos vivos; no quiero templos muertos. Y la mayoría de esos templos están muertos, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, pobrecitos!, pues, si están muertos, Tú resucítalos... Pero que nosotros no nos condenemos, ¿eh?; ya que hoy estás Tú también aquí. ¡Ay!, es que yo lo sentía dentro. Lo sentía que ibas a venir aquí. ¡Ayyy! ¡Ay!
     
     

         EL SEÑOR:

         Fijaos en una tormenta. Cuando una tormenta desparrama los rayos por toda la faz del mundo... Así será la ira de Dios Padre; peor que una tormenta.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues entonces, ¡vaya, vaya! ¡Oooh, aaay! ¿Tan grande es su ira? ¡Ay!, pero no nos tiene que dar miedo.
     
     

         EL SEÑOR:

         Al contrario, hijos míos. Todos, todos aquéllos que cumpláis con los mandamientos de la Ley de Dios, seréis salvados, hijos míos, porque ahí entra todo, todo lo que instituyó Dios por medio de Moisés, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pues entonces... ¿no te puedo ni tocar hoy? ¡Ay! ¡Ay!, pero, ¡déjame que te toque un poquito! ¡Ayyy! ¡Ay!, sólo el pie. Yo no quiero nada más que un cachito de esto que llevas puesto, de la túnica. ¡Ayyy! ¡Huyyy! ¡Ayyy, ay! ¿Nos vas a bendecir Tú? ¡Ay!, ¿después? ¡Ayyy!, las dos bendiciones. Venga, ¡ay!,¡ay!
     
     

         EL SEÑOR:

         Sí, hija mía, todo este Mes de Mayo serán las manifestaciones seguidas de mi amada Madre.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Tanto la quieres? ¡Oy!, pero, ¿es que los hijos quieren tanto a su madre?
     
     

         EL SEÑOR:

         Todos los hijos, hija mía, tendrían que respetar a sus padres, como yo respeté a los míos. Desde doce años me fui al Templo a explicar la doctrina de Dios Padre. Mi padre adoptivo me crió en un santo temor y en un amor al prójimo. Por eso os pido, hijos míos, que criéis a vuestros hijos con ese santo temor... Ya lo pone en un mandamiento: “Honrarás a tu padre y a tu madre”. Y ¡ay de aquél que no honre a su padre y a su madre! Como Él dijo, también será castigado, como el padre ha castigado al hijo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Y el padre que no quiere a los hijos? ¿Qué le pasará? ¡Aaay! ¡Aaay!... Yo los quiero mucho; pero, a veces, también soy soberbia con ellos. Pero, ¿sabes por qué? Porque quiero que sean buenos y que cumplan con todo. Pero yo los quiero, ¿eh?... (Llora). Lo que pasa... ¡Anda que seguirte a Ti!, es duro, ¿eh?...
     
     

         EL SEÑOR:

         Seguirme a mí es duro, hija mía, pero no pensáis que para mí fue duro también lo que escogió mi Padre para salvaros: ¡la muerte! Y esa muerte de cruz no fue una muerte, una muerte placentera, hija mía. Yo lo llevé con humildad hasta la muerte, pero ¡qué dolor sintió mi Corazón en la Cruz muriendo y viendo que los hombres seguían pecando..., seguían pecando, hija mía!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!..., ¡ay!... Pero no me has contestado a lo de los padres que no quieren a los hijos. ¿Qué les pasará, eh?
     
     

         EL SEÑOR:

         Pues lo mismo que a los hijos que no quieren a los padres. Será el mismo castigo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay! ¡Ay! ¿Tú qué crees, que yo me voy a salvar? ¡Ay!, porque, ¡si no me salvo!... ¡Vamos!
     
     

         EL SEÑOR:

         Te lo dijo mi Madre: hasta el final nadie, nadie puede decir que está salvado. Y aunque yo supiese que tu alma está salvada, tampoco te lo diría, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues, ¡vaya!, ¡anda!, ¿eh?; así yo, aunque me lo dijeras, seguiría igual.
     
     

         EL SEÑOR:

         No, no seguirías igual. Entonces el enemigo se apoderaría de ti, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Aaay...! ¡Ay, ay, ay...! Venga ya, danos la bendición a todos.
     
     

         EL SEÑOR:

         Os bendigo, como el Padre os bendice por medio de mí y con el Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Aaay...!, pero esa bendición no es igual.
     
     

         EL SEÑOR:

         Esa bendición es la bendición de mi cruz, porque mi cruz fue en esta forma, hija mía. Señálala.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Así y así y así. (Hace con la mano un signo semejante a una “Y” griega). ¡Ay!, pero la otra cruz no es igual[2]. ¡Ay!, pero lo tenemos que hacer todo lo que digan, ¿eh?
     
     

         EL SEÑOR:

         Claro, hija mía, porque dijo Cristo: “Lo que atareis en la Tierra será atado en el Cielo; lo que desatareis en la Tierra será desatado en el Cielo”. Por eso cumplid con mi Iglesia, hijos míos; santificad las fiestas, dedicad el séptimo día a mí, hija mía. No sólo a mí, porque si lo dedicáis a mí, lo dedicáis a mi Padre, y también honráis a mi Madre.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, ¿ya te vas? Pero acompaña a tu Madre, ¡oh!, no la dejes ahí. ¡Aaay!
     
     

         EL SEÑOR:

         Yo me voy, hija mía, porque sigo preparando las moradas de mi Padre Celestial. Todavía faltan muchas que preparar.
     
     

         LUZ AMPARO:

         O sea, ¿que hay muchas más? ¡Ay, ay..., ay! ¡Ayyy...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, ¡qué día más importante!; aunque parece que es un día como otro cualquiera. ¡Se ha manifestado mi Hijo!
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero, ¡cómo vienes! ¡Ay, qué alegría!... ¡Ay!, ¡que digan que no puede ser!... ¡Vamos! ¡Ay!, que me digan que si lo veo dentro..., que si no es así... ¡Vamos! ¡Si es que lo he tocado! Y si ya lo he tocado más de una vez... ¡Ay!, pues, aunque me metan en un manicomio, yo digo que lo he tocado, y lo he tocado.
     
     

         LA VIRGEN:

         Claro, hija mía; tienes que ser fuerte. Y piensa que aquél que niega a Cristo en la Tierra, le negarán delante del Padre los ángeles celestiales.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Por eso te digo que, aunque me maten, aquí me estoy; pero yo no digo que no.

         ¡Ay!, ¡ay!, ¡qué grande eres, Madre mía! ¡Y no poder estar aquí para siempre! ¡Vamos! ¡Ay!, ¡ay!, ¡ay! Yo te he pedido que antes de que yo ofenda ninguna cosa de Dios y que la niegue, que me lleves. Llévame, para que no niegue las cosas que he visto, que no las niegue. Llévame antes. ¡Ay...!, porque, ¿qué sé yo lo que están haciendo?
     
     

         LA VIRGEN:

         Aquí empiezan las pruebas, hija mía. Es el principio.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero yo te digo que si ves que yo me pongo un poco... me llevas, ¿eh? No, que no tengo miedo a nada, ya lo sé; pero si tú estuvieras delante..., ¡verías!
     
     

         LA VIRGEN:

         Estoy delante de todos los humanos, hija mía. Y en todos los lugares del mundo al mismo tiempo. Es difícil creer este misterio, como otros tantos misterios que hay en el Cielo, hija mía; pero procurad alcanzar el Cielo, y se os revelarán los secretos que hay, hija mía...

         (Luz Amparo expresa satisfacción y gozo).

         Levantad todos los objetos, hijos míos... Todos han sido bendecidos, hija mía.

         ¡Cuántas gracias derrama mi Corazón, y qué poco caso hacen a estas gracias que mi Corazón derrama!

         Humíllate, hija mía; que el que se humilla será ensalzado; y el que se ensalza será humillado.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, son todos iguales. Tienen la misma cara todos. ¡Ay! En ese lado, ¡ay, qué caras!... Y, ¿por qué son todas iguales, todas esas caras de esos ángeles? Pero tienen la misma cara. ¡Huyyy!
     
     

         LA VIRGEN:

         Porque para Dios no hay nada imposible, hija mía. Dios, lo mismo que formó al hombre, puede hacer las cosas que quiera, hija mía.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos, ¡adiós!

    [1] Hay dos tipos de astucia: una buena y otra mala; la primera es la de quien se muestra hábil para evitar el engaño; ésta le pide el Señor a Luz Amparo al advertirle que ha “sido poco astuta”; se trata de la sagacidad evangélica. La otra es practicada por los que se las ingenian para engañar o lograr artificiosamente cualquier fin; por eso, dice a continuación: “Peor para aquél que vaya con la astucia por delante”.

    [2] En este punto se corta la grabación de audio utilizada. Las líneas siguientes en cursiva se han trascrito del o.c., nº 3, pp. 315-317.

    19 mai 1984

    Confession
    La Vierge: "approchez-vous du sacrement de la confession, ne croyez pas que celui qui se confesse directement à Dieu se sauvera. Dieu a placé des confesseur pour que vous vous humiliez".

    Long colloque avec la Vierge, parfois en langue céleste.
    "L'ennemi tuera tous ceux qui seront marqués de son sceau mais il ne touchera à aucun de ceux marqués-scellés par l'Ange ou par Moi.
    baiser le sol est un acte d'humilité qui peut servir à aider les âmes... En faisant oraison la tête contre le sol, vous imitez le Christ qui priait ainsi...
    je me suis manifesté il y a longtemps dans ce lieu, mais personne n'a voulu tirer au grand jour cette manifestation" (Cf Messages des 9 et 14 juillet)

    MENSAJE DEL DÍA 19 DE MAYO DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, vengo a daros mi santa bendición, como os he prometido. También os voy a hablar un poquito de Cristo, hijos míos.

         Acercaos al sacramento de la Confesión y al sacramento de la Eucaristía. Seguid el camino del Evangelio. Quien come el Cuerpo de Cristo y bebe su Sangre, vivirá eternamente, hijos míos...

         (Pausa en la que Luz Amparo se queja repetidamente).

         Hija mía, te he dicho en otras ocasiones que ¡cuántas ovejas han vuelto al rebaño de Cristo! Estaban descarriadas y han vuelto al camino de Cristo, hija mía.

         (Vuelve a lamentarse Luz Amparo).

         Cristo, hija mía, dio la vida por sus ovejas; por eso quiero que sus ovejas correspondan a esa Sangre que derramó Cristo, hijos míos. Las ovejas del rebaño de Cristo sois cada uno de vosotros. Por eso os pido, hijos míos: con sacrificio y con oración, podréis alcanzar la vida eterna, hijos míos.

         No penséis que todo aquél que confiesa directamente con el Padre Celestial será salvado, hijos míos. Dios Padre puso a esas almas, para que os humillaseis, a confesar vuestros pecados, hijos míos. Ya te dije a ti, hija mía, en una ocasión, que sólo un hombre de carne y hueso puede comprender cómo ofendéis a Dios, hijos míos. Un ángel del Cielo nunca podría comprender de esta manera que ofendéis a Dios, hijos míos. Por eso os pido sacrificio, hijos míos, y acercaos al sacramento de la Confesión y haced penitencia. Recibid a Cristo, que, cuando Él subió al Padre, se quedó para daros fuerzas en el Santo Sacramento, hijos míos.

         No concibe mi Corazón cómo los hombres, hijos míos, sois tan crueles con Cristo, y ofendéis tanto al Padre Eterno.

         Hay quien dice que Cristo no sufre. Cristo sigue sufriendo diariamente, hijos míos, porque vosotros no habéis dejado de pecar. Como seguís pecando, Cristo sigue muriendo en la Cruz para redimir a toda la Humanidad; pero el sufrimiento más grande, hijos míos, es que no se va a poder salvar toda la Humanidad. Por lo menos queremos salvar la tercera parte de la Humanidad.

         ¿Cómo se consigue, hijos míos? ¿Cómo se consigue la presencia divina de Dios Padre? Cumpliendo los mandamientos que Él instituyó. Cada uno de sus mandamientos hay que cumplir, hijos míos, porque todo aquél que no cumpla uno de esos mandamientos, nunca verá la presencia del Padre, si no pide perdón a Dios Padre.

         Mi Corazón, hija mía, cada vez está más cercado de espinas; pero te voy a dar una gran alegría, porque se han purificado cinco. Por eso pido que con el sacrificio y con la oración, hijos míos, podéis salvar muchas almas.

         Vas a sacar tres espinas de mi Corazón, hija mía.

         (Luz Amparo emite repetidas quejas al realizar esta acción).

         Tira sin miedo, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, ¡ay!, está muy profunda metida... ¡Ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Tira, hija mía, está purificada; pero sus pecados han sido más horribles, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, ay...! (Repetidas veces expresando vivo dolor compartido con la Virgen). ¡Ay, qué dolor! ¡Ay, qué dolor! ¡Ayyy...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Sientes dolor, hija mía; pero hay cinco almas que se han purificado.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pero tengo dolor al tirar, ¡Ay! ¡Ay! ¡Ay...! Siento ese dolor adentro...
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero ponte muy contenta, hija mía; se han purificado cuatro almas, y por una sola alma, hija mía, ese día hay una gran fiesta en el Cielo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Aaah...! ¡Ay, ay, ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Ahora vas a hacer un acto de humildad, hija mía; vas a besar el suelo, para que se vuelvan a purificar más almas, hija mía,... (Luz Amparo hace lo que la Virgen le pide). Este acto de humildad, hija mía, sirve para la purificación de las almas. Por eso te digo, hija mía, que vale la pena sufrir, porque aquí todo se acaba; pero todo luego es eterno, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, enséñame otras cosas de ahí. Otras cosas de las que he visto antes, ¡enséñame! ¡Ay, así me ayuda más a sufrir! ¡Ay! ¡Enséñamelo! ¡Ah! ¡Ayyy! ¡Ayyy! ¡Ayyy...!

         ¡Ay, llévame allí! ¡Ay, llévame! ¡No me dejes más aquí, llévame! ¿Cuántas veces quieres que te lo pida? ¡Ay! ¡Ay! ¡Ay...! ¡Ay, qué felicidad! (Con profundo gozo). ¡Ay, que digan que no hay de esto! ¡Vamos! ¡Ay, otro poquito, déjame nada más otro poquito, porque quiero disfrutar de cada una de ellas para saber cuál es la mejor! ¡Ay! ¡Ay! ¡Ay! Mira que si luego no consigo ir a ninguna de éstas, ¿eh? ¡Ay!, sólo te pido una, ¿eh? ¡Ay!, aunque sea la última, ¿eh? ¡Ay!, ¿todavía hay más?; pero hoy no quieres enseñármelas, ¿eh? ¿Que ya he visto bastantes...? ¡Otro poquito!, ¡otro poquito! ¡Ay! ¡Ah...! Sólo es lo último que te pido. ¡Ah!... ¿Que me enseñas la siguiente? ¡Ay!, pero ¡bueno!, ¡Ay!, esas piedras, ¿qué son? ¿Brillantes? ¡Ay, ay, ay...! Y esos carros que hay ahí, ¡si son de oro! ¡Aaah...!, pero hay en forma de un bicho, ¿no? ¡Ah!, de una langosta. ¡Ay, ésos, qué bonitos son! Al levantar atrás, eso que tienen atrás, ¿a ver qué sale? ¡Huy! ¡Ay! ¡Ay, ay, ay...! ¡Ay, desprende fuego de ahí! ¡Ay! ¡Ay! ¡Ay!, pero, ¿cómo desprende fuego? ¡Ay! ¡Ay! ¡Ay...! ¡Que me quema! ¡Ay! ¡Ay! ¡Ay! ¡Ay, Madre mía! Pero ¡bueno!, ¿por qué desprende de ahí eso? ¡Ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, porque cuando la lucha llegue, éstos serán los que luchen y desprendan fuego por sus colas, hija mía, y arrasarán la mies seca de la Tierra. Éstos son los carros del Señor.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Aaah! ¡Ay! Pero... ¡no son iguales! ¡Ay, qué forma tiene eso! ¡Ay! ¡Aaah! ¡Ay! ¡Ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         También los tiene el enemigo, hija mía; pero el enemigo matará a todo ser que está sellado con su sello, pero no tocará a ningún sello viviente que sea marcado por el Ángel del Señor o por mí, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Eso quiere decir el sello, ¿verdad? ¡Ah! ¡Ay, ay, ay...! Lo que veo allí, más allá, ¿qué es aquello? Eso ya lo he visto otra vez; esos veinticuatro hombres, ¿qué son?; pero no son tan viejos, con esa barba. ¡Ay! ¡Ah! Ésos son los que van a... ¡Ay! ¿Que no lo diga? ¡Ah...! Pues dímelo Tú. Yo lo sabía de otra forma, pero... (palabras en idioma desconocido).

         ¡Ah, bueno!, pues eso: te lo prometo, que está en secreto... ¡Cuántas cosas hay ahí arriba!, y ¡qué pena que se condenen tantas almas! ¡Ayyy! Ayúdalas Tú, porque vale la pena aquí sufrir, pero para ver luego todo eso. ¡Ay! ¡Ay!... ¿Todos no?, ¿irán ahí todos?, ¡ay! Pero, ¿por qué, si Dios es grande?
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero es sumamente justo, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Bueno!, pero que perdone; porque si Él nos ha hecho, pues, a ver, ¿por qué pecamos?... Tú has dicho que nos condenamos nosotros; pero no nos queremos condenar. ¿Por qué un hombre se va a querer condenar? ¿No es Dios el que nos juzga?
     
     

         LA VIRGEN:

         Sí, hija mía; pero, si se presenta con las manos vacías, ¿qué premio va a recibir, hija mía? Procurad, hijos míos, cuando os presentéis ante el Padre, ir con las manos llenas de obras, ¡veréis qué gran premio!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay! Yo, si quieres que bese el suelo veinte veces, lo beso; pero si se salvan más almas, estoy besándolo todo el día. ¡Ay! ¡Ay! ¿Tú crees que si beso tanto el suelo se salvan?
     
     

         LA VIRGEN:

         Eso es un acto de humildad que puede servir, hija mía, para ayudar a las almas; pero no es que se salven las almas, aunque estés todo el día besando el suelo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues entonces, ¿para qué me mandas besar todas las veces el suelo? ¡Ah...! ¿Otra vez? ¡Bueno!, pues si sirve para algo... Ya lo he besado otra vez. A ver qué haces ahora Tú, porque si no tiene valor, ¿por qué me agacho? ¡Ah, ah!
     
     

         LA VIRGEN:

         Claro que tiene valor, hija mía. Ya te he dicho muchas veces que, orando con la cabeza en el suelo, imitaréis a Cristo, porque Cristo así estaba durante todo el día.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero, ¿todo el día, todo el día? ¡Ay!, si no se puede resistir todo el día...
     
     

         LA VIRGEN:

         No quiero decir que estés todo el día con la cabeza en el suelo, hija mía; pero Cristo lo hizo por salvar a la Humanidad. Dio su vida, y pensad que Dios Padre no es el culpable, porque Dios Padre puso a su Hijo y le dio muerte de cruz para salvar a la Humanidad. Claro que con vuestros pecados llegó a la Cruz, hijos míos, porque si, cuando en Sodoma y Gomorra vinieron los ángeles a avisar, el mundo se hubiese convertido, no sufriría Cristo, hijos míos, pero claro...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Oh, claro! ¿Cómo somos así?... ¡Ay, ay, ay...! Pues manda el Castigo y ya está, y verás cómo espabilan todos; pero es que..., porque es que les estás diciendo las cosas y no se lo creen; pues haz Tú alguna cosa y verás cómo ya se enteran bien de todo.
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya te dijo mi Hijo en una ocasión que, si bajara en estos momentos, volveríais a crucificarle, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Yo también? ¡Vamos! ¡Ah! ¿Yo también iba a crucificarle?
     
     

         LA VIRGEN:

         Tú harías lo mismo que todos, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, yo no quiero. Yo quiero que te aparezcas y que te vean todos, para que luego no digan que Tú no te apareces en este lugar.
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo haría mi aparición, hija mía, y tu misión se habría acabado. Eso sí que te gustaría, ¿verdad?
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, no es que me guste, pero... ya no tendría tantas cosas, ¡vamos! Tú fíjate, ahora, todo lo que estás haciendo ahí, ¿a ver cómo salgo yo de ésta? A ver, a ver: si Tú no me pones en el camino..., ¿quién es el que lo hace? ¡Ay, ah, ah...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Ésas son las pruebas, hija mía; las pruebas empiezan en este momento. Ya te he dicho, hija mía, que qué fácil sería... (Habla en idioma desconocido).
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Claro! ¡Qué bien, sí..., ay!; pero para mí sí que sería fácil.
     
     

         LA VIRGEN:

         Y yo haré mi presencia en el momento que a mí me apetezca, hija mía. Sí, me verían y aún dudarían. ¿No han visto mi presencia en el Sol y la presencia de Cristo, y muchos lo han negado?
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues que no lo vean ésos, o que lo vean los que no lo nieguen; porque si lo niegan, no sé para qué les haces que lo vean.
     
     

         LA VIRGEN:

         Porque ya tienen más responsabilidad hacia Cristo, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Bueno!, pues Tú harás lo que quieras, pero yo quiero que un día te aparezcas, y que te vea todo el mundo. ¡Todos!
     
     

         LA VIRGEN:

         Tampoco lo creerían, hija mía; dirían que estáis sugestionados y que todos habéis visto lo mismo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero es que todos no lo han visto lo mismo y... Y no dicen igual. ¡A ver!... Tú ayúdanos a todos los que podemos ir a donde Tú dices, porque si no..., a ver dónde me pongo yo; allí en la puerta hasta que se haga lo que Tú quieres, y ya está. ¡Ah, ah!... Yo me pongo, pero luego... ¡verás lo que hacen conmigo!
     
     

         LA VIRGEN:

         Tú piensa, hija mía, que si yo me he manifestado y te he comunicado este secreto, tendrás oportunidad de poder revelarlo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí, ¡ya! ¡Claro! Pero a ver, ¿cuándo?, porque si estás diciendo que tardo, que tardo..., ¡a ver! Cuando lo del Obispo, que el Cardenal; cuando el Cardenal, que el Obispo. Pues si no había Obispo, ¿por qué decías que Cardenal? Y si había Obispo, ¿eh? ¿Dices que Cardenal?
     
     

         LA VIRGEN:

         Eso son las pruebas. Piensa que los grandes santos han tenido pruebas muy duras; más duras que las tuyas... Tú no eres una grande santa.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Si ya lo sé que yo no soy santa; ya lo he dicho yo, que yo no quiero estar en el altar; yo lo único que quiero es cumplir lo que dices; pero que Tú ayudes, porque sola, a ver cómo puedo yo solucionarlo todo esto ¡A ver! Y... y si tenemos que morir, pues morimos; pero ayúdanos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Por eso te pongo, hija mía, a muchas personas que pueden ayudarte en tu camino.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Esas personas están como yo, ¿eh?; porque no saben por donde empezar, ¿eh? ¡A ver, qué vamos a hacer! Tú ayúdanos y ponnos, pero un camino, para que lleguemos a donde Tú quieres; porque si ésta es la prueba, ¡a ver cómo llegamos!

         ¡Ay, Madre mía! Si ya lo sé que eres ¡más guapa! ¡Ay, no poder estar siempre ahí contigo! ¡Otra vez aquí abajo! ¡Vamos! ¡Ay, Madre mía! Pero, ¿cómo se puede alcanzar ir ahí?, ¡vamos! ¡Ay! ¿Que dices que me está puliendo tu Hijo? Pero me debe de faltar bien de pulir, ¿eh? ¡Ah! Porque con todo lo que está pasando, ¡vamos! Y todo lo que no te quiero decir, que Tú lo sabes..., y yo quiero hacerlo; pero es que me dicen que me estoy asesinando. ¿Tú crees que porque haga eso me asesino?

         Si es sacrificio, es penitencia, y el sacrificio es de una forma y la penitencia de otra, ¿no? El sacrificio es en el cuerpo, ¿no? Y la penitencia es... ¡Ah!, pero ¡bueno!, eso ya lo sabía yo, que es en la comida, en el postre, en los alimentos, en una cosa que te gusta. Pero el sacrificio es de la otra forma. Pues eso. Pues nada; aquí no puedo hacerlo tampoco. (Las siguientes palabras en voz baja, como en tono confidencial). Ayúdame Tú, para que lo pueda hacer, pero que no se enteren. Tú hazlo de una forma cuando nadie te vea, ¿eh? Me lo das, y yo hago lo que Tú dices, ¡bueno! ¡Ah!, pero Tú nos quieres a todos mucho, ¿verdad?
     
     

         LA VIRGEN:

         Si no os hubiese querido, hijos míos, no me hubiese manifestado hace cientos de años para avisaros del gran peligro que os espera. Y también me manifesté hace mucho tiempo en este lugar; pero nadie ha querido... nadie ha querido sacar adelante esta manifestación; la han confundido, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, y si te presentaste aquí, ¿por qué no dijeron que te habías presentado aquí? ¡Vaya lío ahora! ¡Ah!... Yo no lo puedo decir, ¿no?
     
     

         LA VIRGEN:

         No, no, no, no.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Huy! ¡Qué lío!... ¡Vamos, pues lo que me faltaba ahora! ¡Ay! ¿Y qué pasó?...

         (Palabras en lengua desconocida, como respondiendo a la pregunta anterior).

         Pues, ¡si que están bien también los de arriba!... Pero, no me hagas que lo diga, ¿eh? Porque entonces... ¡Madre mía, lo que se armaría! ¡Uh!... ¡Ay, bueno! Ahora, ¿no vas a bendecir los objetos? Antes de irte.
     
     

         LA VIRGEN:

         Sí, hija mía. Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah..., ay!... ¡Ay...! Yo aunque me muera, que me muera, no lo voy a decir. ¡Ay!, pero hay cosas que te pueden sacar para decirlo, ¿no? Pero yo no voy a esos sitios y no lo pienso decir. Tú sabrás lo que haces.

         ¡Ay! ¡Déjame que te toque un poquito el pie!, ¡sólo el pie! ¡Ay! ¡Ay, qué frío está! ¡Ay! ¡Si parece que estás mojada! ¡Ay...! ¡Qué pie tienes más bonito! Bueno, no tienes nada feo, ¿eh? Todo lo tienes bonito, ¡todo! ¿Cómo habrá gente?... ¡Ay!, pues, ¿cómo se dice?
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, nunca digas “gente”, di “tu prójimo”.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues bueno, pues mi prójimo, ¿cómo habrá?... El prójimo mío es todo. Y todos somos “prójimo”, pero aquí se llama gente... ¡Y que no lo crean lo que Tú estás haciendo, Madre mía! Pero ¡haz algo gordo!

         ¡Ay! Sí, ¡claro!... La salvación de las almas, ¡ya! ¡Claro!, pero lo otro también es bueno... Porque yo te lo pido, que lo hagas; y ¡tantas veces!
     
     

         LA VIRGEN:

         Eso es ser soberbia y meterte, hija mía,... (palabras ininteligibles).
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pero si yo no quiero eso, pues, ¿qué quieres que haga por soberbia?
     
     

         LA VIRGEN:

         Besar otra vez el suelo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues sí, ¡estamos bien!... Ya he besado otra vez el suelo, ¿no dices que no tiene importancia? ¿Por qué me mandas tantas veces besarlo? ¡Bueno!, pues esto se queda para Ti y para mí. Nadie, pero ¡nadie! Te lo prometo. ¡Ay!, ¿vas a estar viniendo? Bueno, pues Tú dices que el mes de mayo, y nos dices a nosotros que sólo te rezamos en el mes de mayo; ¿y Tú sólo vas a aparecer así todo el mes de mayo? ¡Ay!, pues aparécete también diario, en otras ocasiones; no sólo en el mes de mayo.
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo podría, hija mía, manifestarme en todos los lugares del mundo al mismo tiempo; pero no, no quiero manifestarme porque hay personas...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah, bueno!, “personas” ya es otra cosa.
     
     

         LA VIRGEN:

         Hay personas que ni viendo ni oyendo, hija mía, hacen caso de mis mensajes; podrías levantarte en este momento —pero sería vergonzoso— y señalar uno por uno de los que no creen, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues, ¿para qué vienen entonces? Pues, que no vengan. ¡Oh! ¡Ay! ¡Ay! ¿Así suben, así? ¡Ay!, ¿así todas? ¡Ay!, pero déjalo, que los que no crean, peor para ellos; que no van a subir ahí. ¡Ay! Ábrelo así más: ¡el camino! ¡Oh, qué camino! ¡Ay, ay, ah...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Ningún ser humano, hija mía, podría soportar esta presencia, si no fuese por una misión. Por eso te digo que no hagas caso de los profetas falsos, porque no pueden ver mi rostro y quedarse como... (habla en idioma desconocido).
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pues ya se lo he dicho; a muchos se lo he dicho. ¡Ay!, pero bueno, y las almas que se salvan, ¿qué?

         ¡Ay, no te vayas! ¡No te vayas! ¡Ay!, déjanos otro poquito aquí, no te vayas. ¡Ay, ay, ay...! ¡Oy, lo que he visto de fino! ¡Huy!, esto no es de la Tierra, ¿eh? Pues, ¡vaya cosas que tenéis por arriba!, ¿eh? ¡Ay...!

         Bueno, quiérenos mucho, porque nosotros te queremos mucho todos, ¿eh?; aunque haya aquí alguno que no, pero verás cómo te quiere, porque yo te lo voy a pedir y... ya sabes lo que voy a hacer.

         ¿Nos vas a bendecir? ¡Ah!, pero, ¿de qué forma?, porque es que tu Hijo nos bendijo de una forma que... ¡vamos! ¡Otro lío! Porque, si pone la cruz de esa forma y la cruz de aquí es de otra forma, pues ya tenemos el lío. ¡Ah!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo te señalo, hija mía, en la Cruz que murió Cristo, pero tú sigue la cruz de aquí, en el globo terrestre... (Habla en idioma extraño).
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pues a ver cómo fue la de tu Hijo, a ver si la haces igual; y luego nos das la otra.
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah! Pues ahora danos la otra. ¡Ah! ¡Ah! Es igual, igual, que la he visto yo, igual.
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Ya te vas?
     
     

         LA VIRGEN:

         Adiós, hijos míos. Adiós.

    20 mai 1984

     Amparo: Ah, ma Mère, comme Tu viens belle!
    La Sainte Vierge: Comme Je vous l'ai promis, Je sUis ici, Ma
    fille, pendant tout ce mois, pour vous donner la sainte bénédiction. Je vais également bénir tous vos objets. Levez tous les objets, Mes enfants. Ils ont tous ont été bénis.
    Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'in- termédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
     Amparo: Ne pars pas encore.
    La Sainte Vierge: J'ai peu de choses à vous dire, Mes enfants, car Je vous ai tout dit. Comme toujours, Mes enfants, Je vous demande seulement le sacrifice et la prière, car on ne fait pas de sa- fji) crifice, Mes enfants; et pour sauver votre âme, vous devez faire des sacrifices parce que le Christ vous a donné l'exemple en mourant Jsur une croix pour vous enseigner... (Ici la Vierge parle une langue étrange.  Amparo gémit). If"
    Mais tous ceux qUi observeront les dix commandements, Ma 1fille, entreront en ce lieu. Combien de fois t'ai-Je dit que ceux qUi passeront par la porte étroite, seront peu nombreux! Et combien emprunteront ce chemin que tu vois si large! Il est plus facile, Ma fille, de sUivre l'ennemi que de sUivre le Christ; car le Christ vous enseignera à souffrir afin que chacun parvientle à la demeure qUi lUi correspond. Il vous a donné l'exemple, Mes enfants. Je vous l'ai souvent dit : ne vous attachez pas aux choses de la terre car elles ne servent qu'à vous condamner. Et que tous ceux qui ont eu le bon- he~ d'avoir d~s richesses, les distribuent aux pauvres ; c~ le Chris~ a dit en ce qUi concerne les pauvres: Le Royaume des CIeux est a eux. Mais il appartient aussi à ceux qui auront su administrer leurs richesses et les distribuer aux pauvres. Mes enfants, le chemin du Christ est dur, mais l'éternité est longue. Et l'éternité c'est: soit le salut, soit la damnation.
     Amparo: Mais Toi, ne nous condamne pas. Tu deman- deras au Père qu'll nous pardonne tous nos péchés. Ah ! Nous voulons tous nous sauver, tous, mais cela dépend de nous comme Tu nous l'as dit.
    {1La Sainte Vierge: Mes enfants, c'est de vous que dépend votre condamnation ou votre salut. Je demande à nouveau, Ma fille : JE VEUX QUE L'ON CONSTRUISE UNE CHAPELLE EN CE LIEU: CAR CE LIEU, -Je te l'ai dit- EST SACRE PARCE QUE :MES PIEDS L'ONT FOULE.
    1 Amparo: Ah ! Ah ! Ah, quelle joie! Ce qui surpasse, qu'est-ce que c'est? Comme il est difficile de se sauver! Mais Dieu est miséricordieux, II ne peut nous condamner...
    La Sainte Vierge: Mes enfants, ce n'est pas Lui qui vous condamne. Vous vous condamnez vous-mêmes par vos péchés. Voilà j\ pourquoi si quelqu'un vous dit que l'enfer n'existe pas, Mes enfants,
    ne lui faites pas cas. Observez la parole de Dieu. Et observez les Saints Evangiles.
    Répandez partout dans le monde, la parole de Dieu. Mes enfants, vous tardez beaucoup! Je vous ai demandé souvent: D'ALLER DE BOURGADE EN BOURGADE, NON POINT DEUX PAR DEux, COMME CES FAUX TEMOINS : MAIS EN GROUPE POUR REPANDRE LES SAINTS EVANGILES DU CHRIST.
    Imitez le Christ dans la pauvreté, car II n'a el,! qu'une tunique et il n'en avait pas de rechange, Mes enfants.

     Amparo: Pourquoi apparais-Tu tant de fois? lis disent que cela n'est pas possible.
    La Sainte Vierge: Ma fille, J'apparais où Je veux et quand Je veux. Tous ceux qui prétendent que ce n'est pas possible, qui sont-
    . ils pour Me dire quand et où Je dois Me manifester? Je vous
    préviens, Mes enfants, comme une mère avertit son enfant lorsqu'il court un grand danger. Car il y a un grand danger, Mes enfants, qui va tomber sur l'Humanité à cause des hommes savants; le démon (s'est introduit dans leurs esprits pour fabriquer des engins atomi- ques, Ma fille, en vue de détruire le monde. Mais on ne pourra pas détruire le monde entier jusqu'à la fin, la fin du monde, Ma fille. Ce sera horrible, Ma fille: la Terre tremblera d'épouvante. Mais avec le !sacrifice et la prière, Mes enfants, vous pourrez éviter une grande guerre. Mais le châtiment est très proche, Mes enfants. Plusieurs
    . nations seront en ruines, Ma fille. Je t'ai déjà dit que, ce que les hommes ont construit, sera détruit en une seconde.
     Amparo: (essoufflée) : Tu nous fais peur. . .
    La Sainte Vierge: Je ne veux pas vous faire peur, Mes enfants. Je veux seulement vous avertir parce que Je ne veux pas que vous vous condamniez.
     Amparo: Non  Eh bien... aide nous! Car les hommes ne font pas cas de ce que Tu dis.
    La Sainte Vierge: Pauvres âmes, Ma fille, pauvres âmes! II y a des siècles que Je donne des avertissements et l'on ne fait pas cas de ;Mes avis. J'ai déjà dit en d'autres circonstances: " II eût mieux- valu qu'ils ne fussçnt point nés ".
     Amparo: Ma Mère! Mais Tu dois faire... faire quelque chose, qu'ils voient quelque chose. . .
    La Sainte Vierge: Beaucoup ne pourront pas Me voir, :M:a fille; (mais s'ils observent les COm1nandements de Dieu, ils Me verront. II y a eu aussi plusieurs guérisons, mais ils n'ont pas témoigné, Ma
    fille. Ces témoignages sont des cierges allumés pour le salut des âmes.
     Amparo: Ton Cœur est triste. As-tu beaucoup d'épines?
    La Sainte Vierge: Priez pour les âmes consacrées. Pauvres âmes! Mon Coeur les aime tant!... Et combien répondent à cet amour? n y en a peu, Ma fille, peu d'âmes répondent à cet Amour.
    Tu vas m'enlever quatre épines, Ma fille, pour que tu voies que les sacrifices et les prières ont beauco1,lp de pouvoir. Ces quatre âmes. .. sont des âmes consacrées. ( Amparo gémit à plusieurs reprises) .
    Toft cœur le ressent-il? Sois contente de voir avec quelle joie, quatre âmes se sont purifiées.
     Amparo: Quelle peur en les tirant! En tirant, quelle peur ! On a l'impression de tirer le Cœur par là.
    La Sainte Vierge: Quand tu souffres, pense dans quel état doit être Mon Cœur, Ma fille. Vois-tu comme il est criblé d'épines? Mais
    llIes sacrifices peuvent purifier les âmes. Voilà pourquoi, ne croyez
    pas que vous êtes sauvés, Mes enfants. Si quelqu'un vous dit que ( vous êtes sauvés, il est en train de mentir, Mes enfants. Sans sacri-
    fice et sans prière, les âmes ne se sauveront pas. Tu vas écrire un nom dans Le Livre de la Vie. D'abord tu en choisis un ; ensuite Moi Je t'en donnerai deux. n y en a déjà un de ceux que tu as choisis. Ecris deux autres noms, Ma fille.,.
     Amparo: Quelle joie! Trois noms et quatre purifications, que de Joie,
    La Sainte Vierge: Ma fille, malgré Mes manifestations, les hommes continuent de se moquer. Je ne veux pas dire qu'il s'agit d'hommes, parce qu'on parle des humains, hommes ou femmes, c'est la même chose. ns se moquent, ils se moquent de Mon exis- tence, Ma fille. Prie pour ces âmes. Tu sais de qui il s'agit. Quand tu quitteras ce lieu, jette leur un regard et leurs cœurs seront contrits
    et repentis.
     Amparo: S'ils se moquent. .. ! Tant pis pour eux !
    La Sainte Vierge: Ne dis pas cela, Ma fille. Prie et fais des sa-
    crifices pour eux. Ils se disent fils de Dieu, mais ce ne sont pas de bons enfants de Dieu. Aujourd'hui tu vas tout endurer, Ma fille, tout, y compris le calice de douleur. Et tu vas en boire une goutte seulement.
     Amparo: Ah, Ah. . . .J Ah, ah, ah, ah, que c'est amer ! Ah ! ... La Sainte Vierge: Est-ce amer, Ma fille ? Toi pense à l'amer-
    tume que ressent Mon Cœur lorsque des millions et des millions d'âmes se précipitent dans le fond de l'abîme. Tu vas assister à une scène, Ma fille.
     Amparo: Aïe t Cà c'est horrible t Ah ! Ce n'est pas possi- ble, Dieu ne peut pas faire cela! Ce n'est pas possible, non t Ah t Ne peuvent-ils plus sortir de là? Ah! Que non... 1
    La Sainte Vierge: Pour toujours, pour toujours, Ma fille. Pour
    toute l'éternité! Et ce n'est pas Dieu (qui les condamne) ; ils se con-
    damnent eux-mêmes, de leur propre gré.
     Amparo: Dis-moi ce que je peux faire pour qu'ils n'aillent
    plus là-bas. '
    La Sainte Vierge: Ce n'est pas pour toi seulement, Ma fille, mais pour tous: sacrifice, sacrifice et pénitence, accompagné de la prière. Récitez le Saint Rosaire tous les jours, Ma fille. Pensez que c'est Ma prière, et Moi Je peux vous donner beaucoup de grâces.
     Amparo: Cela est horrible t C'est horrible.
    , La Sainte Vierge: Voilà ce que J'ai montré à ces trois enfants, Ma fille, et... comme on leur en a fait voir 1 Combien de cruautés, Ma fille 1 Ils ont subi, eux aussi, les mêmes pressions.
     Amparo: Mais c'est épouvantable; cela est épouvantable 1
    Ah!Ah!
    La Sainte Vierge: Prie pour les âmes consacrées, Ma fille.
     Amparo: Oui, je prie pour elles; je prie déjà pour elles. La Sainte Vierge: Allez de village en village répandre
    l~vangile, et vous aussi vous pouvez le faire, Mes enfants; pas seulement les âmes consacrées mais n'importe qui peut parler de Dieu. N'importe qui peut parler de Dieu, Ma fille, et n'importe où.
    Baise le sol, Ma fille, en acte d'humilité pour les pauvres pécheurs. .. Pour les pauvres pécheurs! Et fais le à nouveau pour que les âmes consacrées repoussent le démon, Ma fille, parce que le démon leur montre les plaisirs du monde pour pouvoir s'empa- rer de leurs âmes. Pauvres âmes! Baise à nouveau le sol, Ma fille... Pour les âmes consacrées, Mon Cœur les aime tant! Voilà pourquoi
    ~1Je vous demande le sacrifice -Je vous le redis très souvent- sacrifice, , sacrifice et prière pour pouvoir sauver le tiers de l'Humanité. Je
    voudrais au moins sauver ces âmes. Et toi, Ma fille, sois humble; ne sois pas orgueilleuse. Continue à aider ces âmes. Quelle grande œuvre, Ma fille. Tu ne sais pas comme Mon Cœur a débordé de joie aujourd'hui.
     Amparo: Mais, l'ai-je bien fait? L'ai-je bien fait comme Tu l'as dit ? Tout s'est-il bien p-assé, tout? Ah ! Quelle joie immense
    lorsque je veux qu'il y ait une âme... (ces dernières paroles ne sont pas
    bien compréhensibles), elle court, désire parler et se convertit avec seulement quelques paroles. Quelle joie, Ma Mère! Mais beaucoup ne veulent pas se confesser. Sais-Tu ce qu'ils disent? [Ils disent] qu'ils se sont confessés à Dieu et comme ils se sont confessés à Dieu, ils ne vont pas se confesser à un homme. Répète-le, Ma Mère.
    La Sainte Vierge: Oui, Mes enfants, le sacrement de la Confession est très important. Je vous ai dit en d'autres occasions, que si Dieu avait placé un ange pour vous confesser, l'ange n'aurait pas pu comprendre comment vous êtes aussi cruels pour offenser
    Dieu sans cesse. Voilà pourquoi Dieu a placé un homme, un 1homme consacré, mais qui est semblable à vous, pour que vous le compreniez et qu'il puisse vous comprendre, Mes enfants. Approchez-vous du sacrement de la Confession et du sacrement de l'Eucharistie. Visitez Mon Fils, Mes enfants, qui est triste et seul au Tabernacle.
     Amparo: Il y a tellement de monde et il y en a tant qui ne
    T'aiment pas, Mon Dieu 1 Ah ! Mon Dieu! Dis-le à Ton Fils, qu'Il leur donne un petit peu de lumière pour qu'ils puissent se conver- tir. Ah, mon Dieu! Moi je ne peux pas faire plus; mais si Tu me demandes d'autres choses, je le ferai. Mais dis-moi comment, pour qu'ils se convertissent.
    La Sainte Vierge: Pense qu'ils ont vu mourir le Christ sur la Croix et ils continuent encore à pécher, Ma fille. Il est impossible que toute l'Humanité puisse se sauver parce que les hommes pèchent chaque jour davantage, Ma fille, et l'offense envers le Père Etern~l est terrible. Les âmes consacrées offensent tellement ce Cœur, Ma fille, que Je suis. . .
     Amparo: Mais elles sont faibles, elles aussi. Aide-les toi aussi, parce que, si Tu les avais mises à la place des anges, elles ne pécheraient pas. Aide-les Toi aussi. Moi je demanderai beaucoup; mais Toi, Tu dois les aide'r.
    La Sainte Vierge: Si toutes les âmes consacrées récitaient chaque jour le Rosaire, le monde serait sauvé, Ma fille. Mais, atten- tion, car avant de réciter le Rosaire, il faut d'abord bien remplir ses engagements envers Dieu. Dieu, d'abord, Ma fille ; ensuite, le Christ; et après c'est Moi. Mais Moi Je suis celle qui intercède pour parvenir au Christ, Ma fille. Pour que vous puissiez monter au Ciel, J'implore constamment le Père pour qu'Il vous pardonne vos 1péchés et vous donne les grâces du repentir, Mes enfants. Et J'ai déjà tout dit, Mes enfants; et Je l'ai souvent répété: tout s'accomplira, du premier au dernier message. Réconciliez -vous avec Dieu,
    1Mes enfants. Ne vous couchez pas sans vous être auparavant ré- conciliés avec Dieu. Pensez que la mort survient sans crier gare.
     Amparo: Maintenant je veux Te baiser le pied une fois encore. Un peu, les doigts seulement! Ah ! Qu'il est fin !
    La Sainte Vierge: Mes enfants, continuez à réciter Ma prière favorite. Je l'aime tant, Mes enfants.. . J'aime tant le Saint Rosaire. . . Mais à vous autres, combien il vous en coûte de le réciter, Mes
     enfants. Faites-moi plaisir, Mes enfants, même si ce n'est qu'un ~ chapelet par jour. J'aiinerais que vous récitiez les trois parties du
    Rosaire; mais Je Me satisferai d'un chapelet, Ma fille. C'est pour le bien de vos âmes et pour le salut de l'Humanité. Par vos prières, vous éviterez bien des guerres et des châtiments terrestres.
    Mes enfants, Adieu.

    MENSAJE DEL DÍA 20 DE MAYO DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Madre mía, ay, qué hermosa vienes!
     
     

         LA VIRGEN:

         Estoy aquí, hija mía, como os he prometido, durante todo este mes daros la santa bendición. También os voy a bendecir todos los objetos. Levantad todos los objetos, hijos míos... Todos han sido bendecidos...

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         No te vayas todavía.
     
     

         LA VIRGEN:

         Os tengo que decir poco, hijos míos, pues todo os lo tengo dicho. Sólo os pido como siempre, hijos míos, sacrificio y oración, pues no se hace sacrificio, hijos míos; y para salvar vuestra alma tenéis que hacer sacrificio, porque Cristo os dio ejemplo muriendo en una cruz para enseñarnos al al... (Habla en idioma desconocido. Luz Amparo se lamenta).

         Pero todo el que cumpla con los diez mandamientos, hija mía, será el que entre a este lugar. ¡Cuántas veces te he repetido que pocos serán los que entren por esta puerta tan estrecha! Y ¡cuántos se irán por ese camino que ves tan ancho! Es más fácil, hija mía, seguir al enemigo que seguir a Cristo; pues Cristo os enseñará a sufrir para poder alcanzar cada uno la morada que le corresponde. Porque Él os dio ejemplo, hijos míos. Os lo he repetido muchas veces: no os apeguéis a las cosas terrenas, porque no sirven al hombre nada más que para condenación. Y todo aquél que ha tenido la dicha de recibir riquezas, que las distribuyan con los pobres; porque los pobres, ya lo dijo Cristo: de los pobres será el Reino de los Cielos. Pero también de aquéllos que sepan administrar sus riquezas y las distribuyan con los pobres. Hijos míos, el camino de Cristo es duro; pero la eternidad es larga. Y la eternidad puede ser la salvación o la condenación.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero Tú no nos condenas, ¡ay!, porque Tú pedirás al Padre que nos perdone todos los pecados. ¡Ah, ay! Todos queremos salvarnos, todos; pero depende de nosotros, como nos has dicho.
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, depende de vosotros vuestra condenación y vuestra salvación. También repito otra vez, hija mía: quiero que se haga una capilla en este lugar; pues este lugar, te he dicho, está sagrado porque mis pies han pisado en él.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Aaay! ¡Ay, ay, ay, qué alegría, ay! ¡Ah, ah! Eso que sobresale, ¿qué es? ¡Aaah, ah...! ¡Ay, qué difícil es salvarse! ¡Ayyy! Pero Dios es misericordioso; no nos puede condenar...
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, si Él no os condena, os condenáis vosotros con vuestro pecado. Por eso, si alguien os dice que el Infierno no existe, hijos míos, no le hagáis caso. Cumplid la palabra de Dios. Y cumplid con los Santos Evangelios.

         Publicad por todas las partes del mundo la palabra de Dios, hijos míos; ¡os estáis de demorando mucho tiempo! Os lo he repetido varias veces: que vayáis de pueblo en pueblo; no de dos en dos como esos falsos testigos, sino de grupo en grupo, publicando los Santos Evangelios de Cristo.

         Imitad a Cristo en la pobreza, pues Él sólo tuvo una túnica; y no tenía otra de repuesto, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Por qué te apareces tantas veces? Así dicen que no puede ser.
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo me aparezco, hija mía, donde quiero y cuando quiero. Todo aquél que diga que no puede ser, ¿quién es él para decirme a mí cuándo y dónde tengo que manifestarme? Os aviso, hijos míos, como una madre avisa a su hijo cuando corre un gran peligro; pues hay un gran peligro, hijos míos, que va a caer sobre la Humanidad por hombres sabios, que el demonio se ha metido en sus mentes para “predicar”[1]... fabricar artefactos atómicos, hija mía, para destruir el mundo. Pero no se podrá destruir todo el mundo hasta el fin del fin del mundo, hija mía... Será horrible, hija mía; la Tierra temblará de espanto. Pero con sacrificio y con oración, hijos míos, podréis evitar una gran guerra. Pero está muy próximo el Castigo. Varias naciones quedarán en ruinas, hija mía. Ya te he dicho que lo que los hombres han construido, en un segundo será destruido.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Con fatiga). ¡Ah..., ah..., ay! Nos metes miedo.
     
     

         LA VIRGEN:

         No os quiero meter miedo, hijos míos. Sólo os aviso porque no quiero que os condenéis.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿No? Pues... ¡ayúdanos!, que no hacen caso de lo que Tú dices.
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Pobres almas, hija mía, pobres almas! Que hace cientos de años estoy dando avisos y no hacen caso de mis avisos. Ya he repetido en otras ocasiones: “Más les valiera no haber nacido”.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Madre mía; pero Tú tienes que hacer... hacer algo, que vean algo...
     
     

         LA VIRGEN:

         Muchos no podrán verme, hija mía; pero si cumplen con los mandamientos de la Ley de Dios, ya me verán, hija mía. También ha habido varias curaciones, pero que no han dado el testimonio, hija mía. Son velas encendidas esos testimonios para la salvación de las almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Tu Corazón está triste. Tienes muchas espinas en él...
     
     

         LA VIRGEN:

         Pedid por las almas consagradas, hija mía. ¡Pobres almas! ¡Las ama tanto mi Corazón!... Y, ¿cuántas de ellas corresponden a este amor? Pocas, hija mía, pocas son las que corresponden.

         Vas a sacarme cuatro espinas, hija mía, para que veas que los sacrificios y las oraciones tienen mucho poder. Estas cuatro almas..., son de almas consagradas...

         (Luz Amparo se lamenta repetidamente).

         ¿Lo siente tu corazón? Pues, estate contenta de ver con qué alegría se han purificado cuatro almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Qué miedo al tirar de ellas! Al tirar de ellas, ¡qué miedo! Parece que se viene el Corazón para acá.
     
     

         LA VIRGEN:

         Si tú sufres, piensa, hija mía, cómo estará mi Corazón. ¿Lo ves cómo está cercado de espinas? Pero los sacrificios pueden purificar a las almas. Por eso, no creáis que estáis salvados, hijos míos. Si alguien os dice que estáis salvados, está mintiendo, hijos míos. Sin el sacrificio y sin la oración, no se salvarán las almas.

         Vas a escribir un nombre, hija mía, en el Libro de la Vida. Primero escoge tú uno; y luego, yo te diré dos... Ya hay uno de los que tú has escogido. Escribe otros dos, hija mía...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué alegría! ¡Ay! Tres nombres y cuatro purificaciones... ¡Ay, qué alegría!
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Ay, hija mía! A pesar de mis manifestaciones, siguen los hombres burlándose. Yo no quiero decir que son los hombres, porque los humanos da lo mismo hombres que mujeres. Se ríen, se ríen de mi existencia, hija mía. Pide por esas almas. Tú sabes cuáles son. Cuando salgas de este lugar echa una mirada sobre ellas y sus corazones quedarán contritos y arrepentidos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Si se ríen!... Pues peor para ellos.
     
     

         LA VIRGEN:

         No digas eso, hija mía. Pide por ellas y haz sacrificios por ellas. Se llaman hijos de Dios, pero no son buenos hijos de Dios. Hoy lo vas a pasar todo, hija mía, todo, hasta el cáliz del dolor. Y vas a beber sólo una gota...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah, ah...! ¡Ay, ay, ay, ay, qué amargo! ¡Ay!...
     
     

         LA VIRGEN:

         ¿Está amargo, hija mía? Tú piensa qué amargura siente mi Corazón cuando millones y millones de almas se precipitan en el fondo del abismo. Vas a presenciar un cuadro, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, ayyy...! ¡Ay, eso es horrible! ¡No puede ser..., no puede ser que Dios haga eso! ¡Ay, ay! ¡No puede ser, no, no! ¡Ah..., ay! ¿No pueden salir de ahí ya más? ¡Ay, que no...! ¡Ay! ¡Ah...!
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Para siempre, para siempre, hija mía! ¡Para toda la eternidad! Y no es Dios; son ellos por su propia voluntad.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay...! (Palabra ininteligible). Dime lo que puedo hacer para que no vayan ahí...
     
     

         LA VIRGEN:

         No para ti sólo, hija mía; sino para todos: sacrificio, sacrificio y penitencia, acompañado de la oración. Rezad el santo Rosario todos los días, hija mía. Pensad que es mi plegaria y yo os puedo dar muchas gracias.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Es horrible eso! Es horrible.
     
     

         LA VIRGEN:

         Esto les hice ver, hija mía, a esos tres niños, y ¡cuánto les hicieron pasar! ¡Cuántas crueldades, hija mía! Pues este mismo aprieto tuvieron ellos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero es espantoso; ¡es espantoso eso! ¡Ay, ay! ¡Ah...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Pide por las almas consagradas, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí, pido por ellas; ya pido por ellas.
     
     

         LA VIRGEN:

         Id de pueblo en pueblo publicando el Evangelio, que vosotros también lo podéis hacer, hijos míos; no sólo las almas consagradas, porque la palabra de Dios se puede hablar por cualquiera de los humanos; cualquier humano puede hablar de Dios, hija mía, en cualquier lugar.

                Besa el suelo, hija mía, en acto de humildad por los pobres pecadores... ¡Por los pobres pecadores, hija mía! Y lo vas a volver a besar por las almas consagradas para que ellas al demonio lo rechacen, hija mía, porque el demonio les pone los placeres del mundo para apoderarse de sus almas. ¡Pobres almas! Besa el suelo otra vez, hija mía... Por las almas consagradas, hija mía, ¡las ama tanto mi Corazón! Por eso os pido sacrificios, os lo repito muchas veces: ¡sacrificio! Sacrificio y oración para poder salvar la tercera parte de la Humanidad. Por lo menos quisiera salvar esas almas.

         Y tú, hija mía, sé humilde; no seas soberbia. Sigue ayudando a esas almas. ¡Qué gran obra, hija mía! Tú no sabes mi Corazón cómo ha rebosado hoy de alegría.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay...! Pero, ¿lo he hecho bien? ¿Lo he hecho bien como Tú has dicho? ¿Todo ha salido bien, todo? ¡Ay! ¡Qué alegría tan grande cuando quiero que haya un alma... (estas últimas palabras no se entienden bien), va corriendo y quiere hablar, y sólo con unas palabras se convierte! ¡Qué alegría, Madre mía! Pero muchos no quieren confesar. ¿Sabes lo que dicen? Que han confesado con Dios y que como han confesado con Dios, que no van a confesar con un hombre. ¡Ay! Pero Tú repite lo que dices: que hace falta que se confiesen. Repítelo, Madre mía.
     
     

         LA VIRGEN:

         Sí, hijos míos, el sacramento de la Confesión es muy importante. Os he dicho otras veces que, si Dios hubiese puesto un ángel para confesaros, el ángel no podría comprender cómo sois tan crueles para ofender a Dios constantemente. Por eso os ha puesto un hombre, a un hombre que está consagrado, pero que es lo mismo que vosotros, para que comprendáis y él os comprenda a vosotros, hijos míos. Acercaos al sacramento de la Confesión y acercaos al sacramento de la Eucaristía. Visitad a mi Hijo, hijos míos, que está triste y solo en el sagrario.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Hay tanta gente y tantos que no te aman, Dios mío! ¡Ay, Dios mío! Díselo Tú a tu Hijo, que les dé un poquito de luz para que puedan convertirse. ¡Ay, Dios mío! Yo ya no puedo hacer más cosas; pero, si Tú me pides otras cosas, yo lo haré. Pero dime cómo, para que se conviertan.
     
     

         LA VIRGEN:

         Piensa que vieron morir a Cristo en la Cruz y todavía siguen pecando, hija mía. Es imposible que se pueda salvar toda la Humanidad, porque los hombres siguen pecando cada día más, hija mía, y la ofensa al Padre Eterno es terrible. Las almas consagradas ofenden tanto a este Corazón, hija mía, que estoy...
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero ellos también son débiles. Ayúdalos también Tú, porque, si los hubieras puesto como los ángeles, no pecarían. Ayúdales Tú también. Yo pediré mucho; pero Tú tienes que ayudarles.
     
     

         LA VIRGEN:

         Si todas las almas consagradas rezasen diariamente el Rosario, el mundo estaba salvado, hija mía. Pero, ¡cuidado!, que para rezar el santo Rosario, primero hay que cumplir con Dios. Primero está Dios, hija mía, luego está Cristo, y luego estoy yo; pero yo soy la intercesora para acudir a Cristo, hija mía. Para subir al Cielo, imploro constantemente al Padre, para que os perdone los pecados y os dé gracias para arrepentiros, hijos míos. Y ya lo tengo todo dicho, hijos míos, y lo he repetido muchas veces: todo se cumplirá, desde el primer mensaje hasta el último. Poneos a bien con Dios, hijos míos. No os acostéis sin antes poneros a bien con Dios. Pensad que la muerte llega sin avisar.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Ahora dame que te bese el pie otra vez. ¡Ay! ¡Sólo un poco los dedos! ¡Ay! ¡Qué fino...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, seguid rezando mi plegaria favorita. Me agrada tanto, hijos míos, me agrada tanto el santo Rosario... Pero vosotros, ¡cuánto os cuesta rezarlo, hijos míos! Agradadme, hijos míos, aunque sólo sea un Rosario diario. Me gustaría que fuesen las tres partes; pero me conformo con una sólo, hija mía. Es para el bien de vuestras almas y para la salvación de la Humanidad. Evitaréis muchas guerras y muchos castigos terrenos con vuestras oraciones, hijos míos.

         Hijos míos, ¡adiós!

    [1] Corrige inmediatamente “predicar”, que no concuerda con el contexto, por “fabricar”.

    26 mai 1984

     Amparo: Ah Ma Mère, Ma Mère!
    La Sainte Vierge: Mes enfants..., Je viens vous donner Ma
    sainte bénédiction. Mes enfants, Je vous demande de demander
    lpardon de vos fautes. Pensez que Dieu vous a créés sans votre volonté, mais c'est avec vo~e volonté que vous vous sauverez, Mes
    enfants. Regardez là-haut vers le Ciel, Mes enfants, observez ce que vous y voyez.
    Baise le sol, Ma fille, en réparation de tous les péchés du monde. L'âme est très importante, Mes enfants. Pensez à l'âme.
    Combien d'entre vous demandent [des grâces] pour leur corps, leur âme étant en état de péché! Je demande à tous ceux qui ne se sont pas approchés du sacrement de la Confession, de le faire aujour- d'hui même, Mes enfants; il est très important d'être en grâce avec Dieu.
    Regardez comme vous allez voir Mon image, Mes enfants!
    Quelle domeur, Mes enfants, si vous ne croyez pas alors que vous M'avez vue ! Quelle splendide comeur, Mes enfants! (On entend dans l'assistance un murmure d'étonnement).
    Tous ceux qui n'observent pas les commandements de la Loi de
    Dieu -parce que Dieu les a institués pour 'votre salut, par l'intermé- D,' diaire de Moïse- Je vous ai déjà dit, Mes enfants, que Dieu vous a Ji créés sans votre volonté, mais c'est par votre propre volonté que 1~vous vous sauverez. C'est de vous que dépend votre salut ou votre condamnation, parce que Dieu le Père a donné la liberté à tout être humain, pour qu'il sût... (Pendant quelques instants, Elle parle dans une langue étrange).
     Amparo: Ah, quelle comeur !
    La Sainte Vierge: Soyez attentifs, Mes enfants. Combien
    nieront, après avoir vu tout cela, Mes enfants 1 Votre Mère veut vous sauver et prie le Père Eternel pour votre ~tsalut, Mes enfants. Dites très souvent: DIEU SAINT, SAINT IMMOR- TEL, DELIVRE LE MONDE DE TOUT MAL, de tous les dangers qui guettent la Terre, Mes enfants. Le monde est en danger, Mes enfants, si vous ne prenez pas l'arme dans vos mains. Que votre arme soit votre chapelet, pour pouvoir sauver l'Humanité, Mes enfants. Le chapelet est un ... (Mots incompréhensibles). Ma fille, dis-le d'une autre manièré:
     Amparo: Ah, c'est Toi qui l'as dit la première fois!
    La Sainte Vierge: Ah, quelles comeurs, Mes enfants 1
    (4 Observez le ciel, n'est-ce pas merveilleux un jour comme celui-ci, 1. que toute cette splendeur vienne de Dieu, Mes enfants? Mon ( iinage est là-bas, observez-là, Mes enfants. (L'on entend un mur- mure parmi les assistants).
    Que personne ne vous dise que c'est de l'auto suggestion. Vous êtes en train de le voir, Mes enfants, que personne ne vous trompe. Le mol1de est en grand danger, car il sera détruit si vous n'êtes pas capables d'aller de bourgade en bourgade, répandrelEvangile, Mes

     1enfants. Publiez-le partout. Le monde est en grand danger, à cause des engins atomiques. Implorez votre Mère pour qu'Elle intercède auprès de Son Fils et Son Fils auprès du Père, Mes enfants. Vous oubliez le Père Eternel qlÙ est Juge et qlÙ jugera toute l'Humanité, parce que le Christ est venu sauver le monde, mais c'est le Père Eternel qlÙ jugera, Mes enfants.
    Quelles merveilles, Mes enfants! Heureux les yeux qlÙ voient et les oreilles qlÙ entendent toutes ces paroles qlÙ jaillissent de Mon Cœur!
    Baise à nouveau le sol, Ma fille ! Cela servira pour le salut des âmes.. Cet acte d'humilité, Mes enfants, sert pour sauver les âmes.
    Soyez en éveil, Mes enfants, tenez-vous prêts. Je vous ai avertis maintes fois que la mort survient comme le voleur sans crier gare, et elle peut arriver n'importe quand.
    Les merveilles du Ciel, Mes enfants, ne peuvent confondre per- sonne. Tenez-vous éveillés et regardez le ciel. Soyez en éveil, Mes enfants, et qu'enslÙte tous ceux qlÙ ont vu, donnent leur témoignage, Mes enfants, parce qu'il constituera une aide pour les âmes.
     Amparo: Ah quelle merveille! Ah, quel bleu, quel bleu! Ah comme c'est joli! Ah que c'est joli! Que c'est joli! Ma Mère, je vois de belles choses! Mais je les vois avec les yeux de l'âme et non ceux du corps. Quel bleu et quel rose! Quelle chose grandiose! Quelle merveille! Mère, comme il tourne, ah, ah. .. ! Comme cela est grand! n n'y a rien de plus grand que cela! Ah ! Ah ! Ah !
    lLa Sainte Vierge: Mais pour que tu vois qu'il n'y a pas que le Cc'; ciel, Ma fille, tu vas voir un coin de l'enfer.
    ~  Amparo: (En sanglots). Aïe ! Aïe ! Mais bon! Aïe !
    1La Sainte Vierge: C'est parce qu'ils ont publié de fausses doc- trines que les flammes sortent de leur bouche.
     Amparo: Sont-ils toujours ainsi? Ah ! Ce bras est-il aussi en train de brûler?
    La Sainte Vierge: Chaque membre qui a commis un péché, sera tourmenté, Ma fille.
     Amparo: Ah ! Retire-leur les flammes... Moi, ces flammes, je ne les avais pas vues. Les corps qui brûlent ressemblent au fer; comme à un fer rougi, on le tire vers le haut et vers le bas. En est- il toujours ainsi?
    La Sainte Vierge: Ces âmes :Ma fille, répètent continuellement: " Maudite bouche, maudits bras, maudit soit mon corps qui ne m'a servi qu'à me damner! Maudit soit mon corps" !
     Amparo: Mais ceux-ci non plus, ne peuvent-ils plus sor- tir de ce lieu? Ah, mon Dieu!
    La Sainte Vierge: Mes enfants, les membres de votre corps qui auront péché, seront tourmentés éternellement. Voilà pourquoi Je vous dis, Mes enfants: Si votre œil vous porte au péché, arrachez- le et jetez-le au loin. Sî c'est votre bras, arrachez-le avec force et jetez-le bien loin, car il vaut mieux entrer au Ciel aveugle ou sans bras, que de tomber en enfer avec tout son corps.
     Amparo: Mais, combien d'enfers y-a-t-il ? Car il y en a
    beaucoup. '
    La Sainte Vierge: Dans chaque enfer, Ma fille, l'on se con- sumera selon ses péchés.
     Amparo: Mais c'est déjà suffisant, tous ces enfers.
    La Sainte Vierge: On ne peut pas donner le même châtiment à tout le monde, Mes enfants. Dieu le Père donnera à chacun le châtiment qu'il mérite. Comme pour les demeures, Mes enfants, chacun recevra [la demeure qui lui revient] selon ses œuvres.
     Amparo: Est-ce que l'on souffre dans une demeure, non? La Sainte Vierge: Non, Ma fille, c'est la félicité dans toutes les
    demeures: tout est amour. Mais certaines sont plus proches de Dieu le Père que d'autres. On ne ressent aucune souffrance, aucun tourment et on n'a besoin de rien. Ils sont glorieux, Ma fille. Ne crois pas qu'il n'y a que Mon Cœur qui soit encerclé d'épines; regarde le Cœur du Christ.
     Amparo: Aïe 1 Aïe! Aïe! Mais le Tien aussi! Ah! Peut-on enlever des épines de ce Cœur? Permets-moi de T'en enlever une à Toi aussi.
    Ah, quelle beauté! Ah, Seigneur! Quelle belle chose! Ah, Tu embellis de jour en jour! Laisse-moi Te toucher un peu!
    Ah ! Ne puis-je extraire une épine de Ton Cœur? Allons, laisse- moi l'enlever comme je l'ai fait à Ta Mère! Ah ! Quelle peine! Dans quel état est Ton Cœur! La Croix n'est-elle pas suffisante?
    Le Seigneur: Je vais te la laisser un moment, Ma fille, prends- là et porte-la.
     Amparo: Ah, ah, ah... ! Pourquoi est-elle aussi lourde!
    (Paroles quasi incompréhensibles car elles sont prononcées à voix très basse).
    Ne me l'enlève pas, laisse-la moi, laisse-la moi! Elle est lourde!
    Le Seigneur: Seulement une seconde, Ma fille. Donne moi cette croix.
    "
     Amparo: Ah ! non, je ne veux pas, laisse-la moi, laisse-la mOl.
    Le Seigneur: Donne-Moi la croix, Ma fille.
     Amparo: Prends-là, Toi qui la veux, prends-la. Ah, ah, ah... ! (Elle se plaint pendant quelques instants). Que j'enlève une épine, une seule épine de Ton Cœur. Voyons laquelle je peux extraire?
    La Sainte Vierge: Celle qui est au centre du Cœur du Christ.
     Amparo: Ah Seigneur! Je vais T'en enlever une ; je sais que je vais Te faire mal. Ah, je la vois très profonde. Ah ! Comme Ton Cœur saigne aussi!
    Le Seigneur: il saigne pour toute l'Humanité, Ma fille, pour l'Humanité entière, parce l'heure arrive où les Anges descendront pour faucher la moisson desséchée de la Terre. Regarde l'Ange... (mot incompréhensible) de la colère de Dieu, Ma fille.
     Amparo: Oh ! Mais comment peut-il faire cela? Mais comment l'ange peut-il faire cela?
    Le Seigneur: Ce n'est pas l'ange, Ma fille, il est envoyé par Dieu le Père. Des armées d'anges, des armées d'anges viendront pour recueillir les bons fruits et jeter loin, très loin, la mauvaise herbe, et la brûler, Mes enfants.
     Amparo: Ah ! Mais comment peux-Tu faire cela? Mais
    c'est que la mauvaise herbe est plus abondante que les fruits. il y a beaucoup d'ivraie et très peu de fruits. Que feras-Tu de tous ceux qui ne veulent rien savoir?
    Le Seigneur: Je demande au Père miséricorde et Ma Mère implore miséricorde pour l'Humanité. Mais Je vous ai déjà dit à, plusieurs reprises que Je ne consens pas davantage à ce que Ma Mère souffre. il n'y a pas au monde de récipient qui pourrait con- l tenir les larmes de Ma Mère.
     Amparo: Bon, tous les deux, vous pouvez le faire; Vous deux, en nous aidant un peu, vous le faites et Vous nous sauvez tous.
    La Sainte Vierge: Non, Ma fille, parce que la colère de Dieu est proche. Sais-tu que l'ange est prêt avec la ... (mot inintelligible) et la faux, pour faucher la moisson de la Terre.
     Amparo: Mais avec quoi va t-illa faucher: avec ce qui sort
    par la queue de ce char? Ah ... mais aie pitié de nous tous! Toi,
    parce que Tu es Mère, et comme toutes les mamans qui aiment leurs enfants, elles continuent à les aimer même s'ils sont mauvais.
    La Sainte Vierge: Moi J'intercède auprès de Mon Fils, Mes

    (enfants, mais c'est le Père qui va décharger sa colère. .. Personne ne , se souvient de prier le Père Eternel et c'est Lui le Juge.
     Amparo: Moi je m'en souviens bien, je n'oublie pas de prier. C'est pourquoi tu as dis que nous disions cela, n'est-ce pas? Mais ce n'est pas le Seigneur qui jugera. Ah! Bon, eh bien comme Tu voudras.
    Ce que Tu portes de ce côté, c'est de l'or. Est-ce de l'or? Ce chapelet est-il en or ? Ah, je croyais que Toi Tu n'aimais pas l'or! Ah ! Tu portes un chapelet en or... mais l'or signifie les richesses, et si Toi Tu n'aimes pas les richesses... Pourquoi nous demandes-Tu d'être pauvres alors que Tu portes ce chapelet d'un or si beau? Mais si c'est le Père qui te l'a donné, ... je ne dis rien, hein ?
    Ah, bon si Toi aùssi Tu pars déjà, permets que je baise Tes pieds un petit peu, comme ceux de Ta Mère.
    La Sainte Vierge: Je te demande l'humilité pour pouvoir
    \sauver les âmes. Il faut donner l'exemple, Mes enfants; avec votre humilité et votre pureté, vous pourrez sauver l'Humanité. La cha- rité envers le prochain est aussi très importante. La charité est la première des vertus, Mes enfants. Sans charité, il ne saurait y avoir d'amour envers Dieu.
     Amparo: Voilà qui est bien vrai, car celui qui n'aime pas les gens, ne peut aimer Dieu. Je l'ai dit tant de fois... Mais voyons, que veux-Tu que je leur dise? De quelle façon dois-je le leur dire ?
    La Sainte Vierge: Tu donneras l'exemple par ton sacrifice et ton h~té, Ma fille. Tu sais bien que le chemin du Christ, c'est
    ccelui de la souffrance ~t de la douleur.
    1..uz Amparo: Ah ! Plus et plus et toujours plus, eh bien çà suf- fit!
    Laisse-moi Te donner un baiser mais au pied. Ah, je ne veux 1'\,Tembrasser que le pied; je me satisfais du pied. Ah ! Et la main ?
    1 Ah, quelle main ! Comme elle est froide! Mais où êtes-vous donc
     pour être aussi froids?(1
    Ah ma Mère, mais peux-Tu me le dire, même si c'est dans la -
    langue que Tu sais. Où êtes-vous? (Mots dans une langue inconnue).
    Eh bien, comme vous êtes bien. Quant à nous, placez-nous à côté de Vous, pas loin de Vous; pas très loin. Ah ! Parce qw si en plus, Tu nous envoies loin. .. allons! Je ne sais ce qui se passerait.
    Toi aussi Tu vas bénir? Ah, quelle joie car ainsi tous ceux qui ne croient pas, recevront cette lumière. Allons, bénis-nous.
    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
     Amparo: Nous voilà de nouveau avec la Croix, mais fais- le de l'autre façon, parce que Tu verras quelle histoire çà va faire! Commence à dire maintenant que je fais le signe de la croix ainsi de cette façon! Bon, moi je le fais comme Tu diras mais sans que l'on me voit, sinon, ils diront que ce n'est pas de Toi. Ainsi Tu verras ce que Tu fais, dis-le aux autres, ou manifeste-Toi et dis-le leur, parce que Tu mets tout sur mon dos. Ah bien sûr ! Moi seule je ne peux pas me défendre.
    Le Seigneur: Pense comme ces trois petits enfants ont fait face, Ma fille, et ce n'était que des enfants... Comme on les humil- iait pour qu'ils nient l'exi~tence de Ma Mère!
     Amparo: Oui, mais ils étaient trois et moi je suis seule, quoi? Moi, seule contre tous, hein? Et eux, ils sont trois, mais moi je suis seule. Nous allons voir chez qui je me réfugie.
    Le Seigneur: Je Tai déjà dit de Te réfugier sur Mon Cœur, lorsque tu es triste, Oe T'ai dit] de Te réfugier sur Mon Cœur.
     Amparo: Oui, un moment, et ensuite? Tout entier. Un petit moment seulement, et ensuite tout, tout pour moi selÙe ! Ah, mais Tu feras comme Tu voudras, parce que Moi je suis ici
    pour que ce soit Toi qui le fasses, et ensuite pour que Tu me récompenses aussi, n'est-ce pas? Ou bien vas-Tu me laisser sans cette récompense, hein? Non, sans récompense, non! Ah, Tu diras que je suis très égoïste, mais c'est que n'importe qui tombe en enfer! Ah quelle horreur! C'est horrible. Toi, ne le permets pas, hein ? Parce que si Tu le permets... ; de plus, sais-Tu ce qui arrive? Je me fâche souvent avec Toi parce que je Te demande des choses et Tu ne me les accordes pas; bien sur, voilà pourquoi je me fâche. Si je suis orgueilleuse, eh bien je demanderai pardon mais c'est que... Tu
    f)
    les tellement beau Toi aussi. Bien sûr, Tu n'aimes pas que je Te dise 1 que Tu es beau, mais je Te le dis parce que Tu es vraiment beau. Ah ,. comme Tu es grand! Mais je Te le dis parce que je T'aime, et non
    parce que je veux T'insulter; c'est que Tu es très beau pour sauver les âmes. Ah, mais aide-moi, hein? Bon eh bien 1e reste ici avec Ta Mère; et Toi tu dois faire ce qu'Elle Te demande. Bon, [Tu ne vas pas faire] ce qu'Elle Te demande, mais ce qu'il convient, hein? Ah, ah, quelle chose je ressens dans mon cœur! Cà me brûle à l'in- térieur, ah ! Pour sûr j'ai même une blessure à l'intérieur, parce que je sens que Tu me brûles, ce rayon qui sort de ce côté de Ton Cœur... Ce rayon, d'où vient-il? Eh bien, s'il est comme le Soleil ! Ah ! Là est le mystère, bien sûr ! Comme Tu me signes, hein ? Comme c'est grand? Voilà pourquoi Tu es partout, hein? Bien sûr, bien sûr. Ah Jésus, comme Tu es beau! Ah mon cœur en tremble d'émotion! Ah quelles choses, mon Dieu! Et que les hommes soient ainsi faits, hein, qu'ils ne tiennent pas compte de ce que je leur dis! Eh bien, regarde, s'ils passent à côté [de toutes ces choses] et qu'ensuite, ils ne Te voient pas, tant pis pour eux.
    1Le Seigneur: Ma fille, Je te demande l'humilité. Sans humilité, (tu n'atteindras pas le ciel.
    1
    ( Amparo: Allons, il ne manquerait plus que çà que moi non ~ plus, je ne puisse parvenir au ciel. Ah... ! Ah ! Tu T'en vas? Bon!
    Ah, encore? ... Oh quelle chose grandiose, ma Mère! Ton fils est le plus beau. Mais Toi non plus, Tu n'es pas en reste, hein ? Comme Tu es belle! Ah, ah, ma Mère! Aide-nous pour que tous. . .,
    donne-leur une lumière pour qu'ils se repentent tous, parce que je suis allée dans un hôpital, et si Toi Tu avais vu cette femme avec quels yeux elle me regardait! Et elle disait qu'elle ne voulait rien savoir de Toi. Rends-Toi compte, pas même à ce moment-là.
    Ah, mais bon! Comment Dieu peut-fi faire œ1a ? Ou n'est-ce pas Lui ?
    La Sainte Vierge: Non, Ma fille, ce sont les hommes, parce 1que je T'ai déjà dit que Dieu est miséricorde et Amour. Mais il est Juge, et il laisse chacun libre de se sauver ou de se condamner.
     Amparo: Eh bien, Tu n'aurais pas dû nous donner la li-
    (V
    berté, car pour se condamner... voilà ce qu'il a fait! Allons! Ah... ! /" Ton cœur a moins d'épines. Quelle joie! Ah ! Quelle en est la rai- lson?
    " La Sainte Vierge: C'est à cause de vos sacrifices et de vos
    prières... Je le dis au pluriel, Ma fille; mais il y en a beaucoup, beau- coup qui n'ont pas fait de sacrifices.
     Amparo: Eh bien, ils en feront. Ah, c'est si dur... mais je crois qu'avec la prière aussi...
    La Sainte Vierge: Mais la priè~~ sans. le sacrifice~ à quoi sert- \elle, Mes enfants? Comme cette pnere qUl sort machinalement de
    vos lèvres. "
     Amparo: Bon, eh bien dorénavant, elle jaillira de notre cœur, nous tous qui sommes ici, nous Te le promettons parce que, si nous ne le faisons pas, rends-Toi compte de ce qui nous attend. Ah, quelle joie de voir le Cœur ainsi!
    La Sainte Vierge: Mais les âmes continuent à pécher et pé- cher, Ma fille. L'homme est cruel et il ne se repent pas de ses fautes. Voilà pourquoi Je demande le sacrifice pour tous ceux qui ne veu- lent pas recevoir... (mot incompréhensible) grâce divine.
     Amparo: Qui la repousse ou qui ne veut pas... Ah ! Ah ! Moi je veux aussi baiser Ton pied, parce que si Ton Fils m'a donné
    la main, et bien moi je veux Ton pied. Ah ce que je ressens à l'in- térieur ! Je ne sais si ce sera une chose qui m'arrive ici... Quelle joie, parce qu'il y a davantage d'âmes qui se sauvent!
    Veux-Tu que nous levions les objets? Ou ne veux-Tu pas les bénir aujourd'hui? Bénis-les, allez.
    La Sainte Vierge: Regarde, Ma fille, Je vais vous donner une bénédiction de faveur à tous vos objets.
     Amparo: Mais avec indulgence, hein ?
    La Sainte Vierge: Ils ont tous été bénis, Ma fille, et ces objets, comme tu Me l'as demandé, ont l'indulgence pour la conversion des pécheurs, pour les mourants afin qu'à ce moment-là, ils reçoivent la lumière divine de Dieu.
     Amparo: Eh bien nous pouvons nous consacrer à visiter les hôpitaux hein? Parce qu'ils y sont tous... allons!
    Ah, Ma Mère, ah, quelles choses ressent mon Cœur: c'est une chose si grande. Ah ! Ensuite [on en revient] toujours à la même histoire!
    Vas-Tu déjà partir? Ah bon! Ah ! Tu sais que nous T'aimons tous beaucoup, et même ceux qui ne croient pas, T'aiment. Ils sont ici et leur cœur leur donne bien des palpitations, hein? Ah, ne vas- Tu pas nous bénir ?
    La Sainte Vierge: Mes enfants, Je vous bénis comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Amparo : Tu es une croix et ton Fils en est une autre. En voilà un problème!
    lLa Sainte Vierge: Mais Mes enfants, vous devez obéissance à l'Eglise et si dans l'Eglise se trouve cette croix, vous autres, suivez cette [même] croix.
     Amparo: Bon, eh bien nous la suivrons; mais moi lorsque

     je suis seule, je le fais de l'autre façon aussi. Non, je ne crois pas que Tu Te fâcheras.
    La Sainte Vierge: Je ne peux pas Me fâcher, Ma fille, pour une chose que Mon Fils a faite.
     Amparo: Tu pars déjà? Quand va8- Tu revenir ? (Paroles en langue étrange). Bon, eh bien oui, je désire que Tu fasses une chose grande.
    La Sainte Vierge: Pour toi, qu'y a-t-il de plus grand: que l'on Me voie ou qu'ils se convertissent, Ma fille ?
     Amparo: Ma foi, s'ils Te voient, ils se convertiront.
    {. La Sainte Vierge :.(~ voix très basse). Eh bien non: ils Me ver- raient et ne se convertiraient pas.
     Amparo: En voilà des cœurs ! Eh bien si Tu fais quelque
    chose, ce sera bien; si non, ce sera comme Tu voudras hein? Mais moi je ferai aussi ce que Tu voudras. Adieu Mère, Adieu Ma Mère.
    La Sainte Vierge: Adieu!

    MENSAJE DEL DÍA 26 DE MAYO DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Madre mía, Madre mía, ay, ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos..., vengo a dar mi santa bendición. Os pido, hijos míos, que pidáis perdón de vuestros pecados. Pensad que Dios os creó sin vuestra voluntad, pero para salvaros, hijos míos, tiene que ser con vuestra voluntad.

         Mirad para arriba al cielo, hijos míos, observad lo que estáis viendo en él.

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados del mundo...

         Es muy importante el alma, hijos míos. Pensad en el alma. ¡Cuántos estáis pidiendo por el cuerpo, y vuestra alma está en pecado! Yo os pido, hijos míos, que todos aquéllos que no os hayáis acercado al sacramento de la Confesión, lo hagáis hoy mismo, hijos míos; es muy importante ponerse a bien con Dios.

         Mirad, cómo veréis mi imagen, hijos míos. ¡Qué dolor, hijos míos, que aun viendo no creáis! ¡Qué color más espléndido, hijos míos!... (Se oye como un murmullo de admiración entre los asistentes).

         Y todos aquéllos que no cumplan con los mandamientos de la Ley de Dios, porque Dios los instituyó por medio de Moisés para vuestra salvación. Ya os he dicho, hijos míos, que os creó Dios sin vuestra voluntad, pero para salvaros, tiene que ser por vuestra propia voluntad. De vosotros depende la salvación o la condenación, porque Dios Padre dio libertad a todo ser humano, para que supiese... (Durante unos instantes habla en idioma extraño).
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, qué color!
     
     

         LA VIRGEN:

         Estad atentos, hijos míos. ¡Cuántos, después de haber visto todo esto, lo negaréis, hijos míos!

         Vuestra Madre os quiere salvar, y pide al Padre Eterno por vuestra salvación, hijos míos. Decid muy a menudo: “Santo Dios, Santo Inmortal, libra al mundo de todo mal”, hijos míos, de todos los peligros que acechan al globo terrestre. El mundo está en peligro, hijos míos, como no cojáis el arma en las manos. Que el arma vuestra sea vuestro rosario, para poder salvar a la Humanidad, hijos míos. El Rosario es un... (palabras ininteligibles).

         Hija mía, dilo tú de otra manera.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah, que fuiste Tú la que lo dijiste por primera vez!
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Ay qué colores, hijos míos! Observad el cielo, ¿no os parece maravilloso en un día como éste, que todo este resplandor que sale sea de Dios, hijos míos? Mi imagen está allí, observadla, hijos míos. (Como fondo, se sigue escuchando el murmullo de los asistentes). Que nadie os diga, hijos míos, que es una sugestión vuestra. Lo estáis viendo, hijos míos, que nadie os confunda. El mundo está en un gran peligro, porque el mundo, hijos míos, será destruido, si no sois capaces de ir de pueblo en pueblo publicando el Evangelio, hijos míos. Publicadlo por todas las partes. Por artefactos atómicos, hijos míos, el mundo está en gran peligro. Pedid a vuestra Madre, para que vuestra Madre pida a su Hijo, y su Hijo pida al Padre, hijos míos. No os acordáis del Padre Eterno; es el Juez y será el que juzgue a toda la Humanidad, porque Cristo vino a salvar al mundo, pero Dios Padre será el que juzgue, hijos míos.

         ¡Qué maravillas, hijos míos! ¡Dichosos esos ojos que ven, y esos oídos que están oyendo todas estas palabras que salen de mi Corazón!

         Vuelve a besar el suelo, hijos míos, servirá para la salvación de las almas... Este acto de humildad, hijos míos, sirve para salvar a las almas.

         Estad alerta, hijos míos, estad preparados; os he avisado muchas veces que la muerte llega como el ladrón sin avisar, y puede llegar en cualquier momento.

         Las maravillas del Cielo, hijos míos, no pueden confundir a nadie. Estad alerta y mirad al cielo. Estad alerta, hijos míos, y luego cada uno de aquéllos que habéis visto, dad testimonio, hijos míos, porque servirá para ayudar a las almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué maravilla! ¡Ay, qué azul, ay, qué azul! ¡Ay, ay, qué cosa más bonita! ¡Qué bonito es, ay! ¡Ay, qué bonito! ¡Madre mía, qué cosas más bonitas estoy viendo! Pero los veo con los ojos del alma, no con los del cuerpo. ¡Ay, qué azul y qué rosa! ¡Ay, qué cosa más grande, ay! ¡Ay, qué maravilla! ¡Madre, cómo da vueltas, ay, ay...! ¡Ay, qué grande! ¡No hay otra cosa más grande como esto! ¡Ay, ay, ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero para que veas que todo no es gloria, hija mía, verás una parte de Infierno.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Entre sollozos). ¡Ay, ay, ay, ayyy...! Pero, ¡bueno! ¡Ay, ay, ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Esas llamas que salen de su boca es porque han publicado doctrinas falsas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, ¿y están siempre así? ¡Ay, ay, ayyy...! ¿Y ese brazo está ardiendo también?
     
     

         LA VIRGEN:

         Cada miembro, que ha cometido un pecado, será atormentado, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, a ésos retírales las llamas. ¡Si yo eso no lo había visto de las llamas! Parecen hierro los cuerpos que están ardiendo, como si fueran un hierro que está al rojo; lo tiran para arriba y para abajo. ¿Eso es siempre?
     
     

         LA VIRGEN:

         Estas almas, hija mía, están constantemente diciendo: “¡Maldita boca, malditos brazos..., con todo mi cuerpo sea maldito, que no me ha servido nada más que para la condenación! ¡Maldito sea mi cuerpo!”.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero ésos, ¿no pueden salir de ahí más, tampoco? ¡Ay, Dios mío!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Los miembros de vuestro cuerpo, hijos míos, que hayan cometido un pecado serán eternamente atormentados. Por eso os digo, hijos míos: si vuestro ojo os hace pecar, arrancároslo y tiradlo lejos. Y si vuestro brazo os hace pecar, arrancároslo fuerte y tiradlo muy lejos, porque más vale entrar sin ojos y sin brazos en el Cielo, que no con todo el cuerpo en el Infierno.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero, ¿cuántos infiernos hay?, porque ya son muchos.
     
     

         LA VIRGEN:

         En cada infierno, hija mía, se consumirán según su pecado. (Esta frase es casi ininteligible).
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero ¡ya está bien, todos los que tiene!
     
     

         LA VIRGEN:

         Porque a todos no se puede dar el mismo castigo, hijos míos. Dios Padre le dará a cada uno según el castigo que merece. Como las moradas, hijos míos, cada uno recibiréis según vuestras obras.
     
     

         LUZ AMPARO:

         En cualquier morada no se sufre, ¿no?
     
     

         LA VIRGEN:

         No, hija mía, con todos[1] es felicidad, todo es amor; pero unos están más cerca de Dios Padre que otros; pero no sienten ningún dolor, ni ningún tormento y no necesitan de nada, están gloriosos, hija mía. No creas que es sólo mi Corazón el que está cercado de espinas, mira el Corazón de Cristo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, ay...!, pero ¿también el Tuyo? ¡Ay, ay, ay...!, de ese Corazón, ¿no se pueden quitar espinas?... Déjame que te quite alguna a Ti también.

         ¡Ay, ay, ay, ay, qué hermosura, ay! ¡Ay, Señor! ¡Ay, qué cosa más guapa! ¡Ay, si cada día eres más guapo! ¡Ay, ay, déjame que te toque un poquito!, ¡Aaay, ay, ay...!

         ¡Ay! ¿No puedo sacar una espina de tu Corazón? ¡Anda, déjame que la saque, como la he sacado de tu Madre! ¡Ay, qué pena, cómo está tu Corazón también! ¿No tienes bastante con la Cruz?...
     
     

         EL SEÑOR:

         Te la voy a descargar un momento, hija mía. Cógela y cárgatela.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, ay...! ¿Por qué está tan pesada? (Palabras casi ininteligibles al ser pronunciadas en tono de voz muy bajo). ¡Ay, ay, ay...! No me la quites, déjamela, ¡déjamela! ¡Ah, ah, ay! ¡Pesa mucho! ¡Ah, ah, ay, ah...!
     
     

         EL SEÑOR:

         Sólo un segundo, hija mía. Dame esa cruz.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay! No, no quiero, déjamela a mí, déjamela. (Casi ininteligible).
     
     

         EL SEÑOR:

         Dame la cruz, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Tómala, Tú que quieres, Tú, toma. ¡Ay, ay, ay...! (Emite quejas durante unos instantes). Que quite una espina, sólo una espina de tu Corazón. A ver cuál es la que puedo sacar.
     
     

         LA VIRGEN:

         La del centro del Corazón que está en Cristo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, Señor!, te voy a sacar una; ya sé que te voy a hacer daño. ¡Ay!, yo la veo muy clavada[2]. ¡Ay, ay, ay..., cómo sangra ese Corazón Tuyo también!
     
     

         LA VIRGEN:

         Sangra, hija mía, por toda la Humanidad, por toda, porque está llegando el momento de que los ángeles bajen a segar la mies seca de la Tierra. Mira el Ángel... (palabra ininteligible) de la ira de Dios, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Oy, oh!, pero ¿cómo puede hacer eso? ¡Ay!, pero ¿cómo puede hacer eso el Ángel?
     
     

         LA VIRGEN:

         No es el Ángel, hija mía, es mandado por Dios Padre. Vendrán ejércitos, ejércitos de ángeles, para recoger los buenos frutos, y tirar lejos, muy lejos, la mala hierba y quemarla, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pero ¿cómo puedes hacer eso?; pero si es que hay menos frutos que mala hierba. Mucha más hierba y muy pocos frutos. ¿Qué vas a hacer con todos éstos que no quieren saber?
     
     

         EL SEÑOR:

         Estoy pidiendo al Padre misericordia, y mi Madre pide misericordia por la Humanidad; pero ya os he dicho otras veces que no consiento más el sufrimiento de mi Madre; que no hay cacharro en el mundo, donde pudieran recogerse las lágrimas de mi Madre.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, entre los dos lo podéis hacer. Entre los dos, ayudándonos un poquito, lo hacéis y nos salváis a todos.
     
     

         LA VIRGEN:

         No, hija mía, porque la ira de Dios está próxima. ¿Sabes cómo está el ángel preparado? Con la... (palabra ininteligible) y la guadaña, para segar la mies de la Tierra.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero ¿con qué la va a segar?, ¿con eso que sale por la cola de ese carro? ¡Ay..., pero ten misericordia de todos Tú!, porque Tú eres Madre, y todas las madres, cuando queremos a nuestros hijos, pues aunque sean malos, los seguimos queriendo.
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo intercedo a mi Hijo, hijos míos, pero es el Padre el que descargará su ira..., y nadie os acordáis de rezar al Padre Eterno, y el Padre Eterno es el Juez.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah!, yo sí que me acuerdo, yo me acuerdo de rezar. Por eso has dicho que digamos eso, ¿no? Pero el Señor no será el que juzgue. ¡Ay, ay!, bueno, pues lo que Tú quieras.

         Eso es oro, lo que llevas en esa parte, ¿es oro? ¿Ese rosario es de oro? ¡Ay!, yo creía que no te gustaba el oro a Ti. ¡Ay!, pues llevas un rosario de oro... ¡Ay!, pero el oro es donde hay riquezas, y si Tú no quieres las riquezas, ¿por qué pides que seamos pobres y Tú llevas ese rosario de oro tan grande? Pero si te lo ha dado el Padre, yo no digo nada, ¿eh?

         ¡Ay!, bueno, pues si Tú te vas ya también, déjame un poquito que bese también tus pies, como los de tu Madre.
     
     

         LA VIRGEN:

         Lo que te pido es humildad, para poder salvar a las almas. Hay que dar ejemplo, hijos míos: con la humildad, y con vuestra pureza, podréis salvar a la Humanidad. La caridad es muy importante también con el prójimo; es la primera virtud, hijos míos: la caridad. Si no hay caridad no puede haber amor a Dios.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Eso sí que es verdad, porque el que no quiere a la gente no puede querer a Dios. Eso ya lo he dicho yo tantas veces; pero, a ver, ¿qué quieres que les diga? ¿De qué forma se lo digo?
     
     

         LA VIRGEN:

         Con tu sacrificio y con tu humildad darás ejemplo, hija mía. Ya sabes que el camino de Cristo es el camino del sufrimiento y del dolor.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, más y más y más, pues, anda, ¡que ya está bien!

         ¡Ay, ay!, déjame que te voy a dar un beso, pero en el pie. ¡Ay!, yo no quiero besarte nada más que el pie; me conformo con el pie. ¡Ay, pero, ¿la mano?! ¡Ayyy, ay, ay..., qué mano! ¡Ay, pero qué fría está! Pero, ¿dónde estáis, que estáis tan fríos?

         ¡Ay, Madre mía!, pero, ¿me lo puedes decir, aunque sea en el idioma que Tú sabes, dónde estáis?... (Palabras en idioma desconocido).

         Pues anda, que sí que estáis bien. Pues a nosotros ponernos a vuestro lado, no lejos de vosotros; muy lejos, no. ¡Ay!, porque si encima nos mandas lejos..., ¡vamos ya!; yo no sé lo que pasaría.

         ¡Ay!, ¿Tú también vas a bendecir? ¡Ay, qué alegría!, porque así todos éstos que no creen, recibirán esa luz. Venga, bendícenos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ya estamos otra vez con la cruz!, pero hazlo de la otra forma, porque verás qué lío se va a armar. ¡Vete tú diciendo ahora que yo hago la señal de la cruz así de esa forma! Bueno, yo la hago como Tú digas, pero cuando no me vean, porque si me ven, van a decir que eso no es tuyo. Así que Tú verás lo que haces; díselo a los demás, o manifiéstate y díselo, porque me cargas a mí todo. ¡Ah, claro!, yo sola no puedo defenderme. ¡Ay, ay!
     
     

         EL SEÑOR:

         Piensa en esos tres niños, cómo se enfrentaron, hija mía, y eran niños; ¡cómo los humillaban, para que negaran la existencia de mi Madre!
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí, pero eran tres y yo soy sola, ¿qué? Yo sola con todos, ¿eh?, y ellos, tres; pero yo sola, ¡vamos!, a ver, con quién me refugio yo.
     
     

         EL SEÑOR:

         Ya te he dicho que te refugies sobre mi Corazón, que cuando estés triste, te refugies sobre mi Corazón.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí, ya, un rato, ¿y luego? ¡Hala!, todo entero.

         ¡Sólo un ratito y luego todo, todo para mí sola!

         ¡Ay!, pero Tú harás lo que quieras, porque yo estoy aquí para que lo hagas Tú y, después, para que me premies también, ¿no?, ¿o me vas a dejar después con... (palabra ininteligible), eh? ¡No, sin premio, no! ¡Ay!, dirás que soy muy egoísta; pero, es que ¡cualquiera se mete en el Infierno! ¡Oy, por Dios, qué horror!, ¡y es horrible!; no lo permitas Tú, ¿eh?, porque, si lo permites...; además, ¿sabes lo que pasa?, que me enfado muchas veces contigo, porque es que te pido cosas, y no me las haces. Claro, por eso me enfado. Si soy soberbia, pues yo pediré perdón, pero es que eres tan cuco Tú también. ¡Claro!, ¿no te gusta que te diga que eres cuco? ¡Ay!, pero yo te lo digo porque es que eres cuco de verdad. ¡Ay, qué grande eres!, pero te lo digo porque te quiero, no porque te quiera insultar; es que Tú eres muy cuco para salvar a las almas. ¡Ay!, pero ayúdame, ¿eh? Bueno, pues aquí me quedo con tu Madre; y Tú tienes que hacer lo que te pida. Bueno, no lo que te pida, lo que convenga, ¿eh? ¡Ay, ay, qué cosa siento en mi corazón! Es que me quema dentro. ¡Ay!, seguro que hasta tengo una herida dentro, porque siento que me quemas; ese rayo que te sale de ese lado del Corazón..., ese rayo, ¿de dónde viene? Pues si es como el Sol. ¡Ay, ya! ¡Ahí está el misterio, claro! Ya, ya, ya, cómo me señalas, ¿eh? ¡Qué grande!, por eso está en todos los sitios, ¿eh? Claro, claro. ¡Ay, ay, Jesús mío, qué hermoso eres!, ¡ay, es que tiembla mi cuerpo de emoción! ¡Ay, qué cosas Dios mío! ¡Y que sean así los hombres, ¿eh?, que no hagan caso de lo que les digo! Pues, mira, ellos se lo pierden, porque si luego no te ven, peor para ellos. ¿Eh? ¡Ah!
     
     

         EL SEÑOR:

         Bueno, hija mía, humildad te pido; sin humildad no conseguirás el Cielo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Vaya, estaría bien, que tampoco consiguiera el Cielo! ¡Ah...! ¡Ay!, ¿ya te vas? ¡Bueno!

         ¡Ay, ay, ay!, ¿otra vez?... ¡Ay, qué cosa más grande, Madre mía! ¡Tu Hijo es lo más hermoso! Pero es que Tú tampoco te quedas atrás, ¿eh? ¡Cómo eres de guapa! ¡Ay, ay, Madre mía! Ayúdanos para que todos..., dales una luz, para que todos se arrepientan, porque he ido a un hospital, y ¡tú no veas esa mujer, qué ojos me echaba! Y decía que no quería saber nada de Ti. ¡Fíjate, ni en ese momento! ¡Ay, pero bueno!, ¿cómo puede hacer Dios eso? ¿O no es Dios el que lo hace?
     
     

         LA VIRGEN:

         No, hija mía, son los hombres, porque ya he dicho que Dios es Misericordia y Amor. Pero es Juez, y deja a cada uno la libertad para salvarse o condenarse.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues no nos tenía que haber dado libertad, porque para condenarnos... ¡Vaya, lo que hizo! ¡Vamos! ¡Ay..., ay! Pues tu Corazón está más vacío de espinas. ¡Qué alegría! ¡Ay!, ¿por qué habrá sido eso? ¡Ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Con vuestros sacrificios y con vuestras oraciones... Lo digo en plural, hija mía, pero muchos, muchos, no habéis hecho sacrificio.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pues ya lo harán. ¡Ay, es que es tan duro eso! Pero yo creo que con la oración también...
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero la oración sin sacrificio, ¿de qué sirve, hijos míos? Como esa oración que sale mecánica de vuestros labios.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pues desde ahora saldrá de nuestro corazón; te lo prometemos todos los que estamos aquí, porque, si no lo hacemos, fíjate lo que nos espera. ¡Ay, ay, qué alegría de ver el Corazón así!
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero, hija mía, pero las almas siguen pecando y pecando. El hombre es cruel y no se arrepiente de sus pecados. Por eso pido sacrificio para todo aquél que no recibiera... (palabra ininteligible) gracia divina.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Que la rechaza o que no quiere... ¡Ay, ay! Yo quiero también besar tu pie, porque si me ha dado la mano tu Hijo, pues yo quiero el pie tuyo. ¡Ay, ay, ay, lo que siento dentro! Yo no sé si esto será una cosa que me pasa aquí... ¡Qué alegría, porque se están salvando más almas! ¡Ay!

         ¿Quieres que levantemos los objetos?, ¿o hoy no quieres bendecirlos? Bendícelos, anda.
     
     

         LA VIRGEN:

         Mira, hija mía, voy a daros otro premio de bendición sobre los objetos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pero con indulgencia, ¿eh?
     
     

         LA VIRGEN:

         Todos han sido bendecidos, hija mía, y estos objetos, como me has pedido, tienen indulgencia para la conversión de los pecadores, para los moribundos, para que en ese momento reciban la luz divina de Dios.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pues ya nos podemos dedicar a ir a los hospitales, ¿eh?, porque están todos... ¡Vamos!

         ¡Ay, Madre mía, ay, qué cosas siente mi corazón!; es una cosa tan grande. ¡Ay!, luego otra vez a la misma historia.

         ¿Ya te vas a ir? ¡Ay, bueno! ¡Ay!, ya sabes que te queremos mucho todos, aun los que no creen, te quieren; que están aquí, y el corazón les está haciendo bien de palpitaciones, ¿eh? ¡Ay! ¿nos vas a bendecir?
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, os bendigo, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Tú eres una cruz y tu Hijo otra. ¡Anda que..., vaya lío!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, debéis obediencia a la Iglesia y, si en la Iglesia está esa cruz, vosotros seguid con esa cruz.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pues seguiremos con ella; pero yo cuando estoy sola lo hago de la otra forma también. ¡Ay! No, no creo que te enfades.
     
     

         LA VIRGEN:

         No puedo enfadarme, hija mía, por una cosa que ha hecho mi Hijo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Venga, ¿ya te vas a ir? Bueno, pues, ¿cuándo vas a volver?... (Palabras en idioma extraño). Bueno, pues sí, yo quiero que hagas una cosa grande[3].
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Ay!, para ti, lo más grande, ¿qué es?, ¿que me vean o que se conviertan, hija mía?
     
     

         LUZ AMPARO:

         Hombre, es que si te ven, se convierten.
     
     

         LA VIRGEN:

         (Con sonido de voz muy bajo). Pues no; me verían y no se convertirían.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues, vaya corazón. Bueno, pues si haces algo, bien, y si no, lo que Tú quieras, ¿eh? Pero yo haré lo que Tú quieres también. ¡Hala! Adiós, Madre; adiós, Madre mía.
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Adiós!

    [1] Las palabras en cursiva no se entienden bien en la grabación de audio disponible; se han considerado como las más correctas.

    [2] La frase resaltada en cursiva no se capta en la grabación de audio disponible; se ha trascrito del o. c., nº 4, p. 338.

    [3] Esta frase ha sido tomada del o.c., nº 4, p. 344. No se ha podido comprobar en la cinta de audio grabada, debido a un fallo en la misma.

    27 mai 1984

     Amparo: Ah ! Viens-Tu aujourd'hui aussi? Ah ! Seulement pour nous donner la bénédiction! Dis-nous quelque chose.
    La Sainte Vierg,e : Je vous demande, Mes enfants, d'aller vers le Père Eternel ; Il est très triste et fâché parce que personne ne se souvient de Lui. Je veux aussi que vous soyez humbles et purs, très purs, pour pouvoir atteindre la demeure qui vous revient, Mes enfants.
    Mon Cœur est triste, très triste. Mais sais-tu Ma fille pourquoi qui Mon Cœur est triste? A cause des âmes consacrées qui ne sont pas fidèles à leurs vœux. Pauvres âmes, Ma fille ! Fais un acte d'humilité et baise le sol pour ces pauvres âmes... Cet acte d'humilité sert pour leur salut. Pauvres âmes! Elles vont sur le chemin de perdition parce que l'ennemi leur montre les plaisirs du monde. Bien que mon Cœur ait moins d'épines, Ma fille, il souffre pour toutes ces âmes parce qu'il les aime tant ... et comme elles répon- dent mal à cet amour! Elles s'attachent au mondain et oublient de suivre le chemin de l'Evangile. Pauvres Ames !
     Amparo: (Elle sanglote et dit une parole étrange). Je demande pardon pour elles; elles sont faibles, elles aussi, comme nous. Pardonne-leur; demande ce que Tu voudras pour que Tu leur accordes Ton pardon.
    La Sainte Vierge: Ces âmes, Ma fille, ces âmes..., le péché de ces âmes, crie vengeance au CieL et la vengeance est terrible, Ma fille.
     Amparo: Mais moi je veux qu'elles se sauvent, elles aussi.
    La Sainte Vierge: Parce que tous les péchés crient vengeance au Ciel, mais les péchés de ces âmes, Ma fille, sont terribles!
     Amparo: Mais je veux que Tu leur pardonnes, Tu leur par- donnes comme à nous, parce que si le démon s'y introduit... Promets-moi que Tu vas le~ pardonner?
    [La Sainte Vierge: Ma fille, mais leur condamnation dépend d'eux-mêmes, parce que s'ils ne font pas l'affaire en tant qu'âmes
    consacrées, qu'ils deviennent charpentiers ou maçons et...
    Lu~ Amparo: Mais le monde va si mal ... Oh ! ... Et bien
    entendu, avec tout ce qu'il y a dans le monde, ils tombent dans le péché. Mais pardonne-leur. Comme je Te l'ai dit, intercède auprès de Ton Fils, Ton Fils demandera au Père, de leur pardonner. Vas- Tu le faire? Car ils sont aussi Tes enfants; voilà pourquoi Tu dois implorer pour eux.
    La Sainte Vierge: Voilà pourquoi Je vous donne ces avertisse- ---
    ments, Ma fille, parce que Mon Cœur les aime tant... Mon Cœur les aime tant. .. qu'il saigne de douleur pour eux !
    Lu~ ~paro : Ah ! Comme il sai~e! Ah! Et Tu ne peux pas 1souffnr, dit-on, parce que Tu es Il gloneuse ". (
    La Sainte Vierge: Mais toi, en ce moment, Tu ne Me vois pas . glorieuse, tu Me vois remplie de douleur et d'angoisse car le monde empire de jour en jour.
     Amparo: Mais je crois que le monde va s'améliorer parce que nous allons prier et faire davantage de sacrifices.
    La Sainte Vierge: Comme elles sont peu sacrifiées, ces âmes- là, Ma fille!
     Amparo: Mais nous, nous en faisons pour elles, et voilà pourquoi Toi tu leur pardonneras... Mais ne permets pas qu'elles se condamnent parce qu'elles sont bonnes. Mais sais-Tu qui est le coupable? Le démon, qui s'introduit dans leurs esprits.
    La Sainte Vierge: Mais elles ont le don d'intelligence pour dis- {cerner le bien du mal ; voilà pourquoi Je te dis que si elles se con- damnent, elles le font de leur propre gré.
     Amparo: Les paqyres ! Elles ne se condamnent pas de leur propre gré mais par la volonté de l'ennemi, voilà pourquoi Tu dois leur venir en aide.
    La Sainte Vierge: Comme elles sont peu nombreuses les âmes consacrées qui aiment Mon Cœur et qui tle sont attachées qu'aux choses célestes! Elles sont attachées aux choses matérielles, et le châtittlent qui les attend... Tu en as vu un, celui d'une âme con- ,. sacrée qui a publié de fausses doctrines. Pense que le Christ a choisi ses disciples et leur disait: Il Suivez-moi ", et ils ont tout abandon- né pour Le suivre. Voilà pourquoi elles doivent faire de même: ne pas s'attacher aux choses matérielles, parce que c'est l'âme qui importe, et non le co~s, Ma fille.
    J
     Amparo: Aujourd'hui Tu n'en as que pour elles, hein ? Aujourd'hui ce n'est pas pour nous, où sommes-nous inclus, nous aussi?
    La Sainte Vierge: C'est pour tout le monde, Ma fille, mais ces âmes remplissent Mon Cœur d'une souffrance tellement grande, Ma fille ; Mon Cœur répand des grâces mais elles les refusent.
     Amparo: Mais Toi qui peux le faire, fais-le autrement... pour qu'elles les acceptent.
    La Sainte Vierge: Mais elles ont la liberté de faire ce qu'elles veulent, Ma fille.
     Amparo: Eh bien, je ne sais pas pourquoi Tu nous donnes 1la liberté: de nous èondamner.
    La Sainte Vierge: Parce que l'homme doit lutter pour chercher
    ~ son salut, Ma fille, et prendre le chemin de la souffrance pour
    atteindre la demeure qui lui revient.
     Amparo: Ah, ah, ah... ! , Bon, eh bien allons-y pour souf- frir et ç'est tout. Je le dirai à tous ceux qui peuvent le faire; mais
    . s'ils ne font pas cas, voyons, ce que Tu voudras que je fasse! Mais vas-Tu les marquer pour qu'ils ne s'introduisent pas dans les mains de l'ennemi? Marque-les eux aussi. Ah! Et ceux que tu marqueras, parleront aux autres, et les autres, à d'autres encore, et ainsi tout se sait et ils viendront à Toi, ma Mère. Ah mais ne sois pas aussi sévère, parce que Tu es Mère!
    La Sainte Vierge: Mère de miséricorde et d'Amour, Ma fille. ~ ; Mon Cœur déborde d'allégresse quand une âme se convertit; dans j
    le Ciel, il y a une grande joie au ciel et une grande fête, Ma fille. ~
    ,
     Amparo: Eh bien avec tous ceux qui se sont sauvés ici, .J
    vous avez du en faire des fêtes... Si vous en faites une chaque jour... eh bien, quelle joie! J'irai parler à toutes les âmes qui sont
    ; en état de péché, pour qu'elles Te suivent. Ah, bon!
    La Sainte Vierge: Qu'elles suivent le Christ et qu'elles suivent le chemin de l'Evangile ; qu'on le diffuse et qu'on le mette en pra- tique, Ma fille. Qu'on imite le Christ en pauvreté, pureté et humi- lité.
     Amparo: Ah ! Je veux qu'une fois de plus Tu me montres Ton Fils. Ah ! Montre-le moi. Je veux seulement qu'Il dise deux mots. Ah, mais qui amène le Seigneur? Ah ! Mais cet homme avec cette barbe. .. mais si dans le ciel, il n'y a pas de chair. Ah ! Elie? Ah ! C'est celui qui va venir? Eh bien, nous t'attendons ici. Dis quelques mots(Seigneur afin qu'ils pénètrent dans le cœur.
    Le Seigneur: Je veux que les âmes consacrées soient pauvres, humbles et sacrifiées. Voilà ce que Je demande, Mes enfants. Et ces âmes font le contraire de ce que Je dis. Elles vivent une vie de plaisirs et s'introduisent dans le monde, Ma fille, et elles sont attachées aux choses de la Terre.
     Amparo: Ah ! Mais elles ne sont pas toutes semblabl~s. Ah, mais bon... Et toutes celles-là se condamnent? Ah, ah... 1 Ne
    permets pa.s qu'ell~s se cond~ent. Ah ! Celles-ci... celle~-~i ~ont P t au Purgatotre. Mais le Purgatotre n'est pas comme on le dit iCi sur \ l''d Terre. Ah, bien sûr! C'est-à-dire que tout ne se termine pas ici, ~ mais Toi Tu sais de quqj je Te parle. Réponds à la question...
    (Paroles en langue céleste).
    Encore, de nouveau. Bon... mais, est-ce un secret? Ne puis-je le dire ? Eh bien je n'en parlerai à personne, à personne!
    Ah! Donne-nous Ta bénédiction, Seigneur, parce que c'est une
    chose si grande! Comme Tu es beau! Tu es de plus en plus beau ! . . Mais qu'est-ce que l'on Te fait là-haut pour être si beau! '-
    -'
    Bénis-nous. Mais, comment vas-Tu nous bénir? De cette façon ? Il va y avoir un problème avec cela, hein? Ah Toi dis-le pour qu'il n'y ait pas d'histoire.
    Le Seigneur: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
     Amparo: Je n'ai pas fini de résoudre un problème que tu
    q
    lm'en donnes un autre. A ma Mère, avec cette croix! Mais fais-le de L l'a~tre ~aniè~e. Ah !.Moi je. ne l~ dis pas. L~rsque je suis ,seule, je le fais, maiS qUi leur dit que Je fais cette cro1X, non? il n en est pas question... parce qu'alors il est sûr qu'on me traitera çie possédée.
    Le Seigneur: A Moi, on M'appelait" le 'possédé ", " le vagabond" et regarde, Ma fille, Je t'ai dit que le disciple n'était pas au-dessus du maître.
    :. 1  Amparo: Je ne suis pas plus que Toi, mais Toi tu pouvais
    V supporter les choses avec l'aide de ton Père, mais à moi '!OuS me laissez seule ici, pour que je me débrouille toute seule, et je ne peux pas.
    Le Seigneur: Je t'ai déjà dit que si Dieu est avec toi, qui peux- tu craindre, Ma fille ?
     Amparo: Ah ! Comme on voit bien les choses, mais je
    voudrais Te voir Toi aussi à ma place.
    Ah, ma Mère! Je veux Te toucher un peu le pied. Ah ! Que c'est grand! Ah! Pars-tu déjà ?Ah !
    Le Seigneur: Je M'en vais, mais Je laisse Ma Mère pour qu'Elle vous donne des avertissements, parce que Je L'ai placée comme Médiatrice de l'Humanité; mais vous ne faites pas cas, Mes enfants. Je M'en vais, comme Je vous l'ai dit au pied de la croix, Je M'en vais, mais Ma Mère reste ici; mais si vous ne faites pas cas de Ma Mère, Mes enfants, comment pourrai-Je vous sauver tous ? Je veux sauver au moins le tiers de l'Humanité.
     Amparo: Comme tu vas en sauver peu. Un sur trois? Oh
    ma Mère! Là où il yen aura sept, que fais-tu? Et si ces sept-là sont .J des bons?
    1Le Seigneur: Je t'ai déjà dit que tous ceux qui observeront les commandements de la Loi de Dieu, parviendront aux demeures.
     Amparo: Ah ! Pars-tu déjà? Ah ! Ah !

    La Sainte Vierge: Mes enfants, comme Mon Fils vous l'a dit, Il M'a placée comme Médiatrice, pour vous sauver tous, Ma fille. Je serai à la porte du ciel pour implorer Mon Fils et le Père Etemel. D'abord le Père, ensuite le Fils, Ma fille ; Je dois passer par ces deux... (Mots dans une langue inconnue).
     Amparo: Bon, et Toi seule, ne peux-Tu le faire?
    La Sainte Vierge: Tout dépend de Dieu, Ma fille ; mais Dieu (ne vous condamne pas, vous vous condamnez vous-mêmes avec
    vos péchés. Voilà pourquoi Je vous demande de vous approcher du sacrement de l'Eucharistie, mais gare à tous ceux qui auparavant ne se sont pas confessés: ils commettent beaucoup de sacrilèges. Humiliez-vous, Mes enfants, et confessez vos fautes.
     Amparo: Je t'assure que tous ceux avec lesquels je parlerai, iront se confesser.
    Ah! Que Tu es grande! Que Tues belle! Ah ! Par ici, il n'y a personne qui soit laid, hein? Ah ! Et même ce barbu qui est arrivé, quel visage! Hein ?
    La Sainte Vierge: Tous ceux qui sont en état de grâce ne peu- (vent être laids, Mes enfants. Peut-être qu'en voyant de l'extérieur un enfant anormal, vous le trouverez laid ; mais combien de fois vous ai-je dit qu'à l'intérieUr son âme est pure, très pure et toi ce que tu vois, c'est l'âme de beaucoup de personnes.
     Amparo: Mais moi je ne vois pas l'âme, je vois le corps.
    La Sainte Vierge: Il te semble voir le corps en forme d'âme, Mes enfants. Voilà pourquoi Je vous demande de faire des sacri- fices, pour pouvoir parvenir aux demeures, car les demeures sont préparées pour tous ceux qui voudront bien suivre l'Evangile du Christ.
    Baise à nouveau le sol, Ma fille, pour les pauvres pécheurs... pour les pauvres pécheurs, Ma fille. Pauvres âmes qui offensent Dieu.l Dis-leur de ne pas L'offenser autant, car il L'a été suffisamment, et sa colère va tomber d'un moment à l'autre sur le: globe ter-
    ( restre, Ma fille.
     Amparo: Ah ! Accorde-leur un peu plus de temps pour qu'ils se convertissent. Ah ! Mais tout cela va-t-il arriver? Attends un peu plus.
    1fLa Sainte Vierge: Tu as vu l'Ange; l'Ange de la colère de Dieu est ,prêt, Ma fille, ~t ses. armées le s?nt égalem~nt., Dieu le Père n'a qu'a bouger le petit doigt et la moisson dessechee de la terre sera
    .' fauchée. Aussi, Je vous demande, Mes enfants, et Je vous préviens très souvent pour que vous vous convertissiez, parce qu'il y a des siècles que Je suis apparue en beaucoup de lieux; mais l'on fait dis- paraître Mon nom dans bien des endroits oùJe Me suis manifestée:, Mes enfants. Là où Je suis apparue, on a fait disparaître le nom de leur Mère.
     Amparo: Ici non; ici nous verrons bien ce qui se passe, mais je le dirai... Je le dirai à tout le monde et tout le monde l~ saura, et si l'on me tue... Si l'on doit me tuer, aide-moi, mais moi je ne veux pas nier. Je neveux pas le nier!
    La Sainte Vierge: En d'autres lieux, Ma fille, ils ont nié Mon existence, parce que ces enfants ont été contraints et ils ont nié par
    "
    peur.
     Amparo: Moi je ne veux pas nier par crainte. Aide-moi, je (1serai fidèle, je Te promets que je ne veux pas offenser Dieu et je veux tout faire, mais si Tu persistes à dire que je n'ai pas... la
    ~ demeure, que je ne l'ai pas encore gagnée. .. Eh bien, combien en
    faut-il encore pour y parvenir maintenant?
    ,(La Sainte Vierge: Combien de grâces Je vous donne, Mes enfants! Vous avez vu Mon image dans le Soleil, le Visage du . Christ vous l'avez vu aussi, Mes enfants. Combien de fois l'avez- vou~ vu et observez en ce moment comme beaucoup le verront, mais d'autres ne le verront pas, Mes enfants. Vous verrez d:abord

    les co,uleurs et ensuite le visage de :otte Mère, o~serveZ-la avec
    \?
    attention, Mes enfants; soyez attentifs aux couleurs, ces couleurs . sont merveilleuses.
     Amparo: Ah, quelles couleurs!
    La Sainte Vierge: Soyez en éveil, Mes enfants, parce que Je vous ai dit que lorsqu'il y aurait des signes dans le Soleil, la Lune et les étoiles, le temps serait proche et tout est en train d'arriver. Quelques-uns de ceux qui sont ici présents, ne pourront pas voir, Ma fille; non point parce qu'ils sont plus mauvais que les autres, mais parce que l'on dirait que c'est de la suggestion, Mes enfants. Voilà pourquoi, regardez, regardez vers le Soleil, vous verrez ce que vous allez voir; Mon Visage est là ainsi que le Visage du Christ... dans ces couleurs si merveilleuses. Quelles couleurs, Ma fille ; ceci n'existe pas sur la Terre.
     Amparo: Ah ! Que tout cela est joli! Ah ! Mais Tu devrais descendre ici, et ne pas [demeurer] là-haut, afin que l'on Te voie bien.
    La Sainte Vi~rge: Alors que vous m'avez vu faire cette expéri- ence, Mes enfants, et beaucoup d'entre vous n'ont pas cru; même si Je descendais, vous ne,croiriez pas en Mon existence. Observez le ciel avec attention, Mes enfants. Les couleurs sont merveilleuses. Qui peut faire une chose pareille? Dieu le Père seul peut faire tourner... (Paroles en langue inconnue).
    .  Amparo: Ah, ma Mère! Aide-nous à être saints, non pas pour que l'on nous mette sur les autels mais pour que nous mon-
    ~ tions au Ciel à l'une de ces demeures, car l'autel, à moi çà m'est égal. Pourquoi vouloir être une statue si je ne parviens pas au Ciel? Non. Moi je veux être sainte mais au Ciel, et je te prie pour tous ceux qui sont ici présents, de leur donner une grâce afin que beaucoup parmi eux se convertissent. Fais-le, Ma Mère, qu'ils le voient.
    La Sainte Vierge: Observez avec attention, Mes enfants, l
    lobservez, vous allez voir qu'aucun homme de la Terre ne peut le ? faire? Aucun être humain ne peut faire tourner le soleil, et avec des
    couleurs aussi merveilleuses.
     Amparo: Ah 1 Mais comme Tu en fais des choses! Que veux-Tu de plus, hein? Et Tu en tr;Iin de nous conquérir, hein ? Ah ! Comme c'est bien, afin que nous ne nous condamnions pas. Ah ! Fais ce que Tu veux pour la conversion des âmes. Si c'est pour cela, qu'elles se convertissent, mais qu'elles aillent se confesser, parce que, comme Tu dis, beaucoup ne se confessent pas, et gardent les péchés qu'elles veulent bien, n'est-ce pas? Elles n'avouent pas les péchés qui ne leur conviennent pas [de confesser]; c'est un s~
    n'est-ce pas ?
    La Sainte Vierge: Mais c'est ce qui se passe constamment, Ma fille ; ces sacrilèges... même les âmes consacrées dissinlulent ces péchés, pour afficher une apparence de sainteté aux yeux des hommes, mais ensuite, devant Dieu, elles sont condamnées, Ma fille.
    Continuez à regarder, Mes enfants, contemplez toujours ces couleurs si merveilleuses. Quel bleu, quel rose, Ma fille !
     Amparo: Comme il est joli ce jaune, Ma Mère! Ah ce vert et ce bleu! Ah ! Mais moi, comment je les vois, comment me dis-
    Tu que je les voie? '
    La Sainte Vierge: Tu les vois avec les yeux de l'âme, non avec ceux du corps.
     Amparo: Mais l'âme a-t-elle des yeux? Ne me dis pas que l'âme a des yeux.
    La Sainte Vierge: Je te l'expliquerai avec plus de calme, Ma fille, Je t'expliquerai à toi toute seule la signification de l'âme qui a des yeux.
     Amparo: Ah ! Ma Mère! Fais que tous ceux qui sont venus par curiosité et non pour Te voir, se convertissent; qu'ils se con- vertissent, donne-leur cette grâce.

     Ne vas-Tu pas bénir les objets? Bon, mais qu'ils aient une grâce spéciale, hein, parce qu'avec ces objets, beaucoup d'âmes se sauvent. Hein? Et qui plus est, des personnes qui ne se sont jamais confessées, y vont en courant; y compris des personnes de 91 ans, imagine; 91 ans sans rien savoir de Toi. . .
    La Sainte Vierge: Levez tous les objets; ils seront tous bénis...  Amparo: Cette grâce est-elle spéciale?
    La Sainte Vierge: C'est une grâce pour le salut des âmes et
    \pour les agonisants, pour qu'à ce moment-là, tous ceux qui ont mené une vie de péché et d'offense envers Dieu, se repentent de leur mauvaise vie.
     Amparo: Tu vas me demander de baiser le sol une fois de plus? Oui, Tu me le demandes souvent, mais à quoi çà sert? Je T'ai déjà posé la question et il semble que Tu ne lui accordes pas d'im- portance. Est-ce très important de baiser le sol?
    La Sainte Vierge: Le Christ baisait le sol tous les jours, en acte \d'humilité. Il s'humiliait journellement, Ma fille, pour sauver les âmes.
     Amparo: Bon eh bien, nous allons baiser le sol une fois de plus. Nous l'avons déjà fart plusieurs fois, mais si à chaque fois une âme peut se convertir, eh bien à ce moment-là je le fais tout le jour, hein? Mais Toi tu fais le reste; moi je baise le sol et Toi tu fais le reste.
    Ah ! Ma Mère! Ah si je pouvais demeurer avec toi toujours, pour toujours et ne jamais retourner avec les humains. Ah, ma Mère! Tu ne sais pas combien c'est douloureux de revenir sur terre; ici en ce lieu, on est si bien! Laisse,.moi encore un peu, une seconde seulement. Tes secondes, elles font combien de temps; parce que moi je ne le comprends pas; le temps de Jésus, quel temps est-ce? Est-il semblable à celui de la Terre?
    Bon, tout est secret; Tu me le dis pour que je les informe.
    La Sainte Vierge: Le plus important, Ma fille, c'est que vous soyez prêts et que vous n'ayez pas peur de la mort, ni de ceux qui pourraient vous persécuter à cause de Dieu, Mes enfants. Bienheureux ceux qui ~eront persécutés à cause de Dieu; il entreront dans le Royaume des Cieux.
    (( Amparo: Eh bien, j'ai été persécutée, et Tu dis encore que je n'ai pas gagné la demeure; alors que dois-je faire maintenant?
    . En faire plus encore? M'en reste-t-il encore beaucoup à faire?
    La Sainte Vierge: Un peu, Ma fille.
     Amparo: Mais explique-moi ce " un peu ". Ah 1 Ah Je n'en peux plus! Explique-le moi approximativement 1 Ah ! Bon ce que tu voudras.
    Ah ! Mais aime tous ceux qui sont venus en ce lieu comme ceux qui n'y étaient pas, hein? Je Te le demande, parce que je suis Ta fille et que j'ai toujours été Ta fille, car moi je n'ai jamais eu de mère, je ne l'ai pas connue; tu sais que je T'aimais tant alors que je ne cro- yais en rien. Je T'aimais tant, ma Mère!
    La Sainte Vierge: Voilà pourquoi tu étais préparée pour cette souffrance, Ma fille, pour être façonnée petit à petit; et tu l'as été dès ton enfance, bien que" tu aies été pécheresse. Mais Mon Fils choisit des pécheurs, et non des justes. Sais-tu pourquoi Il choisit les humbles et les pécheurs: pour confondre les grands et les puis- sants.
     Amparo: Et qui sont les grands et les puissants? Ah ! Ici sur terre il ne devrait pas y avoir de puissants; car tous les péchés viennent des puissants. Si nous n'avions pas d'argent, et si, comme Tu le dis, Tu nous" nourrissais" comme les oiseaux et les fleurs, eh bien nous ne commettrions pas de péché.
    La Sainte Vierge: C'est le châtiment de l'être humain; celui qui mangera son pain à la sueur de son visage, mais il ne mangera pas son pain à la sueur du visage des autres. Voilà pourquoi, Mes en-
    .
    fants, ne vous attachez pas aux choses terrestres, elles ne servent qu'à vous damner.
     Amparo: Eh bien, sais-Tu que moi, je suis un peu attachée à mes enfants, parce que, comme Moi je ne comprends pas que je puisse aimer Dieu plus que mes enfants, mais Dieu, je l'aime beaucoup aussi, n'est-ce pas? à Dieu... Non pas à Dieu, mais à Jésus, parce que Dieu, moi je ne l'ai jamais vu. Tu m'expliqueras également ce mystère que nous devons tout laisser pour le Christ. Commènt? Comment ne va-t-on pas aimer ses enfants et les laiss- er pour leur préférer Dieu?
    La Sainte Vierge: Comme tu es orgueilleuse, Ma fille.
     Amparo (en pleurant) : Je ne veux pas être orgueilleuse, mais c'est un problème difficile, parce que le Seigneur, moi je L'aime beaucoup, beaucoup, beaucoup: mais c'est que d'autre part, hein ? Moi je L'aime chaque jour davantage mais... j'ai encore cela.
    La Sainte Vierge: Pense aux disciples qui ont tout quitté pour suivre le Christ.
     Amparo: Oui, mais les disciples, c'était les disciples; mais moi... voyons comment vais-je les abandonner et m'en aller. Tu as de ces choses, allons! Et"crois- Tu que je vais entrer dans un cou- vent pour toujours? Mais j'ai mes enfants, et je ne crois pas que Tu vas me demander cela, allons, parce qu'à moi çà me plairait, mais je peux faire ici plus qu'à l'intérieur [du couvent] hein ?
    La Sainte Vierge: Non, Ma fille, tu as le devoir de soigner tes enfants parce que tu es une mère, mais Dieu premier servi.
     Amparo: Bon, eh bien j'essaierai, qu'il n'y ait personne avant Dieu, mais après Dieu... Toi, mes enfants, non? Bon le Seigneur, mais... comme c'est la même chose, si j'aime le Seigneur, j'aime Dieu, parce que le Père, le Fils et le Saint Esprit, ne sont-ils pa~ tous trois égaux? Parce qu'Il est sorti du Corps de cet Homme si grand, qui arrivait jusqu'au ciel, mais ce Visage je n'ai pas pu le
    voir, parce que le Soleil était sur son Visage. Ah ! Quel Homme! Mais... sans visage, je n'ai vu une chose pareille, un Corps sans vi- sage, seul le soleil sur ce Visage, et du Corps sortaient ces rayons, et le Seigneur se formait et ensuite une Colombe [se formait], avec des rayons et comment cela peut-il se faire avec les rayons?
    La Sainte Vierge: Eh bien de même qu'il a fait les comman- dements par l'intermédiaire de Moïse, avec ces rayons, il a formé les tables de la Loi.
     Amparo: En voilà des mystères que vous avez là-haut, ma Mère. .. le jour où on les découvrira...
    La Sainte Vierge: Personne, personne, pas même l'homme le plus savant du monde, ne pourra découvrir les mystères du Ciel!
     Amparo: Eh bien, il serait préférable que nous les décou- vrions parce qu'ainsi, je crois que davantage d'âmes se converti- raient.
    ~
    (La Sainte Vierge: Non, Ma fille, l'homme doit gagner son salut . à la force du poignet ou se condamner de son plein gré.
     Amparo: Bon, eh bien moi je ne T'en demande pas davan- tage, sauf qu'au moment qù ils iront se coucher tu fasses en sorte que tous ceux qui sont ici et qui ne se sont pas confessés, le fassent. Fais quelque chose, ma Mère, parce que moi toute seule... tu me laisses seule, comme on dit là-bas sur la Terre, seule devant le dan- ger. Ne crois pas que je ne suis pas, ah, d'un côté comme de l'autre, mais j,e me défendrai comme je pourrai. Je promets que je t'aiderai et Toi tu m'aideras; laisse-moi Te baiser les pieds, parce que Tu me donnes une force à l'intérieur qui me brûle le cœur.. . Aïe ! Aïe ! Aie ! le cœur, le cœur. Ah, il fond et l'on dirait qu'il me brûle, et cela alors que Tu es froide! Hein ? Ah ma Mère! Ah, mon Dieu, que cela est grand! Et ils diront que tton ... ! Allons! En voilà des niais, hein ? Tous ceux qui disent que c'est impossible, ont la tête dure, mais Toi Tu dois la leur ramollir, parce que Tu as... un pouvoir, je ne dirai
    pas plus grand que Dieu, mais Tu en as également beaucoup.
    Je ne T'en demande pas plus, je veux seulement que Tu ne nous abandonnes pas, et qu'à moi surtout, Tu me donnes des forces, pour ne rien nier, rien, même si l'on me tue.
    r La Sainte Vierge: A ces moments-là, pense, même si tu es seule, Ma fille, que le Christ est avec toi, et si le Christ est avec toi, qui peux-tu craindre?
     Amparo: Ah ! Qui je crains. .. 1 Les hommes. Qui vais-je f craindre? Allons. Ah! Mais cette fois-là, vous m'avez complète-
    ment abandonné hein? Là-bas seule, seule, face à trois hommes qui allaient me tu~r, et moi je ne vous voyais nulle part, nulle part. Ah, vous en avez de la ruse! Oui, les épreuves; mais sans votre aide, je ne le supporterai pas.
    La Sainte Vierge: Mais, Ma fille, pense qu'il en a été jusqu'au point permis par le Christ. Regarde, lorsqu'ils ont essayé de te déshonorer, Dieu ne l'a pas permis.
     Amparo: Combien je Te remercie de T'avoir connue, ma Mère! Mais je Te demande de me venir en aide. Tu m'aideras et moi je Taiderai à sauver des âmes. Lorsque je sauve une âme, comme je suis contente ors que Ille couche! Mais quand l'âme se rebelle, quelle peine j'éprouve! Ah ! Mère! Je ne suis pas étonnée que Tu souffres l
    , La Sainte Vierge: Oui, Ma fille, Mon Cœur souffre pour toute l'Humanité parce que tous les hommes sont les enfants de Mon Cœur et Mon Cœur Immaculé les aime tant! Et Je veux que l'on prie ce Cœur Immaculé car c'est Lui qui régnera sur toute l'Huma- nité.
     Amparo: Bon, ma Mère, vas-Tu déjà T'en aller? Ah quelle peine, m'envoyer encore une fois au même endroit! Tu vas nous bénir? Bon, eh bien, allons-y.

    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Adieu, Mes enfants, Adieu.

     MENSAJE DEL DÍA 27 DE MAYO DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, ay...!, Madre, vienes hoy también. ¡Ay! ¿Sólo vienes a darnos la bendición? Dinos alguna cosa.
     
     

         LA VIRGEN:

         Os digo, hijos míos, que acudáis al Padre Eterno; está muy triste y enfadado, porque nadie se acuerda de Él. También quiero que seáis humildes y puros, muy puros, para poder alcanzar la morada que os corresponde, hijos míos.

         Mi Corazón está triste, muy triste. Pero ¿sabes esta tristeza que siente mi Corazón por quién es, hija mía? Por esas almas consagradas que no cumplen con sus votos. ¡Pobres almas, hija mía! Haz un acto de humildad y besa el suelo por esas pobres almas... Este acto de humildad sirve para la salvación de esas almas. ¡Pobres almas! Se van por el camino de la perdición, porque el enemigo les muestra los placeres del mundo. Aunque mi Corazón tiene menos espinas, hija mía, sufre por todas esas almas, porque mi Corazón las ama tanto, y ¡qué mal corresponden a ese amor! Se apegan a las cosas mundanas, y no se acuerdan de seguir el camino del Evangelio. ¡Pobres almas!
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Solloza; dice una palabra extraña).

         ...Pido perdón por ellas; que son también débiles como nosotros. Perdónalos; pide lo que Tú quieras para que las perdones.
     
     

         LA VIRGEN:

         Es que esas almas, hija mía, esas almas..., el pecado de esas almas, está clamando al Cielo venganza, y la venganza es terrible, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero yo quiero que se salven también.
     
     

         LA VIRGEN:

         Porque todos los pecados claman al Cielo venganza, pero los de estas almas, hija mía, ¡es terrible!
     
     

         LUZ AMPARO:

         Yo quiero que los perdones, pues las perdonas como a nosotros, porque si el demonio se mete dentro... Prométemelo que las vas a perdonar...
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, la condenación depende de ellos mismos, porque, si no valen para ser almas consagradas, que se metan a carpinteros, a albañiles y...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Pero es que el mundo está tan mal! ¡Oh!... Y claro, ellos con todo lo que hay en el mundo caen en el pecado. Pero perdónalos. Como te he dicho: pide Tú a tu Hijo y tu Hijo se lo pida al Padre, y que los perdone. ¿Lo vas a hacer? Porque también son tus hijos; por eso tienes que pedir por ellos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Por eso os doy estos avisos, hija mía, porque los ama mi Corazón tanto, ¡tanto los ama mi Corazón..., que está sangrando de dolor por ellos!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay..., cómo sangra! ¡Ay! Y dicen que no puedes sufrir Tú porque estás gloriosa.
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero tú en estos momentos no me ves gloriosa, me ves llena de dolor y angustia de ver que el mundo está cada día peor.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero yo creo que se va a poner mejor el mundo, porque vamos a hacer más sacrificio y más oración.
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Qué poco es el sacrificio que hacen esas almas, hija mía!
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero lo hacemos nosotros por ellos, y por eso Tú les perdonas... Pero no permitas que se condenen, porque son buenos. Pero ¿sabes quién es el culpable? ¡El demonio!, que es el que se mete en sus mentes.
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero ellos tienen un don de inteligencia para distinguir lo bueno de lo malo; por eso te digo que, si se condenan, se condenan por su propia voluntad.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Pobrecitos! Por su voluntad no se condenan, es por la voluntad del enemigo; por eso Tú tienes que ayudarles.
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Qué pocas almas consagradas hay, hija mía, que aman mi Corazón, y que estén apegadas sólo a las cosas celestes! Están apegados a las cosas materiales, y el castigo que les espera... Tú has visto uno de esos castigos de un alma consagrada por publicar doctrinas falsas. Piensa que Cristo cogió a sus discípulos y les decía: “Seguidme”, y dejaron todo para seguir a Cristo. Por eso ellos tienen que hacer lo mismo: no estar apegados a las cosas materiales, porque el alma es lo que importa, no es el cuerpo, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Hoy te ha dado por ellas, ¿eh? Hoy no es por nosotros, ¿o también estamos nosotros ahí?
     
     

         LA VIRGEN:

         Todos, hija mía, todos, pero esas almas llenan mi Corazón de dolor ¡tan inmenso, hija mía!, y mi Corazón derrama gracias y no quieren aceptar esas gracias.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues Tú, que puedes, hazlo de otra forma..., para que lo acepten.
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero tienen libertad para hacer lo que quieran, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues no sé para qué nos das la libertad: para que nos condenemos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Porque el hombre, para buscar su salvación, tiene que luchar, hija mía, ir por el camino del dolor para alcanzar la morada que le corresponde.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Con fatiga). ¡Ay, ay, ay...! Bueno, pues a sufrir y ya está. Yo se lo diré a todos los que puedan hacerlo; pero, si no hacen caso, ¡a ver qué quieres que haga yo! ¡Ay!, pero ¿los vas a sellar?, para que no se metan en las manos del enemigo. Séllalos a ellos también. ¡Ay, ay! Y a los que selles, pues hablan a los otros, y los otros hablan a los otros, y así se corre todo, porque ellos les van dando, y se van a Ti, Madre mía. ¡Ay, pero no seas tan severa, porque eres Madre!
     
     

         LA VIRGEN:

         Madre de misericordia y de amor, hija mía. Mi Corazón rebosa de alegría cuando un alma se convierte, en el Cielo hay una gran alegría, y hay una gran fiesta, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues con todas las que se han salvado aquí, habréis hecho un montón de fiestas... Si cada día hacéis una fiesta..., pues, ¡qué alegría! Iré a hablar a todas las almas que están en pecado, para que te sigan. ¡Ah, bueno!
     
     

         LA VIRGEN:

         Que sigan a Cristo y que sigan el camino del Evangelio, pero que no lo publiquen y ellos no lo cumplan. Que lo publiquen y lo cumplan, hija mía; que le imiten en la pobreza, en la pureza y en la humildad.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, yo quiero que otra vez me enseñes a tu Hijo. ¡Ay!, enséñamelo. Sólo quiero que hable dos palabras. ¡Ay!, pero ¿quién es el que trae al Señor? ¡Ay!, pero ese hombre con esa barba... Pues si en el Cielo no hay carne. ¡Aaah! ¿Elías? ¡Ah!, ¿y ése será el que venga? Pues aquí te esperamos. Di unas palabras, Señor, para que se les meta dentro del corazón.
     
     

         EL SEÑOR:

         Quiero que las almas consagradas sean pobres, humildes y sacrificadas. Eso es lo que pido, hijos míos. Y esas almas hacen lo contrario de lo que yo pido. Viven una vida de placeres y se meten en el mundo, hija mía, y están apegadas a las cosas terrenas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, pero todas no son igual! ¡Ay!, pero bueno... ¿Y todas ésas se condenan? ¡Ay, ay...! No permitas que se condenen. ¡Ay!, esas..., que sí que están en el Purgatorio. Pero es que no es como lo están diciendo aquí en la Tierra, que el Purgatorio es así. ¡Ah, claro!, o sea, que no se acaba aquí todo, todo, pero Tú ya sabes de lo que te digo. Respóndeme a la pregunta... (Palabras en lengua extraña).

         ¡Anda, otra vez, de nuevo! ¡Bueno! Pero, ¿es secreto? ¿No puedo decirlo? Pues no se lo diré a nadie, ¡a nadie!

         ¡Ay!, danos tu bendición Señor, ¡porque es una cosa tan grande!

    ¡Qué guapo! ¡Estás cada día más guapo! Pues, ¿qué te hacen por ahí arriba para estar tan guapo?

         ¡Hala!, bendícenos. ¡Ay!, pero ¿cómo nos vas a bendecir? ¿De esa forma? Va a haber lío con esto, ¿eh? ¡Ay!, Tú dilo para que no haya lío.
     
     

         EL SEÑOR:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         No salgo de un lío y me metes otro. ¡Ay, Madre mía, con esta cruz! Pero hazlo de la otra forma. ¡Ay!, yo no lo digo; cuando esté sola lo hago, pero ¿quién les dice que yo hago esa cruz? ¡No! ¡Ni hablar!, porque entonces sí que me dicen que estoy endemoniada.
     
     

         EL SEÑOR:

         A mí me llamaban “el endemoniado”, “el vagabundo”, y mira, hija mía, te he dicho que el discípulo no es más que su maestro.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Si yo no soy más que Tú, pero, Tú podías soportar las cosas con la ayuda de tu Padre, pero a mí aquí me dejáis sola, ¡hala!, que me ventile sola, y no puedo.
     
     

         EL SEÑOR:

         Ya te he dicho que estando Dios contigo, ¿a quién puedes temer, hija mía?
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, qué bien se ven las cosas, pero aquí te quería yo ver a Ti también, en mi puesto.

         ¡Ay, Madre mía!, sólo quiero tocarte un poquito el pie. ¡Ay, aaah...! ¡Ay, qué grande! ¡Ay! ¿Ya te vas? ¡Ay!
     
     

         EL SEÑOR:

         Me voy, pero dejo a mi Madre, para que os dé avisos, porque he puesto a mi Madre como medianera de la Humanidad; pero no hacéis caso, hijos míos. Me voy, como os dije al pie de la Cruz, me voy pero ahí se queda mi Madre; pero si no hacéis caso ni a mi Madre, hijos míos, ¿cómo podré salvaros a todos? Por lo menos, la tercera parte de la Humanidad quiero salvar.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues qué pocos vas a salvar. ¿De tres uno? ¡Huy, Madre mía!, pues donde haya siete, ¿qué haces? ¿Y si esos siete son buenos?
     
     

         EL SEÑOR:

         Ya te he dicho que todo el que cumpla con los mandamientos de la Ley de Dios, llegará a conseguir las moradas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, ¿ya te vas? ¡Ay, ah...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, como os ha dicho mi Hijo, me ha puesto por medianera para salvaros a todos, hija mía. Estaré en la puerta del Cielo, para implorar a mi Hijo y al Padre Eterno. Primero al Padre, luego al Hijo, hija mía; yo tengo que pasar por estas dos... (Palabras en idioma desconocido).
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, ¿y Tú sola no lo puedes hacer?
     
     

         LA VIRGEN:

         Todo depende de Dios, hija mía; pero que Dios no os condena, os condenáis vosotros con vuestro pecado. Por eso os pido, hijos míos, que os acerquéis al sacramento de la Eucaristía, pero cuidado con todos aquéllos que no han ido antes al sacramento de la Confesión: están cometiendo muchos sacrilegios. Humillaos y confesad vuestras culpas, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Yo te aseguro que se van a confesar todos los que yo hable con ellos.

         ¡Ay, qué grande eres! ¡Qué guapa! ¡Ay!, pues por ahí es que no hay nadie feo, ¿eh? ¡Ay!, porque hasta ése que ha venido con la barba, ¡cuidado qué cara tiene!, ¿eh?
     
     

         LA VIRGEN:

         Es que todo el que está en gracia de Dios, nunca puede ser feo, hijos míos. A lo mejor veréis a un niño que está subnormal por fuera, lo veréis feo, hijos míos; pero cuántas veces os he dicho que por dentro tienen el alma pura, muy pura, y tú lo que ves es el alma de muchas almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero si yo no veo alma, yo veo el cuerpo.
     
     

         LA VIRGEN:

         Te parece que ves el cuerpo en forma de alma, hijos míos. Por eso os digo que hagáis sacrificio, para poder alcanzar las moradas, pues están preparadas las moradas para todos aquéllos que queráis seguir el Evangelio de Cristo.

         Vuelve a besar el suelo, hija mía, por los pobres pecadores..., los pobres pecadores, hija mía. ¡Pobres almas que ofenden a Dios! Diles que no ofendan a Dios tanto, que ya le han ofendido bastante, y su cólera va a caer de un momento a otro sobre el globo terrestre, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, dales más tiempo para que se conviertan. ¡Ay!, pero ¿todo eso va a suceder? Pero espérate un poco más.
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya viste el Ángel, el Ángel de la ira de Dios está preparado, hija mía, y sus ejércitos también están preparados. Con un solo dedo que mueva Dios Padre será segada la mies seca de la Tierra. Así os pido, hijos míos, y os estoy dando avisos muy a menudo para que os convirtáis, porque hace cientos de años que me he aparecido en muchos lugares; pero hacen desaparecer mi nombre en muchos lugares en los que mi presencia hice, hijos míos. Donde yo he hecho la presencia, han hecho desaparecer el nombre de su Madre.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Aquí no; aquí... ya veremos a ver lo que pasa, pero yo lo diré, y se lo diré a todo el mundo y todo el mundo lo sabrá, y si me matan, aunque me maten —ayúdame—, pero yo no quiero negarlo ¡No quiero negarlo!
     
     

         LA VIRGEN:

         En otros lugares, hija mía, han negado mi existencia, porque han coaccionado a esos niños, hija mía, y han negado por miedo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Yo no quiero por miedo negar nada. Ayúdame, yo seré fiel. Te prometo que no quiero ofender a Dios y quiero hacerlo todo, pero si todavía dices que no me... (palabra ininteligible) la morada, no me la he ganado todavía... Pues anda, pues ¿cuánto se necesita para ya coger la morada?
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Cuántas gracias estoy dando, hijos míos! Habéis visto mi imagen en el Sol, el rostro de Cristo lo habéis visto también, hijos míos. ¡Cuántas veces lo habéis visto!, y observad en este momento cómo muchos lo verán, pero otros no podrán ver, hijos míos. Primero veréis los colores y luego será la imagen de vuestra Madre; observadla con atención, hijos míos; estad atentos, esos colores son maravillosos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué colores!
     
     

         LA VIRGEN:

         Estad alerta, hijos míos, porque ya os he dicho que cuando haya señales en el Sol, en la Luna y en las estrellas el tiempo se aproxima, y todo esto está sucediendo. Algunos de los aquí presentes no podrán ver, hija mía; no porque sean peor que otros, sino porque dirían que estáis sugestionados, hijos míos. Por eso mirad, mirad hacia el Sol, veréis lo que veis; mi rostro está allí, y el rostro de Cristo... en esos colores tan maravillosos. ¡Qué colores, hija mía! Esto no existe en el globo terrestre.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué bonito es eso, ay! ¡Ay!, pero lo que tienes que hacer es bajar aquí, no ahí tan arriba; para que te vean bien.
     
     

         LA VIRGEN:

         Si aun viéndome, haciendo esta prueba, hijos míos, no habéis creído muchos de vosotros, aunque bajara, no creeríais en mi existencia. Observad con atención el cielo, hijos míos. Los colores son maravillosos. ¿Quién puede hacer esto? Sólo Dios Padre puede hacer girar... (Palabras en lengua desconocida).
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Madre mía! Ayúdanos, para que seamos santos, pero no para que nos pongan en el altar; para que subamos al Cielo, a uno de esos cielos, que el altar a mí no me importa, porque ¿para qué quiere estar una estatua ahí si no consigo el Cielo? No, yo quiero ser santa pero en el Cielo, y pido por todos los que hay aquí presentes, que les des una gracia, para que se conviertan muchos de ellos. Hazlo, Madre mía, que lo vean.
     
     

         LA VIRGEN:

         Observad con atención, hijos míos, observad, veréis cómo eso no puede hacerlo ningún hombre de la Tierra. Ningún ser humano puede hacer girar el Sol, y con esos colores tan maravillosos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah, pero cuántas cosas estás haciendo! ¿Qué más quieres, eh? ¡Ah! ¡Ay!, nos estás conquistando, ¿eh? ¡Ay!, pues qué bien, para que no nos condenemos. ¡Ay!, haz lo que quieras para que las almas se conviertan. Si es por eso, que se conviertan, pero que vayan al sacramento de la Confesión, porque, como Tú dices, muchos no confiesan y se guardan los pecados que quieren, ¿sabes? Los que no les conviene no los dicen; eso es un sacrilegio, ¿a que sí?
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero eso está pasando constantemente, hija mía; esos sacrilegios... hasta las mismas almas consagradas tapan esos pecados, para que ante la Humanidad los tengan por santos, pero luego ante Dios están condenados, hija mía.

         Seguid contemplando, hijos míos, seguid contemplando esos colores tan maravillosos. ¡Qué azul, qué rosa, hija mía!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Qué amarillo más bonito, Madre mía! ¡Ay, qué verde y qué azul! ¡Ay!, pero yo, ¿cómo los veo, cómo me dices que los veo?
     
     

         LA VIRGEN:

         Los ves con los ojos del alma, no con los ojos del cuerpo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero el alma, ¿tiene ojos? No me digas que el alma tiene ojos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya te lo explicaré esto más despacio, hija mía, te lo explicaré a ti sola, el significado del alma con ojos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, Madre mía!, haz que se conviertan todos los que no han venido para verte, sino que han venido para curiosear; que se conviertan, dales esa gracia.

         ¿Nos vas a bendecir los objetos? Bueno, pero que tengan una gracia especial, ¿eh?, porque con estos objetos se están salvando muchas almas, ¿eh? Y además..., pero personas que no han confesado nunca, y se van corriendo a confesar; hasta de noventa y un años, fíjate; fíjate noventa y un años sin saber nada de Ti.
     
     

         LA VIRGEN:

         Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, ¿es especial esta gracia?
     
     

         LA VIRGEN:

         Sirve, hija mía, para la salvación de las almas, y para los agonizantes, para que en ese momento se arrepientan de su mala vida; todos aquéllos que han llevado esta vida de pecado, hija mía, y de ofensa a Dios.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Otra vez me vas a mandar el besar el suelo? Pues sí que me mandas veces; pero, ¿para qué sirve?, si te lo he dicho otras veces, y parece que no les das importancia. ¿Tiene mucha importancia besar el suelo?
     
     

         LA VIRGEN:

         Cristo lo besaba diariamente; un acto de humildad. Se humillaba, hija mía, diariamente, para salvar a las almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues bueno, pues vamos a besar el suelo otra vez... Ya lo hemos besado muchas veces, pero si cada vez que besamos el suelo, se puede convertir un alma, pues yo me estoy todo el día besándolo, ¿eh? Pero Tú haces lo demás; yo lo beso, y Tú haces lo demás.

         ¡Ay Madre mía, quién pudiera estar ahí contigo siempre, siempre!, no volver otra vez allí con todos. ¡Ay, Madre mía!, no sabes qué dolor es volver otra vez a ese lugar; aquí en este lugar ¡se está tan bien! ¡Ay, déjame otro poquito! ¡Ah, sólo un segundo! ¡Oye!, y tus segundos, ¿cuánto tiempo son?, porque eso es lo que yo no entiendo; el tiempo de Jesús, ¿qué tiempo es? ¿Es igual que el de la Tierra?...

         Bueno, pues todos son secretos; pues ya me lo puedes decir, para que lo avise.
     
     

         LA VIRGEN:

         Lo más importante, hija mía, es que estéis preparados, y no tengáis miedo, ni a la muerte, ni a quien os pueda perseguir por Dios, hijos míos. Aquél que os persiga por la causa de Dios, bienaventurado será, y entrará en el Reino del Cielo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues a mí me han perseguido y todavía dices que no tengo la morada ganada; entonces, ¿qué tengo que hacer ahora? ¿Más todavía? Pero, ¿me queda mucho?
     
     

         LA VIRGEN:

         Un poco, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero yo lo que quiero es saber ese poco, ¿cómo es? ¡Ah..., ah! ¡Ay, que no puedo! Pues sí, aproximadamente dímelo. ¡Ay!, pues bueno lo que Tú digas.

         ¡Ay!, pero quiere a todos los que han acudido a este lugar, y a los que no han acudido también, ¿eh? Te lo pido como hija tuya que soy, y piensa que soy hija tuya de toda la vida, porque yo no he tenido madre nunca, no la he conocido, y sabes que, aun no creyendo en nada, a Ti te quería tanto. ¡Tanto te quería, Madre mía!
     
     

         LA VIRGEN:

         Por eso, estabas preparada, hija mía, para este sufrimiento, para irte puliendo poco a poco, y se te ha ido puliendo desde niña, aunque has sido pecadora; pero mi Hijo escoge a los pecadores, no escoge a los justos; ya sabes por qué escoge a los humildes y a los pecadores: para confundir a los grandes poderosos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Y ¿quién son los grandes poderosos? ¡Ay!, si aquí en la Tierra no tiene que haber poderosos, porque por eso vienen todos los pecados: por los poderosos. Si no tuviéramos ni dinero, y Tú nos “mantenieses”[1] como a los pájaros, como dices Tú, y a las flores, pues no teníamos que andar pecando.
     
     

         LA VIRGEN:

         Ése es el castigo del ser humano, el que comerá el pan con el sudor de su rostro; pero no comerá el pan con el sudor del rostro de los demás. Por eso, hijos míos, no os apeguéis a las cosas terrenas; sólo sirven para condenaros.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues yo estoy un poco apegada a mis hijos, ¿sabes?, porque como... Yo es que no lo comprendo que pueda querer más a Dios que a tus hijos, pero también yo quiero mucho a Dios, ¿sabes? A Dios; bueno, yo no a Dios, a Jesús, porque yo al Otro no le he visto. ¡Ah! ¿Me explicarás también ese misterio, que tenemos que dejarlo todo por Cristo? ¿De qué forma?, porque, ¿cómo no vas a querer a tus hijos, vamos? ¿Y vas a dejar a tus hijos por querer antes a Dios?
     
     

         LA VIRGEN:

         Qué soberbia eres, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Llorando). No quiero ser soberbia, es que lo veo muy difícil, porque yo al Señor le quiero mucho, mucho, mucho, pero, es que es de otra forma, ¿eh? Yo cada día le quiero más, pero todavía tengo esto.
     
     

         LA VIRGEN:

         Piensa en los discípulos, que dejaron todo por seguir a Cristo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí, pero ellos eran ellos; pero yo a ver cómo los dejo y me voy, ¡anda! ¡Qué cosas tienes, vamos! ¿Y te crees que yo no me metería en un convento para siempre? Pero tengo mis hijos, y no creo que me vayas a pedir eso, vamos, porque a mí me gustaría, pero aquí puedo hacer más que dentro, ¿eh?
     
     

         LA VIRGEN:

         No, hija mía, tienes el deber de cuidar a tus hijos, como madre que eres, pero ante Dios no hay nadie.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pues entonces lo intentaré: que ante Dios no haya nadie, pero detrás de Dios... y de Ti..., mis hijos, ¿no? Bueno, el Señor, pero como son lo mismo, pues si quiero al Señor, lo quiero a Dios, porque, ¿no son los tres iguales?: el Padre, el Hijo y el Espíritu Santo, porque salió del cuerpo de ese Hombre tan grande, que llegaba hasta el cielo, pero que esa cara yo no se la pude ver, porque estaba el Sol en su cara. ¡Ay, qué Hombre!, pero... sin cara yo no he visto una cosa igual, un cuerpo sin cara, sólo el Sol en esa cara, y salían del cuerpo esos rayos, y se formaba el Señor y luego una Paloma de ese cuerpo, con rayos. ¿Y cómo puede ser con los rayos?
     
     

         LA VIRGEN:

         Pues, lo mismo que hizo los mandamientos por medio de Moisés, con esos rayos formó las tablas de la Ley.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Vaya misterios que tenéis por ahí, ¡Madre mía!, el día que se descubran...
     
     

         LA VIRGEN:

         Nadie, nadie, ni el hombre más sabio del mundo, podrá descubrir los misterios del Cielo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues sería mejor que los descubriéramos, porque así yo creo que se convertirían más almas.
     
     

         LA VIRGEN:

         No, hija mía, el hombre tiene que ganarse a pulso su salvación o condenarse por su propia voluntad.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pues hoy ya no te pido más cosas, nada más que: que a todos los que están aquí, los que no han confesado, Tú, cuando se acuesten, les haces alguna cosa para que confiesen. Haz algo, Madre mía, porque es que yo sola..., me dejas sola, como dicen ahí en la Tierra, sola ante el peligro. No creas que no estoy, ¡ay!, por un lado y por otro, pero yo me defenderé como pueda. Te prometo ayudarte, y Tú a mí déjame que te bese los pies, porque me das una fuerza dentro que me quema el corazón... ¡Ay..., ay, ay, ay..., el corazón, el corazón! ¡Ay, que se me derrite de que parece que se me quema!, y eso que estás fría, ¿eh? ¡Ay, Madre mía! ¡Ay, por Dios, ay, qué cosa más grande es esto! ¡Y que digan que no!... ¡Vamos! ¡Vaya unos zoquetes!, ¿eh? Todos ésos que dicen que no, ¡qué cabeza tan dura tienen!, pero Tú tienes que ablandársela, porque Tú tienes..., bueno..., poder no quiero decir más que Dios, pero también tienes mucho poder.

         Ya no te pido más, sólo quiero que no nos abandones y que a mí, sobre todo, me des fuerza, para no negar nada, nada, aunque me maten.
     
     

         LA VIRGEN:

         Tú piensa en esos momentos, aunque te veas sola, hija mía, que Cristo está contigo, y si Cristo está contigo, ¿a quién puedes temer, hija mía?
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, ¿que a quién temo? A los humanos. ¿A quién voy a temer?, ¡vamos! ¡Ay!, pero aquella vez me abandonasteis del todo, ¿eh? Ahí sola, sola, ante tres hombres que me iban a matar, y yo no os veía por ningún sitio, por ninguno. ¡Ay, qué astucia tenéis! Sí, las pruebas; pero sin vuestra ayuda, no voy a poder.
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero, hija mía, piensa que pasó hasta donde Cristo quiso. Mira cómo cuando intentaron ese pecado de deshonra, Dios no lo permitió.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, ay..., cuántas gracias te doy de haberte conocido, Madre mía! Pero pido tu ayuda. Tú me ayudarás y yo te ayudaré a Ti a salvar almas. Cuando salvo un alma, ¡me acuesto más contenta!, ¡qué contenta me acuesto! Pero cuando se rebela ese alma, ¡qué pena siento! ¡Ay, Madre, no me extraña que Tú sufras!
     
     

         LA VIRGEN:

         Pues sí, hija mía, mi Corazón sufre por toda la Humanidad, porque todos son hijos de mi Corazón ¡y los ama mi Corazón Inmaculado tanto!, y quiero que pidan a este Corazón Inmaculado, porque mi Corazón Inmaculado reinará sobre toda la Humanidad.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, Madre mía, ¿ya te vas a ir? ¡Ay, qué pena otra vez mandarme al mismo sitio!... Pero, ¿nos vas a bendecir? Bueno, pues venga.
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos, ¡adiós!

    [1] Se toma una licencia verbal al utilizar “mantenieses” por “mantuvieses” del verbo “mantener”.

    31 mai 1984
     

    La Sainte Vierge: Je vous répète, Mes enfants, que le miracle dans le Soleil se poursuit. Les couleurs sont toujours aussi mer- veilleuses. Mon image y est présente, Mes enfants, mais beaucoup de ceux qui sont ici présents ne la verront pas.
     Ampar~ : Ah ! Comme Tu es grande! Hein ?
    l
    La Sainte Vierge: Mes enfants, Je vous donne un avertisse- ment, comme toujours Je vous préviens: n'offensez plus Dieu le Père, car n est très offensé. Demandez pardon pour vos péchés.
    Je vous demande, Mes enfants, d'écouter Mes supplications, priez et faites pénitence, Mes enfants; offrez-les pour la conversion de la Russie; la ~e est sur le point de répandre ses erreurs dans le monde entier, Mes enfants. n y aura de grandes guerres si par vos prières, vous ne les évitez pas. Sacrifice, Mes enfants, sacrifice et pénitence. Oui, Ma fille, dans cette grande guerre, on verra des cadavres partout dans le monde, parce que la Russie, comme Je vous l'ai dit il Y a bien des ~nées, est le fléau de l'Humanité.
    Mon Fils et Moi, Mes enfants, Nous sommes ici présents. Regardez le soleil, Mes enfants.
    Je vous avertis, Mes enfants, parce que vous êtes dans une pé- riode très critique; voilà pourquoi votre Mère ne cesse de vous avertir. Avec le sacrifice, Mes enfants, vous pourrez sauver la plus grande partie de l'Humanité. Tous unis, Mes enfants, vous pouvez faire tant de choses et sauver tant d'âmes!
    Je t'ai déjà avertie auparavant, Ma fille, le frère luttera contre son frère, la belle-mère contre la belle-fille, les parents contre les enfants; et voilà ce qui arrive; à l'approche de ce temps, Je vous ai
    avertis il y a bien des années: soyez prêts. Dieu le Père a voulu engendrer Mon Fils par œuvre du Saint Esprit et il est devenu Homme pour sauver l'Humanité. Il mourut sur la Croix, pour racheter le monde mais, comme l'on tient peu compte de Mes avertissements! Comme les humains sont ingrats!
    Baise le sol, Ma fille, en réparation de tous les péchés du monde.. .Pour tous les péchés du monde, Ma fille, en réparation de
    ces offenses que l'on commet journellement envers Mon Cœur. Je 1
    t'ai dit que si vous M'aidiez, le monde serait sauvé, Mes enfants. ~
    Mais Je veux sauver au moins le tiers de l'Humanité. ,)-
    Lorsque ce moment arrivera, Mes enfants, parmi tous ceux qui seront dans leurs maisons, dans leurs champs, un sur trois sera chois! ; mais si sur ces trois, tous sont prêts, et mettent en pratique les commandements de la Loi de Dieu, alors ces trois-là seront sauvés, Mes enfants. L'un sera pris et l'autre laissé parce que vous observez très peu les commandements de la Loi de Dieu.
    Vois, Ma fille, il y aura des morts partout et l'air pestilentiel des rcadavres se fixera partout sur la Terre. Et tenez-vous en éveil, Mes enfants, parce que l'Antichrist est dans l'Humanité, avec tous ses suppôts; voilà pourquoi vous devez être en éveil, Mes enfants, car 1il veut s'emparer de vos âmes. Il voudra les marquer du numéro 666. Ne vous laissez pas ]:narquer par l'ennemi, Mes enfants.
     Amparo: Toi aide-les; Toi Seigneur, aide-les. Tout cela est- il si proche?
    Le Seigneur: Si les hommes ne changent pas, c'est très proche, Ma fille.
     Amparo: Toi, aide-les aussi. Toi Seigneur, Tu as plus de pouvoir que Ta Mère.
    Le Seigneur: Mais pas plus que le Père, Mes enfants. '
     Amparo: Mais Tu peux aller tout droit au Père et Lui demander qu'ils soient tous sauvés.

    Le Seigneur: Je t'ai déjà dit, Ma fille, que Je suis venu sauver l'Humanité; mais l'Humanité est vide, elle ne veut pas se sauver.
     Amparo: Oui, il Y en a beaucoup qui veulent se sauver, Toi aide-les.
    Le Seigneur: Je vous ai dit, Mes enfants, que Je vous avais donné Ma Mère comme messagère, pour sauver l'Humanité. Et que font les hommes? Ils se moquent de Ma Mère, Mes enfants, ils se moquent de Ses messages; son Cœur douloureux n'en peut plus, Mes enfants.
     Amparo: Il est encore criblé [d'épines]. Comme cela a peu duré! Est-ce qu'une épine s'est purifiée?
    La Sainte Vierge: C'est une grande joie, Ma fille, cinq âmes se sont purifiées. Les sacrifices et la prière ont beaucoup de pouvoir, Ma fille, pour la purification des âmes.. Enlève cinq épines de Mon Cœur.
     Amparo: Ah ! Mais elles sont très profondes. ,. Aïe, Aïe, Aïe.., quelle douleur quand on tire, il semble que l'on arrache le Cœur!
    La Sainte Vierge: Tu éprouves de la douleur, Ma fille, mais en même temps de la joie parée que beaucoup d'âmes sont en train de se purifier. En outre, tu vas avoir le privilège d'écrire quatre noms dans le Livre de la Vie.
     Amparo: Ah! Quelle joie! Ah, ah, combien [se sauvent] mais l'un est de ceux que Tu sais! Ah ! Même si c'est un par un, mais qu'ils se sauvent tous. Et si je me sacrifie davantage, ce sera deux par deux.
    La Sainte Vierge: Je t'ai dit, Ma fille, que le sacrifice a beau-
    lcoup de vale~ ; mais si tous ~s mes e~fant~, vous faisiez p~ni- tence et sacnfice, avec des pneres, combien drames vous sauvenez !
    Mais auparavant, Mes enfants, vous devez vous réconcilier avec 1

    Dieu, en confessant vos fautes, et en vous approchant du sacre- ment de l'Eucharistie.
    Baise à nouveau le sol, Ma fille, pour les âmes consacrées... pour les âmes consacrées, Ma fille. Mon Cœur les aime tant, et pau- vres âmes! Combien d'âmes consacrées répondent à cet amour que Mon Cœur éprouve! Comme elles sont peu nombreuses, Ma fille ! Priez pour elles, Mes enfants, elles sont faibles, et l'ennemi est très
    rusé pour leur présenter les choses du monde, et elles tombent, .} l' retombent, défaillent encore; ce n'est pas tant leur défaillance, mais elles ne veulent pas se repentir de leur péché.
     Amparo: (En pleurant) Je prie pour elles; je; prie, mais, si elles ne veulent pas. . .
    La Sainte Vierge: Combien il Me plairait, Ma fille que l'on édi- fie la Chapelle en œ ~eu ! Et que tous unis, tous, de toutes les par- ties du monde, vous veniez méditer la Passion du Christ. Combien d'âmes vous pourrez sauver, Mes enfants!
     Amparo: Mais nous, nous ne pouvons pas. Dis-le leur Toi, pour que nous puissions le faire. Car Tu es Mère, eh bien fais le pour tous et si t\1 ne nous facilites pas les choses car chaque fois Tu accrois nos problèmes... on n'a pas fini d'en résoudre un qu'un autre surgit. "
    La Sainte Vierge: Crois-tu, Ma fille, que ce fut facile pour ces
    pastoureaux et pour Bernadette? Non, Ma fille, non; il leur a coûté beaucoup de sacrifice pour obtenir ce que Je demandais.
     Amparo: Eh bien alors, ne nous demande pas d'y aller, car si nous devons encore en faire davantage. Veux-tu que 110US le fas- sions sur-le champ?
    La Sainte Vierge: Immédiatement, Ma fille, parce que le temps a passé et les hommes n'ont pas changé, voilà pourquoi c'est urgent, Ma fille. Mais Je t'ai dit que ce n'était pas facile; il est plus 1facile d'obtenir le mal que le bien.
     Amparo: Bien sûr, parce que tout ce qui est mal est bien pour les autres, et ce qui est bien est mal. Mais Toi, aide-nous et avec ton aide, nous pourrons tout obtenir.
    Et en ce qui concerne la croix de ton Fils? En voilà un pro- blème, hein, avec cette croix, parce qu'on me dit que si c'est cette croix. .. et Tu vas voir ce qui va se passer; en outre, l'autre croix. . .
    La Sainte Vierge: Je vais te montrer une image du Christ en croix, Ma fille.
     Amparo: Eh bien je l'ai vu très souvent.
    La Sainte Vierge: Mais sois en éveil, commen( vois-tu le Christ? En longueur et en largeur ou en forme d'un Y ?
     Amparo: Ah ! Je ne sais pas, parce que parfois il semble qu'll a les bras ouverts et d'autres fois les bras sont vers le haut.
    La Sainte Vierge: Regarde cette image.
     Amparo: Ah ! Mais ce n'est pas une image, c'est vraiment Lui. Ah !
    La Sainte Vierge: Quelle forme a-t-il? Montre-là, Ma fille.
     Amparo: Oui une fois de plus. Ah, Ma Mère, ce que Tu vas me chercher! Je vais la montrer. Ah ! II a les bras ainsi, ici et ici et ensuite vers le bas. Ah ! Moi je disais bien que cela était si diffi- cile. Ah! Seigneur, ah! Pourquoi avez-Vous mis l'autre croix? Bien des années après que je ne serai plus, alors Tu demanderas que l'on fasse l'autre.
    La Sainte Vierge: Cette croix, Ma fille, Mon Fils l'a dit : " Ce que vous lierez sur la terre, sera lié dans le ciel, et ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel". Ceci concerne non seulement le sacrement de Mariage, mais aussi toutes les choses que l'Eglise commande, l'Eglise Catholique, Apostolique.
     Amparo: Eh bien oui ; en voilà un problème avec l'Eglise /
    maintenant! Moi je ne peux aller dire que je suis d'Eglise; mais moi, comment vais-je dire que c'est cette croix? Quand on me posera la question, qu'est-ce que je réponds?
    La Sainte Vierge: Tu dis que le Christ mourut sur la Croix que1? tu vois, mais ensuite, tu suis les normes de l'Eglise.
     Amparo: Celle de l'Eglise c'est celle-ci, celle-ci et celle-ci. Ah! Et l'autre, c'est celle de ton Fils? Eh bien alors je ferai les deux, pour que ton Fils ne se fâche, ni Toi non plus, parce que Tu es Mère de l'Eglise... Mais l'Eglise, à qui est-elle? Ah ! L'Eglise du Christ, bien sûr. Ah, Mère, que de problèmes! Hein? Ah ! Ne crois pas qu'il soit facile de démêler cela, hein ? Ah, mais l'EglisLe Catholique et Apostolique et quoi de plus? .. Et Romaine. Celle-la est la vraie ? Et tous ceux qui vont aux autres églises, qu'en est-il ?
    La Sainte Vierge: Ce sont tous de faux pasteurs, Ma fille, comme tous ceux qui disent voir le Christ ou voir (Elle poursuit dans une langue inconnue).
     Amparo: Ah, eh bien, dis le pour que tout le monde entende, et ici, il y a aussi, allons...
    Ah ! Mais je ne cesse de voir comme Tu es belle!
    Ah ! Et Toi que tu es beau! Je Te le dirai toujours, parce que les années ont beau passer, 'foi Tu es le même, hein? Et nous ici nous sommes en train de nous rider. Ah ma Mère!
    Le Seigneur: Un corps glorieux ne vieillira jamais, Ma fille.
    ~
     Amparo: Mais, s'il n'y a pas de corps, hein? Appropries- Tu 'le corps à l'âme glorieuse, ou quoi? Parce que, moi ce que je vois, ce sont les corps. Toi que dis-Tu à cela? Ah ! Hein ?
    Le Seigneur: Je te fais voir les corps, mais ils sont la lumière de l'âme, c'est ce que tu vois, Ma fille.
     Amparo: En voilà une âme avec des yeux. Ah ! Alors à l'intérieur de nous-mêmes, nous avons aussi des yeux ?
    Le Seigneur: C'est une façon de voir, Ma fille, Je t'ai dit qu'au- cun savant ne pourra découvrir les mystères du ciel.
     Amparo: Bon eh bien, révèle-le les nous maintenant! Ah ! Et quand va venir la fin, la fin de tout.
    Le Seigneur: Seul Dieu le Père connaît le Châtiment final.
     Amparo: Toi non plus? En voilà un Père qui ne le dit pas , . à son Fils. Toi non plus, Tu ne sais rien de plus que ce qui va se V
    passer maintenant, mais cela concerne la fin ? Non? Ah ! Comment n'a-t-il pas confiance en Toi, Toi le Fils et le Père, et si vous êtes égaux, pourquoi ne Te le dit-il pas? Ah ! C'est un autre mystère. Eh bien, vous êtes remplis de mystères!
    Ah quelle grande chose! Ah ce qui sort! il y a une chose qui
    sort de moi!
    Le Seigneur: Je t'ai dit que tu es en train de tout voir avec les yeux de l'âme.
     Amparo: Voilà pourquoi je Te dis que l'âme a des yeux et que nous tous, nous avons les yeux de l'âme. Seulement dans le ciel? Et tous ceux qui sont là-bas? Ah ! Mon Dieu, quelle chose grandiose! Mais cotnment savez-vous faire toutes ces choses? Ah!
    Le Seigneur: Dieu le Père fit le monde et Dieu le Père a le pou- voir de tout faire.
     Amparo: Je crois bien qu'il a le pouvoir, je le crois bien. Ah si Tu veux, je baise quatre fois le sol et Tu me laisses ici. Ah ! Je vais être orgueilleuse, mais qui lie le fait que je sois ici? Allons... revenir à la question! ...
    Ah, mon Dieu, Ah ! Je Te le dis à Toi, Seigneur, parce qu'il est
    impossible de voir le Corps de Dieu. Ce corps que j'ai vu, à qui était-il? Bien sûr, mais le visage c'était le Soleil. Un autre mystère. Ah! Si Tu veux, je baise à nouveau le sol mais ce baiser, c'est pour que Tu sauves beaucoup d'âmes, hein? Je le baise quatre fois, si Tu veux. Ah, laisse-moi l'embrasser. Ah ! Ah !
    La Sainte Vierge: Oui, baiser le sol, Ma fille, c'est un acte d'hu- milité. Le Christ le faisait journellement, Ma fille, Il s'humiliait pour le salut des âmes, comme Il s'est humilié sur la Croix.
     Amparo: Ah 1 Mais jè veux le voir ainsi, non sur la
    Croix! Enlève lui la Croix car je ne veux pas le voir avec cette croix maintenant 1
    Ah 1 Mais je sais bien que vous n'êtes ni en haut, ni en bas, alors, où êtes-vous? Ah, je vais à nouveau l'embrasser 1 Ah 1 Comme je suis heureuse 1 Ah je Te dis que je suis si heureuse 1. .. C'est comme quand on est malade, on vous donne un médicamt;nt et ensuite vous guérissez. Eh bien, c'est comme si vous m'aviez donné un médicament, mais c'est un médicament qui n'est pas de la terre. Ah, comme c'est difficile de l'atteindre 1 Hein ?
    Ah ! Toi tu ne nous dis rien? Ah bon 1 Eh bien, au moins bénis-nous; mais voyons comment Tu veux nous bénir. D'abord Toi et ensuite Ta Mère.
    Le Seigneur: Je vous bénis comme le Père vous bénit, par l'în-
    termédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
     Amparo: Ah 1 Nous Y voilà à nouveau 1 Ah 1 Mais est-ce possible 1 Et maintenant je ne sais quelle croix je vais faire, hein ? Bon, je ferai celle que Ta Mère a dit, et quand je serai seule, je ferai la Tienne; mais les deux sont valables. Non? Le Seigneur: Bien sûr, Ma fille.
     Amparo: Ah 1 Laisse-moi Te toucher un petit peu, cette c~ose qu~ Tu port~s au de~sus, comme la fois précédente. Allez, {laisse-mol! Ah 1 Ca ne m'etonne pas qu'on tombe amoureux de V Toi. Hein? Comme Tu es beau! Hein? Ah ! Je n'ai jamais vu un
    homme semblable! Ah, Ah, ma Mère 1 Maintenant que nous dis-Tu? Allons. En voilà un Fils! Hein? Aucune Mère n'a un Fils comme le tien? Aucune~ aucune comme ce Fils. Pour la beauté et pour tout, hein ?

    Quel visage mon Dieu! Je ne pourrai dire ni même comment li est.
    Ah, je ne sais ce que je vois! Ah ! je ne vous vois pas par le dos. Qu'en est-il aussi de ce mystère? Vous allez de-ci, de-là, en haut, en bas, et le dos, où est-il? Je ne t'en demande pas davantage parce que tu vas me dire que c'est un autre mystère.
    La Sainte Vierge: Je vous demande, Mes enfants, humilité et sacrifice. Si vous n'êtes pas humbles, vous ne pourrez pas parvenir au Ciel.
    Aimez vos semblables, Mes enfants, parce que si vous n'aimez pas vos semblables, vous n'aimez pas Dieu, car Dieu est en chacun de vos semblables.
     Amparo: Eh bien c'est ce que je dis. Mais quant au fait d'aimer, il n'en est rien, hein? li sera chez nos semblables, mais comme nous nous aimons peu 1 Bien que maintenant je suis en train d'aimer beaucoup de gens, hein? Ah si nous nous aimions tous! N'est-il pas vrai que tu aidais Ton Fils pour qu'il aille au Père nous sauver. Mais cela est impossible. Nous sommes tellement nombreux !
    Ah ! Tu vas bénir les objets. Beaucoup de ces objets ont déjà servi à la conversion des âmes, hein et aussi à la guérison.
    La Sainte Vierge: Levez tous les objets... lis ont tous été bénis et tous ces objets continueront à répandre des grâces pour le salut des âmes. Et maintenant Je vais vous donner Ma bénédiction, Mes enfants: Je vous bénis, comme le Père vous bénit, par l'intermédi- aire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Adieu, Mes enfants. Adieu.

    MENSAJE DEL DÍA 31 DE MAYO DE 1984[1], LA ASCENSIÓN DEL SEÑOR,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         LA VIRGEN:

         Os vuelvo a repetir, hijos míos, el milagro sigue sucediendo en el Sol. Los colores siguen tan maravillosos como siempre. Mi imagen está ahí presente, hijos míos, pero de todos aquéllos que estáis aquí presentes, muchos no lo veréis.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué cosa más grande eres!, ¿eh?
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, os doy un aviso, como siempre os estoy avisando: no ofendáis a Dios Padre, porque está muy ofendido. Pedid perdón de vuestros pecados.

         Os ruego, hijos míos, que escuchéis mis súplicas, haced oración y penitencia, hijos míos; ofrecedlo por la conversión de Rusia, Rusia está a punto de esparcir sus errores sobre todo el mundo, hijos míos. Habrá grandes guerras, si vosotros con vuestra oración no lo evitáis. Sacrificio, hijos míos, sacrificio y la penitencia. Sí, hija mía, en esta gran guerra se verán cadáveres por todas las partes del mundo, porque Rusia, os he dicho hace muchos años, es el azote de la Humanidad.

         Estamos, hijos míos, estamos aquí presentes mi Hijo y yo. Mirad al Sol, hijos míos.

         Os aviso, hijos míos, porque estáis en un tiempo muy crítico; por eso no deja vuestra Madre de avisaros. Con el sacrificio, hijos míos, podréis salvar a la mayor parte de la Humanidad. Todos unidos, hijos míos, podéis hacer tantas cosas y salvar ¡tantas almas!

         Ya te he avisado antes, hija mía: lucharán hermanos contra hermanos, suegra contra nuera y padres contra hijos; y esto está sucediendo; cuando se aproximaba este tiempo, avisé hace muchos años: estad preparados.

         Dios Padre quiso engendrar a mi Hijo por obra del Espíritu Santo, y lo hizo hombre para salvar a la Humanidad. Murió en la Cruz, para redimir al mundo, pero ¡qué poco caso hacen a mis avisos! ¡Qué ingratos son los humanos!

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados del mundo... Por todos los pecados del mundo, hija mía, en reparación de esas ofensas que diariamente cometen hacia mi Corazón, hija mía. Yo te dije que, si vosotros me ayudabais, el mundo estaría salvado, hijos míos. Pero, por lo menos, quiero salvar a la tercera parte de la Humanidad.

         Cuando llegue este momento, hijos míos, todo aquél que esté en sus casas y en sus campos, de tres será escogido uno; pero si de esos tres están preparados, y están cumpliendo con los mandamientos de la Ley de Dios, serán esos tres salvados, hijos míos. Uno será tomado y otro será dejado, pero es porque cumplís muy poco con los mandamientos de la Ley de Dios.

         Mira, hija mía: habrá muertes por todos los sitios, y el aire pestilente de esas muertes se fijará por todos los rincones de la Tierra. Y estad alerta, hijos míos, porque el Anticristo está entre la Humanidad, con todos sus secuaces; por eso tenéis que estar atentos, hijos míos, porque quiere apoderarse de vuestras almas. Querrá sellaros con el número 666. No os dejéis sellar por el enemigo, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Tú ayúdalos; ayúdalos Tú, Señor. Ayúdalos. ¿Está tan pronto todo esto?
     
     

         EL SEÑOR:

         Si los hombres no cambian, está muy próximo, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Tú ayúdalos también. Tú, Señor, Tú puedes más que tu Madre.
     
     

         EL SEÑOR:

         Pero no puedo más que el Padre, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero puedes ir al Padre derecho, y pedir que se salven todos.
     
     

         EL SEÑOR:

         Ya te he dicho, hija mía, que ya vine a salvar la Humanidad; pero la Humanidad está vacía, no quiere salvarse.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí quieren salvarse muchos, ayúdalos Tú.
     
     

         EL SEÑOR:

         Ya he dicho, hijos míos: os puse a mi Madre por mensajera, para salvar a la Humanidad, y ¿qué hacen? Se burlan de mi Madre, hijos míos, se mofan de sus mensajes; ya no puede más su Corazón dolorido, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Otra vez, otra vez está lleno. ¡Qué poco le ha durado! ¿Se ha purificado alguna?
     
     

         LA VIRGEN:

         Una gran alegría, hija mía: se han purificado cinco almas. Los sacrificios y la oración tienen mucho poder, hija mía, para purificar a las almas. Quita cinco espinas de mi Corazón.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, pero están muy metidas...! ¡Ay, ay, ay..., ay, qué dolor, al estirar, ay, parece se viene el Corazón!
     
     

         LA VIRGEN:

         Sientes dolor, hija mía, pero al mismo tiempo siente alegría, porque se están purificando muchas almas. Además, vas a tener el privilegio de escribir cuatro nombres en el Libro de la Vida.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué alegría! ¡Ay, ay, cuántos, ay, pero uno es de los que Tú sabes! ¡Ay!, aunque sean uno a uno, pero, que se vayan salvando todos. Y si hago más sacrificio, ¿me haces que apunte dos y dos?
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya te he dicho, hija mía: el sacrificio tiene mucho valor; pero, si todos unidos, hijos míos, hicieseis sacrificio y penitencia acompañado de la oración, ¡cuántas almas salvaréis!, pero antes, hijos míos, tenéis que poneros a bien con Dios, confesando vuestras culpas y acercándoos al sacramento de la Eucaristía.

         Vuelve a besar el suelo, hija mía, por las almas consagradas... por las almas consagradas, hija mía, ¡las ama tanto mi Corazón!, y ¡pobres almas! ¿Cuántas almas consagradas están correspondiendo a este amor que siente mi Corazón? ¡Qué pocas, hija mía! Pedid por ellos, hijos míos, son débiles, y el enemigo es muy astuto para mostrarles las cosas del mundo, y caen una y otra y otra vez; pero no es que caigan, es que no quieren arrepentirse de su pecado.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Llorando). Pido por ellas; pido, pero, si no quieren...
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Cuánto me agradaría, hija mía, que se hiciese la Capilla en este lugar!, y que todos unidos, ¡todos!, de todas las partes del mundo, vinieseis a meditar la Pasión de Cristo. ¡Cuántas almas podréis salvar, hijos míos!
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero nosotros no podemos. Díselo Tú, para que podamos hacerlo; que Tú eres Madre, pues hazlo por todos, y, si no nos pones las cosas fáciles, porque cada vez nos estás metiendo en más líos... No salimos de uno y ya estamos en otro.
     
     

         LA VIRGEN:

         ¿Que te crees, hija mía, que a esos pastorcillos fue fácil? ¿Y a esa Bernadette fue fácil? No, hija mía, no; costó mucho sacrificio hasta alcanzar lo que yo pedía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues entonces, no nos digas que vayamos, porque si todavía tenemos que hacer más cosas. ¿Tú quieres que lo hagamos enseguida?
     
     

         LA VIRGEN:

         Enseguida, hija mía, porque el tiempo ha pasado, y los hombres no han cambiado, por eso corre prisa, hija mía. Pero ya te he dicho que no es fácil; es más fácil alcanzar lo malo que lo bueno.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Claro, porque todo lo malo es bueno para los demás, y lo bueno es malo. Pero Tú ayúdanos y, con tu ayuda, podemos conseguirlo todo.

         ¿Y lo de la cruz de tu Hijo? Ya te he dicho que vaya lío —¿eh?— con esa cruz, porque ya me están diciendo que si es esa cruz... y ya verás Tú lo que va a pasar; así que, además, la otra cruz...
     
     

         LA VIRGEN:

         Te voy a enseñar una imagen de Cristo en crucifijo, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues si ya lo he visto muchas veces.
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero estate alerta. ¿Cómo ves a Cristo? ¿A lo largo y lo ancho, o en forma de una “Y” griega?
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, yo no sé, porque, a veces, parece que está abierto los brazos y otras está como los brazos para arriba.
     
     

         LA VIRGEN:

         Fíjate en esta imagen.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah!, no es una imagen, es que es de verdad, ¡ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         ¿Qué forma tiene? Señálala, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí, otra vez. ¡Ay, Madre mía, lo que me vas a buscar! La voy a señalar. ¡Ay! Así tiene los brazos, aquí y aquí, y luego para abajo. ¡Ah!, ya decía yo que eso era tan difícil. ¡Ay, ay, Señor, ay! Y ¿por qué pusisteis la otra cruz? Pero bueno, menuda me has metido, pues yo sigo con la otra. Cuando se pase un montón de años que yo no esté, entonces dices que hagan la otra.
     
     

         LA VIRGEN:

         Esa cruz, hija mía, lo tiene mi Hijo dicho: “Lo que atareis en la Tierra será atado en el Cielo, y lo que desatareis en la Tierra, será desatado en el Cielo”. No sólo esto del sacramento del Matrimonio, sino para todas las cosas que la Iglesia manda. La Iglesia Católica, Apostólica.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues sí; ¡vaya lío con la Iglesia ahora! Yo no puedo ir a decir que si yo soy de la Iglesia; pero yo, ¿cómo digo que es esa cruz? Cuándo me lo pregunten, ¿qué digo?
     
     

         LA VIRGEN:

         Tú dices que Cristo murió en la Cruz que ves, pero luego sigue las normas de la Iglesia.
     
     

         LUZ AMPARO:

         La de la Iglesia es ésta, ésta, ésta, ésta y ésta. ¡Ah!, ¿y la otra, la de tu Hijo? Pues entonces haré las dos, para que no se enfade ni tu Hijo, ni Tú tampoco, porque si Tú eres Madre de la Iglesia... Pues la Iglesia, ¿de quién es? ¡Ah!, la Iglesia de Cristo, claro. ¡Ay, Madre, cuántos líos!, ¿eh? ¡Ay!, no creas que no es difícil desenredar esto, ¿eh?, ¡ay!, pero, la Iglesia Católica y Apostólica y ¿qué más?... y Romana. ¿Ésa es la verdadera?; y todos los que van a las otras iglesias, ¿qué?
     
     

         LA VIRGEN:

         Todos son pastores falsos, hija mía, como todos éstos que dicen que ven a Cristo o que ven... (Continúa en idioma desconocido).
     
     

         LUZ AMPARO:

         Anda, pues sí, pues dilo que lo entiendan todos, y aquí, ¿hay también? Vaya, vaya...

         ¡Ay, pero yo no dejo de ver lo guapa que estás!

         ¡Ay, Tú qué guapo estás! Te lo diré siempre, porque aunque pasen los años Tú igual, ¿eh?, y los demás aquí nos estamos arrugando. ¡Ay, Madre mía!
     
     

         EL SEÑOR:

         Un cuerpo glorioso nunca envejecerá, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero bueno, si no hay cuerpo, ¿eh? ¿Apropias el cuerpo al alma gloriosa, o qué? ¡Anda que yo lo que veo son cuerpos! Tú, ¿qué dices a esto, ¡ay!, eh?
     
     

         EL SEÑOR:

         Te hago ver los cuerpos, pero son la luz del alma, lo que ves tú, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues vaya, un alma con ojos. ¡Ay!, entonces dentro de nosotros ¿tenemos los ojos también?
     
     

         EL SEÑOR:

         Es un modo de ver, hija mía, ya te he dicho, que los misterios del Cielo ningún sabio podrá descubrirlos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pero descúbremelos a mí ahora. ¡Ah! ¿Y cuándo viene lo último, lo último de todo?
     
     

         EL SEÑOR:

         Sólo Dios Padre sabe el Castigo final.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Ni Tú tampoco? Pues ¡vaya un Padre, no decírselo a su Hijo! Ni Tú tampoco no sabes nada más que lo que va a pasar ahora, pero lo de lo último, ¿no? ¡Ay, pues vaya! ¿Cómo no tiene confianza contigo, si Tú eres el Hijo, y el Padre, y si sois iguales, por qué no te lo dice? ¡Ah!, es otro misterio. Pues vaya, estáis llenos de misterios.

         ¡Ay, qué cosa más grande, ay, lo que se sale, que se me sale una cosa!
     
     

         EL SEÑOR:

         Ya te he dicho que lo estás viendo todo con los ojos del alma.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues por eso te digo que tiene el alma ojos, que todos tenemos ojos en el alma. ¿Sólo en el Cielo? ¿Y todos ésos que hay ahí? ¡Ay, Dios mío, qué cosa más grande! Pero, ¿cómo sabéis hacer todas esas cosas? ¡Ay!
     
     

         EL SEÑOR:

         Dios Padre hizo el mundo y Dios Padre tiene poder para hacerlo todo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Ya lo creo que tiene poder, ya lo creo. ¡Ay!, si quieres beso cuatro veces el suelo y me dejas aquí. ¡Ay!, seré soberbia, pero ¿quién ata esto de estar aquí? ¡Vamos, que... volver otra vez a lo mismo!...

         ¡Ay, ay, Dios mío, ay!, yo te digo a Ti, Señor, porque a Dios es imposible poderle ver el cuerpo. Ese cuerpo que vi, ¿de quién era? Claro, pero la cara era el Sol. Otro misterio. ¡Ay!, si quieres vuelvo a besar el suelo otra vez, pero este beso para que salves muchas almas, ¿eh? Lo beso cuatro veces, si quieres. ¡Ay, déjame que lo bese, ay, ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Sí, besar el suelo, hija mía, es un acto de humildad. Cristo lo besaba diariamente, hija mía, se humillaba para la salvación de las almas, como se humilló en la Cruz.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, pero yo quiero verlo así, no con la Cruz! ¡Ay, quítale la Cruz, que yo no quiero verlo con esa cruz ahora!

         ¡Ay!, pero si sé que no estáis arriba; ni estáis arriba ni estáis abajo; entonces, ¿dónde estáis? ¡Ay, voy a volverlo a besar! ¡Ay, qué feliz soy, ay! ¡Ya te digo que soy tan feliz!... Esto parece como cuando estás enferma, y te dan una medicina y te pones buena. Pues así parece, como si me hubierais dado una medicina, pero esa medicina no es de la Tierra. ¡Ay, qué difícil es alcanzarla!, ¿eh?

         ¡Ay!, ¿Tú ya no nos dices nada?

         ¡Ah, bueno!, pues, por lo menos, bendícenos; pero a ver cómo Tú quieres bendecirnos. Primero Tú y luego tu Madre.
     
     

         EL SEÑOR:

         Os bendigo, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah!, ya estamos otra vez, ¡ay!; pero, ¿será posible? Y ahora no sé cuál cruz voy a hacer, ¿eh? Bueno, yo haré la que ha dicho tu Madre, y cuando esté sola hago la Tuya; pero las dos valen, ¿no?
     
     

         EL SEÑOR:

         Claro que valen, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, déjame que te toque un poquito, eso que llevas por encima, como la otra vez. ¡Anda, déjame! ¡Ay!, no me extraña que se enamoren de Ti, ¿eh?, porque ¡cuidado que eres guapo!, ¿eh? ¡Ay, yo no he visto un hombre igual!

         ¡Ay, ay, Madre!; ahora, ¿qué nos dices Tú? Venga. ¡Vaya Hijo que tienes!, ¿eh? ¡Ay!, ninguna madre tiene igual que tu Hijo. Ninguna, ninguna como ese Hijo, ¡ay!, de guapo y de todo, ¿eh? ¡Qué cara, Dios mío!, si no podría decir ni cómo es.

         ¡Ay, yo no sé lo que veo! ¡Ay!, por la espalda no os veo. ¿Qué misterio es ése también?, que os vais para allá y para acá, para arriba y para abajo, y la espalda, ¿dónde está? Ya no te pregunto más porque dirás que es otro misterio.
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo os pido, hijos míos, humildad y sacrificio. Si no sois humildes, no podréis alcanzar el Cielo.

         Amad a vuestros semejantes, hijos míos, porque si no amáis a vuestros semejantes, no amáis a Dios, porque Dios está en cada uno de vuestros semejantes.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues eso digo yo. Pero que de amar, nada, ¿eh? Estará en los semejantes, pero, ¡qué poco nos amamos! Aunque yo ahora estoy queriendo a mucha gente, ¿eh? ¡Ay, si nos amásemos todos! A que Tú le ayudabas a tu Hijo para que tu Hijo fuese al Padre a salvarnos. Pero es imposible eso, ¡somos tantos!

         ¡Ay! ¿Vas a bendecir los objetos? Pues ya han servido muchos de ellos para convertirse, ¿eh? Y también para curarse.
     
     

         LA VIRGEN:

         Levantad todos los objetos... Todos han sido bendecidos, y todos estos objetos seguirán derramando gracias para la salvación de las almas. Y ahora os voy a dar mi bendición, hijos míos. Os bendigo como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    [1] Se realizó grabación en audio de este mensaje; no se ha encontrado copia. Cf. o.c., nº 4, pp. 357-364.

    2 juin 1984
     

    La Sainte Vierge: Mes enfants, vous serez tous marqués du sceau du Christ. Beaucoup de ceux qui sont ici présents ne se sont pas encore réconciliés avec Dieu, Mes enfants.

    Mes enfants, pensez que ce sceau est très important pour la pro- tection de vos âmes contre l'ennemi, Mes enfants.
    Regarde, Ma fille, avant de marquer les fronts, dis ce que tu vois.
     Amparo: Quatre anges. Ah ! Quatre anges.
    La Sainte Vierge: Eh bien ces quatre anges ont pour mission de détruire la Terre. Mais regarde maintenant du côté de l'orient,
    Ma fille.
     Amparo: Là-bas, il y a un autre ange!
    La Sainte Vierge: La mission de cet ange est de dire à ces qua-
    tre anges de ne pas toucher la Terre, la mer, les arbres, jusqu'à ce
    )
    que tous les enfants de Dieu soient marqués de ce sceau que l'en- nemi ne pourra pas détruire. Mais si les âmes n'acceptent pas d'ob- server les commandements de la Loi de Dieu, elles ne se sauveront pas, même si elles ont le sceau, Mes enfants. Tout sera détruit par les quatre anges lorsque le nombre de ceux qui sont scellés, sera atteint, car pour le moment, il ne l'est pas encore.
     Amparo: Que tient-il dans sa main, cet ange? Le sceau? Est-ce le sceau? Ah ! Comment va-t-il les marquer? Tous? Comment va-t-il pouvoir les marquer tous?
    La Sainte Vierge: Bçaucoup sentiront ce sceau sur leur front, 1Ma fille. Mais alors même qu'ils sentiront cette marque, ils ne voudront pas se sauver.
     Amparo: Toi marque-les, et si ensuite, ils ne veulent pas se
    sauver, eh bien qu'ils se perdent.
    La Sainte Vierge: Je continue à marquer les fronts.
     Amparo: Ah ! Tous les fronts! Combien ont senti la mar-
    que sur le front! Mais le diront-ils tous? Là-bas, il y en a certains qui ne sont pas dignes de cette marque; mais, même s'il en est ainsi, marque-les du sceau, pour que l'ennemi ne s'empare pas de leurs
    . âmes.

    La Sainte Vierge: Pense, Ma fille, que même au moment de la \/'\ mort, -tu le sais parce que çà t'est arrivé- ils sont à l'agonie et
    repoussent la lumière divine de Dieu.
     Amparo: (En sanglots) Qu'ils ne se condamnent pas 1 Non, qu'ils ne se condamnent pas 1 Ils rient et se moquent de toutes Tes choses. Ne les condamne pas. Même ceux qui sont ici devant et qui ne croient pas. Toi, donne-leur une lumière pour qu'ils croient. Ainsi qu'à tous ceux qui sont derrière, il y en a beaucoup qui ne croient pas.
    l, Le Seigneur: J'aurais beau descendre en ce moment, rempli de
    lumière, ils ne croiraient pas Ma fille, comme Je te l'ai dit. Quand cela arrivera, je descendrai avec grande puissance et grande majesté. Je Jugerai chacun selon ses œuvres.
     Amparo: Mais ils ne sont pas mauvais; ils n'ont eu per- sonne qui leur parle de Dieu.
    Le Seigneur: Il y en a beaucoup qui renient la foi du Christ. Et. beaucoup d'entre eux sont là, en face de toi, Ma fille.
     Amparo: Pourrais-tu les désigner?
    Le Seigneur: Non, Ma fille, car Mon Cœur déborde encore de miséricorde envers eux. "
     Amparo: Mais ainsi ils se corrigeront. Si je les désignais, ils se c<?rrigeraient.
    Le Seigneur: Parmi eux il y a une fille, Mes enfants. Elle ne croit à rien.
     Amparo: La pauvre! La pauvre! Mais Toi tu vas lui don- ner la lumière pour qu'elle croie. J'ai beaucoup de peine pour elle. Dans son for intérieur, il y a peut-être quelque chose... qui croit.
    Le Seigneur: Prie pour eux tous, Ma fille. Continue à faire des sacrifices, car tes sacrifices ont de la valeur pour le salut des âmes.

     Bientôt Je choisirai des apôtres des derniers temps. Tu verras com- ( ment ils seront vêtus, les apôtres des derniers temps.
     Amparo: Oh ! Mais celui-ci n'est pas d'en bas. Je suis entre Ciel et Terre. Mais celui-ci n'est pas d'en-bas. Hein? Voilà celui qui viendra dans les derniers temps. Comme ils sont vêtus! lis portent une soutane noire, une ceinture blanche; Sur le revers, ils ont des boutons dorés. Et comment appelle-t-on ce qu'ils portent dessus?
    Le Seigneur: Une pèlerine.
     Amparo: Ah ! Une pèlerine: moi je ne sais pas ce que c'est. Mais ils portent aussi deux boutons dorés. Et il Y il des franges jaunes le long de la soutane. Ah ! Qu'y a-t-il sur la ceinture? li y a trois lettres à droite et trois lettres à gauche. Ah ... li y a un H, un D et un M du côté droit; et de l'autre, un M, un P et un J. Ah ! Ensuite tu m'expliqueras ce que c'est. Et les chaussures blanches, et des chapeaux sur la tête. Comme ces chapeaux sont bizarres! Mais on dirait qu'ils sont à corne. Non; ils sont ronds; Ah! Devront-ils être ainsi vêtus? Et ces apôtres, où sont,-ils pour que l'on puisse les choisir ?
    Le Seigneur: Voilà pourquoi Je demande que les âmes se puri- fient pour que l'on puisse choisir les apôtres des derniers temps.
     Amparo: Et celui qui vient là-bas? Qui est-il? Parce que les autres, où sont-ils? Mais, Elie aussi? Mais, bon, en voilà une belle barbe! Et celui-ci aussi sera-t-il vêtu comme les autres dont
    l, ?
    tu as par e. .. .
    Le Seigneur: Oui et ils publieront la doctrine du Christ des derniers temps. Tu sais, Ma fille que le temps approche et les hommes ne changent pas.
     Amparo: li y en a qui auront changé, non? Tous ne sont pas... Ah! Pardonne-leur, Seigneur! Pardonne-leur parce qu'ils ne sont pas mauvais. Mais d'autres... Que se passe-t-il ? Quoi? (Paroles dans une langue étrange). Et ce sont ceux-là qui ne veulent pas croire.
    Mais moi je ne veux pas dire cela parce que sinon, ils vont dire que je fais de la politique. Et je n'y entends rien; ni en politique, ni des uns ni des autres. Moi je ne fais qu'intercéder pour eux; mais je n'y comprends rien de rien. Ah, pardonne-leur à tous. Mais puisque l'ange les a scellés, tu dois leur pardonner.
    Le Seigneur: Mais à condition qu'ils demandent pardon et qu'ils s'humilient à un homme qui pour eux, est comme eux ; mais
    (qui est une âme consacrée. Beaucoup d'âmes consacrées ne rem- plissent pas leurs obligations; mais, pauvres âmes! Ce qui les
    attend! Elles paieront pour leurs péchés et pour les péchés ,des âmes qu'elles ont entraînées dans l'abîme.
     Amparo: Mais elles sont faibles, elles aussi; pardonne-leur !
    Le Seigneur: Mais elles auront davantage de comptes à rendre parce qu'elles sont consacrées.
     Amparo: Ah ! Bon. Mais les autres aussi auront des comptes à rendre, pas elles seulement. Ah ! Vas-Tu leur donner aussi des grâces et leur pardonner?
    Le Seigneur: Mais j'ai déjà dit que l'ennemi obscurcissait leur intelligence pour leur montrer les plaisirs du monde.
     Amparo: Ah ! Les pauvres aussi! Mais ils vont demander pardon pour leurs fautes, même s'il y en a tant. lis s'aideront les uns les autres, comme nous autres, nous nous entr'aidons. (Maintenant il
    semble qu'elle s'adresse à la Sainte Vierge) :
    Ah ! Ah ! Ah ! Moi j'aimerais que Tu fasses une grande chose pour qu'ils croient. II y en a beaucoup qui veulent Te voir... Ah !
    La Sainte Vierge: II y en a peu qui Me verront, Ma fille.
     Amparo: Mais il y en aura un ou autre, non? Ah ! lis ne sont pas digne~..., moi non plus je ne suis pas digne. II y a par là d'autres personnes qui sont meilleures. Qu'elles Te voient. Ah ! Pl'
    Ah,
    ermets- e . ... .
    La Sainte Vierge: Tous ceux qui n'auront pas vu Mon image, rauront une plus grande récompense; parce qu'il a été dit : " Heureux celui qui croit sans avoir vu ".
     Amparo: Mais ce serait mieux s'ils te voyaient. Ah ! Tu ne sais pas combien de personnes voudraient Te voir pour se conver- tir. Et Tu me laisses ici seule devant tout le monde! Fais quelque chose. Ah ! Ah ! Mais bon, comme je suis ennuyeuse! Hein? Mais pour moi ce serait plus facile.
    La Sainte Vierge: Bien sûr que oui ; pour toi ce serait plus
    facil~ ; m:aïs mêm~ s~ beaucoup de ceux qui sont ici présents Me {
    voyà1ent, ils ne crottaient pas, Ma fille.
     Amparo: Bon, sur le fait qu'ils ne croiraient pas... S'ils Te voient, oui, ils croiront. Ce sera comme Tu voudras, hein ?
    La Sainte Vierge: Le salut des âmes, cela te semble peu [de chose] ?
     Amparo: Mais, si elles Te voient, elles seront plus nom- breuses à se sauver. Bon, voyons quand le feras-Tu. Aujourd'hui, l'ange les a scellés. Mais, quand feras-Tu une chose encore plus grande?
    La Sainte Vierge: Plus grande que le sceau du Christ, Ma fille ?  Amparo: Oui, mais Tu dis que, ils auront beau avoir le
    sceau du Christ, ils ne se sauveront pas... Que vont-ils faire? Et l'autre, qui est-il? Hénoch? Et qui est Hénoch? Eh bien en voilà un~ barbe! Ah! Ah! Mais ne m'envoie encore en bas. Laisse-moi encore un moment pour que je voie davantage de choses. Ah !
    La Sainte Vierge: Ceux-ci sont... seront... (Paroles en langue étrange).
     Amparo: Tu es là à nouveau. Eh bien dis-le clairement
    pour que tout le monde T'entende. Ah ! Ne peut-on pas le dire ? . C'est toujours pareil, toujours pareil. Et celui qui se trouve à côté
    de lui ? Bon, mais ne sont-ils pas morts? Ma Mère, vous en avez des mystères! Voyons quand vous nous en dévoilerez un ! Voilà pourquoi les gens ne croient pas. Ces deux vont-ils descendre? Bon, ils descendront et ils vont mourir. Et ensuite ils ressusciteront. C'est alors qu'ils croiront. Parce que si non... Tu auras beau faire tout et le reste, ils ne croiront pas. Ah, comme on est bien ici! Laisse-moi ici et ne m'envoie pas en bas. Ah ! Ah ! Je suis comme entre Ciel et Terre. On les voit si petites... Mais, combien il y en a ? Ma Mère. Rends-toi compte des âmes que l'on peut sauver à chaque Rosaire.
    (
    Ah, quelle joie 1 Comme il est beau Ton chapelet! Ah ! Mais il est tout lùmière. Ah 1 Ne serait-il pas à ta Mère? Parce que moi je le Lui ai vu et je vous dis qu'il est en or. Et si vous n'aimez pas l'or, pourquoi avez- Vous ce chapelet?
    Le Seigneur: Je t'ai dit à qui était ce chapelet, Ma fille.
     Amparo: Ah Bon! Baises-tu le sol? Mais s'il n'yen a pas
    là, de ce côté. .. Bon! Eh bien nous allon8' baiser le sol pour le salut des âmes. '
    La Sainte Vierge: Moi aussi Je baise le sol, bien que les humains croient que Mon Cœur ne souffre pas. Mon Cœur souffre pour toute l'Humanité; et le çœur de Mon Fils est triste aussi parce que les hommes ne cessent d'offenser Dieu.
     Amparo: Mais comme Vous êtes beaux tous les deux! Ah il Y en a qui ne croient pas... ! Ah que de choses merveilleuses! Ah que c'est joli! Et quelles lùmières, Ma Mère! Et cela aussi est un mystère?
    La Sainte Vierge: Baise à nouveau le sol pour les âmes con- sacrées. Je les aime tant 1 Et comme elles répondent mal à Mon amour!. .. Ma fille, cet acte d'humilité sert pour le salut des âmes consacrées.
    i
     Amparo: Ah quel beau visage! Mais ce n'est pas l'image; j
    puis-je Te toucher le pied? Ah comme il est froid; qu'il est froid! r,. Mais où demeurez-vous pour être si froids? Moi je veux baiser le pied. Mais je veux aussi toucher la main de Ton Fils. Laisse-moi baiser le pied. Je me conforme aussi avec le pied de Ton Fils. Que les gens rient, à moi çà m'est égal... Ah ! Mais que se passe-t-il dans Vos corps pour que vous soyez aussi froids? Bon, eh bien on dirait que vous êtes dans l'eau; comme lorsqu'on se sèche et qu'on est froid. Ah ! Voilà le mystère, n'est-ce pas? Ne nous le dévoiles-tu pas? Ah bien çà suffit avec tant de mystères.
    La Sainte Vierge: Je t'ai déjà dit que les hommes ne pourraient jamais découvrir les mystères du Christ. Les mystères de Dieu sont très cachés aux yeux des hommes. Même l'homme le plus savant du monde n'arrivera pas à les découvrir.
     Amparo: Moi je ne dis pas qu'ils T'aiment peu; parce qu'un jour Tu m'as dit que jamais je ne devais dire qu'ils T'aimaient peu; parce que nous Taimons beaucoup. Je vais aussi Te deman- der une faveur très spéciale pour le garçon que Tu sais. Mais Tu dois l'aider parce que, sinon, le pauvre. il est dans un état! Aide-le et laisse moi faire pour lui ce que je peux !
    Ah 1 Le Livre! Faut-il y ajouter quelques noms? La Sainte Vierge: T\Lvas en écrire quatre. il y en aura deux de
    ton choix, en récompense à tes souffrances, et les deux autres, Je te les donnerai.
     Amparo: Ah quelle joie, laisse-moi écrire les noms! Ne le sauront-ils pas? S'ils me voient les écrire... Et pourquoi j'écris ainsi, de ce côté vers là, alors qu'on écrit de l'autre façon?
    La Sainte Vierge: C'est parce que Moi J'écrivais ainsi.
     Amparo: Et tous les autres? Quelle joie 1 Moi qui ne sais pas écrire... ou si peu. Mais je veux apprendre pour écrire beau- coup de choses. Je veux apprendre à écrire comme il faut. Permets- Tu que j'apprenne?
    La Sainte Vierge: Mon Fils t'a choisie ainsi, Ma fille. Et
    comme n t'a choisie sans culture, n te veut sans culture. Ne sais-tu pas qu'n se manifeste aux incultes et aux humbles pour confondre les grands et les puissants?
     Amparo: Mais pour qu'ils ne soient pas confondus... je ne sais pas écrire; je voudrais savoir mieux écrire et j'ai quelqu'un qui péut m'enseigner...
    La Sainte Vi~rge : Ah ! Le fait de savoir bien lire et écrire ne te servira de rien car Mon Fils t'a choisie inculte et n te veut inculte.
     Amparo: En voilà une plaisanterie! Ne pas vouloir que l'on m'instruise. Ah ! Je pourrais faire tant de choses... Mais si Tu ne le veux pas, moi je ne m'instruirai pas... Bon, je le sais. Dis-le moi pour que je le comprenne... (Paroles dans une langue inconnue comme réponse). Est-ce pour cela? Eh bien alors je ne veux savoir ni lire ni écrire, rien, même si je ne le comprends pas! J'intercède pour tous, pour tous ceux qui sont ici. Aide ceux qui n'ont pas encore reçu Ta grâce. C'est tellement grand de recevoir Ta grâce... ! Ah, quelle grande chose! Ah, ils ne savent pas ce que c'est... ! Mais s'ils le savaient. .. Aide-les! Ah ! Ah ! Comme Tu es belle ! Ah ! n faut que je Te dise que Tu es très belle.
    La Sainte Vierge: Je te demande aussi Ma fille de prier pour le Vicaire du Christ.
     Amparo: Est-il encore en danger? Ah ! Eh bien nous con- tinuerons à prier. Et pour d'autres aussi qui en ont besoin. Hein ? Pourquoi ne veulent-ils pas faire ce que Tu demandes... La Chapelle! Qui doit le dire ?.. Alors je Te prie aussi pour lui. Ah celui-là! Mais ne le dis pas, car sinon, ils vont courir après lui. Je sais qui est celui qui doit donner l'autorisation... (Paroles en langue
    inconnue) .
    Bon, alors, comme je le sais maintenant... Mais ne le dis à per- sonne et (avec des mots intelligibles) ; car sinon, ils vont l'ennuyer. Ah ! Et il est bon, il est très bon; tu le sais. Parce que Tu as dit une

    fois qu'il avait une graflde affection envers la Vierge. Et s'il aime la Vierge, il ne peut être mauvais. Que tout s'arrange pour le mieux, mais en bonne intelligence.
    Ah ! Vas-Tu bénir les objets? Eh bien nous allons les lever tous. Et ces objets, auront-ils des grâces spéciales? Donne-leur des grâces spéciales pour que les hommes se convertissent.
    La Sainte Vierge: Levez tous les objets.
     Amparo: Ah ! Ils ont tous été bénis. Tu verras comme ils se convertiront. Et bénis ce garçon pour qui je T'ai demandé une faveur spéciale, afin qu'il fasse ce que je lui ai dit. Hein? Bon, Tu sais bien de qui il s'agit. Si Tu veux, je Te donne la première et la dernière lettre de son nom. Cà commence par B et le nom ter- mine... non il ne se termine pas, non; çà commence par P. Tu sais qui c'est? Ah ! Je sais que Tu l'aimes. Ah, si Tu le mettais dans un couvent... Voilà qui serait une bonne chose, hein? Que d'âmes il sauverait!
    Bon, je ne vais rien Te demander de plus, si ce n'est que... Ton Fils nous bénisse. Mais voyons comment va-t-ll faire, hem? Je regarde ce qu'Il va faire.
    Le Seigneur: Je vous bénis comme le Père vous bénit par l'in-
    termédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
     Amparo: Ah ! Il l'a encore fait. En voilà un problème! En C\ voilà un problème! En voilà un problème! Je T'ai déjà dit de ne pas 1 faire cette croix; mais l'autre, parce qu'avec celle-là, il va y avoir un ..
    problème et bien gros!
    Le Seigneur: Mais maintenant Ma Mère va vous bénir avec la croix de l'Eglise, parce qu'elle est Mère de l'Eglise.
     Amparo: Ah ! Quelle joie! Bénis-nous tous.
    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père
    vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit. 1
    Soyez humbles, Mes enfants, car le temps approche. Récon- ciliez-vous avec Dieu.
    Adieu, Mes enfants, Adieu.

    MENSAJE DEL DÍA 2 DE JUNIO DE 1984, PRIMER SÁBADO DE MES,

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, todos seréis sellados con el sello de Cristo, hijos míos. Muchos de los que estáis aquí presentes, todavía no os habéis puesto a bien con Dios, hijos míos.

         Pensad que este sello es muy importante para la protección de vuestras almas y del enemigo, hijos míos.

         Mira, hija mía, antes de sellar di lo que estás viendo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Cuatro ángeles, ¡ay!, cuatro ángeles.
     
     

         LA VIRGEN:

         Pues esos cuatro ángeles tienen la misión de destruir la Tierra. Pero mira ahora en el otro lado de oriente, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ahí hay otro ángel!
     
     

         LA VIRGEN:

         La misión de este ángel es decir a esos cuatro ángeles que no toquen nada de la Tierra, ni el mar, ni los árboles hasta que no sean sellados todos los hijos de Dios con ese sello que el enemigo no podrá destruir. Pero si las almas no aceptan cumplir con los mandamientos de la Ley de Dios, no se salvarán, aun con ese sello, hijos míos. Todo será destruido por esos cuatro ángeles cuando esté el número de sellados, porque todavía no está el número completo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Qué tiene ese ángel en la mano? ¿El sello? ¿Ése es el sello? ¡Ay!, ¿cómo los va a sellar? ¿A todos? ¿Cómo podrá sellarlos a todos?
     
     

         LA VIRGEN:

         Muchos sentirán en su frente este sello, hija mía. Pero, ni aun sintiendo la marca, querrán salvarse.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Tú séllalos, y, si después no se quieren salvar, que no se salven. ¡Ay!... (Pausa prolongada).
     
     

         LA VIRGEN:

         Todavía sigo sellando.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay! ¡Ay! ¡Todos! ¡Cuántos han sentido la marca en la frente! Pero, ¿lo dirán todos? Ahí hay algunos que no son dignos de esa marca; pero, aun siendo así, séllalos con ese sello, para que el enemigo no se apodere de sus almas.
     
     

         LA VIRGEN:

         Piensa, hija mía, que, aun en el momento de la muerte... Tú lo sabes, porque te ha sucedido a ti: estar agonizando y rechazar la luz divina de Dios.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Sollozando). No se condenan. No, no se condenan[1]. Se ríen y se ríen de todas las cosas tuyas. No los condenes, aun a todos éstos que están aquí delante, que no creen. Tú dales una luz para que crean. Y todos los que hay detrás también, aunque hay muchos que no creen.
     
     

         EL SEÑOR:

         No creerían, hija mía, aunque bajase en este momento lleno de luz, como te he dicho. Cuando esto suceda, bajaré con mi gran poder y mi gran majestad. Juzgaré a cada uno según sus obras.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero, no son malos; es que no han tenido quién les hable de Dios.
     
     

         EL SEÑOR:

         Muchos reniegan de la fe de Cristo. Y muchos de ellos están frente a ti, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Los podrías señalar?
     
     

         EL SEÑOR:

         No, hija mía, porque mi Corazón todavía rebosa misericordia para ellos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero así se corrigen. Si yo los señalo, se corregirían.
     
     

         EL SEÑOR:

         Entre ellos hay una chica, hija mía. No cree en nada.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Pobrecita, pobrecita! Pero Tú le vas a dar esa luz para que crea. Porque me da mucha pena de ella. Y dentro de ella, a lo mejor tiene alguna cosa..., que cree.
     
     

         EL SEÑOR:

         Pide por todos ellos, hija mía; sigue haciendo sacrificios, pues tus sacrificios valen para la salvación de las almas. Pronto escogeré apóstoles de los últimos tiempos. Verás cómo irán vestidos los apóstoles de los últimos tiempos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Oh! Pero ése no es uno de aquí abajo. Estoy entre la Tierra y el Cielo; pero ése no es de abajo. ¡Ah!, ése será el que vendrá el último tiempo. ¡Cómo van vestidos!: con una sotana negra; un cinturón blanco; en la solapa llevan unos broches dorados. Y eso que llevan por encima, ¿cómo se llama?
     
     

         EL SEÑOR:

         (Palabra ininteligible). Una esclavina.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, una esclavina! Yo no sé lo qué es eso de la esclavina. Pero también llevan dos broches dorados. Y a lo largo de la sotana caen flecos amarillos. ¡Ay!, ¿qué pone en ese cinturón? Hay tres letras a la derecha y tres letras a la izquierda. ¡Ay!... Hay una “H”, una “D” y una “M”, en el lado derecho. Y en el otro lado una “M”, una “P” y una “J”. ¡Ah!, luego me explicarás lo que es eso. Y los zapatos blancos, y unos sombreros en la cabeza. ¡Qué raros son esos sombreros! Pero parecen como si fuesen de pico. No son redondos... ¡Ay!, ¿así tendrán que ir vestidos? ¿Y dónde están esos apóstoles para escogerlos?
     
     

         EL SEÑOR:

         Por eso pido que se purifiquen las almas, para coger apóstoles de los últimos tiempos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Y ése que viene ahí, ¿quién es? Porque los demás, ¿dónde están?... ¡Ah! ¡Ah!, pero, ¿Elías también? Pero, bueno, pues vaya barba que tiene. ¡Ay!, ¿ése también será uno vestido igual que éstos que has dicho?
     
     

         EL SEÑOR:

         Sí, publicarán la doctrina de Cristo de los últimos tiempos. Pues ya sabes, hija mía, que el tiempo se aproxima y los hombres no cambian.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Alguno habrá cambiado, ¿no? Todos no son... ¡Ay! ¡Perdónalos, Señor! Perdónalos, porque no son malos. Pero otros... ¿Qué pasa? Que, ¿qué?... (Palabras en lengua extraña). Y ésos son los que no quieren creer. Pero yo no quiero decir esto porque, si no, van a decir que soy política; y yo no entiendo de nada; ni de política, ni de unos ni de otros. Yo sólo pido por ellos; pero no entiendo nada, nada. ¡Ay! ¡Perdónalos a todos! Ya que los has sellado por el ángel, tienes que perdonarlos.
     
     

         EL SEÑOR:

         Pero siempre que pidan perdón y que se humillen a un hombre que, para ellos, es como ellos; pero que es un alma consagrada. Muchas almas consagradas no cumplen; pero, ¡pobres almas! Lo que se les avecina. Pagarán por su pecado más por el pecado de las almas que han arrastrado hacia el abismo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero también son débiles; ¡perdónalos!
     
     

         EL SEÑOR:

         Pero ellas tendrán que dar más cuenta porque son consagradas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay! Bueno; pero los otros también tienen que dar cuenta; no sólo ellos. ¡Ah! ¿Les vas a dar gracias también y los perdonas?
     
     

         EL SEÑOR:

         Pero ya he repetido que el enemigo oscurece sus inteligencias para mostrarles los placeres del mundo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, pobrecitos también! Pero ya van a pedir perdón también de sus pecados, aunque sean tantos. Pero unos se ayudarán a otros, como nosotros nos estamos ayudando. (A continuación, parece dirigirse a la Virgen). ¡Ay, ah!, ¡ay!, yo quiero que hicieras una cosa grande para que creyeran. Es que muchos te quieren ver... ¡Ay, ah...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Pocos serán los que vean mi imagen, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero alguno habrá, ¿no? ¡Ay! ¡Ay! ¡Ay!, de que no son dignos..., tampoco soy yo digna. Por ahí hay otras personas que son mejores; que te vean. ¡Ay, permítelo! ¡Ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Todos aquéllos que no han visto mi imagen tendrán mayor premio, porque ya está dicho: “Dichoso el que cree sin ver”.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero, si te vieran, sería mejor. ¡Ay!, que Tú no sabes cuántas personas quisieran verte para convertirse. ¡Y me dejas a mí aquí, sola ante todos! Haz algo. ¡Ah...! ¡Ay!, pero, bueno, ¡qué pesada soy!, ¿eh? ¡Ay!, pero para mí sería más fácil.
     
     

         LA VIRGEN:

         Claro que sí, para ti sería más fácil, pero las almas, muchas de las que hay presentes, aun viendo mi imagen no creerían, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, eso de que no creerían... Si te ven, sí que creen. Nada, que no quieres, ¿eh?
     
     

         LA VIRGEN:

         ¿Te parece poco la salvación de las almas?
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero, si te ven se salvan más. Bueno, pues a ver cuándo lo haces. Hoy los ha sellado el ángel; pero, ¿cuándo vas a hacer otra cosa más grande?
     
     

         LA VIRGEN:

         ¿Más grande que el sello de Cristo, hija mía?
     
     

         LUZ AMPARO:

         Ya, pero ni aun con el sello dices se van a salvar... Entonces, ¿qué van a hacer? Y el otro, ¿quién es? ¿Henoc? Y ¿quién es Henoc? Pues, ¡vaya barbas que tienen! ¡Ay, ay! Pero no me mandes para abajo todavía. Déjame otro rato, para que vea más cosas. ¡Ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Éstos son... serán... lo gran... (Palabras en lengua extraña).
     
     

         LUZ AMPARO:

         Ya estás otra vez. Pues dilo claro, para que todos te entiendan. ¡Ay! ¿No se puede decir? Siempre igual, siempre igual. Y el otro que hay a su lado, ¿quién es? ¡Bueno!, ¿pero no están muertos? ¡Madre, los misterios que tenéis! A ver cuándo descubrís uno, ¡vamos! Porque por eso la gente no cree. ¿Esos dos bajarán? ¡Bueno!, bajarán y morirán. Y luego volverán a resucitar. Entonces será cuando crean, porque, si no... Aunque hagas muchas cosas no creerán. ¡Ay, qué bien se está aquí! Déjame aquí, no me mandes para abajo. ¡Ay! ¡Ay! Estoy como entre... entre el Cielo y la Tierra. Se ven tan pequeñas..., pero, ¡cuántas, cuántas hay! ¡Madre mía! Pues, por cada rosario, fíjate las almas que se pueden salvar...

         ¡Ay, qué alegría!¡Ay! ¡Ay! ¡Qué rosario tienes! ¡Ay!, pero si es que todo es luz. ¡Ay!, si ése es de tu Madre, ¿no? Porque yo se lo he visto a Ella. Y yo os digo que es de oro. Y, si no os gusta el oro, ¿por qué tenéis ese rosario?
     
     

         EL SEÑOR:

         Ya te he dicho de quién es este rosario, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah, bueno! ¿Tú besas el suelo? Pero si no hay ahí, en esa parte... ¡Bueno!, pues vamos a besarlo, por la salvación de las almas...
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo también beso el suelo, aunque los humanos creen que mi Corazón no sufre. Mi Corazón sufre por toda la Humanidad, y el Corazón de mi Hijo también está triste, porque los hombres no dejan de ofender a Dios.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, pero, qué guapos estáis los dos! ¡Ay, que no crean! ¡Ay, qué cosas tan maravillosas! ¡Ay, ay, qué bonito! ¡Y qué luces, Madre mía! ¿Y eso es un misterio también? ¡Ah, ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Vuelve a besar el suelo por las almas consagradas, ¡las amo tanto! ¡Y qué mal corresponden a mi amor!... Hija mía, este acto de humildad sirve para la salvación de las almas consagradas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué imagen más guapa! Pero no de imagen, ¿puedo tocarte el pie? ¡Ay, ay, qué frío! ¡Ay, qué frío! Pero, ¿dónde estáis, que estáis tan fríos? ¡Ay! Yo quiero besar el pie, pero también quiero tocar la mano de tu Hijo. Dame que bese el pie... Me conformo con el pie de tu Hijo también. Aunque se ría la gente, a mí no me importa... ¡Ay!, pero ¿qué os pasa en el cuerpo, que estáis tan fríos? Bueno, pues parece que estáis con agua; como cuando se seca uno y está frío. ¡Ay!, ése es el misterio, ¿verdad? ¿Tampoco lo descubres? Pues ya está bien con tantos misterios.
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya te he dicho que los hombres nunca llegarían a descubrir los misterios de Cristo. Los misterios de Dios son muy ocultos ante los ojos de los hombres. Ni el hombre más sabio del mundo llegará a descubrirlo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay...! Yo no digo que te quieren poco, porque aquel día me dijiste que no dijera nunca que te querían poco, porque te queremos mucho. También te voy a pedir una cosa muy especial por un chico que Tú sabes. Pero le tienes que ayudar, porque, si no, el pobrecito, ¡cómo está! ¡Ayúdale y déjame que yo haga por él lo que pueda!

         ¡Ay, el Libro! ¿Hay que escribir más nombres?
     
     

         LA VIRGEN:

         Vas a escribir cuatro. Dos escogidos por ti en recompensa a tu sufrimiento; y dos que yo te mande...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué alegría, dejarme escribir los nombres! Pero, ¿no lo sabrán? Porque, si me ven escribirlo... Y ¿por qué escribo así, de ese lado para acá, si se escribe de la otra forma?
     
     

         LA VIRGEN:

         Porque yo escribía así.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay! ¿Y todos los demás? ¡Qué alegría! Si no sé escribir; sé muy poquito. Pero quiero aprender para escribir muchas cosas. Quiero aprender a escribir bien. ¿Tú me dejas que aprenda?
     
     

         LA VIRGEN:

         Mi Hijo te escogió así, hija mía; y como te escogió sin cultura, sin cultura te quiere. Porque, ¿tú no sabes que se manifiesta a los incultos y a los humildes para confundir a los grandes poderosos?
     
     

         LUZ AMPARO:

         Ya; pero, porque ellos no se confundan... Yo no sé escribir; yo quiero saber escribir mejor y tengo quién me enseñe... ¡Ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         No te va a servir para nada el saber leer y escribir bien, porque mi Hijo te ha escogido inculta e inculta te quiere.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, pues, vaya, qué gracia! No quererme dejar aprender. ¡Ay!, podría hacer tantas cosas... Pero, si Tú no quieres, yo no aprendo... ¡Ah, bueno!, ya lo sé. Dímelo para que lo entienda... (Palabras en idioma desconocido como respuesta).

         ¿Por eso es? ¡Ah!, pues entonces quiero no saber leer ni escribir. ¡Nada!, aunque no lo entienda. Te pido por todos, por todos los que están aquí. Ayúdalos a ésos que no han recibido todavía esa gracia tuya. ¡Es tan grande recibir tu gracia! ¡Ay, qué cosa más grande! ¡Ay, como no saben lo que es!; pero, si lo supieran... ¡Ayúdales! ¡Ay, ay, qué hermosa eres! ¡Ay! Te lo tengo que decir que eres muy guapa.
     
     

         LA VIRGEN:

         También te pido, hija mía: pide por el Vicario de Cristo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Otra vez está en peligro? ¡Ay! Pues entonces seguiremos pidiendo. Y por otros que también lo necesitan, ¿eh? Porque no quieren hacer lo que Tú pides... La Capilla, ¿quién la tiene que decir?... Pues por él también te pido. ¡Ah, ése! Pero no lo digas, porque, si no, van corriendo a por él. Yo lo sé quién es el que tiene que autorizarlo... (Palabras en idioma extraño).

         Bueno, pues, como lo sé ya... Pero no lo digas fuerte a nadie y con las palabras que se entiendan; porque si no, se lo cargan. ¡Ay! Y es bueno, ¿eh?, porque es muy bueno; ya lo sabes Tú. Porque Tú lo has dicho en una ocasión, que era muy amante de la Virgen. Y si es amante de la Virgen, no puede ser malo. Por eso, que todo se arregle como pueda ser; pero que sea por las buenas.

         ¡Ay! ¿Vas a bendecir los objetos? Pues vamos a levantarlos todos. ¿Y éstos tendrán gracias especiales? Anda, dales gracias especiales para que se conviertan.
     
     

         LA VIRGEN:

         Levantad todos los objetos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah, ah, ay! Todos han sido bendecidos. Verás cómo se convierten. Y bendice a este chico que te he pedido especial, para que haga lo que yo le he dicho, ¿eh? Bueno, Tú ya sabes quién es. Si quieres te digo la primera letra y la última, la del apellido. Empieza con “B”, y el apellido termina..., no termina, no, empieza con “P”. ¿Ya sabes quién es? ¡Ay, ay! Ya lo sé que le quieres. Anda que, si le metieras en un convento... Eso sí que sería bueno, ¿eh? ¡Cuántas almas salvaría!

         Bueno, yo ya no te voy a pedir más. No más que... que nos bendiga tu Hijo. Pero a ver cómo lo hace, ¿eh? Que lo estoy viendo lo que va a hacer.
     
     

         EL SEÑOR:

         Os bendigo como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay! Ya lo ha hecho otra vez. ¡Vaya líos! ¡Vaya lío, vaya lío! ¡Ay!, yo te he dicho que no hagas esa cruz; que hagas la otra, porque con esto va a haber un lío, y bien gordo.
     
     

         EL SEÑOR:

         Pero ahora bendecirá mi Madre con la cruz de la Iglesia, porque por eso es Madre de la Iglesia.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué alegría! ¡Ay! Bendícenos a todos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Sed humildes, hijos míos, que el tiempo se aproxima. Poneos a bien con Dios.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    [1] Lo expresa como deseo de que no se condenen; por eso, enseguida, reconoce la falta de disposición de ellos: “Se ríen y se ríen de todas las cosas tuyas”, e implora: “No los condenes (...). Tú dales una luz para que crean”. 

    9 juin 1984

     Amparo: Ah, ah, ah... ! Ah, Dieu... ! Ah, ah, Mère!
    La Sainte Vierge: Aujourd'hui le message sera très bref, Ma fille ; Je te demande seulement d'être intelligente, car les épreuves commencent maintenant. Sois forte, Ma fille, sois forte!
     Amparo: Ah... ! Je ne peux tenir ferme à ce qui m'arrive. Ah, Ah ...!
    La Sainte Vierge: Je T'avertis, Ma fille, et Je te répète à nou- veau: c'est maintenant que les épreuves commencent et ces épreuves seront dures.
     Amparo: (Elle se met à sangloter). Pourquoi? Pourquoi seront-elles dures?
    , La Sainte Vierge: Tu le verras, Ma fille, tout au long de ce ~ chemin. Mais ne sois pas lâche!
     Amparo: Ah, j'ai ttès peur !
    La Sainte Vierge: Même si l'on te calomnie, même si l'on te traite de folle, sois forte et ne renie pas le nom du Christ; ne renie pas Mon nom, pense qu'ils essaient de détruire Mon oeuvre.
     Amparo: Ah ! Ah ! Et que puis-je faire pour ne pas qu'ils la détruisent?
    La Sainte Vierge: Sois humble et sois obéissante, Ma fille, car ils ne pourront pas détruire l'Oeuvre de Dieu. Cela est arrivé tout au long de l'Histoire, Ma fille : ils ont essayé de faire disparaître Mon nom de beaucoup d'endroits. Ds y sont parvenus, Ma fille,
    mais voilà, chacun sera responsable de ses propres actes.
     Amparo: Jene veux pas qu'elle soit détruite. Ah, ah, ah, . . . ! Toi, fais quelque chose pour ne pas qu'elle soit détruite.
    La Sainte Vierge: C'est vous, Mes enfants, qui devez être forts et avoir du courage.
     Amparo: Que c'est bien! Tout est bien dit; mais il faut y passer! ... Aide-nous et avec Ton aide, nous ferons face.
    La Sainte Vierge: Voilà l'épreuve, Ma fille.
     Amparo: Eh bien, en voilà une épreuve 1 Je ne veux pas de cette épreuve.
    La Sainte Vierge: Ma fille, combien de personnes choisies par Mon Fils ont souffert! Comme elles ont souffert, et même de la part de leurs propres frères! Elles ont souffert et elles ont été fortes jusqu'à la mort.
    Combien de grâces Je répands, Ma fille, et comme ils sont peu nombreux à les recueillir! Aujourd'hui Je répands des grâces sur tous ceux qui sont ici présents, parce que c'est un jour important pour Moi.
     Amparo: Eh bien tous les' jours sont importants, pas seulement aujourd'hui.
    La Sainte Vierge: Mais par l'intermédiaire du Saint-Esprit, beaucoup d'âmes peuvent se convertir, même à l'agonie, Ma fille. Ne souffre pas pour ces âmes qui, crois-tu, n'ont pas eu de com- munication avec la Lumière Divine, car à ce moment-là, l'Esprit Saint leur a donné la lumière afin qu'elles meurent en grâce avec Dieu.
     Amparo: Ah quelle joie! Ah! n n'a pas fait cas de moi.
    La Sainte Vierge: L'Esprit Saint est au milieu de vous, Mes enfants, pour vous préparer à la venue du Christ; n viendra
    resplendissant, sur une nuée, avec sa Puissance et sa Majesté, Ma fille.
     Amparo: Aide-nous tous, bien que nous T'aimons tous beaucoup. Moi je les inclus tous y compris ceux - et ils sont nom- breux- qui ne T'aiment pas. Ah, ma mère! Ah, s'ils savaient ce qu'il y a là-haut! Ah ma Mère! Je ne suis ni en haut, ni en bas. Ah, quelle peine De ressens] pour ces âmes qui ne veulent rien savoir de Toi! Mais beaucoup se sauveront, non?
    La Sainte Vierge: A ce moment-là, Ma fille, beaucoup seront appelés mais peu seront élus.
     Amparo: Ah choisis-en beaucoup! Ah, ah, ah. .. !
    La Sainte Vierge: (Affectée par ce qu'elle contemple,  Amparo se lamente, et transmet le message de la Vierge). Ils verront les montagnes s'effondrer et les astres heurter la Terre et ils mourront seulement de la frayeur... J'ai déjà tout dit Mes enfants: prière et sacrifice pour pouvoir atteindre les demeures.
    Baise le sol, Ma fille, en réparation de tous les péchés du monde. .. Pour tous les péchés du monde, Ma fille. Baise à nouveau le sol pour les âmes consacrées. .. Cet acte d'humilité, Ma fille, sert pour le salut des âmes.
    .
     Amparo: Eh bien alors, combien d'âmes doivent se sauver lorsqu'on baise le sol tout le long du jour? Ah... ! Mais se sauvent- elles, si elles sont en état de péché? Reçoivent -elles la grâce pour se sauver? Et cela sert-il vraiment beaucoup? N'est-ce pas? Eh bien Tu sais ce que je vais faire tous les jours, et que je fais déjà; mais, baiser le sol dans un endroit plus sale, car cela a plus de valeur. Je ne veux pas te dire ce que j'embrasse.,. Davantage d'âmes se sauvent-elles? ... Ma Mère, quelle gloire!... Ah, quelle joie! Je leur dirai à tous de beaucoup baiser le sol, pour que beaucoup d'âmes se sauvent; et pour que la lumière leur soit donnée pour se confesser, n'est-ce pas? Car sais-tu ce que l'on dit : qu'ils se confessent et
    .M

     communient seulement pour le salut des âmes, n'est ce pas? Ah ma Mère! Quelle gloire .1 Ah, mais ma Mère, quelle grande gloire!
    Bénis-nous, vas-Tu nous donner la bénédiction?
    La Sainte Vierge: Mes enfants, soyez forts et ne soyez pas! lâches, car ce sont des lâches qui ont crucifié le Christ.
     Amparo: Ah ! Je ne veux pas être lâche; je veux être forte ;
    moi, avec Ton aide, je veux être forte.
    La Sainte Vierge: Ce que Je vous demande, Mes enfants, c'est d'être forts, lorsque vous verrez les épreuves, parce que vous n'avez pas encore goûté aux épreuves. C'est maintenant qu'elles commen- cent, Ma Fille!
     Amparo: Mais qu'est-ce qui commence? Qu'est-ce qui va commencer?
    , La Sainte Vierge: La persécution, Ma fille. Pense que Mes dis- ciples et les disciples du Christ étaient persécutés de toutes parts. Et qui a envoyé le Christ à la mort? Sais-tu qui a envoyé le Christ à la mort?
     Amparo: Tous, tout le monde.
    La Sainte Vierge : M~s spécialement?
    (Paroles dans une langue inconnue).
     Amparo: Mais bon, alors, nous allons bien sauver les âmes ; mais ce furent eux et nous aussi. Bon, moi non, parce que je n'y étais pas, mais tous ceux qui y étaient, oui.
    La Sainte Vierge: Mais eux ils ont émis leur premier vote pour qu'on Le crucifie. Voilà pourquoi Je te demande de beaucoup prier pour Mes âmes consacrées. Prie pour qu'elles soient pures, humbles et sacrifiées. Et Je vous le redis, Mes enfants, soyez forts lorsque
    l'ennemi,vous attaquera; co?tin~e mettre ~n prati~ue tou~.ce que )
    1Votre Mere vous a demande et a reclter le Saint Rosatre. Quil ne se lpasse pas en ce lieu, ce qui est arrivé il y a bien des années. 

     Je vais bénir vos objets, Mes enfants. Ils auront des grâces spé- ciales pour le salut des âmes et même des agonisants, Mes enfants. Levez tous les objets... Ils ont tous été bénis, Mes enfants. Et maintenant, Mes enfants, Je vais vous donner à tous Ma sainte bénédiction:
    Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'in- termédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Sois forte, Ma fille et sois humble.
    Adieu, Mes enfants. Adieu!

    MENSAJE DEL DÍA 9 DE JUNIO DE 1984
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, ay...! ¡Ay, Dios...! ¡Ay, ay, Madre! ¡Ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hoy va a ser muy corto el mensaje, hija mía; sólo te pido que seas astuta, y que las pruebas empiezan en este momento. Sé fuerte, hija mía, ¡muy fuerte!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay...!, no puedo resistir esto que me pasa. ¡Ay, ah...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Te advierto, hija mía, y te lo vuelvo a repetir, que ahora es cuando empiezan las pruebas, y estas pruebas serán duras.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Empieza a sollozar). ¿Por qué, por qué van a ser duras?
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya lo irás viendo, hija mía, a lo largo de este camino. Pero, no seas cobarde.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, tengo mucho miedo!
     
     

         LA VIRGEN:

         Aunque te calumnien, aunque te llamen loca, sé fuerte y no niegues el nombre de Cristo; no niegues mi nombre, piensa que están intentando destruir mi Obra.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, ay...! ¿Y qué puedo yo hacer, para que no la destruyan?
     
     

         LA VIRGEN:

         Sé humilde, y sé obediente, hija mía, que la Obra de Dios no podrán destruirla. Esto ha sucedido a lo largo de la Historia, hija mía: han intentado hacer desaparecer mi nombre de muchos lugares. Lo han conseguido, hija mía, pero ahí está, y de esto cada uno tendrá que ser responsable de sus propios actos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡No quiero que se destruya! ¡Ay, ay, ay...! ¡Tú haz algo para que no se destruya!
     
     

         LA VIRGEN:

         Sois vosotros, hijos míos, los que tenéis que ser fuertes y tener valor.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Qué bien!, se dice todo muy bien; pero ¡hay que pasarlo!... Ayúdanos Tú, y con tu ayuda podremos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Ésa es la prueba, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues, ¡vaya una prueba! No quiero esa prueba.
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Cuánto han sufrido, hija mía, muchas personas escogidas por mi Hijo! ¡Cuánto han sufrido!, hasta por sus propios hermanos. Sufrieron y han sido fuertes ha0sta la muerte.

         ¡Cuántas gracias estoy derramando, hija mía, y qué pocos las recogen! Hoy derramo gracias sobre todos los aquí presentes, porque es un día importante para mí.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues todos los días son importantes, no sólo hoy.
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero es que, por medio del Espíritu Santo, se pueden convertir muchas almas, aun en la agonía, hija mía. No sufras por estas almas que crees que no se han comunicado con la luz divina, porque el Espíritu Santo, en ese momento, les ha dado la luz para morir en gracia de Dios.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, qué alegría! ¡Ay, ay, pues a mí no me hizo caso!
     
     

         LA VIRGEN:

         El Espíritu Santo está entre vosotros, hijos míos, para prepararos para cuando llegue el tiempo que Cristo venga resplandeciente, en una nube, con su poder y su gran majestad, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ayúdanos a todos!, aunque todos te queremos mucho. Yo cuento a todos, porque, aunque hay muchos que no te quieren, pero yo los cuento también. ¡Ay, Madre mía! ¡Ay, si supieran lo que hay ahí arriba! ¡Ay, Madre mía! Ni estoy arriba ni estoy abajo. ¡Ay, qué pena de esas almas que no quieren saber nada de Ti! ¡Ay! Pero se salvarán muchos, ¿no?
     
     

         LA VIRGEN:

         En ese momento, hija mía, muchos serán los llamados y pocos los escogidos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, escoge a muchos! ¡Ay, ay, ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         (Afectada por lo que contempla, Luz Amparo se va lamentando, a la vez que comunica el mensaje de la Virgen).

         Verán derrumbarse las montañas y estrellarse los astros sobre la Tierra, y sólo del terror morirán... Ya lo tengo todo dicho, hijos míos: oración y sacrificio, para poder alcanzar las moradas.

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados del mundo... Por todos los pecados del mundo, hija mía. Por las almas consagradas vuelve a besar el suelo... Este acto de humildad, hija mía, sirve para la salvación de las almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues entonces, ¡cuántas almas se tienen que salvar por estar todo el día besando el suelo! ¡Ah..., ay! Pero aunque estén en pecado, ¿se salvan? ¿Reciben la gracia para salvarse?; y sirve esto mucho, ¿verdad? Pues ya sabes lo que voy a hacer todos los días, aunque que lo estoy haciendo; pero, besar en un sitio más sucio tiene más importancia. No te quiero decir lo que beso... ¿Y se salvan más almas?... ¡Madre mía, qué gloria!... ¡Ay, qué alegría! ¡Ay!, pues les diré a todos que besen mucho el suelo, para que se salven muchas almas; pero para que les dé la luz para confesar, ¿verdad?; porque, ¿sabes lo que dicen?: que confiesan sólo, y que comulgan sólo por la salvación de las almas, ¿verdad? ¡Ay, Madre mía, cuánta gloria! ¡Ay!, pero, ¡Madre mía, qué gloria más grande! ¡Ay!, pues bendícenos. ¿Nos vas a dar la bendición?
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, sed fuertes y no seáis cobardes, pues los cobardes son los que crucificaron a Cristo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, yo no quiero ser cobarde; yo quiero ser fuerte; yo, con tu ayuda, quiero ser fuerte.
     
     

         LA VIRGEN:

         Lo que os pido, hijos míos, que seáis fuertes cuando veáis las pruebas, porque no habéis probado todavía las pruebas. ¡Ahora empiezan, hija mía!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pero ¿qué empieza?, ¿qué va a empezar?
     
     

         LA VIRGEN:

         La persecución, hija mía. Piensa que a mis discípulos, discípulos de Cristo, también los perseguían por todas las partes, y ¿quién entregó a Cristo a la muerte? ¿Sabes quién entregó a Cristo a la muerte?
     
     

         LUZ AMPARO:

         Todos, todos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero especialmente... (Palabras en idioma desconocido).
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pues entonces sí que vamos a salvar bien a las almas; pero fueron ellos y nosotros también. Bueno, yo no, porque no estaba, pero todos los que estaban sí.
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero ellos pusieron el primer voto, para que le crucificasen. Por eso te pido: pide mucho, hija mía, por mis almas consagradas. Pide que sean puras, humildes y sacrificadas. Y os repito, hijos míos, que seáis fuertes cuando os quiera atacar el enemigo. Seguid cumpliendo lo que vuestra Madre os ha pedido; seguid rezando el santo Rosario. Que no que pase en este lugar lo que hace muchos años sucedió.

         Os voy a bendecir los objetos, hijos míos. Tendrán gracias especiales para la salvación de las almas, aun de los moribundos, hijos míos.

         Levantad todos los objetos... Todos han sido bendecidos, hijos míos. Y ahora os voy a dar mi santa bendición a todos vosotros, hijos míos.

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Sé fuerte, hija mía, y sé humilde.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    10 juin 1984

     Amparo: Ah, quelle lumière! Ah, quelle lumière! Ah,
    quelle lumière! Ah, quelle lumière! Ah ! Qu'êtes-vous en train de, ce que vous voyez
    La Sainte Vierge: Mes enfants, Je vais commencer par vous demander l'humilité et Je terminerai en vous demandant l'humilité. Que tous ceux qui désirent être à la première place, se mettent à la dernière, Mes enfants. Je veux aussi que vous imitiez les enfants; devenez comme des enfants, Mes enfants, afin que vous puissiez entrer dans le Royaume de& Cieux. Pensez que les derniers seront les premiers. Toi, Ma fille, fais-toi petite, toute petite, pour qu'en- suite tu sois grande, très grande. Je t'ai aussi avertie, Ma fille, d'être prudente; pense qu'il y a des loups recouverts de peau de brebis; ils diront que ce qui est vrai, est un mensonge et que ce qui est laux, c est a vente...
    (' Je vous demande, Mes enfants, de diffuser l'Evangile sur toute la
    (.J Terre, parce que vous aussi, vous êtes des enfants de Dieu. Vous avez tous l'obligation de répandre le saint Evangile.
    Je te dis aussi, Ma fille : Mes enfants, soyez humbles, très hum- bles, parce que, sans humilité, vous ne pourrez parvenir au Ciel.
    Quant à toi, Ma fille, sois très prudente, car une seule impru-

     dence peut détruire les choses de Dieu; mais, malheur à celui qui détruira Mon Oeuvre!
    Et devenez comme des enfants, car, en étant comme des enfants, vous parviendrez à la première demeure.
    Que la lumière du Saint Esprit vous illumine, en ce moment, vous tous qui êtes ici présents. Vous avez tous reçu la lumière divine du Saint Esprit, Mes enfants!
    Soyez forts et lorsque 1'ennemi tentera de détruire cette Oeuvre, vous autres, demeurez en éveil, Mes enfants, et faites ce que Je vous demande: continuez à venir prier le Saint Rosaire.
    Pauvres âmes, Ma fille ! L'ennemi leur montre les plaisirs du

    m°.n~e, ille.s,a introduit.s dans le monde pour qu'ils jouissent de ~es
    plaisIrs. Voilà pourquoi, Mes enfants, Je vous demande de pner ,
    pour le,cLâmes consacrées. Pauvres âmes! Mon Cœur est brisé de douleur à cause d'elles, et comme elles répondent mal à cet amour ! Vous êtes tous responsables, Mes enfants, mais les âmes consacrées le sont davantage parce qu'elles appellent la vengeance du Ciel, et la vengeance sera terrible.
     Amparo: Je Te prie pour elles. Je Te prie pour elles. .. Elles n'y croient pas, ce sont les premières à ne pas y croire, mais je Te demande de leur pardonn,er !
    La Sainte Vierge: Malheur à celui qui détruira Mon Œuvre! Par là, Je me réfère à ce que Mon Fils a dit en d'autres circonstances: " Tous ceux qui feront scandale, qui scandaliseront l'un de ces petits, il eût mieux valu pour eux qu'ils ne fussent point nés; qu'on lui attache au cou une meule de moulin et qu'on le jette dans la mer afin qu'ils soient dévorés par les poissons ".
     Amparo: Ah, ah, ah ! Je Te prie pour tous. Si Tu les mar- ques tous, ils se sauveront. Je veux qu'un jour Tu dises que Tu vas à nouveau les marquer et qu'ils viennent tous mais qu'ils ne se con- damnent pas.

    La Vierge: Combien crieront, Ma fille, au moment où il n'y aura plus de recours, et que la porte étroite sera fermée, parce qu'ils auront emprunté la voie large des plaisirs!
     Amparo: Mais Toi, pardonne-leur parce que moi, si Tu veux, je ferai ce que Tu voudras; mais pour que Tu leur pardonnes. Et tout ce que Toi Tu demandes, qu'ils l'observent, qu'ils aillent de bourgade en bourgade répandre l'Evangile. Mais les femmes ne peuvent diffuser l'Evangile, c'est la tâche des prêtres.
    La Sainte Vierge: Non, Ma fille, vous êtes tous des enfants de Dieu et en tant que tels, vous pouvez prendre le Livre et prêcher l'Evangile partout dans le monde, et, lorsque l'Evangile sera publié, dans toutes ces contrées qui ne connaissent pas encore la parole de Dieu, alors, ce sera la tribulation, Ma fille et le grand Châtiment arnvera.
     Amparo: Mais ceux qui parcourent aussi les villages avec la Bible, comment sont-ils? ils ne sont pas de Ta religion.
    La Sainte Vierge: Je ne vous demande pas d'aller deux par deux. Prenez garde à ceux qui vont deux par deux, et de porte en porte; ils publient de fausses doctrines.
     Amparo: Alors à combien devons-nous aller?
    La Sainte Vierge: Par groupe, peu importe que vous soyez cinq ou six, mais allez par groupe et n'ayez pas peur de diffuser l'Evangile. Si dans un village, l'on vous met dehors, allez de l'avant sans vous retourner en arrière.
     Amparo: QUè c'est bien, c'est-à-dire que nous ne pouvons dire, à ceux qui nous jettent [dehors] qu'ils doivent se sauver?
    La Sainte Vierge: Vous secouez la poussière, Mes enfants.
     Amparo: Ah ! Mais on ne peut faire cela, il faut tous les aider.
    La Sainte Vierge: Mais s'ils ne veulent pas écouter la parole de Dieu. .. Pauvres âmes, Ma fille !
     Amparo: Ah ! Fais quelque chose, fais une chose; j'ai envie que Tu fasses une chose grande; et pour moi... c'est si diffi- cile 1 Fais-le pour que l'on Te voie.
    La Sainte Vierge: Tu sous-estimes les grâces que Je déverse, Ma fille. Mon Cœur Immaculé répand des grâces sur toute l'Huma- nité et pour toute l'Humanité; mais l'Humanité est vide.
     Amparo: Ah ! Elle n'est pas vide, il y en a beaucoup qui T'aiment, ils T'aiment beaucoup! Il Y en a qui sont. .. Les pauvres! Ils n'ont personne qui leur parle de Dieu!
    La Sainte V~erge : Il n'y a pas de con~amnation pour l~s igno- r,
    rants, Ma fille, il n'y a pas de condamnation pour eux, malS pour \ ceux qui connaissant le Chris~ le renient.
     Amparo: Bon, eh bien pardonne-leur et marque les à nouveau pour leur donner cette grâce.
    La Sainte Vierge: Combien, combien ont vu Mon image dans le Soleil, Ma fille, et cependant, ils l'attribuent à un phénomène naturel qui n'est pas du tout naturel! Il n'est pas possible -par un phénomène naturel- de v'oir l'image du Christ et l'image de votre Mère gravée dans le Soleil parce qu'il s'agit d'un phénomène surna- turel.Je t'ai déjà dit que les grands savants eux-mêmes ne pourront pas découvrir les mystères du Ciel.
     Amparo: Bon, je Te demande de leur pardonner; et moi je ferai ce que Tu voudras; mais pardonne-leur à tous, aux prêtres aussi, parce que si Tu ne les avais pas fait de chair. . ., mais ils sont en chair eux aussi. Pardonne-leur! Me promets-Tu que Tu vas leur pardonner?
    La Sainte Vierge: Moi Je leur donne la grâce, Ma fille, mais c'est le Père Eternel qui pardonne car c'est Lui qui fera le Jugement Dernier.

     Amparo: Ah ! Eh bien Tu le transmets au Père Eternel, et le Père Eternel est bon et il pardonne à tous, à ce moment-là, lorsque le châtiment arrivera, alors qu'ils reçoivent la lumière pour demander pardon. (Les pleurs d'Amparo se changent en joie devant la vision qui lui est présentée).
    Ah, ah, comme c'est joli! Ah celui-ci qui tient ce livre! Ah! Ah ! Ah ! Celui-ci fut-il aussi un martyr? Ah... ! Eh bien moi je veux être martyr, hein? Pour être avec lui là-bas à côté de Toi. Et ce livre qu'il tient, qu'est-ce que c'est? L'Evangile du Christ? Je veux moi aussi propager les Evangiles, mais je ne sais pas, mais je les répandrai par la parole. Je te le promets! Mais Toi, pardonne-leur à tous. Ah ! Est-ce celui qui l'a tué ? Est-il là ? Mais s'il est mort, com- ment est-il là-bas ? Ah, il est rempli de lumière! Saint Jean? Mais quel Saint Jean? Ah... ! A-t-il aussi proclamé l'Evangile ? Eh bien nous allons tous commencer à le proclamer afin que nous nous trouvions là-bas avec celui qui est à côté de Toi. Ah ... ! Laisse-moi encore un peu, car je ne suis ni à côté de Toi, ni en bas!
    1La Sainte Vierge: La lumière de l'Esprit-Saint, Mes enfants, ( - vous illuminera, pour que vous diffusiez l'Evangile par toute la '(..~ terre. Cette lumière divine vient de l'énergie divine de Dieu.
    ,
     Amparo: Ah ! Quelle grande énergie, il a ! Ah, quelle lumière, quelle lumière, quelle lumière, ah, ah, ah ! Cette lumière si grande, d'où vient-elle? Ah, la lumière... !
    La Sainte Vierge: C'est la lumière de l'Esprit Saint. Vous tous, Mes enfants, vous avez reçu l'énergie divine du Saint Esprit. Répondez à cette merveille, Mes enfants.
     Amparo: Nous répondrons tous. Je Te le promets pour tous!
    - La Sainte Vierge: Baise le sol, Ma fille, pour les âmes con- sacrées... Pour les âmes consacrées, Ma fille, Mon Cœur les aime

     tant! Pauvres âmes! Elles se laissent tromper par l'ennemi qui les marque et s'empare de leurs âmes.
     Amparo: Mais, qu'il ne les marque pas, qu'il ne les marque pas, ne permets pas qu'il les marque, je sais combien il y a de chiffres. Avec ces trois six, non? Qu'il ne les marque pas; aie pitié de tous, Ma Mère. Je Te le demande: donne-leur plus de temps; Tu verras comme ils sont tous bons, et si Tu faisais ici une grande chose, ce serait mieux. Pardonne-leur !
    La Sainte Vierge: Tous les yeux ne peuvent pas voir, Ma
    fille; tous ceux qui deviendront comme de petits enfants pour 1
    pouvoir atteindre les demeures, Me verront. ns Me verront resplen- l dissante dans le Ciel.
     Amparo: Ah, comme c'est bien! Mais c'est que tous... Ne crois pas qu'il soit facile de se sauver, hein?.. Veux-tu que je baise le sol encore? Bon, eh bien je vais le faire. Maintenant, pour qui l'offrons-nous?
    La Sainte Vierge: Pour tous les pécheurs du monde, pour tous, Ma fille, sans distinction de races. .. Pour tous, Ma fille, sans distinction de races; ils sont tous Mes enfants et une bonne mère aime tous ses enfants pareillement, Ma fille. Je suis votre Mère, vous le savez bien, Mon Fils l'a'dit, il l'a dit sur la Croix.
     Amparo: Ah, mais dis-le d'une autre façon. Ah, moi je le dis aussi.
    La Sainte Vierge: n l'a dit sur la croix, Mes enfants: "Je vous laisse Ma Mère, pour qu'Elle soit votre Mère et pour Mère de toute l'humanité ".
     Amparo: Ah bon! Mais ce que Tu as à dire, dis-le de sorte que je puisse le comprendre, ainsi que tous ceux qui sont ici.
    La Sainte Vierge: n y a des mystères que l'on ne peut révéler aux humains.

      Amparo: Eh bien, ne me les révèle pas à moi non plus car je ne veux pas les connaître, parce qu'ensuite, comment vais-je les
    garder. ~
    La Sainte Vierge: Mon Fils te rend tout à fait capable de ne pas révéler les mystères du Ciel.
     Amparo: Eh bien dis-le moi, comme Tu voudras... (On entend des paroles en langue inconnue comme si c'était la réponse de la Vierge). Ah ! Si peu? Ah... ! Si peu de temps? Bien que pour moi, le plus tôt sera le mieux, n'est-ce pas? Mais ce n'est pas pour moi; et ceux qui ne sont pas en état de grâce? Je Te prie pour eux, pour tous; ainsi Tu dois me l'accorder, parce que moi je ne veux pas que tant d'âmes se condamnent, parce que si Dieu est miséri- cordieux, pourquoiva-t-ll faire cela?
    La Sainte Vierge: Le châtiment terrestre, vous pouvez l'éviter avec la prière et le sacrifiée, mais le châtiment divin du Ciel; person- ne ne pourra s'y soustraire, Ma fille, Jésus-Christ lui-même, le Fils du Père, ne le connaît pas; seul kPère le connaît, pas même les anges du Ciel.
     Amparo: Allons! Ne pas même le dire à Jésus, alors qu'Il ne dira rien...
    La Sainte Vierge: C'es( écrit: le Fils de l'Homme lui-même ne saura pas le Châtiment qui viendra sur la Terre. Ce ne sera pas de
    1]l'eau, Mes enfants, cette fois-ci, ce sera du feu à cause d'un astre qui 1 va heurter la Terre.
     Amparo: Mais, allons-nous le ressentir ?
    La Sainte Vierge: Tous ceux qui seront en état de grâce, ne seront absolument pas affectés; ils demeureront comme en extase, Ma fille. Tâchez de vous trouver à la droite du Père, pour pouvoir sauver vos âmes.
     Amparo: Ah ! Eh bien, nous essaierons d'être à droite; moi je les avertirai tous; mais ils ne vont pas m'écouter, Je veux... -mais je ne T'en demanderai pas davantage parce que je suis très ennuyeuse- je vais Te demander de marquer beaucoup de personnes, beaucoup de ceux que tu n'as pas marqués auparavant. Ah ! Ceux qui sont déjà marqués, non, mais marque les autres.
    L'ange va les marquer... Ah quelle joie! Ah, il a marqué ceux qui ne l'étaient pas. lis ont une protection; ah quelle grande joie... ! Ah ! Quelle joie! Maintenant je vais baiser le sol de joie et pour Te remercier. Ah comme Tu es grande, Ma Mère! Que Tu es grande! Et dire que les hommes ne croient pas en Toi! Ah quelle peine! Alors que Tu es si belle. .. Ah quelle belle chose! Me laisses-Tu baiser le pied? Ne me dis pas que je vais T'ennuyer encore; je me satisfais en baisant le premier doigt... Ah merci, merci ma Mère! Je Te promets d'être meilleure chaque jour bien que je suis méchante aussi, hein? Ah comme je suis orgueilleuse! Ah ! Vas-Tu nous bénir ?
    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et Saint Esprit.
    Adieu, Mes enfants, adieu.

    MENSAJE DEL DÍA 10 DE JUNIO DE 1984, DOMINGO DE PENTECOSTÉS,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué luz! ¡Ay, qué luz! ¡Ay, qué luz! ¡Ay, qué luz! ¡Ay...! ¿Qué estáis viendo? ¡Ay, lo que estáis viendo...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, os voy a pedir humildad desde el principio, y voy a terminar pidiéndoos humildad. Todos aquéllos que queráis estar los primeros, poneos siempre los últimos, hijos míos. También quiero que imitéis a los niños; haceos niños, hijos míos, para que podáis entrar en el Reino del Cielo. Pensad que los últimos serán los primeros. Tú, hija mía, hazte pequeña, pequeña, para que luego seas grande, muy grande. También te advertí, hija mía, que fueses prudente; piensa que hay lobos forrados con piel de oveja; y lo que es verdad dirán que es mentira, y lo que es mentira dirán que es verdad...

         Os pido, hijos míos, que publiquéis el Evangelio por todas las partes del mundo, porque vosotros también sois hijos de Dios. Y todos, todos tenéis una obligación de publicar el Santo Evangelio.

         También te digo, hija mía: hijos míos, sed humildes, muy humildes, porque sin humildad no podéis conseguir el Cielo.

         Y tú, hija mía, sé muy prudente, porque por una imprudencia se pueden destruir las cosas de Dios; pero ¡pobre de aquél que destruya mi Obra!

         Y haceos niños, hijos míos, porque, haciéndoos niños, conseguiréis llegar a la primera morada.

         Que la luz del Espíritu Santo en estos momentos os ilumine a todos los aquí presentes... ¡Todos habéis recibido la luz divina del Espíritu Santo, hijos míos!

         Sed fuertes, y cuando el enemigo intente destruir esta Obra, vosotros estad alerta, hijos míos, y haced lo que os pido: seguid viniendo a rezar el santo Rosario.

         ¡Pobres almas, hija mía! El enemigo les muestra los placeres del mundo, los ha introducido en el mundo, para gozar de esos placeres. Por eso, hijos míos, os pido que pidáis por las almas consagradas. ¡Pobres almas! Mi Corazón se destroza de dolor por ellas, y ¡qué mal corresponden muchas de ellas a este amor! Todos sois responsables, hijos míos, pero las almas consagradas son más responsables, porque están clamando al Cielo venganza, y la venganza será terrible.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Yo te pido por ellas. Yo te pido por ellas... ¡Si no lo creen; ellos son los primeros que no lo creen!, pero yo te pido que los perdones.
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Ay de aquél que destruya mi Obra! Digo en esto como dijo mi Hijo en otros momentos: “Todo aquél que dé escándalo, y que dé lugar a escándalo delante de un niño, más le valiera no haber nacido; que le cuelguen una piedra de molino y le arrojen al mar, y que se lo coman los peces”.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, ay...! Yo te pido por todos; es que si los sellas a todos, se salvarán. Que quiero que algún día digas que los vuelves a sellar, y que vengan todos, pero que no se condenen.
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Cuántos gritarán, hija mía, en un momento en el que no haya remedio, que la puerta estrecha esté cerrada, porque les ha gustado irse por los caminos anchos de placeres!
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero Tú los perdonas, porque yo, si quieres, hago lo que Tú quieras; pero para que los perdones. Y todo esto que Tú dices que lo cumplan, que cojan y vayan por los pueblos publicando el Evangelio. Pero es que las mujeres no pueden ir a publicar el Evangelio, porque tienen que ser los curas.
     
     

         LA VIRGEN:

         No, hija mía, todos sois hijos de Dios, y todo el que es hijo de Dios, puede coger el Libro y predicar el Evangelio por todas las partes del mundo y, cuando el Evangelio esté extendido por todas esas partes que aún no conocen la palabra de Dios, entonces será la tribulación, hija mía, y vendrá el gran Castigo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero es que los que van con esa Biblia por los pueblos, también ésos ¡cómo son! No son de tu religión.
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo no os pido que vayáis de dos en dos. Tened cuidado de esos que van de dos en dos y de puerta en puerta; van publicando doctrinas falsas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues, ¿de cuántos en cuántos tenemos que ir?
     
     

         LA VIRGEN:

         De grupo en grupo; da lo mismo que sean cinco, que sean seis, pero ir de grupo en grupo, y no tengáis miedo a publicar el Evangelio. Si os echan del pueblo, seguid adelante y no volváis la vista atrás.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Qué bien!, o sea, ¿que no les podemos decir a los que nos echen que se salven?
     
     

         LA VIRGEN:

         Os sacudís el polvo, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay! Pues eso no se puede hacer, hay que ayudarlos a todos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero si no quieren escuchar la palabra de Dios... ¡Pobres almas, hija mía!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay! Haz algo, haz una cosa; yo tengo ganas de que hagas una cosa grande; y para mí ¡es tan difícil esto!... Hazlo, para que te vean.
     
     

         LA VIRGEN:

         Te parece poco las gracias que estoy derramando, hija mía. Mi Corazón Inmaculado está derramando gracias por toda la Humanidad y para toda la Humanidad; pero la Humanidad está vacía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, que no está vacía, que muchos te quieren, te quieren mucho! Lo que algunos son... —¡pobrecitos!—, que no tienen quién les hable de Dios.
     
     

         LA VIRGEN:

         No hay condena para los ignorantes, hija mía, para ésos no hay condena, sino para los que conocen a Cristo y lo niegan.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pues, perdónalos, y otra vez los vuelves a sellar, para darles esa gracia.
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Cuántos, cuántos han visto mi imagen en el Sol, hija mía!, y, sin embargo, achacan a un fenómeno que no es, que no es nada natural, a un fenómeno natural. No es posible ver la imagen de Cristo y la imagen de vuestra Madre grabada en el Sol, siendo un fenómeno natural, porque es un fenómeno sobrenatural. Ya te he dicho que ni los grandes científicos podrán descubrir los misterios del Cielo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pues yo te pido que los perdones; y yo hago lo que Tú quieras; pero perdónalos a todos, a los sacerdotes también, porque, porque si no los hubieras hecho de carne..., pero son de carne también. ¡Perdónalos! ¿Me prometes que los vas a perdonar?
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo les doy la gracia, hija mía, pero el Padre Eterno es el que perdona, porque es el que hará el Juicio Final.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pues se lo dices al Padre Eterno, y el Padre Eterno es bueno, y los perdona a todos, en ese momento, cuando llegue el Castigo, pues entonces, ellos, que reciban la luz para pedir perdón.

         (Luz Amparo cambia el llanto en gozo ante la visión que se le presenta).

         ¡Ay, ay, qué bonito! ¡Ay, ése que tiene ese libro! ¡Ay, ay, ay! ¡Ay!, ¿ése fue también mártir? ¡Ah...! Pues yo quiero ser mártir, ¿eh? Para estar con él ahí a tu lado. Y ese libro que lleva, ¿qué es? ¿Los Evangelios de Cristo? ¡Ah!, yo quiero también publicar los Evangelios, pero no sé, pero de palabra lo publicaré; ¡te lo prometo! Pero Tú perdónalos a todos. ¡Ay!, ¿ése que fue quien le mató?, ¿y está ahí? Pero si está muerto, ¿cómo está ahí? ¡Ay, está lleno de luz! ¿San Juan?, pero, ¿qué san Juan? ¡Ah...!, ¡ay! ¿También publicó el Evangelio? Pues entonces todos vamos a empezar a publicarlo, para que nos veamos ahí con ése que está ahí a tu lado. ¡Ay...! ¡Déjame otro poquito, que ni estoy a tu lado ni estoy abajo!
     
     

         LA VIRGEN:

         La luz del Espíritu Santo, hijos míos, os iluminará, para que publiquéis el Evangelio por todas las partes del mundo. Esta luz divina viene de la energía divina de Dios.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pues, ¡qué energía más grande tiene! ¡Ay, qué luz, qué luz...! ¡Ay, qué luz...! Esa luz tan grande, ¿de dónde viene? ¡Ay, la luz!
     
     

         LA VIRGEN:

         La luz del Espíritu Santo. Todos, hijos míos, habéis recibido la energía divina del Espíritu Santo. Corresponded a esta maravilla, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Corresponderemos todos. ¡Te lo prometo yo por todos ellos!
     
     

         LA VIRGEN:

         Besa el suelo, hija mía, por las almas consagradas... Por las almas consagradas, hija mía, ¡las ama tanto mi Corazón! ¡Pobres almas!, se dejan engañar por el enemigo, para sellarlos y apoderarse de sus almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero, ¡no los selle, que no los selle, no lo permitas Tú que los selle, que sé cuántos números son! Con esos tres seis, que no. Que no los selle; ten misericordia de todos, Madre mía. Te lo pido: dales, dales más tiempo; verás cómo son todos buenos, y si Tú hicieras aquí una gran cosa, mejor sería. ¡Perdónalos!
     
     

         LA VIRGEN:

         Todos los ojos no pueden ver, hija mía; ya me verá todo aquél que se haga niño, para poder alcanzar las moradas. Ya me verán resplandeciente en el Cielo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué bien!, pero es que todos... No creas que es fácil salvarse, ¿eh?... ¿Otra vez quieres que bese el suelo? Pues, venga, lo voy a besar. Ahora, ¿por quién lo ofrecemos?
     
     

         LA VIRGEN:

         Por todos los pecadores del mundo, por todos, hija mía, sin distinción de razas... Por todos, hija mía, sin distinción de raza; todos son mis hijos, y una buena madre quiere a todos sus hijos igual, hija mía. Soy vuestra Madre —ya lo sabéis—, mi Hijo lo ha dicho, lo dejó dicho en la Cruz.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pero dilo de otra forma. ¡Ay, yo lo digo también!
     
     

         LA VIRGEN:

         Lo dejó dicho en la Cruz, hijos míos: “Ahí os dejo a mi Madre por Madre vuestra, por Madre de toda la Humanidad”.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, bueno! Pero lo que tengas que decir, dilo que yo lo pueda entender, y todos los que están aquí lo puedan entender.
     
     

         LA VIRGEN:

         Hay misterios que no se pueden revelar a los humanos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues entonces, a ver, a mí tampoco me los digas porque yo no los quiero saber, porque luego, a ver cómo los guardo yo.
     
     

         LA VIRGEN:

         Mi Hijo te da una gran capacidad para no revelar los misterios del Cielo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues dímelo como quieras... (Se escuchan unas palabras en idioma desconocido, como si fuera la respuesta de la Virgen). ¡Ay! ¿Tan poco? ¡Ay...! ¿Tan poco tiempo? Aunque yo quiero cuanto antes mejor, ¿sabes? Pero ya no es por mí; y los que no estén en gracia, ¿qué? Yo te pido por todos ellos, por todos; así que me lo tienes que conceder, porque yo no quiero que se condenen tantas almas, porque si Dios es misericordioso, ¿por qué va a hacer esto?
     
     

         LA VIRGEN:

         El Castigo terreno lo podéis evitar con la oración y con el sacrificio, pero el Castigo divino del Cielo, nadie podrá evitarlo, hija mía, ni aun lo sabe el Hijo del Padre, que es Jesucristo; sólo el Padre lo sabe, ni los ángeles del Cielo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues ¡vaya!, mira que no decírselo a Jesús. ¡Ay!, si Él no va a decir nada...
     
     

         LA VIRGEN:

         Está escrito: ni el Hijo del Hombre sabrá el Castigo que vendrá sobre la Tierra. No será agua, hijos míos, esta vez será fuego, y será producido por un astro, que se estrellará sobre la Tierra.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero, ¿lo vamos a sentir?
     
     

         LA VIRGEN:

         Todos aquéllos que estén en gracia de Dios, no les afectará absolutamente nada; se quedarán como en un éxtasis, hija mía. Procurad estar a la derecha del Padre, para poder salvar vuestras almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Oy!, pues ya procuraremos estar a la derecha; ya se lo diré yo a todos. Pero es que no me van a hacer caso.

         Yo quiero..., ya no te voy a pedir más, porque soy muy pesada, pero te voy a pedir que selles a muchos, a muchos de los que no has sellado antes. ¡Ay!, pero los que están sellados no, pero sella a los otros...

         ¡Ay! El Ángel va a sellarlos...

         ¡Ay, qué alegría! ¡Ay, a los que no estaban sellados los ha sellado! Tienen una protección; ¡ay, qué alegría más grande...! ¡Ay, qué alegría! Ahora voy a besar yo el suelo, pero para darte las gracias, y de alegría... ¡Ay, qué grande eres Madre mía! ¡Qué grande eres!... ¡Y que los hombres no crean en Ti! ¡Ay, qué pena!, con lo guapa que eres... ¡Ay, qué cosa más guapa! ¡Ay! ¿Me dejas que bese el pie? No me digas que voy a ser otra vez pesada; me conformo con besar el primer dedo... ¡Ay, gracias, gracias Madre mía! Te prometo ser mejor cada día, aunque también soy mala, ¿eh? ¡Ay, qué soberbia soy! ¡Ay! ¡Ay!, ¿nos vas a bendecir?
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    14 juin 1984

    La Sainte Vierge: Ma fille, c'est une date très importante, à ne " pas oublier. Je veux que vous vous souveniez de cette date si importante. A cette date, Je Me suis rendue présente en ce lieu et Je t'ai demandé, Ma fille, que l'on y vienne de toutes les parties du monde réciter le Saint Rosaire et que tous ceux qui viendraient en ce lieu, seraient bénis d'une croix et seraient aussi marqués sur le front. Beaucoup seraient marqués mais d'autres seraient, bénis.
    J'ai demandé aussi que l'on édifie une chapelle en ce lieu en l'honneur de Mon nom, et que l'on y vienne de toutes les parties du monde, méditer la Passion du Christ. Elle est très oubliée, Ma fille. Je veux que vous vous souveniez de cette date si importante. Mes enfants, Je vous demande cette date si importante. Mes enfants, Je vous demande le sacrifice et la prière pour que vous puissiez sauver vos âmes.
     Amparo: Ah, quelle joie! Ah... ! Je n'ai pas oublié cette date; Je sais que c'est une date très importante.
    La Sainte Vierge: Oui, Ma fille, continuez à réciter le Saint Rosaire, ne soyez pas lâches et ne vous laissez pas tromper par l'astuce ( de l'ennemi. Il arrive.ra un moment où l'on interdira la récitation du Saint Rosaire, mais J'ai dit en d'autres occasions, que si Je ne Me manifestais pas à l'intérieur, Je Me manifesterai à l'extérieur, Mes enfants; mais soyez forts et ne cessez pas de fréquenter ce lieu.
     Amparo: (En sanglots). Ma Mère, Je viendrai ici, je ne veux pas qu'on l'enlève.
    La Sainte Vierge: Toi, Tu dois être obéissante, Ma fille, et Tu dois obéissance, mais que personne, personne, ne cesse de venir réciter le Saint Rosaire.
    Je t'ai déjà dit que de grandes épreuves com1ïflencent, et elles débutent maintenant, Ma fille. Avec l'humilité et le sacrifice, on obtiendra tout. Moi aussi Je mettrai Mes mains dans cette Oeuvre qui est Mienne.
    Baise le sol, Ma fille en réparation de tous les péchés du monde. .. En réparation de tous les péchés du monde, Ma fille.
    Pense que l'ennemi veut détruire Mon œuvre et en d'autres lieux, elle a été détruite, Ma fille, on a fait disparaître Mon nom.
     Amparo: Je ne veux pas, mais Toi aide-nous, aide-nous! Si l'on m'interdit d'aller au Pré-Neuf, je m'en abstiendrai, mais les ~autres iront.
    La Sainte Vierge: Maintenant les épreuves dures arrivent, Ma fille.
     Amparo: Ma Mère, Toi aide-nous.
    La Sainte Vierge: Je Tai dit, Ma fille, d'aller [voir] directement
    l'Evêque. .
     Amparo: Comment vais-je y aller si je ne peux pas? Je ne peux pas y aller.
    La Sainte Vierge: Parce que l'Evêque, Ma fille, est une bonne âme consacrée.
     Amparo: Je ne peux pas, il y en a d'autres devant lui. Toi, aides-nous. Si Tu nous aides, nous irons partout; seule, je ne peux pas. A moi, il ne m'importe pas de souffrir, mais je ne peux: pas le faire seule. Je sais qu'il y a longtemps que Tu l'as demandé, mais que dois-je faire? Je ne peux faire rien d'autre que de prier, et prier. Toi Tu dois faire le reste. Aide-nous, ma Mère, aide-nous et nous aussi nous Te répondrons.
    Ne peux-Tu pas rester là-haut? Je veux que Tu m'emportes d'ici. Je veux que Tu m'emportes d'ici, parce que je ne peux être seule davantage! On est si bien dans les demeures! Je n'en peux: plus 1
    La Sainte Vierge: Ma fille, Ma fille, le temps approche et ton temps aussi.
     Amparo: Mais quand? Quand? Parce que je n'en peux plus. Je me trouve mal ; je veux être forte et je T'aiderai, mais Toi aussi aide-nous parce q1!e nous autres, nous ne pouvons rien faire sans Toi.
    Ne nous donne pas cette épreuve, parce qu'en voilà une ép~ 1 Ah, Mère! On voit je ne sais quoi, on est si bien ici ! Mais est-ce qu'on ne peut me laisser ici pour toujours? Je ne veux plus revenir à ce lieu, aide-moi! Ne me renvoie pas à ce lieu!... Non, je ne veux pas être orgueilleuse; mais Toi tu ne sais pas ce que c'est, d'être en bas.
    La Sainte Vierge: Je t'ai déjà dit, Ma fille, que les persécutions viendraient et on persécutait les disciples du Christ parce qu'ils par-
    laient du Christ; et le Christ on le calomniait, on l'appelait Il le
    vagabond ", Il le possédé ". Ne sois pas orgueilleuse, Ma fille, parce ,
    que le disciple n'est pas au-dessus du Maître.
     Amparo: Moi je ne veux pas être plus que le Seigneur, mais le Seigneur était Fils de Dieu et moi de qui suis-je, fille ? Moi je suis, fille d'une personne humaine.
    La Sainte Vierge: Il fut, Lui ~ussi, le Fils d'un être humain.
     Amparo: Oui, mais Il avait Dieu et moi qui ai-je? Hein ? Je suis seule.
    La Sainte Vierge: Je t'ai souvent dit que si Dieu est avec toi, qui peux-tu craindre?
     Amparo: Oui, bien sûr, mais là en bas... Tu ne sais pas ce qu'il y a en bas. Bon, je Te demande pardon si j'ai été orgueilleuse, mais je ne peux pas [faire] beaucoup, je ne peux faire plus. Je sais que je suis orgueilleuse et que je suis méchante, mais moi je ne veux plus redescendre sur Terre.
    La Sainte Vierge: Ta mission n'est pas accomplie, Ma fille.  Amparo: Ah ! Alors jusqu'à quand va-t-elle durer?
    La Sainte Vierge: Parce que tu n'es pas encore totalement
    façonnée.
     Amparo: Ah IEh Men, çà suffit! Jusqu'à quand vais-je être ainsi? Bon, ma Mère, Toi qui es si bonne, aide-nous à faire les choses que Tu veux, parce que, sans Ton aide nous ne pouvons rien faire, aide-nous. Ah 1 Comme Tu es belle 1 Vas-Tu nous bénir, hein ?
    La Sainte Vierge: C'est une date très importante pour que vous oubliez Dieu.
     Amparo: Ah quelle joie 1 )
    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
     Amparo: Ah, bénis nos objets 1 Ah 1 Mais fais-le parce que
    c'est un jour très important. Vas-Tu les bénir tous? Vas-y, fais-le par- ce qu'ils lIes objets] servent au salut de beaucoup d'âmes, beaucoup d'âmes se sont sauvées grâce à eux. Tu le sais bien. Allons, bénis-les.
    La Sainte Vierge: Je vais aussi t'accorder cette grâce, Ma fille. Levez tous les objets, ils seront tous bénis... Ils ont tous été bénis avec des grâces spéciales, Mes enfants.
     Amparo: Ah ! Ah, quelle merveille! Ah comme c'est grand! Ah ! Allons 1 Tous le verront, mais comme il sont peu nom- ,breux ceux qui croiront!
    La Sainte Vierge: Adieu, Mes enfants, Adieu.

    MENSAJE DEL DÍA 14 DE JUNIO DE 1984
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         LA VIRGEN:

         Hija mía, es una fecha muy importante para olvidarla. No quiero que olvidéis esta fecha tan importante. En esta misma fecha hice mi presencia en este lugar y te pedí, hija mía, que viniesen de todas las partes del mundo a rezar el santo Rosario, y que todo aquél que viniese a este lugar, sería bendecido con una cruz; también sería marcado en la frente; muchos de ellos serían marcados, pero otros serían bendecidos.

         También pedí que en este lugar hiciesen una capilla en honor a mi nombre, y que se viniese de todos los lugares del mundo a meditar la Pasión de Cristo. Está olvidada, hija mía. No quiero que os olvidéis de esta fecha tan importante. Os pido, hijos míos, sacrificio y oración para poder salvar vuestras almas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué alegría! ¡Ay...! No he olvidado esta fecha; sé que es una fecha muy importante. ¡Ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Sí, hija mía. Seguid rezando el santo Rosario, no seáis cobardes y no os dejéis engañar por la astucia del enemigo. Llegará un momento en que lleguen a prohibir rezar el santo Rosario, pero yo he dicho en otras ocasiones que, si no me manifiesto dentro, me manifestaré fuera, hijos míos; pero sed fuertes y no dejéis de frecuentar este lugar.
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Sollozando). Madre mía, yo vendré aquí, no quiero que lo quiten.
     
     

         LA VIRGEN:

         Tú tienes que ser obediente, hija mía, y tú debes obediencia, pero que nadie, ¡nadie!, deje de venir a rezar el santo Rosario.

         Ya te he dicho que están empezando grandes pruebas, y ahora empiezan, hija mía. Con humildad y también con sacrificio, hija mía, se alcanzará todo. Yo pondré también mis manos en esa Obra, en esta Obra de mi parte.

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados del mundo... En reparación de todos los pecados del mundo, hija mía.

         Piensa que el enemigo quiere destruir mi Obra y en otros lugares ha sido destruida, hija mía, han hecho desaparecer mi nombre.
     
     

         LUZ AMPARO:

         No quiero, pero ayúdanos Tú, ¡ayúdanos! Aunque me lo prohiban a mí, yo no vengo, pero que vengan los demás.
     
     

         LA VIRGEN:

         Ahora vienen las pruebas duras, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Madre mía, ayúdanos Tú.
     
     

         LA VIRGEN:

         Te dije, hija mía, que fueses directamente al Obispo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Cómo voy a ir, si no puedo? Yo no puedo ir.
     
     

         LA VIRGEN:

         Porque el Obispo, hija mía, es una buena alma consagrada.
     
     

         LUZ AMPARO:

         No puedo, hay otros delante. Ayúdanos Tú; si nos ayudas Tú iremos a todos los sitios; no puedo sola. A mí no me importa sufrir, pero es que yo no puedo hacerlo sola. Ya sé que hace mucho tiempo que lo has pedido, pero, ¿qué hago yo?, no puedo nada más que rezar y rezar; Tú tienes que poner lo demás. Ayúdanos, Madre mía, ayúdanos, y nosotros también te corresponderemos.

         ¿No puedes quedarte ahí? Yo quiero que me lleves de aquí, ¡yo quiero que me lleves de aquí, porque no puedo estar sola más! En las moradas ¡se está tan bien! ¡No puedo más!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, hija mía, el tiempo se aproxima, y tu tiempo también se aproxima.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero, ¿cuándo?, ¿cuándo?, porque yo no puedo más. Yo me encuentro mal; yo quiero ser fuerte, y te ayudaré, pero Tú también ayúdanos a nosotros, porque nosotros no podemos hacer nada sin Ti.

         ¡No nos des esta prueba!, porque ¡vaya prueba! ¡Ay, Madre! Se ve no sé qué, ¡se está tan bien aquí!; pero, ¿es que no puede ser dejarme aquí para siempre? Yo no quiero volver a ese sitio más, ¡ayúdame! ¡No me vuelvas otra vez a ese sitio!... No, no quiero ser soberbia; pero es que Tú no sabes lo que es estar ahí abajo.
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya te dije, hija mía, que vendrían las persecuciones, y a los discípulos de Cristo los perseguían por hablar de Cristo, y a Cristo le calumniaban, le llamaban “el vagabundo”, “el endemoniado”. No seas soberbia, hija mía, porque no es más el discípulo que su Maestro.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Yo no quiero ser más que el Señor, pero el Señor es que era Hijo de Dios y yo, ¿de quién soy hija? Yo soy hija de una persona humana.
     
     

         LA VIRGEN:

         Él también fue Hijo de un ser humano.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí, pero Él tenía a Dios y yo, ¿a quién tengo, eh? Yo estoy sola.
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya te he dicho muchas veces que si está Dios contigo, ¿a quién puedes temer?
     
     

         LUZ AMPARO:

         Sí, claro, pero ahí abajo... Tú no sabes lo que hay abajo. Bueno, yo te pido perdón por si he sido soberbia, pero es que yo no puedo mucho, no puedo más. Yo sé que soy soberbia y que soy mala, pero yo no quiero bajar ahí abajo más.
     
     

         LA VIRGEN:

         Tu misión no está cumplida, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pues, ¿hasta cuándo?
     
     

         LA VIRGEN:

         Porque todavía no estás terminada de pulir.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pues ¡ya está bien!, ¿hasta cuándo voy a estar así? Bueno, Madre mía, Tú que eres tan buena, ayúdanos a hacer todas las cosas que quieres, porque sin tu ayuda no podemos hacer nada. Ayúdanos.

         ¡Ay, qué guapa eres! ¿Nos vas a bendecir, eh?
     
     

         LA VIRGEN:

         Es una fecha muy importante para que os olvidéis de Dios.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué alegría!
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, bendícenos los objetos! ¡Ay!, pero hazlo, porque es un día muy importante. ¿Vas a bendecirlos todos? ¡Anda, hazlo!, porque sirven para salvar muchas almas; ya sabes Tú que se han salvado muchas almas con estos objetos. ¡Anda, bendícelos!
     
     

         LA VIRGEN:

         También voy a concederte esta gracia, hija mía. Levantad todos los objetos, todos serán bendecidos... Todos han sido bendecidos con gracias especiales, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay! ¡Ay, qué maravilla! ¡Ay, qué grande! ¡Ay! ¡Ay! ¡Venga! Todos lo verán; pero, ¡qué pocos creerán!
     
     

         LA VIRGEN:

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    16 juin 1984

    La Sainte Vierge: Mes enfants, Je vais commencer par la pénitence avec le sacrifice et la prière. Combien, combien de ceux qui sont ici présents, n'ont pas encore fait ces trois choses, Mes enfants !
    Je vous demande aussi de recevoir le Sacrement de l'Eucharistie; mais auparavant, Je vous demande de vous confesser.
    Ne considérez pas les fautes du prêtre, parce que le prêtre est . demeuré à la place des Apôtres. Voyez le Christ en eux ; ne consi-
    dérez pas leurs fautes, parce que le Père leur demandera des . comptes lorsqu'ils se présenteront devant Lui, Mes enfants. Nous
    autres, nous ne devons juger personne. Voilà pourquoi Je vous demande de ne pas juger, et ainsi, vous ne serez pas jugés, Mes enfants. Pensez que même les anges ne peuvent remplacer les (
    prê~es, Mes enfants. Ni même la Mère de Dieu 1... ( Amparo ~
    pleure). Personne, personne ne pourra remplacer le prêtre, ni même votre Mère, Mes enfants, la Mère de Dieu! Voyez le Christ dans la
    Messe; ne voyez pas le prêtre, parce que dans: le sacrifice quotidien de la Messe, le Christ est présent. Voilà pourquoi Je vous dis, Mes enfants, que ces âmes qui se laissent tromper par l'astuce de l'ennemi, en rendront compte à Dieu le Père, lorsqu'elles se présenteront devant Lui.
    Je vous demande aussi, Mes enfants, de vous sacrifier un peu; pensez que le Christ est mort pour vous. C'est pourquoi Je pense que vous pouvez faire des sacrifices pour Lui. Je vous demande également, Mes enfants, l'humilité, parce que, sans humilité, vous ne parviendrez pas aux demeures.
    Je continue de vous répéter de propager l'Evangile dans tous les
    coins de la Terre, partout! Voilà le sel de l'Evangile. Et pour tous ceux qui sont trompés par la ruse de l'ennemi, qui r1"lJ' leur fait croire en d'autres doctrines qui ne sont pas la doctrine
    Catholique du Christ. .. pauvres âmes, Ma fille, pauvres âmes! Je ne demande pas des comptes à celui qui ne Me connaît pas, mais à celui qui Me connaît et Me méprise.
    Un acte d'humilité, Ma fille : baise le sol pour la conversion de tous les pécheurs... Pour la conversion de tous les pécheurs du monde, Mes enfants. Je demande le sacrifice ainsi que la prière. Soyez forts, Mes enfants, parce que les épreuves commencent; mais ne reniez jamais la parole du Christ. Pensez que celui qui reniera le Christ sur la Terre, le Père Céleste le reniera dans le Ciel devant Ses anges.
    Et toi, Ma fille : Je te demande l'humilité. Pense que Mon Fils t'a donné un hameçon pour sauver les âmes; mais, sans humilité, tu
    '1~e po~ras les sauver. Tu d~,s ê,tre un modèle d'h~té. :en~e que 1 orgueil est le plus grand peche du monde; celw qw mene a tous les péchés contre les Dix Commandements, Ma fille.
    ~1Mon Cœur est triste, très triste, Ma fille, de voir que les hommes ne changent pas. Mon Cœur voudrait que toute l'Humanité se 1sauve, mais le salut ne dépend pas de Moi; il dépend de chacun de
    'vous. .  Amparo: Ah, ah, Mère! Ah, quel visage, quel beau visage! Ah ! Aide-nous à être bons, parce que, s~s Ton aide, nous ,
    ne pouvons rien faire. Demande-le à Ton Fils pour que Ton Fils s'adresse à Son Père, afin qu'll nous donne des grâces pour que nous puissions nous repentir.
    La Sainte Vierge: Malheur à ceux qui croient que l'Enfer n'existe pas, Mes enfants! Il Y a différentes demeures dans le Ciel et différentes demeures en Enfer. Voilà pourquoi vous autres, vous devez gagner la demeure avec vos sacrifices, Mes enfants. Pensez qu'il faut suivre le Christ, prendre la croix et le suivre; c'est la seule façon de vous sauver, Mes enfants. Baise à nouveau le sol, Ma fille, pour les âmes consacrées. Pauvres âmes! Mon Cœur les aime tant! Et comme beaucoup d'entre elles répondent mal à cet amour!. .. Cet acte d'humilité, Ma fille, sert pour le salut des âmes consacrées.
    Faites des sacrifices, Mes enfants, faites pénitence, priez pour ceux qui ne prient pas, aimez pour ceux qui n'aiment pas et faites pénitence pour ceux qui ne le font pas.
    Priez le Père Eternel, car II vous aidera à vous sauver, Mes enfants. Le Père Eternel est oublié. Et pensez que c'est Lui le J~e qui vous jugera! II est miséricordieux et plein d'amour, Mes enfants ; mais c'est un Juge très sévère et II vous j~era selon vos œuvres.
    Mon Cœur est toujours entouré d'épines, Ma fille. Ces épines sont celles des âmes qui n'écoutent pas la parole de Dieu.
    Mon Fils est très triste quand II voit que l'on méprise sa Mère. Je t'ai déjà dit maintes fois: un bon fils, ayant beaucoup d'affection
    , pour sa mère, n'aimerait pas qu'on la maltraitè, la méprise et la
    calomnie. C'est pourquoi Mon Fils, ainsi que Son Père, va déchar- ger sa colère d'un mom'~nt à l'autre. Pense, Ma fille, qu'il viendr~ sur une nuée, en grande puissance et majesté.
    Je vous ai dit, il y a quelques jours, de regarder les astres et la lune. Lorsque la lune commencera à rougeoyer et que les astres per- dront leur éclat naturel, ce sera épouvantable, Mes enfants; le Châtiment sera épouvantable. Mais pour ces âmes qui ont mis en pratique l'Evangile du Christ avec les Dix Commandements..., ce sera un paradis éternel, Mes enfants 1 L'un des paradis que le Père Eternel a préparé pour vous.
     Amparo: Comme cela est grand! Ah, Ah ! Mais combien y-a-t-il de demeures ?
    La Sainte Vierge: li y en a beaucoup, Ma fille, beaucoup de
    (demeures parce, que Mon' Fils est monté vers le Père pour prépa- 1 rer les demeures; et elles sont presque toutes prêtes.
    Mes enfants: Je vous demande le sacrifice, le sacrifice et la
    {prière. Et confessez vos fautes, Mes enfants; n'attendez pas davan- tage car la mort survient comme le voleur, sans avertir. Soyez prêts,
    Mes enfants.
     Amparo: Nous,bénis-Tu? Bénis-nous et bénis nos objets. Ah!
    La Sainte Vierge~: Levez tous les objets, Mes enfants; ils seront tous bénis avec des grâces spéciales, Mes enfants, pour le salut de votre âme... lis ont tous été bénis, Mes enfants.
    Je vais vous donner Ma sainte bénédiction. Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Adieu, Mes enfants, adieu!
    (La récitation du Saint Rosaire se poursuit. Mais une fois terminée la
    méditation du 5ème mystère, les phénomènes solaires se produisent à nouveau.
    On entend un murmure constant parmi t assistance qui admire ces
    phénomènes. Ensuite se succèdent à différents moments, les lamentations de  Amparo qui contemple les différentes visions en intercalant les commen- taires, tandis qu'elle prie et demeure dans une sorte d'extase).
     Amparo: Vous êtes tous semblables...
    Les quatre... 1
    Les quatre d'ici... les quatre chevaux...
    Ce [cheval] jaune, est-ce celui de la mort?
    Et le rouge? ... il est comme le jaune, couleur cuivre. , Ah, et le noir ?
    Et ceux qui les montent, qui sont-ils? Est-ce que ce sont les
    anges de l'Apoca... Bon...
    choses là-bas... Oh ! Le jaune... Ah comme c'est grand! C'est celui-ci qui va en prendre le plus, non ? Eh bien je l'ai déjà vu ; je les ai déjà vus tous, vraiment. Ah, que c'est grand ! Que de choses ! Hein? Ah ! Bon! Ah ! Et ils disent que ce n'est pas du Ciel ! Allons ! On voit la tête du lion lé plus grand! Ah, la tête d'un lion! Ah ! Qu'en est-il du lion? Ah ! Voilà un autre mystère! Oh, ces pattes! Ah, Mère! Ah ... ! Qui vont en dessous, non? Ah, On m'a mis ici ce rayon? Ah, Ah, le rayon! Ah, ah, ah ! Mouille-moi là ! Ah, ah, ah,! (Elle se plaint pendant quelques instants). La poitrine me brûle! Ah, quel courage! Ils ne donnent rien de... ! Ah, donnez-moi quelque chose. Ah, çà me brûle... ! Ah, ah, ah... ! Ah! çà suffit! Cela aussi? Ah, ah, ah... ! J'ai été brûlée. Ah ! Regarde ce qui m'est arrivé ici. Ah, regarde-le moi. Ah ! Ici. A cet endroit-là. Ah ! Ah, ah, ah. ..! (Elle gémit ainsi à plusieurs reprises).
    Ah, quelque chose m'a brûlée! Ah, ah, ah ! Je n'en peux plus! Ah, encore une chose de plus! Ah, autre chose! Ah mon Dieu! Ah, mon Dieu! Cà m'a brûlé de ce côté. Ah, mon Dieu! Ah, ah! Regarde moi, allons. Regarde ici, ici, ici. Ah, ah, ah ! J'ai été brûlée dans cette partie, ce qui est sorti là. . .. ! Ah, ah, mon Dieu! Je ne sais ce qui arrivera si ce côté est brûlé! Et il y en a qui rient encore,

    xxx
    côté. Et derrière aussi. Ah, ah ! Je ne sais ce qu'il veut, hein? Tant de choses déjà... Ah, ah, mon Dieu! Ah, qu'on m'enlève çà... !
    (On lui dit quelque chose et elle répond) :
    Non, moi ce que je veux c'est q~e l'on m'enlève cela. Ah, ah, ah... ..! Ah, mon Dieu! Mais çà aussi? Ah ! Qu'est-ce que cela veut dire? Ah, ah, ah... ! n semble que quelque chose ait brûlé en moi. Et par-dessus le marché, ils rient encore! Ah, ah, ah... ! (On lui
    parle et  Amparo dit): Laisse le. Ah ! Voyons, est-ce mouillé? Ce n'est pas du sang? Ah! laisse, car le sang gicle de tous côtés.! Ah, ah, regarde à nouveau! Ah, regarde encore! (Elle parle avec quelqu'un).
    Non, cette partie et ce qui est en bas. Quoi? (Elle gémit).

    Mais il y en a beaucoup; qui sont-ils tous ceux-là?
    Ceux qui les voient, mais que tous les voient! Ah, Ma Mère, tout cela. . .
    Mais si je leur dis de regarder, ils vont dire que çà les brûle; eh bien, que ceux qui le désirent, regardent!
    Ah, mais c'est la couleur rose! Elle est en rose en ce moment, en rose. Ah, Elle tourne en ce moment; ah, mais c'est que... Et si çà lui brûle? Qu'ils ne le regardent pas... Ah, maintenant c'est le bleu.
    Qu'elle est jolie! Ah, ma Mère! Elle est encore rose, rose!... Tu es en rose, et l'autre partie en jaune. Cela n'est pas une chose de la Terre; mais du Ciel. Ah, ah, comme elle tourne, on dirait qu'elle descend. Ah, ah, comme elle tourne. La partie de la première demeure, est-ce celle-là? Ah, comme elle tourne! Eh bien, si nous devons faire autant de tours pour y parvenir... Quel rose! Oh, ce rose! Ah, que... de chevaux et d'anges... Bleu, bleu 1... Il Y a les q quatre chevaux... (mot incompréhensible).Le blanc, c'est le blanc...
    Blanc 1 Ah, le blatlc, où va-t-il ? Le jaune? Oh, oh, c'est celui de la / mort! La mort est jaune! Regardez le jaune... Ah, Mère, les choses. .. ! Ah, ce rayon! Il vient par ici, vers le bas. Ah, ah ! Celui-
    ci descend, le jaune! ... Et ce bleu, qu'est-ce que c'est? On peut
    regarder. Ah, ah, ah,... ! C'est jaune à nouveau... Avec la mort et que vienne la mort. Que "(,7Ïenne la mort, et la mort! Ah, ah, ah... ! C'est... ils sont tous... la moitié; un peu plus de la moitié... Des blancs! Ouf, ma Mère! Ils sont tous bien 1 Ah, les autres sont à droite! Ah, bon, eh bien nous avons tout vu ! Ah, ah, ah. .. ! (Elle pousse des ah pendant quelques instants). Eh bien, celui qui se détache le plus~ le jaune, c'est celui de la mort. Nous avons tout vu.. .Bleu, ç'est le bleu qui monte. Bleu. Et le rc;>se et le bleu? Le jaune, c'est celui de la mort. Ah, et celui-ci qui rtssemble à l'or? Et le noir? Et le blanc? Et le jaune, hein? Ah, mais on dirait qu'ils sont comme des lions! Ceux qui le portent ont le corps d'une personne, l'un avec la tête du lion, et l'autre, la tête de l'aigle. Ah ! Ce cheval! Ah, celui-ci est le plus grave. Ah ! Mais bon! Eh bien il y a tant de
    choses là-bas... Oh ! Le jaune... Ah comme c'est grand! C'est celui-ci qui va en prendre le plus, non? Eh bien je l'ai déjà vu; je les ai déjà vus tous, vraiment. Ah, que c'est grand ! Que de choses ! Hein? Ah ! Bon! Ah ! Et ils disent que ce n'est pas du Ciel ! Allons! On voit la tête du lion le plus grand! Ah, la tête d'un lion! Ah ! Qu'en est-il du lion? Ah! Voilà un autre mystère! Oh, ces pattes! Ah, Mère! Ah ... ! Qui vont en dessous, non? Ah, On m'a mis ici ce rayon? Ah, Ah, le rayon! Ah, ah, ah ! Mouille-moi là ! Ah, ah, ah,! (Elle se plaint pendant quelques instants). La poitrine me brûle! Ah, quel courage! Ds ne donnent rien de... ! Ah, donnez-moi quelque chose. Ah, çà me brûle... ! Ah, ah, ah... ! Ah! çà suffit! Cela aussi? Ah, ah, ah... ! J'ai été brûlée. Ah ! Regarde ce qui m'est arrivé ici. Ah, regarde-le moi. Ah ! Ici. A cet endroit-là. Ah ! Ah, ah, ah...! (Elle gémit ainsi à plusieurs reprises).
    Ah, quelque chose m'a brûlée! Ah, ah, ah ! Je n'en peux plus! Ah, encore une chose de plus! Ah, autre chose! Ah mon Dieu! Ah, mon Dieu! Cà m'a brûlé de ce côté. Ah, mon Dieu! Ah, ah ! Regarde moi, allons. Regarde ici, ici, ici. Ah, ah, ah ! J'ai été brûlée dans cette partie, ce qui est sorti là. . " ! Ah, ah, mon Dieu! Je ne sais ce qui arrivera si ce côté est brûlé! Et il Y en a qui rient encore,
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    côté. Et derrière aussi. Ah, ah ! Je ne sais ce qu'il veut, hein? Tant de choses déjà... Ah, ah, mon Dieu! Ah, qu'on m'enlève çà... I!
    (On lui dit quelque chose et elle répond) :
    Non, moi ce que je veux c'est que l'on m'enlève cela. Ah, ah, ah... ..! Ah, mon Dieu! Mais çà aussi? Ah J Qu'est-ce que cela veut dire ? Ah, ah, ah... ! n semble que quelque chose ait brûlé en moi. Et par-dessus le marché, ils rient ef{;;ore ! Ah, ah, ah... ! (On lui parle et  Amparo dit):
    Laisse le. Ah !Voyons, est-ce mouillé? Ce n'est pas dusang?Ah ! laisse, car le sang gicle de tous côtés! Ah, ah, regarde à nouveau! Ah, regarde encore! (Elle parle avec quelqu'un).
    Non, cette partie et ce qui est en bas. Quoi? (Elle gémit).

    MENSAJE DEL DÍA 16 DE JUNIO DE 1984
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, voy a empezar por la penitencia, con el sacrificio y con la oración, hijos míos. ¡Cuántos, cuántos de los que estáis aquí presentes todavía no habéis hecho estas tres cosas, hijos míos!

         También os pido el sacramento de la Eucaristía; pero antes os pido el sacramento de la Confesión.

         No miréis las faltas del sacerdote, porque el sacerdote se quedó en puesto de los Apóstoles. Mirad a Cristo en ellos; no miréis sus faltas, porque ellos, cuando se presenten ante el Padre, les pedirá cuentas, hijos míos. Nosotros no tenemos que juzgar a nadie. Por eso os pido que no juzguéis, y así no seréis juzgados, hijos míos. Pensad que al sacerdote ni aun los ángeles pueden reemplazarle, hijos míos. ¡Ni aun la Madre de Dios!... (Pausa con llanto de Luz Amparo). Nadie, nadie podrá reemplazar al sacerdote, ni aun vuestra Madre, hijos míos, y ¡la Madre de Dios! Mirad a Cristo en la Misa; no miréis al sacerdote, porque (en) el sacrificio diariamente de la Misa está Cristo. Por eso os pido, hijos míos, que esas almas que se dejan engañar por la astucia del enemigo, ellos darán cuenta a Dios Padre cuando se presenten ante Él.

         También pido, hijos míos, que hagáis un poco de sacrificio; pensad que Cristo murió por vosotros. Por eso yo creo que podéis hacer un poco sacrificio por Él. También pido, hijos míos, humildad, porque sin humildad no alcanzaréis las moradas.

         Os sigo repitiendo que publiquéis el Evangelio por todos los rincones de la Tierra, ¡por todos! Ésa es la sal del Evangelio.

         Y para todos aquéllos que están engañados con la astucia del enemigo, que les hace creer en otras doctrinas que no son la católica de Cristo... ¡Pobres almas, hija mía, pobres almas! Porque yo no pido cuenta a aquél que no me conoce, sino a aquél que me conoce y me desprecia.

         Un acto de humildad, hija mía: besa el suelo por la conversión de todos los pecadores... Por la conversión de todos los pecadores del mundo, hijos míos. Sacrificio acompañado de la oración. Sed fuertes, hijos míos, porque las pruebas están empezando; pero no reneguéis nunca de la palabra de Cristo. Pensad que el que niegue a Cristo en la Tierra, el Padre Celestial le negará en el Cielo ante sus ángeles.

         Y tú, hija mía: te pido humildad. Piensa que te dio mi Hijo gancho para salvar almas; pero, sin humildad, no podrás salvar las almas. Tienes que ser ejemplo de humildad. Piensa que la soberbia es el mayor pecado del mundo; el que conduce a todos los pecados de los diez mandamientos[1], hija mía.

         Mi Corazón está triste, muy triste, hija mía, de ver que los hombres no cambian. Mi Corazón quisiera que se salvara toda la Humanidad; pero la salvación no depende de mí; depende de cada uno de vosotros.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, Madre! ¡Ay, qué cara, ay, qué cara más guapa! ¡Ay! Ayúdanos a ser buenos, porque, sin tu ayuda, no podemos hacer nada. Pídele a tu Hijo, para que tu Hijo le pida al Padre, y para que nos dé gracias para poder arrepentirnos.
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Ay de aquéllos que creen que no hay Infierno, hijos míos! Existen varias partes de Cielo y varias partes de Infierno. Por eso vosotros tenéis que ganaros la morada con vuestros sacrificios, hijos míos. Pensad que hay que seguir a Cristo, coger la cruz y seguirle; es de la única forma que os salvaréis, hijos míos. Vuelve a besar el suelo, hija mía, por las almas consagradas. ¡Pobres almas! ¡Las ama tanto mi Corazón! ¡Y qué mal corresponden muchos a ese amor!... Este acto de humildad, hija mía, sirve para la salvación de las almas consagradas.

         Haced sacrificio, hijos míos, haced penitencia, pedid por aquéllos que no piden, amad por aquéllos que no aman, y haced penitencia por los que no la hacen.

    Pedid al Padre Eterno, que Él os ayudará a salvaros, hijos míos. El Padre Eterno está olvidado. ¡Y pensad que es el Juez que os va a juzgar! Es misericordioso y lleno de amor, hijos míos; pero es un Juez muy severo y os juzgará según vuestras obras.

         Mi Corazón sigue rodeado de espinas, hija mía. Estas espinas son por esas almas que no escuchan la palabra de Dios.

         Mi Hijo está muy triste cuando ve que desprecian a su Madre. Ya te he dicho muchas veces que si un hijo bueno quiere mucho a su madre, no le gusta que la maltraten, que la desprecien, que la calumnien. Por eso mi Hijo va a descargar su ira acompañado del Padre, de un momento a otro. Piensa, hija mía, que vendrá con su gran poder y su gran majestad en una nube.

         Os dije hace días que os fijéis en los astros y en la Luna. Cuando la Luna empiece a enrojecer, y los astros dejen su brillo natural será espantoso, hijos míos; el Castigo será espantoso. Pero esas almas que han cumplido con el Evangelio de Cristo, con los diez mandamientos..., ¡será un paraíso eterno, hijos míos! Uno de los paraísos que tiene el Padre preparado para vosotros.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué grande es esto! ¡Ay, ay! Pero, ¿cuántas moradas hay?
     
     

         LA VIRGEN:

         Muchas, hija mía, muchas moradas, porque mi Hijo subió al Padre para preparar las moradas; y ya están casi todas preparadas.

         Hijos míos: sacrificio, sacrificio y oración. Y confesad vuestras culpas, hijos míos; no lo dejéis más tiempo, que la muerte llega como el ladrón, sin avisar. Estad preparados, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¿Nos bendices? Bendícenos, ¿y nos bendices los objetos? ¡Ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Levantad todos los objetos, hijos míos; todos serán bendecidos con gracias especiales, hijos míos, para la salvación de vuestra alma... Todos han sido bendecidos, hijos míos.

    Voy a dar mi santa bendición. Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

    Adiós, hijos míos, ¡adiós!...
     
     

         (Sigue el rezo del santo Rosario. Terminada la meditación para el quinto misterio, se reproducen los fenómenos solares. Se escucha un constante murmullo entre los asistentes al admirar tales fenómenos. Se suceden, en varios momentos, los lamentos de Luz Amparo, que sigue contemplando diferentes imágenes e intercala comentarios, mientras reza y permanece en una especie de éxtasis; al desconocer cuando termina el mismo, se ha preferido transcribir parte de la grabación disponible).
     
     

         LUZ AMPARO:

         Que todos sois iguales...

         Los cuatro...

         Los cuatro de aquí... los cuatro caballos...

         Ese amarillo, ¿es el de la muerte?

         ¿Y el rojo?..., ése que es como amarillo, de cobre.

         ¡Ay!, ¿y el negro?

         Y ésos que los montan, ¿quiénes son, de ahí? Ésos son los ángeles del Apoca... Bueno...

         Pero hay muchos; ¿qué son todos ésos?

         Los que los ven, ¡que lo vean todos!

         ¡Ay, Madre mía!, todo eso...

         Pero, si les digo que miren, van a decir que se les quema; pues, ¡que miren los que quieran!

         ¡Ay, pero este color es rosa! Está en rosa este momento, en rosa. ¡Ay!, está dando vueltas en este momento; ¡ay!, pero es que... ¿Y si se le quema? Que no lo miren... ¡Ay, ahora está azul!

         ¡Qué bonita! ¡Ay, Madre mía! ¡Está rosa otra vez, rosa!... Estás Tú de rosa, y en amarillo la otra parte. Eso no es una cosa de la Tierra; es del Cielo. ¡Ay! ¡Ay, cómo da vueltas, ay! Que parece que se viene para abajo. ¡Ay, ay! ¡Ay, cómo da vueltas! La parte de la primera morada, ¿es esa? ¡Ay, cómo da vueltas! Pues, si tenemos que dar nosotros tantas vueltas para llegar allí... ¡Qué rosa! ¡Oy, qué rosa es! ¡Ay, cuántos... caballos y los ángeles!... ¡Azul, azul!... Y están los cuatro caballos en el... (Palabra ininteligible). El blanco, es el blanco... ¡Blanco! ¡Ay! El blanco, ¿por dónde se va? ¿El amarillo? ¡Oy, oy, ése es la muerte! ¡La muerte está amarillo! Mirad lo amarillo... ¡Ay, Madre, las cosas...! ¡Ay, ese rayo! Es que viene para acá, para abajo. ¡Ayyy, ay! ¡Ay, ése se baja, el amarillo!... Y ese azul, ¿eso qué es? Se puede mirar. ¡Ay, ay, ay...! Es ahora amarillo otra vez... Con la muerte, y venga la muerte. ¡Venga muerte y muerte! ¡Ay, ay, ay...! Eso es... Están todos... La mitad; más de ellos la mitad... ¡Blancos! ¡Uf, Madre mía! ¡Pues sí que están bien todos! ¡Ay, los otros son de la derecha! ¡Ay, bueno, pues ya lo hemos visto todo! ¡Ay, ay, ay...! (Emite ayes durante unos instantes). Pues el que más se destaca es el amarillo, el de la muerte, ¡anda! Hemos visto todo... Azul, es azul el que está subiendo. Azul. ¿Y el rosa y el azul?; el amarillo es el de la muerte. ¡Ay!, ¿y ése que parece de oro? ¿Y el negro? ¿Y el blanco? Y el amarillo, ¿eh? ¡Ay, pero parece que son como leones encima! Los que lo llevan tienen el cuerpo de persona y la cabeza de león, uno; otro, de águila. ¡Ay, ese caballo! ¡Ay, ése es el más grave! ¡Ay, pero bueno, pues tantas cosas como hay ahí! ¡Huy, el amarillo! ¡Ay, qué grande es el...! Ése es el que más va a coger, ¿no? Ahora está amarillo... (Palabra ininteligible). Pues, ya lo he visto; ya los he visto, de verdad, todos, ¿eh? ¡Ay, qué grande! ¡Cuántas cosas hay!, ¿eh? ¡Ay, bueno! ¡Ay, pero que digan que eso no es del Cielo! ¡Vamos! Se ve la cabeza del león ¡más grande! ¡Ay, la cabeza de un león! ¡Ay, pues, ¿qué será eso del león?! ¡Ay! ¡Ay, vaya, otro misterio! ¡Oy, qué patas tiene! ¡Ay, madre! ¡Ay...! Que van debajo, ¿no?

         ¡Ay! ¿Me han metido a mí aquí el rayo ese? ¡Ayyy..., ay, el rayo! ¡Ay, ay, ay...! ¡Ay, mójame ahí! ¡Ay, ay, ay...! (Durante unos instantes se queja). ¡Ay, que me está quemando el pecho esto! ¡Ay! ¡Ay, qué valor, no dan nada de...! ¡Ay! Dadme algo. ¡Ay, ay, ay! ¡Ay, me está quemando esto...! ¡Ay, ay, ayyy...! (Así repetidas veces). ¡Ay, pues ya está bien! ¡Anda que... ¿también esto?! ¡Aaay, ay, ayyy...! ¡Que me ha quemado en la parte esta! ¡Ay! Mira lo que me ha “pasao”..., aquí. ¡Ay, ay, míramelo! ¡Ay!, aquí, en esta parte de ahí. ¡Ay, ay, ay...! (Se lamenta así varias veces) ¡Ay, me ha quemado algo! ¡Ay, ay, ay...! ¡No puedo más! ¡Ay, otra cosa más! ¡Anda que...! ¡Ay, otra cosa! ¡Ay, Dios mío! ¡Dios mío, ay! ¡Ay! (Aquí parece que hay un corte en la grabación, que continúa). Que me ha quemado de esta parte. ¡Ay, ay, Dios mío! ¡Ay, Dios mío! ¡Ay, ay! Mírame a ver, anda. Mírame aquí, aquí, aquí. ¡Ay, ay, ay...! ¡Ay, ya me ha quemado de esa parte, eso que me ha salido ahí! ¡Ay, ay, por Dios, ay! ¡Ayyy, ya no sé lo que será, si se me quema esa parte! ¡Ay, ay, ay...! ¡Ay, y que se rían todavía, Dios mío! Pero, ¡bueno! ¡Ay, ay, ay...! ¡Qué cosa más...! Pues esta parte... Aquí atrás también. ¡Ay, ay! Yo no sé lo que quiere ya, ¿eh? ¡Ay!, tantas cosas ya. ¡Ay, ay, ay, Dios mío, que se me quite esto!... (Le dicen algo y contesta). No, yo lo que quiero es que se me quite esto. ¡Ay, ay, ay...! ¡Huy, huy! ¡Ay, Dios mío!, pero, ¿también esto? ¡Ah!, ¿qué quiere decir esta cosa? ¡Ay, ay, ay...! Es que parece que se me ha quemado por dentro algo. ¡Ay, ay! ¡Y venga, todavía a reírse encima, anda! ¡Ay, ay, ay...! (Le dicen algo y continúa Luz Amparo). Ya, déjamelo, niña. A ver, ¿está mojado...? ¿No es sangre eso? ¡Ay, déjalo, déjalo, porque estoy chorreando por todos los sitios! ¡Ay, ay, ay...! ¡Ay, mira, mírame otra vez! ¡Ah, anda, mírame otra vez! (Dialoga con alguien). No, esta parte, y lo de abajo, ¿qué?... (Gime llorosa. Continúa la grabación, en la que se escucha a Luz Amparo, aunque ya fuera del éxtasis).

    [1] “...de los diez mandamientos”; es decir, “contra los diez mandamientos”.

    21 juin 1984

    La Sainte Vierge: Mes enfants, Je viens en tant que Mère et amie. Je veux, Mes enfants, que vous soyez unis, et que tous ceux qui le voudront, parlent de Dieu; de plus, Je vous demande aussi d'être unis, très unis et que vous parliez tous... (Mot inintelligible).
     Amparo: Dis-le pour qu'ils comprennent, ah, qu'ils le comprennenttous!
    La Sainte Vierge: Que vous soyez tous unis et que vous par- liez tous de la même chose, ne vous fermez pas les uns aux autres, Mes enfants, car vous fomentez des querelles et pour parler du Christ, il faut être très unis.
    Ne pensez pas autant aux choses terrestres, pensez que les dis- ciples du Christ ont tout abandonné pour suivre leur chemin. Que tous aident le Christ à porter la Croix, Mes enfants; ne vous laffligez pas lbrsque Dieu vous envoie la première épreuve. L'humilité, voilà ce que Je demande, Mes enfants, afin que vous puissiez être unis. Pensez que vous êtes tous des enfants de Dieu, mais que Jésus en a préféré certains; eh bien il est arrivé de même dans cette circonstance. Vous tous qui êtes unis, suivez le Christ et ne donnez pas des excuses qui ne servent à rien. Pensez que le dis- ciple ne peut jamais ~,tre a.~-dessus du maître; soyez!es d~rniers, ne (prenez pas les premleres places, parce que les premlers n entreront pas dans le Royaume des Cieux; mais les derniers s'y introduiront,
    Mes enfants. Vous vous querellez pour des bagatelles! Pensez que le corps, Je vous l'ai dit maintes fois, ne servira pali même de fumier, et si cette âme est pure, vous !l'avez pas à vous faite du souci, Mes enfants.
    Moi J'ai été agrippée au pied de la Croix, agrippée là, et Je vo- yais Mon Fils mourir alors qu'Il était innocent, Mes enfants; Il mourait pour toute l'Humanité, parce que vous tous, êtres ~~umains, vous êtes ~oupab.le~, M~s enfants, vous avez tous pé~é, il n'yen a aucun qm ne sOlt Juste sur la Terre, alors que Mon Fils
    était pur et innocent, et il est mort pour vous racheter, Mes enfants. Préoccupez vous davantage des choses de Dieu; en pensant aux choses de Dieu, vous ne vous querellez pas, Mes enfants. Pensez que le disciple ne sera jamais au-dessus du maître; et pensez aussi 1que le Christ est venu au monde pour servir et non pour être servi,
    Mes enfants.
    ') Imitez le Christ, vous verrez comme vous atteindrez la Gloire. Alors qu'il était le Roi des Cieux et de la Terre, le Fils du Père, le Père l'a envoyé racheter le monde alors qu'il était innocent, Mes enfants.
    Voilà pourquoi Je vous demande de vous approcher du sacre- ment de la Confession, parce que vous pouvez recevoir chaque jour le Corps du Christ. Vous avez plus de chance que les anges, Mes enfants, parce que les anges ne peuvent pas reçevoir le Christ. Le Christ a institué le sacrement de l'Eucharistie pour vous fortifier,
    '
    \Mes enfants. Ne soyez pas lâches; les enfants de Dieu ont besoin de force; ils ne doivent pas être lâches. Les lâches sont les fils des ténèbres.
    Soyez unis, Mes enfants, soyez tous unis ; n'ayez pas de secrets les uns les autres; ne soyez pas des pharisiens; ils se plaçaient aux premières loges devant le Christ pour raconter ce qu'ils avaient fait ; mettez-vous aux dernières elaces, car les derniers seront les pre- miers ; ne croyez pas que vous êtes amis, Mes enfants, alors qu'en- suite vous serez ennemis. Voilà comment se comportaient les pha- risiens : par devant ils faisaient mine d'être saints, et par derrière ils outrageaient le Christ. Ne vous critiquez pas les uns les autres, Mes enfants, car chacun rendra compte pour soi. Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés. Vous autres, vous devez être plus unis que quiconque, Mes enfants, parce que vous autres, vous devez témoigner de ce que vous avez vu. Voilà pourquoi Je vous demande d'être humbles, car l'orgueil conduit l'homme à la perdition, Mes enfants.
    Ne vous attachez pas aux biens de la Terre car ils servent à se
    condamner.
     Amparo: Toi, mais Tu nous pardonnes; même si nous sommes orgueilleux, ne nous pardonnes-Tu pas?
    La Sainte Vierge: Dieu le Père pardonne à tous ceux qui
    Jdemandent pardon; il vous attend tous, les bras ouverts, Mes enfants. Approchez-vous du sacrement de la Confession. Combien parmi ceux qui sont ici présents, ne se sont pas approchés de ce sacrement depuis tant d'années! Soyez prêts, Mes enfants, car la {mort survient comme le voleur, et si vous êtes prêts, qui pouvez- vous craindre?
    Baise le sol, Ma fille, en réparation de tous les péchés du monde... Pour la conversion de tous les pécheurs du monde, Ma
    fille. Faites des actes d'humilité pendant la journée, Mes enfants; l\ pensez 'que Je vous ai dit à maintes reprises que le Christ était face
    Il contre terre, pendant des journées entières, s'offrant au Père.
    comme victime de réparation.
    L'humiliation a une grande valeur, Mes enfants, parce que celui ]qui s'humilie sera élevé et pensez que Dieu, Dieu le Père vous récompensera au centuple, Mes enfants.
     Amparo: Ah quelle joie! Ah, ah, quelle joie! Ah quelle joie, ah ! Ah comme Tu es ,bonne, comme Tu es bonne, ma Mère! La Sainte Vierge: Mes enfants, Je vous donne des conseils
    comme Mère et amie. Comme Mère, parce que Je suis la Mère du Christ, et la Mère de toute l'Humanité; et comme amie parce que Je ne veux pas que vous vous condamniez mais que vous vous aimiez les uns les autres et ne vous querellez--1?as, Mes enfants, pour des choses qui n'ont pas d'importance sur la Terre.
    Baise encore le sol, Ma fille pour les âmes consacrées.. . Pour les âmes consacrées, Mes enfants; priez pour elles, Mes enfants, parce qu'il y en a beaucoup qui se laissent tromper par l'ennemi; priez pour elles, Mes enfants, et soyez humbles; aimez-vous les uns les autres, comme Mon Fils vous a aimés sur la Terre.
    Levez tous les objets; ils seront tous bénis... Ils ont tous été bénis, Mes enfants.
    Je vais te donner une goutte du calice de doweur, Ma fille ; il en reste très peu, mais les dernières gouttes sont les plus amères. Prends le calice. . .
     Amparo: Ah, que c'est amer! Ah que c'est amer! Ah, que c'est amer! Ah quelle amertume je sens là, dans la gorge! Ah !
    La Sainte Vierge: Mon Cœur en ressent davantage pour toutes les âmes qui se précipitent journellement en enfer.
     Amparo: Ah ... ! Mais il y en a qui se sauvent, non? Elles ne font pas que se condamner; il Y en a qui se sauvent... Ah, ne permets pas qu'elles se condamnent! Hein ?
    La Sainte Vierge: Quelle mère aimerait que son fils aille en enfer? Eh bien c'est ce qui M'arrive, Ma fille, car Je ne veux pas qu'un sew de Mes enfants se condamne.
     Amparo: Ah ! Aide-les, aide-les, car il y en a beaucoup qui sont très durs, hein? Même si Tu leur parles et parles encore, comme ils sont endurcis! Ah ! Ils ne croient pas, hein? Voilà pourquoi Toi, Tu peux les aider, car moi non plus Je ne veux pas qu'ils se condamnent, car j'ai ressenti dans mon corps les peines de \l'enfer et pour cette raison, je ne veux pas qu'ils se condamnent. Toi, rends leur cœur plus doux, Toi qui es Mère, Tu vas les con-
    quérir pour Toi!
    La Sainte Vierge: Ma fille, Tu es mère, peux-tu conquérir tous tes enfants?
     Amparo: Ah, non! Mais cela a~ait du se faire auparavant; maintenant je ne peux plus, mais en outre, je les ai presque tous conquis... presque tous; maintenant c'est à Toi de gagner les autres. Moi je fais ce que Tu dis, hein? Mais avec Ton aide, hein. Et je vais partout, n'est-ce pas. Combien de choses sont mauvaises!

    Ah mais ces malades, les pauvres! Comment peuvent-ils être ainsi tous ceux que nous avons vus ? Moi je me demande très souvent comment Dieu peut permettre cela, parce que, les pauvres ! Quelle peine l'on ressent dans son cœur! Ah 1 Tu sais bien tous ceux que j'ai vus ? Ah, quelle peine!
    La Sainte Vierge: Par l'intermédiaire de ces âmes, il y en a d'autres qui se purifient.
     Amparo: Bien sût, comme c'est drôle! Les uns sont malades et les autres se purifient à cause des douleurs endurées par certains, hein? Eh bien qu'ils souffrent aussi un peu.
    La Sainte Vierge: Mais Mon Fils choisit des âmes victimes pour le salut de l'Humanité. N'es-tu pas une âme victime?
     Amparo: Bon, tout dépend de quelle victime il s'agit. Quelle sorte de victime? Hein ?
    La Sainte Vierge: Mon Fils t'a choisie pour le salut des âmes.
    Toi aussi tu souffres.
     Amparo: Bon, un peu, mais avec Ton aide, je vaincrai. C'est si dur... Ah, mais Toi avec ton aide Tu pourrais faire tant de choses... Ah 1 Toi, Tu demandes à Ton Fils, ensuite Ton Fils, Tu sais bien où il doit aller: au Père. .. Et le Père doit nous pardonner parce que je ne pense pas qu'il soit si cruel, n'est-ce pas? Mère, Ses pieds et Ses bras! Mais Son visage, où l'avait-il? Parce que c'était le Soleil que l'on voyait sur Son visage. Ma Mère, si nous devons le voir toujours ainsi! Eh bien on ne peut le voir. Quand va-t-on déc~uvrir ce visage, ah ! Pôùr que nous puissions le contempler?
    La Sainte Vierge: Personne n'a pu voir le visage du Père.
     Amparo: Eh bien, comme c'est drôle !... On ne voit que Son corps et pas Son visage! Là est le mystère, n'est-ce pas? Bon, moi je ne veux pas parler davantage de mystères, parce que, voilà comment vous êtes, rempli de mystères.

    Ah, ah 1 Ce Cœur, à qui est-il? Ah, ah, ah, mais c'est celui de Ton Fils! Celui de Jésus? Permets que je Le touche. Ah, mais il a aussi des épines! Voilà comme nous sommes bons! Hein? Ton Cœur a des épines et celui de Ton Fils aussi. Puis-je en toucher une ? Eh bien, laisse-moi lui toucher seulement un pied... Comme Tu es froid 1 Eh bien, où es-Tu par là ? Ah, quel froid 1 Allons, allons, où serez-vous?
    Maintenant je baise Ton pied, seulement le pouce, seulement... Ah, comme Tu es grand, ah ! il n'y a rien d'aussi grand que ce qui vous appartient, hein? Mais ce que Tu dois faire c'est nous enlever immédiatement d'ici, parce qu'un autre jour et un autre jour... ; en outre De ne suis] ni en haut ni en bas. Où suis-je? Enlève-moi tout de suite de ce lieu et monte-moi là-haut! Ah, ah, je ne veux pas par- tir d'ici, non! Ah, même si... (Mot incompréhensible) personne, je ne veux pas m'en aller! Ah..., non, je ne veux pas! Parce que Toi Tu ne sais pas ce qu'il y a là en bas, hein? Ah... 1 Comme leur esprit est mal tourné... ! Vrajment? Ah! Mais ne dis pas leurs noms parce que moi aussi je le connais. Hein? Quelle malice, n'est-ce pas? Mais Toi tu sais tout. Eh bien moi je ne veux pas descendre là en bas. Ah, ah ! Je ne veux pas, ah... ! Je veux rester ici, laisse-moi ici, encore un petit moment, ah ! A qui la faute si nous sommes là en bas? Dis, alors que nous pourrions être si bien ici. .. !
    La Sainte Vierge: Combien se moquent Ma fille, mais, pauvres âmes!
     AmpatO-i Mais il y en a qui ne se moquent pas et ils ajment que Tu leur dises des choses. Ah !
    La Sainte Vierge: Bienheureux les yeux qui voient et les oreilles qui entendent.
     Amparo: Ah, ah, ne m'abandonne pas! Ah, ne m'envoie pas en bas... une autre fois 1 Ah! Ah! Tu ne sais pas quelle lutte) Et quand gagnerai-je ma demeure, parce que çà suffit, hein ?
    La Sainte Vierge: Je t'ai dit que Je te façonnais. il y a encore à
    faire.
     Amparo: Eh bien, combien d'années [faut-il] pour me
    1façonner! Laisse-moi comme je suis et monte moi tout en haut, je ne veux pas que tu achèves de me nodeler.
    La Sainte Vierge: Pense Ma fille, que ni chair ni péché n'en- trera au ciel, Ma fille.
     Amparo: Eh bien, dans ces conditions, moi aussi j'ai com- mis péché sur péché! N'est-ce pas? Ah, eh bien, c'est que... Pourquoi ne sommes-nous pas d'une autre façon? Ah, bon puisque Tu ne veux pas que je sois avec Toi, alors donne-moi la force, donne-moi la force ainsi qu'à tous ceux qui suivent cela; parce que souvent, que d'histoires! Hein? C'est Toi qui dois le faire, parce que bien sûr, Toi Tu es Mère.
    La Sainte Vierge: On ne peut pas parler de Dieu et être con- tre Dieu.
     Amparo: Ah ! Qui est contre Dieu? Alors Toi touche les un peu, n'est-ce pas? Ah! Avec ta grâce; mais connais-Tu la rai- son? Parce qu'ils ne font ni pénitence ni sacrifice. S'ils faisaient pénitence, tu ve*rais comme ils ne s'occuperaient que de cela.
    Ah comme Tu es grande! Bénis nous avec ce Cœur qui est Tien, avec la Croix que Tu fais.
    La Sainte Vierge: Je vous bénis, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
     Amparo: Ah ! Comme il Te sied bien de faire cette Croix, hein? Bénis-nous maintenant avec la Croix que Tu voudras.
    La Sainte Vierge: Moi, comme Mère de l'Eglise, Je vous ferai la Croix de l'Eglise.
     Amparo: Ah ! Eh bien, en voilà un plan, hein? Et Ton Fils aussi est d'Eglise.
    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Adieu, Mes enfants, adieu.

    MENSAJE DEL DÍA 21 DE JUNIO DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, vengo como Madre y como amiga. Quiero, hijos míos, que estéis unidos, y que todos los que queráis hablar de Dios; y además también os pido que estéis unidos, muy unidos, y que todos estéis hablando... (Palabra ininteligible).
     
     

         LUZ AMPARO:

         Dilo para que lo entiendan; ¡ay!, que lo entiendan todos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Que estéis unidos, y que todos habléis de lo mismo, que no os tapéis unos a otros, hijos míos, porque estáis formando contiendas... y para hablar de Cristo hay que estar muy unidos.

         No penséis tanto en las cosas terrenas, pensad que los discípulos de Cristo dejaron todo para seguir su camino. Ayudad a Cristo todos a llevar la Cruz, hijos míos; no os aflijáis cuando Dios os manda la primera prueba. Humildad es lo que pido, hijos míos, para poder estar unidos. Pensad que todos sois hijos de Dios, pero que Jesús tuvo preferencias por unos; pues lo mismo ha sucedido en esta ocasión. Todos aquéllos que estáis unidos, seguid a Cristo, y no os excuséis con cosas que no sirven para nada. Pensad que el discípulo nunca puede ser más que el maestro; estad los últimos, no os pongáis los primeros, porque los primeros no entrarán en el Reino del Cielo; serán los últimos los que entren, hijos míos.

         ¡Las contiendas que estáis formando por cosas que no tienen importancia! Pensad que el cuerpo, os lo he repetido muchas veces, no va a servir para estiércol, y si ese alma está pura, no tenéis que preocuparos, hijos míos.

         Yo estuve amarrada al pie de la Cruz, allí amarrada, viendo morir a mi Hijo, y era inocente, hijos míos, muriendo por toda la Humanidad, porque todos los seres humanos sois culpables, hijos míos, todos tenéis el pecado, no hay ninguno que sea justo en la Tierra, y mi Hijo era puro, e inocente, y murió para redimiros, hijos míos.

         Preocupaos más por las cosas de Dios; pensando en las cosas de Dios, no arméis contiendas, hijos míos. Pensad que nunca será más el discípulo que el maestro; y pensad también que Cristo vino al mundo para servir, no para ser servido, hijos míos.

         Imitad a Cristo, veréis cómo alcanzaréis la Gloria. Siendo Rey de Cielos y Tierra, Hijo del Padre, le mandó a redimir al mundo, siendo inocente, hijos míos.

         Por eso os pido, que os acerquéis al sacramento de la Confesión, porque el Cuerpo de Cristo, lo podéis recibir diariamente; tenéis más suerte que los ángeles, hijos míos, porque los ángeles no pueden recibir a Cristo. Cristo dejó instituido el sacramento de la Eucaristía para daros fuerza, hijos míos. No seáis cobardes; fuerza es lo que necesitan los hijos de Dios; no tienen que ser cobardes. Los cobardes son los hijos de las tinieblas.

         Estad unidos, hijos míos, todos estad unidos; no os guardéis secretos unos a otros; no seáis fariseos, que delante de Cristo se ponían los primeros para decir las obras que habían hecho; poneos los últimos, que los últimos seréis los primeros; no os creáis amigos, hijos míos, y luego seáis enemigos. Los fariseos hacían eso: delante ponían la cara de santidad, y detrás ultrajaban a Cristo. No os critiquéis unos a otros, hijos míos, porque cada uno dará cuenta de lo suyo. No juzguéis y no seréis juzgados. Vosotros tenéis que estar más unidos que nadie, hijos míos, porque vosotros tenéis que dar testimonio de lo que habéis visto. Por eso os pido que seáis humildes, que la soberbia conduce al hombre a la perdición, hijos míos.

         No os aferréis a las cosas terrenas; las cosas terrenas sirven para condenarse.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Tú, pero Tú nos perdonas; aunque seamos soberbios, ¿Tú nos perdonas?
     
     

         LA VIRGEN:

         Dios Padre perdona a todo el que pide perdón; está con los brazos abiertos esperándoos a todos, hijos míos. Acercaos al sacramento de la Confesión. ¡Cuántos estáis aquí presentes, y hace años y años que no os habéis acercado a este sacramento! Estad preparados, hijos míos, que la muerte llega como el ladrón, y estando preparados, ¿a quién podéis tener miedo?

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados del mundo... Por la conversión de todos los pecadores del mundo, hija mía. Haced actos de humildad durante el día, hijos míos; pensad que os he repetido muchas veces que Cristo tenía la cabeza en el suelo, durante días enteros, ofreciéndose al Padre como víctima de reparación. Vale mucho la humillación, hijos míos, porque el que se humilla será ensalzado, y pensad que Dios, Dios Padre os recompensará ciento por uno, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué alegría, ay! ¡Ay, qué alegría! ¡Ay, qué alegría, ay! ¡Ay, qué buena eres, qué buena eres, Madre mía! ¡Ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, os aconsejo como Madre y como amiga. Como Madre, porque soy la Madre de Cristo y la Madre de toda la Humanidad; y como amiga, porque no quiero que os condenéis, y porque quiero que os améis unos a otros, y no forméis discordias, hijos míos, por las cosas que no tienen importancia en la Tierra.

         Vuelve a besar el suelo, hija mía, por las almas consagradas... Por las almas consagradas, hijos míos; pedid por ellas, hijos míos, porque muchas de ellas se dejan engañar por el enemigo; pedid por ellas, hijos míos, y sed humildes; amaos los unos a los otros, como mi Hijo os amó en la Tierra.

         Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos... Todos han sido bendecidos, hijos míos.

         Te voy a dar una gota del cáliz del dolor, hija mía; queda muy poco de él, pero las últimas gotas son las más amargas. Coge el cáliz...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué amargo!, ¡ay, qué amargo está! ¡Ay, ay, qué amargo! ¡Ay, qué amargura siento ahí, ahí en la garganta! ¡Ay, ay, ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Más amargura siente mi Corazón por todas las almas que se precipitan diariamente en el Infierno.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay...! Pero también se salvan, ¿no? No sólo se condenan; también se salvan... ¡Ay, no permitas que se condenen!, ¿eh?
     
     

         LA VIRGEN:

         ¿Qué madre quisiera que su hijo se precipitase en el Infierno? Pues eso me pasa a mí, hija mía, que yo no quiero que ningún hijo se me condene.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pues ayúdales, ayúdales, porque es que muchos son muy duros, ¿eh? Aunque les estés hablando, hablando y hablando, ¡ay, qué duros son! ¡Ay!, que no creen, ¿eh? Por eso Tú puedes ayudarlos, porque yo no quiero que se condenen tampoco, porque yo he sentido las penas del Infierno en mi cuerpo, y por eso no quiero que se condenen. Ablándales Tú el corazón, ¡anda! Tú que eres Madre, ¡anda, conquístatelos!
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, tú eres madre, ¿puedes conquistar a todos tus hijos?
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, no!, pero, pero es que tenía que haber sido antes; ahora ya no puedo, y además que los tengo a casi todos conquistados..., a casi todos; ahora tienes que conquistarlos Tú a los demás. Yo hago lo que Tú digas, ¿eh?; pero con tu ayuda, ¿eh?, y voy a donde sea, fíjate. ¡Ay, ay, cuántas cosas se ven malas! ¡Ay! Pero esos enfermos, ¡pobrecitos!, ¿cómo pueden estar así?, todos ésos que hemos visto. Es que yo pienso muchas veces que cómo Dios puede hacer eso, porque, ¡pobrecitos! ¡Anda, que te entra una pena en el corazón! ¡Ay!, ¿Tú sabes todos los que he visto? ¡Ay, qué pena!
     
     

         LA VIRGEN:

         Por medio de esas almas se purifican otras.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Claro, qué gracia! ¡Hala!, unos están enfermos y otros se purifican con los dolores de los otros, ¿eh? Pues que ellos sufran otro poco.
     
     

         LA VIRGEN:

         Pero mi Hijo coge almas víctimas para la salvación de la Humanidad. ¿Tú no eres un alma víctima?
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, según qué víctima digas. ¿Qué clase de víctima, eh?
     
     

         LA VIRGEN:

         Mi Hijo te ha escogido para salvación de las almas. Tú también sufres.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, un poquito, pero con tu ayuda venceré. Es que es tan duro esto... ¡Ay!, pero Tú podías con tu ayuda hacer tantas cosas... ¡Ay!, pero Tú se lo pides a tu Hijo, y luego tu Hijo, ya sabes dónde tiene que ir: al Padre... Y el Padre nos tiene que perdonar, porque no creo que sea tan cruel, ¿no? ¡Madre, qué pies tenía y qué brazos!; pero la cara, ¿dónde la tenía?, porque era el Sol lo que se veía en su cara. ¡Madre mía, si tenemos que verle así siempre!, pues no le podemos ver. ¿Cuándo se va a descubrir esa cara? ¡Ay!, para que le veamos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Nadie ha podido ver la cara del Padre.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues, qué gracia, ¡anda que!... ¡Ay, sólo se le ve el cuerpo y la cara no! Ahí está el misterio, ¿no? Bueno, yo no quiero hablar más de misterios, porque ¡vaya cómo estáis todo lleno de misterios!

         ¡Ay, ay!, ese Corazón, ¿de quién es? ¡Ay, ay, ay, pero si ése es tu Hijo! ¿El de Jesús? ¡Ay!, déjame que le toque. ¡Ay!, pero ¡también tiene espinas! ¡Vaya, cómo somos de buenos!, ¿eh? Tú Corazón tiene espinas y el de tu Hijo también. ¿No puedo tocar ninguna? Pues, déjame que le toque sólo un pie... ¡Qué frío estás!, ¿eh?, pues, ¿dónde estás por ahí? ¡Ah, qué frío! Vaya, vaya, ¿dónde estaréis?

         Ahora beso el pie tuyo, sólo el dedo gordo, sólo... ¡Ay, qué grande eres, ay! No hay otra cosa tan grande como lo vuestro, ¿eh?; pero lo que tienes que hacer es quitarnos ya de aquí, porque otro día, y otro día...; además ni arriba ni abajo. ¿Adónde me tienes? Pues quítame de aquí ya, y súbeme ahí. ¡Ay! ¡Ay, yo no quiero irme de aquí, no! ¡Ay, aunque... (palabra ininteligible) nadie, no quiero irme! ¡Ay..., no, no quiero! Porque Tú no sabes lo que hay por ahí abajo, ¿eh? ¡Ay..., qué malpensadas son!, ¿verdad? ¡Ay!, pero no digas su nombre, porque yo también lo sé, ¿eh? Qué malicia, ¿verdad? Pero Tú lo sabes todo; pues yo no quiero bajar allí abajo. ¡Ay, ay!, no quiero, ¡ay...! Yo quiero estar aquí, déjame aquí, pues otro ratito, ¡ay...! ¿Quién tuvo la culpa que estuviéramos ahí abajo?, ¡di!, porque ¡con lo bien que podíamos estar aquí...!
     
     

         LA VIRGEN:

         ¡Cuántos se ríen, hija mía!, pero ¡pobres almas!
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero hay otros que tampoco se ríen, que les gusta que les digas cosas. ¡Ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Dichosos los ojos que ven y los oídos que oyen.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, no me dejes! ¡Ay, no me mandes para abajo... otra vez! ¡Ay, Tú no sabes qué lucha! Anda que... ¿Y cuándo me puedo yo ganar mi morada?, porque ¡ya está bien!, ¿eh?
     
     

         LA VIRGEN:

         Te dije que te estaba puliendo. Todavía te falta que pulir.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues, anda, que ¡cuántos años para pulir! ¡Ay!, pues, déjame sin pulir ya y súbeme arriba del todo; no quiero que me termines de pulir.
     
     

         LA VIRGEN:

         Piensa, hija mía, que en el Cielo no entrará carne ni pecado, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Anda que, entonces, yo también, venga de pecar y pecar!, ¿no? ¡Ay!, pues, es que ¿por qué no somos de otra forma? ¡Ay!, bueno, ya que no quieres que esté contigo, pues dame fuerza, ¡dame fuerza!; pero, también a todos los que están siguiendo esto; porque ¡vaya jaleo muchas veces!, ¿eh? Tú eres la que tienes que hacerlo, porque, claro, Tú eres Madre.
     
     

         LA VIRGEN:

         No se puede hablar de Dios, y estar en contra de Dios.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay...! ¿Quién está en contra de Dios? Anda, pues Tú dales un toquecito, ¿verdad? ¡Ah!, con tu gracia; pero ¿sabes por qué es?, porque no hacen penitencia, ni sacrificio. Si hicieran penitencia verías cómo se ocupaban sólo de eso.

         ¡Ay, qué grande eres! Bendícenos con ese Corazón que tienes, con la cruz que Tú haces.
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, qué bien se te da hacer esa cruz, ¿eh? Bendícenos Tú ahora con la cruz que Tú quieras.
     
     

         LA VIRGEN:

         Yo, como Madre de la Iglesia, os haré la cruz de la Iglesia.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, pues vaya plan!, ¿eh? ¡Y tu Hijo también es de la Iglesia!
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    23 juin 1984

    La Sainte Vierge: Mes enfants, Je commence par vous dire .
    Pénitence! Et Je terminerai en vous disant: Pénitence. Dans toutes Mes manifestations, Mes enfants, c'est... (Elle poursuit dans une langue inconnue). Voilà Mon premier mot: Pénitence, Mes enfants. Pour suivre le Christ, il ne faut pas rejeter la croix; il faut la porter et Le suivre; il ne faut pas la fouler aux pieds, ni l'outrager. Quand Dieu vous envoie une épreuve, Mes enfants, il faut l'accepter avec humilité; car grâce à cette épreuve, si vous la portez avec humilité,
    ~, Mes enfants, vous pourrez parvenir au Royaume des Cieux. Suivez le Christ sur le chemin de l'Evangile. Ce n'est pas facile de suivre le Christ, Mes enfants, car cela signifie suivre le chemin de la souffrance et de la pénitence.
    Vois Ma fille, vois tous ces bons martyrs du Christ. Regarde-les, il n'yen a pr eu un deux ou trois: ils ont été des centaines à mourir pour le Christ.
    Tous ceux là furent martyrs pour défendre le Christ. Ne soyez pas lâches; lorsque l'heure de la dure épreuve sonnera, n'allez pas renier la doctrine du Christ et le nom du Christ. Mourez pour le Christ, s'il le faut, on meurt pour le Christ!
    L~ n est mort pour vous et n était innocent; quant à vous, si vous mourez pour le Christ, vous êtes des pécheurs, Mes enfants; mais vous parviendrez à Son Royaume. Tous ceux qui meurent pour Lui, auront leur grande récompense: Dieu donne le centuple à chaque personne qui suit le Christ, Mes enfants. Suivez le chemin de l'Evangile ; répàndez-le partout dans le monde, dans tous les coins de la Terre. Suivre le Christ, ce n'est pas seulement parler du Christ; c'est l'imiter en pauvreté, chasteté et humilité. Alors qu'on
    était en train de Le crucifier et de Le souffleter, Il restait impassible. Insulter... pour les autres, Mes enfants; Il n'insultait personne et Il acceptait avec humilité toutes ces... (Elle parle dans une langue inconnue). Je t'ai déjà dit une fois, Ma fille, ceux là même qui crucifiaient le Christ... ( Amparo continue de pleurer alors qu'elle
    transmet le message. On entend quelques paroles incompréhensibles).
    C'est pourquoi Je vous demande, Mes enfants: soyez humbles, Je vous demande l'humilité. Avec l'humilité, vous pourrez tout obtenir. Le Christ n'a pas rendu les soufflets, Ma fille; Il a demandé à Son Père de leur pardonner, parce qu'ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient. Quand Il ouvrait sa bouche, on Lui crachait dessus, Ma fille; comme Il les regardait charitablement! Tu as vu des scènes de la Passion du Christ. Quand tu penses au Christ et ce qu'il a souffert sur la Croix, tu n'es pas capable, Ma fille, de commettre une faute. Pensez au Christ Jésus, pensez au Christ sur la Croix, vous verrez que vous n'aurez pas le temps de vous occuper des affaires de ce monde, Mes enfants.
    Comment le Christ mourait sur la Croix pour ceux-là même qui le crucifiaient! Avec quel amour Il les regardait; Il aurait eu des motifs de les rejeter, parce qu'Il a eu le Cœur.. .Sa bouche se desséchait et 'f'On Coeur se brisait de douleur, en voyant qu'Il était en train de ~ourir pour l'Humanité et que l'Humanité n'allait pas vouloir se sauver. Tout l~ monde ne va pas se sauver, Mes enfants ; celui qui observera les commandements de la loi de Dieu, se sauvera.
    Répandez l'Evangile, le Saint Evangile dans tous les coins de la terre. Ne soyez pas lâches. Il y a longtemps que Je vous le dis, essayez, Mes enfants: les disciples du Christ, allaient de bourgade en bourgade; là où on les repoussait, ils continuaient à avancer, ils se-couaient la poussière et ne regardaient pas en arrière; ils allaient de l'avant en proclamant partout l'Evangile.
    Toi, Ma fille, sois humble; tu sais bien que sans humilité on ne peut parvenir au Ciel. Baise le sol, Ma fille, en réparation de tous les péchés du monde.. .Pour tous les péchés du monde, Ma fille. Cet acte~ d'humilité sert pour la réparation des âmes. Combien d'âmes, Ma fille, désirent qu'on leur parle de leur Mère, de leur Mère Céleste, parce que personne ne leur en parle! Voilà pourquoi Je vous dis, Mes enfants, le besoin est grand dans le monde, partout aux quatre coins de la Terre, parce que l'ennemi est en son centre pour voir où il peut rafler le maximum d'âmes. C'est pourquoi Je vous demande dès aujourd'hui de parler du Christ et d'annoncer l'Evangile et la doctrine que le Christ a donnée à Ses disciples.
    Ne laissez plus l'ennemi s'emparer des âmes, car il est en train d'en marquer un très grand nombre.
    Ne cessez ni une seconde d'annoncer l'Evangile. Parlez du
    Christ Mes enfants, mais imitez-Le aussi. Si vous avez deux tuniques, Je vous l'ai dit une fois, gardez-en une et donnez l'autre aux nécessiteux. A quoi sert-il à l'homme de posséder toutes les richesses du monde, s'il perd son âme en un ,in~t? Ne soyez pas attachés aux choses de la Terre, Mes enfants, seul Dieu peut vous sauver, et si vous suivez Son chemin, n ne vous décevra pas, Mes enfants.
    Priez pour les âmes consacrées, Mon cœur les aime tant ! Mais combien répondent à cet amour, Mes enfants? Priez pour qu'en elles aussi... (Elle s'exprime dans une langue inconnue).
    Baise à nouveau le sol pour les âmes consacrées..., pour les âmes consacrées; Mon cœur les aime tant..., et comme certaines répondent mal à cet aJnour.
    Je termine en vous demandant la pénitence, Mes enfants, Pénitence. Dans tous les lieux où Je me suis manifestée, J'ai den;landé la pénitence et le sacrifice. Voilà pourquoi Je vous dis qu'avec la pénitence et le sacrifice, vous pouvez suivre le Christ, parce que l'ennemi ne pourra vous vaincre. La pénitence a un grand pouvoir pour que l'ennemi ne puisse arracher votre âme, ,mes enfants.
     Amparo: Laisse-moi Te toucher un peu... Ah, quelle grande chose je ressens dans ma poitrine! Ah, que Tu es grande! Ah, que Tu es grande! Jusqu'à quand vas-Tu me laisser ici? Je veux rester! Je ne veux pas descendre plus bas! Ah, je Te demande jusqu'à quand.
    La Sainte Vierge: Tu vas boire quelques gouttes du calice de douleur.
     Amparo: Ah, oui, aussi?.. Ah, comme c'est amer, ah ! ... Ah, comme c'est amer! Ah, comme il en reste peu... !
    La Sainte Vierge: Comme il en reste peu dans le calice de ! douleur, Mes enfants. Soyez prêts; si vous êtes prêts, vous ne devez
    craindre personne. Lorsque le calice sera vide, ce sera horrible. Ce sera horrible, Mes enfants! Voilà pourquoi Je vous demande, comme Mère d'amour et de miséricorde, que vous vous repentiez de vos péchés, que vous confessiez vos fautes, et que vous vous approchiez du Sacrement de l'Eucharistie.
    Mais n'ayez pas peur, Mes enfants; si vous êtes avec Dieu, qui pouvez-vous craindre? Je te dis la même chose, Ma fille : n'aie pas peur de celui qui pourrait tuer ton corps, crains celui qui peut tuer ton âme ou la condamner pour l'éternité, Ma fille.
     Amparo: Non! Vais-je me condamner après rnnt de temps? Eh bien, si d'autres âmes se sauvent, Tu ne vas pas permettre que je me condamne!
    . .
    La S~te Vi.erg~ : Si Je te dis~~ ~ue tu étais sauvée, ton orgueil, Vton orgueil aurait raison de l'humi1ite, Ma fille.
     Amparo: Ah non, non je veux le savoir! Mais je te promets que je n'aurai pas d'orgueil.
    La Sainte Vierge: Je ne peux pas te le dire, Ma fille.  Amparo: Ah çà alors!
    ./

    La Sainte Vierge: Tu sais que suivre le Christ c'est emprunter le chemin de la souffrance; prends la croix, charge-la et suis-Le.
     Amparo: Voilà ce que je fais... Bien, au moins, Tu nous donnes au moins un peu de courage. Nous pouvons nous sauver, n'est-ce pas?
    La Sainte Vierge: n est sûr que vous pouvez vous sauver, Mes enfants; votre salut ou votre condamnation dépend de vous.
    -
     Amparo: Ah, quelle joie si Tu es avec nous tous les jours, même si l'on ne Te voit pas; mais Tu nous aides! Ah !
    La Sainte Vierge: Mon Cœur Immaculé triomphera sur toute
    l'Humanité. ~
     Amparo: Ph bien, comment Ton Cœur va-t-il triompher? Tu peux nous cacher à ton côté. Ah..., ma Mère, que Tu es belle! Ah... quelle beauté! Ah, une chose si belle! Ah, ah Vas-Tu bénir nos objets?
    La Sainte Vierge: Levez tous les objets; ils seront tous bénis...
     Amparo: Ah, quelle joie! Ah que Tu es bonne! Hein ?Je crois que Tu ne vas pas permettre que nous nous condamnions, parce que, si Tu es notre Mère... Tu ne saurais le permettre, n'est- ce pas? Mais nous allons faire pénitence et sacrifice; nous Taiderons Toi et Ton Fils, mais Toi Tu dois nous aider; et je Te redemande d'intercéder auprès de Ton Fils, pour que Ton Fils inter- cède auprès du Père et que le Père nous accorde Son pardon à tous.
    Ah... oui, nous nous souviendrons beaucoup du Père Eternel ! La Sainte Vierge: n est oublié, Mes enfants, le Père Eternel est
    oublié.
     Amparo: Eh bien, moi je ne l'ai pas oublié. Nous devons tous nous souvenir du Père Eternel, parce que c'est Lui qui nous jugera. Ah, nous L'aimons tous. Bénis-nous!

    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme Le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Adieu, Mes enfants. Adieu!

    23 JUIN 1984

    La Sainte Vierge: Mes enfants, Je commence par vous dirè' : Pénitence! Et Je terminerai en vous disant: Pénitence! Dans toutes Mes manifestations, Mes enfants (Elle continue dans une langue inconnue). Voilà Mon premier mot: Pénitence, Pénitence! Pour suivre le Christ, il ne faut pas repousser la Croix; il faut la
    ( mettre sur ses épaules, Le suivre, et non la piétiner et l'outrager.
    1 Lors~~~ Dieu :ous envoie une épreuve, vous devez l'accepter avec ~ \ humilite, car, Sl vous la supportez humbltment, vous pourrez par-
    venir au Royaume des Cieux. Suivez le Christ sur le chemin de l'Evangile ; ce n'est pas facile, Mes enfants, car Le suivre, c'est emprunter le chemin de la doul~ur et de la pénitence.
    Vois, Ma fille, vois tous ces bons martyrs du Christ. Regarde-les, il n'yen a pas eu un, deux, ou trois; ils furent des centaines à mourir pour le Christ.
    lis ont tous été martyrs pour défendre le Christ, Mes enfants. Ne soyez pas lâches, afin que, lorsque viendra la dure épreuve, vous n'alliez pas rejeter la Doctrine du Christ et le Nom du Christ. S'il le faut: mourir pour le Christ! On meurt pour le Christ!
    U est mort pour vous et li était innocent. Vous, si vous mourez
    pour le Christ, vous êtes des pécheurs, Mes enfants; mais vous parviendrez au Royaume du Christ. Tout homme qui moura pour Lui, recevra sa grande récompense: Dieu donne le centuple à
    . chaque personne qui suit le Christ. Suivez le chemin de l'Evangile ; annoncez-le dans toutes les parties du monde, dans tous les coins de la Terre. Suivre le Christ, ce n'est pas seulement parler du Christ; c'est l'imiter en pauvreté, chasteté et humilité. Lorsqu'on Le cr~
    ,

    fiait et Lui donnait des soufflets, n ne détournait pas la tête. Insulter... c'est pour les autres, Mes enfants; Lui n'insultait person- ne, n subissait tous ces outrages avec humilité... (Elle parle dans une langue inconnue). Je t'ai déjà dit, en une occasion, Ma fille, ceux- la mêmes qui crucifiaient le Christ..., ( Amparo continue à pleurer tandis qu'elle transmet le message. On entend quelques mots incompréhensibles).
    C'est pourquoi Je vous demande: soyez humbles, Je vous demande l'humilité. Avec l'humilité vous parviendrez à tout. Le Christ n'a pas rendu les soufflets, Ma fille. n demanda à Son Père de leur pardonner parce qu'ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient. Quand n ouvrait la bouche, on lui crachait dessus! Avec quels yeux charitables n les regardait! Toi, tu as vu ces scènes de la Passion du Christ. Quand tu penses au Christ, à ce qu'n, a souffert sur la Croix, tu es incapable, Ma fille, de commettre une faute. Pensez au Christ Jésus, pensez au Christ sur la Croix, vous verrez comme vous n'au- rez pas le temps de vous occuper des affaires du monde, Mes enfants.
    Comment mourait le Christ sur la Croix pour ceux-la même~ qui Le crucifiaient. .. ! Avec quel amour n les regardait... ! il ne les a repoussés à aucun moment, or n aurait eu des raisons de les rejeter car Son Cœur... et sa bouche se desséchait et son Cœur se brisait de douleur en voyant qu~ mourait pour l'Humanité et que l'Humanité n'allait pas vouloir se sauver. Tout le monde ne se sauvera pas, Mes enfants; ce sont ceux qui obéiront aux comman- dements de la Loi de Dieu qui se sauveront.
    Annoncez l'Evangile, le Saint Evangile, dans tous les coins de la terre. Ne soyez pas lâches. Je vous le dis depuis longtemps: essayez, Mes enfants: les disciples du Christ allaient de village en village; quand on les chassait, ils allaient de l'avant, ils secouaient la pous- sière et ne regardaient pas en arrière; ils allaient de l'avant en annonçant partout l'Evangile.
    Toi, Ma fille, sois humble. Tu le sais bien, sans humilité on ne
    peut aller au Ciel. Baise le sol, Ma fille, en réparation de tous 1/

     péchés du monde. .. Pour tous les péchés du monde. Cet acte d'hu- milité sert de réparation pour les âmes. Combien d'âmes, Ma fille, désirent qu'on leur Pâr1e de leur Mère, de leur Mère céleste, car ils n'ont personne qui leur en parle. Voilà pourquoi Je dis qu'il y a grande nécessité partout dans le monde, dans tous les coins du monde, dans les quatre angles de la Terre, l'ennemi est dans ces quatre coins de la terre, pour voir qui emportera le plus grand nom- bre [d'âmes]. C'est pourquoi Je vous demande, dès aujourd'hui, de parler du Christ, d'annoncer l'Evangile et la Doctrine que le Christ a donné à ses disciples.
    Ne laissez pas l'ennemi s'emparer davantage des âmes, car le nombre des âmes qu'il est en train de marquer de son sceau est très grand, Mes enfants.
    N'attendez pas une seconde pour annoncer l'Evangile. Parlez du Christ, Mes enfants, mais imitez Le aussi.
    Si vous avez deux tuniques, Je vous l'ai déjà dit en une autre cir- constance, gardez en une et donnez l'autre à celui qui en a besoin. A quoi sert-il à l'homme de posséder toutes les richesses du monde si en une seconde, il vient à perdre son âme ? Ne soyez pas attachés aux biens de la Terre, Mes enfants; seul Dieu peut vous sauver, et si vous suivez Son chemin, il ne vous décevra pas, Mes enfants.
    Priez pour les âmes cdhsacrées. Mon Cœur les aime tellement! Mais combien, combien répondent à cet amour, Mes enfants? Priez aussi pour qu'elles (Elle parle une langue inconnue). Baise à nouveau le sol pour les âmes consacrées... Pour les âmes con- sacrées. Mon Cœur les aime tant ! Et comme certaines d'entre elles répondent mal à cet amour !
    Pénitence: Je termine en vous demandant la Pénitence, Mes enfants. Dans tous les lieux où Je Me suis manifestée, J'ai demandé la Pénitence et le Sacrifice; avec la Pénitence et le Sacrifice, vous pourrez suivre le Christ, Mes enfants, et l'ennemi ne pourra rien
    , contre vous. La pénitence a beaucoup de pouvoir pour que l'enne- mi ne perde pas votre âme, Mes enfants.

     Amparo: Laisse-moi Te toucher un peu. Ah ! Quelle grande chose je ressens dans mon cœur! Ah! Que Tu es grande 1... Que Tu es grande!... :J:\!squ'à quand, jusqu'à quand vas-Tu me lais-
    ser ici ? .. Je veux rester.! Je ne veux plus redescendre! Ah ! Je te
    dis, jusqu'à quand?
    La Sainte Vierge: Tu vas boire quelques gouttes du c:ilice de douleur.
     Amparo: Ah! Oui, aussi? Ah, que c'est amer! Que c'est amer! Qu'il en reste peu!
    La Sainte Vierge: il en reste peu, Mes enfants. Soyez prêts; si vous l'êtes, vous n'avez rien à craindre.. Lorsque le calice s'achèvera, Mes enfants, ce sera horrible. Ce sera horrible, Mes enfants! C'est pourquoi, en tant que Mère d'Amour et de Miséricorde, Je vous demande de vous repentir de vos péchés, de confesser vos fautes et de vous approcher du Sacrement de l'Eucharistie.
    Mais n'ayez pas peur, Mes enfants. Si vous êtes avec Dieu, qui pouvez-vous craindre ?Je te dis la même chose à toi, Ma fille : ne crains pas celui qui peut tuer ton corps, mais crains celui qui peut tuer ton âme et la condamner pour l'éternité, Ma fille.
     Amparo: Mère, jé vais me condamner après tant de temps ? Eh bien, si d'autres âmes se sauvent, Tu ne vas pas permettre que \je me condamne 1
    -.
    La Sainte Vierge: Si Je te disais que tu es sauvée, ton orgueil, . ton orgueil l'emporterait sur ton humilité, Ma fille.
     Amparo: Ah ! Non, non, mais je veux le savoir! Mais je Te promets de ne pas être orgueilleuse.
    La Sainte Vierge: Je ne peux pas te le dire, Ma fille.  Amparo: Eh bien, tant pis!
    La Sainte Vierge: Tu sais bien que suivre le Christ, c'est sur le

     . '"
    chemin de la douleur: prends la croix, charge-la sur ton épaule et suis-Le. \
    1
     Amparo: Oui, c'est ce que je fais... Bon, au moins, au moins Tu nous donnes un petit peu de courage. Nous pouvons nous sauver, n'est-ce pas?
    La Sainte Vierge: Bien sût, vous pouvez vous sauver, Mes enfants; votre salut et votre condamnation dépendent de vous.
     Amparo: Ah 1 Quelle joie si Tu es avec nous tous les jours, même si nous ne Te voyons pas; mais Tu nous viens en aide 1
    La Sainte Vierge: Mon Cœur Immaculé triomphera sur toute l'Humanité.
     Amparo: Mais comment Ton Cœur va-t-il triompher? Tu peux bien nous cacher à côté de Toi. Ah 1 Ma Mère, que Tu es belle ! Quelle beauté 1... Ah ! Quoi de plus beau! Ah! Vas-Tu nous bénir les objets?
    La Sainte Vierge: Levez tous les objets; ils seront tous bénits.
     Amparo: Ah 1 Quelle joie 1 Que Tu es bonne 1 Je crois que Tu ne vas pas permettre que nous soyons damnés, car Toi, Tu es Notre Mère... Tu ne vas pas le permettre, Ah 1 Non! Mais nous les
    l ferons: les sacrifices et la prière. Nous T'aiderons, Toi et Ton Fils, 1mais Tu dois nous venir en aide; je Te le dis à nouveau: intercède auprès de Ton fils, afin que Ton Fils le demande au Père et que le
    1 Père nous pardonne tous.
    Ah ! oui, nous allons beaucoup nous souvenir du Père Eternd !. . .
    , La Sainte Vierge: il est oublié, Mes enfants, le Père Eternel est
    oublié.
    ,  Amparo: Mais moi je ne L'oublie pas. Tous nous devons nous souvenir du Père Eternel, car c'est Lui qui nous jugera. Mais nous L'aimons tous. Ah, bénis-nous !

    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermé~e du Fils et avec le Saint Esprit. Au revoir, Mes enfants, Au revoir !

    MENSAJE DEL DÍA 23 DE JUNIO DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Hijos míos, os empiezo diciendo: ¡penitencia! Y os acabaré diciendo: ¡penitencia! En todas mis manifestaciones, hijos míos, es... (Continúa en idioma desconocido). Esta es mi primera palabra: ¡penitencia, penitencia!, hijos míos. Para seguir a Cristo no hay que rechazar la cruz; hay que cargarla y seguirle, no pisotearla y ultrajarla. Cuando Dios os manda una prueba, hijos míos, hay que aceptarla con humildad; porque con esa prueba, si vosotros la lleváis con humildad, hijos míos, podréis alcanzar el Reino de los Cielos.

         Seguid a Cristo por el camino del Evangelio. No es fácil seguir a Cristo, hijos míos, porque seguir a Cristo es seguir por el camino del dolor y de la penitencia.

         Mira, hija mía, mira todos estos buenos mártires de Cristo, hijos míos. Tú míralos, no fueron uno, ni dos, ni tres: fueron centenares los que murieron por Cristo.

         Todos éstos fueron mártires por defender a Cristo, hijos míos. No seáis cobardes, porque cuando os llegue la prueba dura, no vayáis a rechazar la doctrina de Cristo y el nombre de Cristo. ¡Si es preciso morir por Cristo, se muere por Cristo!

         Él murió por vosotros, y era inocente; vosotros, si morís por Cristo, sois pecadores, hijos míos; pero alcanzaréis el Reino de Cristo. Todo el que muere por Él, recibirá su gran recompensa: Dios da ciento por uno a cada persona que sigue a Cristo, hijos míos. Seguid el camino del Evangelio; publicadlo por todas las partes del mundo, por todos los rincones de la Tierra. Seguir a Cristo no es sólo hablar de Cristo; es imitarle en la pobreza, en la castidad y en la humildad. Cuando le estaban crucificando y le abofeteaban, Él no volvía la cara. Insultar... para los demás, hijos míos; no insultaba a nadie, lo recibía con humildad todas esas... (Habla en idioma desconocido). Ya te dije en una ocasión, hija mía, los mismos que estaban crucificando a Cristo... (Luz Amparo continúa llorando mientras transmite el mensaje. Se escuchan algunas palabras ininteligibles). Por eso os pido, hijos míos: sed humildes, humildad os pido; con humildad podréis alcanzarlo todo. Cristo no devolvió las bofetadas, hija mía; pidió a su Padre que los perdonase, porque no sabían lo que hacían. Cuando abría su boca, le escupían en ella, hija mía; ¡con qué ojos de caridad los miraba! Tú has visto estas escenas de la Pasión de Cristo. Cuando piensas en Cristo, lo que sufrió en la Cruz, no eres capaz, hija mía, de cometer ninguna falta. Pensad en Cristo Jesús, pensad en Cristo en la Cruz, veréis cómo no tenéis tiempo para ocuparos de las cosas humanas del mundo, hijos míos.

         ¡Cómo moría Cristo en la Cruz por los mismos que le estaban crucificando!... ¡Con qué amor los miraba!... No los rechazó en ningún momento, y hubiera tenido motivos para rechazarlos, porque Él tuvo el Corazón... —su boca se secaba—, y se desgarraba su Corazón de dolor, de ver que estaba muriendo por la Humanidad, y la Humanidad no iba a querer salvarse. No todos van a salvarse, hijos míos; se salvará el que cumpla con los mandamientos de la Ley de Dios.

         Publicad el Evangelio, el Santo Evangelio, por todos los rincones de la Tierra. No seáis cobardes. Yo lo estoy diciendo hace mucho tiempo —intentad, hijos míos—: los discípulos de Cristo iban de pueblo en pueblo; donde los rechazaban seguían adelante, se sacudían el polvo y no miraban atrás; seguían adelante, publicando el Evangelio por todas las partes.

         Tú, hija mía, sé humilde; ya sabes que sin humildad no se puede alcanzar el Cielo. Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados del mundo... Por todos los pecados del mundo, hija mía. Este acto de humildad sirve para la reparación de las almas. ¡Cuántas almas, hijos míos, están deseando que se hable de su Madre, de su Madre celestial, porque nadie tienen quien les hable de Ella! Por eso os digo, hijos míos, que hay mucha necesidad en el mundo, en todos los rincones del mundo, en los cuatro ángulos de la Tierra, porque el enemigo está entre esos cuatro ángulos, a ver cuál puede llevarse mayor número. Por eso os pido que, desde hoy mismo, habléis de Cristo, publicando el Evangelio y la doctrina que Cristo dio a sus discípulos.

         No dejéis que el enemigo se apodere de más almas, porque este número de almas, que está sellando, es muy grande, hijos míos.

         No dejéis ni un segundo de publicar el Evangelio. Hablad de Cristo, hijos míos, pero imitadle a Cristo también.

         Si tenéis dos túnicas —ya os he dicho en otra ocasión—, quedaos con una, y dadle la otra al que lo necesita. ¿De qué le vale al hombre tener todas las riquezas del mundo, si en un segundo va a perder su alma? No estéis aferrados a las cosas terrenas, hijos míos; sólo Dios puede salvaros, y si seguís su camino, no os defraudará, hijos míos.

         Pedid por las almas consagradas —¡las ama tanto mi Corazón!—; pero ¿cuántas, cuántas corresponden a ese amor, hijos míos? Pedid para que en ellas también... (Se expresa en idioma desconocido). Vuelve a besar el suelo por las almas consagradas... Por las almas consagradas; ¡las ama tanto mi Corazón!..., y ¡qué mal corresponden a este amor algunas de esas almas!

         Penitencia acabo pidiéndoos, hijos míos, penitencia. En todos los lugares donde me he manifestado, he pedido penitencia y sacrificio. Por eso os pido que con la penitencia y con el sacrificio, podéis seguir a Cristo, hijos míos, porque el enemigo no podrá con vosotros. Tiene mucho poder la penitencia, para que el enemigo no os pueda ante vuestra alma, hijos míos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Déjame que te toque un poquito... ¡Ay, qué cosa siento más grande dentro del pecho! ¡Ay, qué grande eres! ¡Ay, qué grande eres! ¿Hasta cuándo, hasta cuándo me vas a tener aquí?... ¡Yo quiero quedarme! ¡No quiero bajar más para abajo! ¡Ay!, yo te digo que ¿hasta cuándo? ¡Ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Vas a beber unas gotas del cáliz del dolor.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, sí, ¿también?... ¡Ay, ay, qué amargo está, ay...! ¡Ay, ay, qué amargo! ¡Ay, ay, qué poco queda...! ¡Ayyy...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Qué poco queda del cáliz del dolor, hijos míos. Estad preparados; estando preparados no hay que tener miedo a nada. Cuando el cáliz se acabe, hijos míos, será horrible. ¡Será horrible, hijos míos! Por eso os pido, como Madre de amor y misericordia, que os arrepintáis de vuestros pecados, que confeséis vuestras culpas, y os acerquéis al sacramento de la Eucaristía.

         Pero no tengáis miedo, hijos míos; estando con Dios, ¿a quién podéis temer? Lo mismo te digo a ti, hija mía: no tengas miedo a quien pueda matar tu cuerpo, ten miedo a quien pueda matar tu alma o condenarla para la eternidad, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡No!, ¿me voy a condenar después de tanto tiempo? Pues, que si se están salvando otras almas, ¡no me vas a permitir que me condene yo!
     
     

         LA VIRGEN:

         Si te dijese, hija mía, que estás salvada, tu soberbia, tu soberbia podría más que la humildad, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, que no, que no, que yo quiero saberlo! Pero te prometo que no tendré soberbia.
     
     

         LA VIRGEN:

         No te lo puedo decir, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues, ¡vaya!
     
     

         LA VIRGEN:

         Ya sabes que seguir a Cristo es por el camino del dolor; coge la cruz, cárgatela y síguele.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues eso hago... Bueno, por lo menos, por lo menos nos das un poquito de ánimo. Nos podemos salvar, ¿verdad?
     
     

         LA VIRGEN:

         Claro que os podéis salvar, hijos míos; depende de vosotros vuestra salvación y vuestra condenación.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué alegría si estás con nosotros todos los días, aunque no te veamos; pero Tú nos ayudas! ¡Ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Mi Corazón Inmaculado triunfará sobre toda la Humanidad.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues, ¿cómo va a triunfar tu Corazón? Ya nos puedes esconder, ¡eh!, a tu lado. ¡Ah..., Madre mía, qué guapa eres! ¡Ay, ah..., qué hermosura! ¡Ay, qué cosa más guapa! ¡Ay, ah..., ay! ¿Nos vas a bendecir los objetos?
     
     

         LA VIRGEN:

         Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos...
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, qué alegría! ¡Ay, qué buena eres!, ¿eh? Yo creo que Tú no vas a permitir que nos condenemos, porque Tú si eres nuestra Madre..., no lo vas a permitir, ¿a que no? ¡Ay...!, pero ya lo haremos: el sacrificio y la oración; te ayudaremos a Ti y a tu Hijo, pero Tú tienes que ayudarnos; y te vuelvo a decir que Tú le pidas a tu Hijo, para que tu Hijo le pida al Padre, y el Padre nos perdone a todos.

         ¡Ah..., ay, sí, nos vamos a acordar mucho del Padre Eterno!
     
     

         LA VIRGEN:

         Está olvidado, hijos míos, el Padre Eterno está olvidado.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues, yo no lo tengo olvidado. Todos tenemos que acordarnos del Padre Eterno, porque será el que nos juzgue. ¡Ay!, pues todos le queremos. ¡Ah..., bendícenos!
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    7 juillet 1984

    La Sainte Vierge: Que personne, Ma fille, ne t'enlève la paix; f ~O personne. Pense que ton chemin est court; mais durant ce court \
    trajet qu'il te reste à parcourir, tu dois aider au salut de beaucoup 0' d'âmes. Les mondains te haïssent, Ma fille, parce que tu n'es pas du monde. ils haïssaient Mon Fils parce qu'il annonçait la Doctrine du Christ. Ils te haïssent, Ma fille, parce qu'ils mènent le monde et s'introduisent dans les plaisirs du monde pour en profiter.
    ils pensent aussi que tu ne peux pas avoir été choisie par le Christ. Si le Christ t'a choisie parmi eux, ce n'est pas pour ta sainteté ou ta bonté, Ma fille ; mais parce que tu étais une grande pécheresse, car les grands saints furent de grands pécheurs, Ma fille. ils te persécutent, Ma fille parce que les choses du Christ déplaisent beaucoup à l'Humanité.
    Tu dois 'être humble, Ma fille, et accepter tout ce que Je t'enver- rai. Heureux ceux qui sont calomniés au nom du Christ, Ma fille. On aura beau te calomnier et te traiter de sorcière, toi, tu dois garder le silence, Ma fille. Toi qui as vu la Passion du Christ pas à pas, à aucun moment tu n'as vu le Christ desserrer ses lèvres pour protester; il a seulement ouvert sa bouche pour demander au Père Eternel de leur pardonner. Heureux ceux qui seront calomniés à cause de Nos Noms car ils entreront dans le Royaume des Cieux. Pense que Mon Fils a été calomnié et le serviteur n'est pas au- dessus du maître. C'est avec le sacrifice et l'humilité que tu vaincras l'Ennemi. L'Ennemi veut t'enlever la Paix afin de détruire l'Oeuvre de Dieu. Prie, Ma fille, prie... (mots dans une langue étrange) car là est ton épreuve, dans ta propre. . " (de nouveau, on entend une langue
    étrange) .

    Tu sais combien il est méritoire d'aimer ses ennemis, Ma fille, mais que personne ne s'interpose sur ton chemin, t'empêchant de sauver une âme. Va de l'avant, Ma fille, va de l'avant avec la Croix. La Croix du Christ est très pesante; mais c'est l'unique manière de pouvoir parvenir à la Gloire. Celui qui prend la Croix et suit le Christ, peut atteindre la Gloire. Et bienheureux ceux qui sont calomniés car ils gagnent un degré supplémentaire dans leur marche vers le ciel. Combien, combien parmi ceux qui sont ici présents, n'ont pas récité un seul Ave Maria au cours de leur vie, Ma fille ! Prie pour eux ; prie pour qu'ils se convertissent. Qu'ils pensent qu'ils ont une âme et que leur corps ne servira pas même de fumier. Et toi, Ma fille, avec le silence... le silence est très grand; -- c'est une grande vertu que de pouvoir se taire quand on te calnie. ils traitaient Mon Fils de "possédé du démon ", de " vagabond ",
    parce qu'il allait de village en village annoncer l'Evangile. Les hommes sont cruels, Ma fille ; ils se disent humains, mais ils le sont très peu, Ma fille.
    Baise le sol, Ma fille, en réparation de tous les péchés du monde. .. Pour tous les pécheurs du monde, Ma fille. Prie pour ces âmes qui repoussent Mes grâces. Pauvres âmes! Elles pensent qu'il reste encore beaucoup de temps; le temps approche et elles ne changent pas. Je ne veux pas effrayer l'Humanité, Je l'avertis seule- ment pour qu'elle se convertisse. Mes enfants: sacrifice et pénitence. Tu vas baiser le sol pour les âmes consacrées; mais auparavant, Ma fille, tu vas boire quelques gouttes du calice de douleur... C'est très amer, Ma fille. Voilà ce qu'il reste du calice de douleur; il ne r~ste que quelques gouttes, Ma fille. Soyez prêts, Mes enfants, car lorsque ce calice sera vide, on se lèvera nation contre nation et de grands châtiments fouetteront l'Humanité. Soyez sur vos gardes, Mes enfants; ne croyez pas que votre Mère veut vous faire peur ; Je vous avertis pour que vous vous convertissiez, Mes enfants. Et Toi, Ma fille, sois humble, car le chemin est court pour parvenir au Ciel, si tu es forte pour pouvoir parcourir ce bout de chemin.
     Amparo: Ah! si peu!
    /

     La Sainte Vierge: Vois comme on arrive toujours à la fin, Ma fille! il ne te manque plus que cette distance. Si tu la parcours, Ma fille, tu obtiendras la gloire éternelle, pour toute 1'éternité ; de même la damnation est éternelle.
    Confessez vos fautes, Mes enfants; mettez-vous en grâce avec
    Dieu, car le temps approche et vos âmes sont en état de péché. Toi, Ma fille, continue à faire pénitence et sacrifices. ( Amparo gémit quelques instants). Ce sera terrible, Ma fille ; des engins ato- {miques tomberont sur la terre. Prie beaucoup, Ma fille, pour que beaucoup d'âmes se convertissent, afin qu'elles soient à la droite du Père quand ce moment arrivera. Dieu est miséricordieux et plein d'amour; mais pensez qu'il est Juge et tous les juges annonceront leur sentence au coupable. Mais ce Juge est très sévère. Toi, Ma fille, prends la croix et suis le Christ, mais soigne ce chemin qu'il te reste [à parcourir] ; il est court mais rempli d'épines, Ma fille.
    Vous tous qui jouissez des plaisirs du monde, Mes enfants, ne croyez pas que vous allez réussir à monter au Ciel pour jouir aussi de la Gloire. Pour parvenir au ciel, il faut imiter le Christ et obser- ver 1'Evangile, Ses Saints Evangiles.
    Que celui qui a deux tuniques, en donne une à son frère, Mes enfants, car le Christ allait de village en village sans avoir de tunique de rechange. .
     Amparo: Ah ! Ah ! Ah!... (Elle se plaint avec une peine pro-
    fonde. Mots incompréhensibles).
    La Sainte Vierge: C'est ce tourment qu'éprouveront les corps en ce jour si terrible.
     Amparo: Ah ! Mon Dieu, pardonne-leur, même s'ils rient, mais ne les Les pauvres! Ma Mère, Toi qui es si bonne, par- donne-leur à tous.
    La Sainte Vierge: Tous ceux qui observeront les dix Commandements de la Loi de Dieu, se sauveront, Ma fille.
     Amparo: Ah ! Mais il y en a beaucoup qui ne les connais- sent pas.
    La Sainte Vierge: Je ne condamne pas les ignorants, Ma fille, mais ceux qui Me connaissent et Me méprisent.
     Amparo: Pardonne-leur! Si Tu le veux, pendant le temps qu'il me reste, je ferai tout; mais Toi, pardonne à tous ceux qui sont ici aujourd'hui. Donne-leur la grâce pour qu'ils se confessent.
    La Sainte Vierge: Beaucoup repoussent Ma grâce, Ma fille.
     Amparo: Mais, les pauvres !... (Mot incompréhensible). Marque-les tous du sceau et, ainsi, Tu leur donnes la grâce.
    Allons! Marque du sceau ceux qui ne l'ont pas. Allons, Ma Mère! Fais-le, Toi qui es si bonne, marque-les. Ah ! Voici l'Ange avec le sceau. Il va tous les marquer... Ah !
    La Sainte Vierge: Beaucoup sentiront le sceau sur leur front.
     Amparo: Ah... ! Ah, quelle joie! Marque du sceau celui qui est au milieu. Ah ! Ah, merci, Mère, merci! Et celui qui ne voudra pas se sauver... ; mais Toi Tu les as tous marqués du sceau. Ah, quelle joie! Ah. .. ! Je vais baiser le sol parce que je ressens une très grande joie... Ah ! 11ère r Comme je suis heureuse! Quand bien même ils ne voudraient pas recevoir Ta grâce, ils sont mar- qués.
    Oh ! Merci! Ma Mère, merci! J'ai vu aussi'ceux qui sont der- rière. Ah ! Quelle joie! Mère, aide-nous à être bons. Car Toi Tu ne sais pas combien il est dur d'être ici. Quand bien même on voudrait l'être, il est impossible d'être bon! Ah, Mère! Permets-moi de te toucher le pied. Oh ! Un peu seulement. Ah ! Merci, merci, ma Mère. Quant à ceux qui se moquent, eh bien! Pardonne-leur aussi. Je esatmetous. La Sainte Vierge: Ma fille, le fait de parler du Christ. .. ; il Y a beaucoup d'ennemis...

     Amparo: Bon; mais peu m'importe. Moi, je les aime tous. Ah ! Toi aussi... Vas-Tu bénir les objets?...
    La Sainte Vierge: Levez tous les objets... lis ont tous été bénits.
    , ~a fille : sois humble et Je te demande le silence. Le silence est
    ltres lmportant.
     Amparo: Eh bien, je vais me taire pour tout. Ah ! Donne- nous la bénédiction.
    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père vous bénit par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
    Au revoir, Mes enfants, au revoir...

    MENSAJE DEL DÍA 7 DE JULIO DE 1984, PRIMER SÁBADO DE MES,
    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LA VIRGEN:

         Que nadie, hija mía, te quite la paz; nadie. Piensa que tu camino es corto; pero este poco camino que te queda tienes que ayudar a salvar muchas almas. Te aborrecen los del mundo, hija mía, porque no eres del mundo. A mi Hijo le aborrecían por ir publicando la doctrina de Cristo. Por eso te aborrecen, hija mía, los del mundo; lo llevan ellos mismos y se meten en los placeres del mundo para disfrutarlos.

         Piensan también que tú no puedes escogerse por Cristo[1]. Si Cristo te ha escogido entre ellos, no es ni por santa ni por buena, hija mía; fue por gran pecadora, porque los grandes santos fueron los grandes pecadores, hija mía. Por eso te persiguen, hija mía, porque las cosas de Cristo hacen mucho “mal” a la Humanidad[2].

         Tienes que ser humilde, hija mía, y aceptar todo lo que yo te mande. Dichosos aquéllos que son calumniados por el nombre de Cristo, hija mía. Tú, hija mía, tienes que guardar silencio, aunque te calumnien y aunque te llamen bruja, hija mía. Tú que has visto, de paso en paso, la Pasión de Cristo y has visto que en ningún momento sus labios se abrieron para protestar; sólo se abrieron, hija mía, para pedir perdón al Padre Eterno por ellos. Dichoso aquél que sea calumniado por nuestros nombres, hija mía, porque ellos entrarán en el Reino del Cielo. Piensa que a mi Hijo le calumniaron y no es más el siervo que el Maestro. Con sacrificio, hija mía, y con humildad vencerás al enemigo. El enemigo quiere quitarte la paz, para destruir la Obra de Dios. Pide, hija mía, pide... (palabras en lengua extraña), porque ahí tienes tu prueba, hija mía, en tu propia... (de nuevo habla en lengua extraña).

         Ya sabes que amar a tus enemigos es muy grande, hija mía, pero que nadie se interponga en tu camino para salvar un alma. Sigue adelante, hija mía, sigue adelante con la Cruz. Es muy pesada la Cruz de Cristo, hija mía; pero es de la única forma en que se puede conseguir la Gloria. El que coge la cruz y sigue a Cristo, ése puede alcanzar la Gloria. ¡Y bienaventurados los que son calumniados, porque ellos tendrán un eslabón más para subir al Cielo! ¡Cuántos, cuántos, hija mía, cuántos hay aquí presentes que en su vida han rezado ni un avemaría, hija mía! Pide por ellos; pide que se conviertan. Que piensen que tienen un alma y que el cuerpo no les va a servir ni para estiércol. Y tú, hija mía, con el silencio..., el silencio es muy grande; tiene una gran virtud el poderse callar cuando te calumnian. Porque a mi Hijo le llamaban “el endemoniado”, “el vagabundo”, porque iba de pueblo en pueblo publicando el Evangelio.

         Los humanos son crueles, hija mía; se llaman humanos, pero son muy poco humanos, hija mía.

         Besa el suelo, hija mía, en reparación de todos los pecados del mundo... Por todos los pecadores del mundo, hija mía. Pide por esas almas que rechazan mis gracias —¡pobres almas!—; piensan que el tiempo está lejos; y el tiempo se aproxima y no cambian, hija mía. No asusto a la Humanidad, sólo aviso para que se conviertan. Hijos míos: sacrificio y penitencia. Vas a besar el suelo por las almas consagradas; pero antes, hija mía, vas a beber unas gotas del cáliz del dolor... Está muy amargo, hija mía. Es lo último que queda del cáliz del dolor; sólo quedan unas gotas, hija mía. Estad preparados, hijos míos, que cuando el cáliz se acabe, se levantará nación contra nación y habrá grandes castigos que azotarán a la Humanidad. Estad alerta, hijos míos; no creáis que vuestra Madre os quiere asustar; os doy avisos para que os convirtáis, hijos míos. Y tú, hija mía, sé humilde, que el camino está corto para llegar al Cielo, si eres fuerte para poder llegar este trozo de camino.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay...! ¡Ay, qué poco!
     
     

         LA VIRGEN:

         ¿Ves cómo siempre se llega al final, hija mía? Sólo te falta este trecho. Si lo pasas, hija mía, conseguirás recibir la gloria eterna para toda la eternidad; como la condenación es para toda la eternidad.

         Confesad vuestras culpas, hijos míos; poneos a bien con Dios, que el tiempo se aproxima y vuestras almas están en pecado. Tú, hija mía, sigue haciendo sacrificio y penitencia...

         (Luz Amparo se lamenta durante unos instantes entre lágrimas).

         Esto será terrible, hija mía; serán derrumbados por artefactos atómicos. Pide mucho, hija mía, para que se conviertan muchas almas para, cuando llegue este momento, estén a la derecha del Padre. Dios es misericordioso y lleno de amor; pero pensad que es juez y todos los jueces darán su sentencia al reo. Pero este juez es muy severo. Tú, hija mía, coge la cruz y sigue a Cristo, pero cuida este camino que te queda; es poco, hija mía, pero muy lleno de espinas.

         No creáis, hijos míos, que todos los que estáis disfrutando de los placeres del mundo vais a conseguir subir al Cielo a disfrutar también de la Gloria. Hay que imitar a Cristo para llegar al Cielo, y seguir los Evangelios, sus Santos Evangelios.

         Y todos aquéllos que tengáis dos túnicas: repartid una a vuestro hermano, hijos míos; que Cristo iba de pueblo en pueblo sin túnica de repuesto.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay, ay...! (Se queja con profunda pena. Palabras ininteligibles). ¡Ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Este tormento es el que sentirán los cuerpos ese día tan terrible.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay..., Dios mío, perdónalos!; aunque se rían, pero no los... ¡pobrecitos! Madre mía, Tú que eres tan buena, perdónalos a todos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Todos aquéllos que cumplan con los diez mandamientos de la Ley de Dios, se salvarán, hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay! Pero muchos es que no lo saben.
     
     

         LA VIRGEN:

         No condeno a los ignorantes, hija mía, sino a los que me conocen y me desprecian.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Perdónalos! ¡Ay!, yo, si quieres, el tiempo que me queda, hago lo que sea; pero Tú perdona a todos los que hay aquí, ¿eh? Dales una gracia para que se confiesen.
     
     

         LA VIRGEN:

         Muchos rechazan mi gracia; hija mía.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero, ¡pobrecitos!... (Palabra ininteligible). Séllalos a todos y, así, les das la gracia. ¡Anda! Sella a los que no están sellados. ¡Anda, Madre mía! Hazlo, Tú que eres tan buena, séllalos. ¡Ay, ay, ay!, está el ángel con el sello, ¡ay! Los va a sellar a todos... ¡Ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Muchos sentirán en su frente la marca.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay...! ¡Ay, ay, qué alegría! ¡Ay! ¡Ay, sella a éste que está en medio!... ¡Ah...! ¡Ay, gracias, Madre, gracias! Y al que no quiera salvarse...; pero Tú los has sellado a todos. ¡Ay, qué alegría! ¡Ay...! Voy a besar el suelo, porque de la alegría que me da... ¡Ay, Madre!... ¡Ah, qué feliz soy! ¡Ay!, aunque no quieran recibir tu gracia, pero están sellados.

         ¡Ay! ¡Ay! Gracias, Madre mía. ¡Gracias! A los de detrás también los he visto. ¡Ay, qué alegría! ¡Ay, Madre!, ayúdanos a ser buenos. ¡Ay!, porque Tú no sabes lo duro que es estar aquí. Aunque quiera ser buena, no puede ser. ¡Ay, Madre! ¡Ay! Déjame que te toque el pie; ¡ay!, sólo un poquito. ¡Ay...! ¡Ay, gracias, gracias, Madre mía! Y los que se ríen, pues perdónalos también. ¡Ay!, yo los quiero a todos.
     
     

         LA VIRGEN:

         Hija mía, el hablar de Cristo...; hay muchos enemigos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pero no importa; yo los quiero a todos. ¡Ay!, Tú también. ¡Ay!, ¿vas a bendecir los objetos? ¡Ay!
     
     

         LA VIRGEN:

         Levantad todos los objetos... Todos han sido bendecidos.

         Hija mía: sé humilde, y silencio te pido, hija mía. El silencio es muy importante.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pues ya me voy a callar para todo. ¡Ah...! ¡Ay!, danos la bendición.
     
     

         LA VIRGEN:

         Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

         Adiós, hijos míos. ¡Adiós!

    [1] Expresión confusa; es como decir: “Piensan también que tú no puedes ser escogida por Cristo”.

    [2] En el sentido de que Cristo es signo de contradicción y su doctrina pone en evidencia los pecados de la Humanidad.

    8 juillet 1984

     Amparo: (Une fois tombée en extase, elle récite lentement le Rosaire jusqu'à ce qu'elle entame un dialogue afJec la Vierge).
    Ah ! Tu aimes le " Sainte Marie ", le "Je vous salue Marie". . .
    A chaque mystère, on baisera le sol. Ah, quelle joie! Ah ! Je vais te prier pour tous les gens. Ah ! On ne dit pas" les gens". Comment dit-on?
    ,
    La Sainte Vierge: Pour tous les hommes.
     Amparo: Eh bien, pour tous les hommes. Je vais Te demander - car il reste bien peu de temps, de leur pardonner. Mais vas-Tu, leur pardonner à tous? Ah ! Moi je Te le dis, mais personne n'est au courant. Si Toi Tu le dis Mais moi je ne le dirai à per- sonne... Bon, si Tu leur pardonnes, mais qu'ils se convertissent; parce que si Tu ne leur pardonnes pas, ils vont continuer à pécher. Si Tu leur pardonnes, c'est pour suivre le Christ. Hein? Ah! Si Tu es si grande, ma Mère, imprime le sceau à ceux à qui Tu ne l'as pas fait, parce que si c'est urgent, qu'ils soient marqués du sceau, même s'ils ne croient pas; ensuite... Tu leur donnes une lumière pour
    /
    qu'ils croient. Ah ! Je Te prie pour eux. Ah ! Voilà le sceau? Vas-Tu me marquer ?..
    Ah ! Que Tu es grande! Que Tu es grande, Ma Mère! Et qu'ils puissent se moquer de Toi.. .avec toutes les grâces que Tu accordes. Moi je voudrais qu'ils se convertissent tous... et qu'ils ne se moquent pas de Toi. Ah ! Mais il y en a beaucoup, beaucoup qui n'en veulent pas. Hein? Ah! Moi j'ai beaucoup de peine pour leurs âmes.
    La Sainte Vierge: Beaucoup d'hommes sont cruels et méprisent la grâce divine du Christ.
     Amparo: Cependant, Toi, aide-les, car Tu le peux. Moi je Te l'ai demandé tant de fois... Et je Te prie aussi pour toute ma maison, pour tous mes enfants... Pour tous. Ah ! Mère! Pour le " petit" aussi, Tu sais? Quelle joie, d'avoir un chrétien de plus dans toute l'Humanité. Car je Te promets que je le dirai à mes enfants: qu'ils l'élèvent dans la sainte crainte de Dieu, si moi je n'étais pas vivante. Mais je leur dirai de l'élever, de croire en Toi et en Ton Fils. Et, si Toi Tu me prends avant, tu me laisseras intercéder pour eux, .n'est-ce pas? Pour tous. Parce qu'il y en a un qui refuse. Le petit, c'est lui qui ne veut pas savoir Moi, je T'offre ma vie pour lui. Accorde-le moi, Ma Mère! Et qu'il se convertisse.
    Il est bon, Tu sais? Mais il ne veut rien savoir de Toi. .. Et il est très bon, je Te le demande, Ma Mère, pour mes enfants, pour tous. Et si Tu me prends avant, permets-moi de prier pour eux là où je me trouverai; mais il faut que Tu me conduises à un bon endroit, car, comme Tu dis que je ne sais pas encore si je suis sauvée; emmène-moi là où je pourrai prier pour eux. Pour tous! Pour tous ceux de ma maison, mais je Te prie surtout pour celui-la. Tu sais bien l'âge qu'il a, n'est-ce pas? Et Tu sais aussi de qui il s'agit: Jésus, comme Ton Fils; il porte le même nom que Ton Fils, mais il ne Lui ressemble en rien. Moi, je Te donne ma vie pour que Tu le conver- tisses. Je ne veux pas qu'il se damne. Toi, qui es Mère, Tu le sais, ma
    1. Mère; Tu le sais, Toi qui es Mère du Christ et qui as beaucoup souffert pour Lui aussi; non point qu'il fût mauvais, mais combien Tu as souffert pour Ton Fils! Eh bien, je suis mère et je Te le demande. Fais ce que Tu voudras de moi, mais lui, convertis-le. Emmène-moi sans délai, si tu veux ma vie en échange de la sienne. Ma Mère, je Te le demande! Moi je sais que je suis une grande pécheresse; mais je veux Te donner ma vie pour celle de mon fils. Accorde-moi ce que je Te demande, Mère. Je ne veux pas qu'il se condamne.
    Moi, je suis prête à être emportée par Toi, quand Tu le voudras. Et si de là-haut où de là où Tu me conduiras, je peux prier pour lui. . . Je laisse cette affaire entre Tes mains, ma Mère; et Toi, qui es Mère, exauce-moi.
    J'avais tant de choses à Te demander, ma Mère! Mais je T'en parlerai, lorsque nous serons seules, en l'absence de ceux-là.
    La Sainte Vierge: Ce sont des esprits célestes.
     Amparo: Alors Tu peux... Fais-le devant eux. Je ne Te demande pas de me le promettre, parce que je suis très orgueilleuse. Je Te demande de me promettre de m'emmener en échange de la conversion de mon fils. Promets-le moi. Je Te le demande aussi devant les anges. Je ne sais si ces derniers pourront faire quelque chose, mais je le leur demande à eux aussi pour qu'ils intercèdent auprès de Ton Fils.
    "
    Ici, on est très bien ici. Ne crois pas que c'est parce qu'on est bien, que je veux échanger ma vie contre la conversion de mon fils ; ce n'est pas pour cela; c'est parce que je veux qu'il soit bon... Tous sont bons, tu sais? Mais ce pauvret... L'ennemi est si mauvais... fi est en t;rain de se servir de lui pour me faire souffrir. Et Tu ne sais pas combien je souffre. Toi, Tu as souffert pour Ton Fils ; mais moi je souffre beaucoup. Si Tu me le laisses pour souffrir, que Ta Volonté soit faite; mais je ne veux pas qu'il se damne. Ah ! Ma Mère! Pardonne-moi d'être aussi égoïste. Que je suis orgueilleuse! Mais Tu dis que lorsqu'une Mère est bonne, quand elle voit son fils dans Je précipice, elle l'avertit pour ne pas qu'il tombe; aussi je Te prie pour lui ; Mère qu'il ne tombe pas dans le précipice. Je Te le
    redis encore: je troque ma vie contre sa conversion. Quand Tu voudras, je T'attends, ma Mère, pour que Tu fasses l'échange.
    La Sainte Vierge: Demande cela à Sainte Monique. Ce qu'elle a souffert pour son fils ! Et c'est un grand saint du Ciel. Un grand saint, Ma fille.
     Amparo: Mais moi, je ne suis pas Sainte Monique.
    La Sainte Vierge: Elle pleura tellement pour son fils que ses yeux s'enfoncèrent!
     Amparo: Moi aussi, je pleure beaucoup pour lui ; cepen- dant, rien! Il ne fait pas cas de mes pleurs. Détache-le de ces ami- tiés, ma Mère! Moi je Te prie aussi pour les autres; mais je ne veux pas qu'il les fréquente. Je Te prie aussi pour eux, les pauvres! Ma Mère, que Tu es grande! Ah ! Quand pourrais-je parvenir ici?
    La Sainte Vierge: Je t'ai dit que ton chemin était très court; mais ton parcours est rempli de ronces et d'épines.
     Amparo: Bon, mais si Tu m'aides... c'est pour lui. Prends- moi de suite. Ah ! Mère. Combien je T'aime, ma Mère! Et Ton Fils aussi. Oh ! Je Vous ai connus très tard. Je Vous aime tant "'.
    La Sainte Vierge: Nous aussi, Nous t'aimons, Ma fille. \
    Réfugie-toi dans Nos C~urs ~uand la tristesse t'env~t; car No~s, (Nous n'allons pas te decevolt, Ma fille. Tous les etres huma.tns déçoivent; mais Nous, Nous ne décevrons pas.
     Amparo: Ah ! Moi non plus, je ne veux pas Te décevoir non plus. Aide-moi. Et en outre, je Te demande aussi pourquoi Tu viens tant de fois et pourquoi Tu descends sur terre?
    La Sainte Vierge: Parce que Je veux sauver les âmes, Ma fille ; mais les âmes ne veulent pas se sauver.
     Amparo: Bien, alors entre Toi, moi et Ton Fils, nous allons les sauver, n'est-ce pas vrai? Nous allons en sauver beau
    coup. Donne-moi plus, plus de sacrifices et je Te promets de T'aider à les sauver, bien qu'il y en a beaucoup qui croient que vous n'existez pas; mais, Toi, Tu dois les aider.
    Oh, ma Mère. Mon Cœur... Ah ! Ce qu'il ressent. Ah ! Donne- moi ton pied à baiser; le doigt seulement. .. Ah ! Ma Mère, Ah ! Tu les as tous marqués du sceau, n'est-ce pas? Ah! Merci, merci, Ma
    , Mère! Tu ne sais pas combien je T'aime. Tu m'envoies en bas. Là-
    bas, il n'y a que souffrance. Tu ne sais pas ce qu'il y a là, en bas.
    La Sainte Vierge: La sanctification, Ma fille. C'est avec les (hommes que l'on se sanctifie.
     Amparo: Bien, comme Tu voudras. Ah ! Ma Mère. Bon, aujourd'hui Tu vas nous bénir. Comme Tu es vite arrivée. Ah, Mère !
    La Sainte Vierge: Je vous bénis, Mes enfants, comme le Père :~ ' vous bénit, par l'intermédiaire du Fils, et avec le Saint Esprit.
    Au revoir, Mes enfants, au revoir.

    MENSAJE DEL DÍA 8 DE JULIO DE 1984

    EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
     
     

         LUZ AMPARO:

         (Una vez que parece entrar en éxtasis, recita pausadamente el Rosario hasta que entabla el siguiente diálogo con la Virgen).

         ¡Ay!, te gusta la “Santa María”, la “Dios te salve, María”... (Sigue rezando).

         Por cada misterio se besará el suelo. ¡Ay, qué alegría! ¡Ay!, voy a pedirte por toda la gente. ¡Ah!, ¿no se dice “gente”? ¿Cómo se dice?
     
     

         LA VIRGEN:

         Por todos los humanos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pues, por todos los humanos. Voy a pedirte, que ya falta poquito, ¿eh?, para que los perdones. ¿Los vas a perdonar a todos? ¡Ay!, yo te lo digo, pero no se entera ninguno. Si Tú lo dices..., pero yo no lo diré a nadie... Bueno, si los perdonas, pero que ellos se conviertan, porque no los vas a perdonar y van a seguir pecando. Si los perdonas, es para seguir a Cristo, ¿eh? ¡Ay!, si eres tan grande, Madre mía, ponles el sello a los que no se lo has puesto, porque si corre prisa que estén sellados, aunque no crean, luego Tú les das una luz para que crean, ¿eh? ¡Ay! ¡Ay!, te pido por ellos. ¡Ay, ay!, ¿ése es el sello? ¿Ya me vas a sellar?...

         ¡Ay, qué grande eres! ¡Ay, qué grande, Madre mía! Y que se rían de Ti... con todas las gracias que estás dando. Yo quisiera que todos se convirtieran..., y que no se rieran de Ti. ¡Ay!, pero muchos, muchos no quieren, ¿eh? ¡Ay! A mí me da mucha pena de sus almas. ¡Ay...!
     
     

         LA VIRGEN:

         Porque muchos de los humanos son crueles y desprecian la gracia divina de Cristo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Pero, ayúdales Tú, que Tú puedes. Yo te lo he pedido tantas veces. Y te pido por toda mi casa también, por todos mis hijos... Por todos. ¡Ay, Madre!, hasta por el pequeño también, ¿sabes? Porque ¡qué alegría!, tener un cristiano más entre toda la Humanidad. Porque te prometo que se lo dejaré dicho a mis hijos: que lo críen en el santo temor de Dios, si yo no vivo. Pero lo diré que se lo críen, y que crean en Ti y en tu Hijo. Y si Tú me llevas antes, yo, ¿me dejarás que pida por ellos, verdad? Por todos. Porque hay uno que no quiere. El pequeño es el que no quiere saber... Yo te ofrezco mi vida por él. ¡Concédemelo, Madre mía! Y que se convierta. Si es bueno, ¿sabes?, pero no quiere saber nada de Ti... Y es muy bueno. Lo pido, Madre mía, por mis hijos, por todos, ¿eh? Y si me llevas antes, permíteme que ruegue por ellos donde esté; pero me tienes que llevar a un sitio bueno, ¿eh? Porque como dices que todavía no sé si estoy salvada; llévame donde pueda pedir por ellos. ¡Por todos! ¡Por todos los de mi casa!, pero te pido más por ése, ¿eh? Tú ya sabes los años que tiene, ¿no? Y sabes también el que es: Jesús, ¿eh?; como tu Hijo, ¿sabes? Se llama como tu Hijo, pero no se parece en nada. Yo te doy la vida para que Tú lo conviertas. Yo no quiero que se condene. Tú, que eres Madre, lo sabes, Madre mía; Tú lo sabes, que eres Madre de Cristo y sufriste mucho también por Él; no porque fuese malo pero, ¡cuánto sufriste por tu Hijo! Pues yo soy madre y te lo pido. Haz lo que quieras conmigo, pero a él conviértele. Llévame cuanto antes; si quieres mi vida a cambio de la de él. Pero de lo de... (palabras ininteligibles) de la conversión de él. ¡Madre mía, te lo pido! Yo ya sé que soy muy pecadora; pero quiero darte mi vida por la de mi hijo. Concédeme lo que te pido, Madre. Yo no quiero que se condene.

         Yo, cuando quieras, estoy dispuesta, ¿eh?, a que me lleves. Y si desde arriba o donde me lleves, puedo pedir por él... Lo dejo en tus manos, Madre mía; y Tú, que eres Madre, concédemelo también a mí.

         Te tenía que pedir tantas cosas, ¡Madre mía! Pero ya te las diré a Ti a solas, cuando no estén ésos ahí, ¿eh?
     
     

         LA VIRGEN:

         Éstos son espíritus celestes.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ah!, entonces puedes Tú... Hazlo delante de ellos. No te pido me lo prometas, porque soy muy soberbia. Sí te pido que me prometas que me llevas a cambio de la conversión de mi hijo. Prométemelo. Delante de los ángeles, también te lo pido. Ellos no sé si podrán hacer algo, pero se lo pido a ellos también, para que pidan a tu Hijo.

         Aquí, aquí se está muy bien aquí, ¿sabes? No creas que es porque se está bien por lo que quiero que me cambies la vida por la conversión de mi hijo; no es por eso; es porque quiero que sea bueno... Todos son buenos, ¿sabes? Pero ese pobrecito... El enemigo es tan malo... Se está aprovechando de él para hacerme a mí sufrir. Y Tú no sabes cómo sufro. Tú sufriste por tu Hijo; pero yo estoy sufriendo mucho. Si me lo dejas para sufrir, que se haga tu voluntad; pero que no quiero que se condene, ¿eh? ¡Ay, ay, Madre mía!, perdóname por ser tan egoísta como soy. ¡Qué soberbia soy! Pero Tú dices que, cuando una madre es buena, cuando ve a su hijo en el precipicio, que le avisa para que no caiga; pues yo te pido por él: Madre, que no caiga por el precipicio. Te lo digo otra vez: te cambio mi vida por su conversión. Cuando quieras, te espero, ¡Madre mía!, para que hagas el cambio.
     
     

         LA VIRGEN:

         Pide eso a santa Mónica. ¡Lo que sufrió por su hijo! Y es el gran santo que hay en el Cielo. ¡Un gran santo, hija mía!
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay!, pero yo no soy santa Mónica.
     
     

         LA VIRGEN:

         Sus ojos se hundieron de tanto llorar por su hijo.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Yo también lloro mucho por él; pero ¡nada!; aunque lloro, no me hace caso. ¡Quítale esas amistades, Madre mía! Yo te pido por los otros, también; pero yo no quiero que se junte con ellos. Y te pido por ellos, ¡pobrecitos! ¡Madre mía, qué grande eres! ¡Ay! ¿Cuándo podré yo conseguir estar aquí?
     
     

         LA VIRGEN:

         Te he dicho que tu camino es muy corto, pero tu trayecto está lleno de abrojos y de espinas.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pero si me ayudas... Es por él. Llévame deprisa, ¿eh? ¡Ay, Madre, ayyy! ¡Cuánto te quiero, Madre mía! Y a tu Hijo también. ¡Ay!, os he conocido muy tarde, pero os quiero ¡tanto!...
     
     

         LA VIRGEN:

         Nosotros también te queremos, hija mía. Refúgiate sobre nuestros Corazones, cuando esa tristeza te invada; porque nosotros no te vamos a fallar, hija mía. Todos los seres humanos fallan; pero nosotros nunca fallaremos.
     
     

         LUZ AMPARO:

         ¡Ay, ay!, pues yo no quiero fallarte a Ti tampoco. Ayúdame. Y además también te digo que ¿por qué vienes tantas veces y bajas abajo? ¿Por qué?
     
     

         LA VIRGEN:

         Porque quiero salvar a las almas, hija mía; pero las almas no quieren salvarse.
     
     

         LUZ AMPARO:

         Bueno, pues entre Tú y yo, y tu Hijo, las vamos a salvar, ¿verdad que sí? Muchas vamos a salvar. Dame más, más sacrificio, y te prometo que te ayudaré a salvarlas; aunque muchas se creen que no existís; pero Tú tienes que ayudarles.

         ¡Ay!, Madre mía. ¡Ay!, mi corazón... ¡Ah!, lo que siente. ¡Ay!, dame que bese tu pie; sólo el dedo... ¡Ay! ¡Ay, Madre mía! ¡Ayyy! ¡Ay! Has sellado a todos, ¿verdad? ¡Ay!, gracias; ¡ay!, gracias, Madre mía. No sabes cuánto te quiero. A mí me mandas para abajo. ¡Ay!, allí sí hay, no hay más que sufrimiento. ¡Ay!, Tú no sabes lo que hay allí abajo.