• Cotignac : le monastère la font saint Joseph du Bessillon

     
     

     

    Cotignac 

    le monastère la font saint Joseph du Bessillon

     

    Cotignac : le monastère la font saint Joseph du Bessillon

     

    Les Bénédictines de Médéa souhaitant, à leur retour d'Algérie en 1975, établir leur monastère en terre de Provence, berceau de la première évangélisation de la France, et, au IVème siècle, des premières fondations monastiques, ont préféré à tout autre le site de Saint Joseph du Bessillon, ce haut lieu de la piété provençale qui y commémore l'apparition de saint Joseph, le 7 juin 1660, à un berger mourant de soif, Gaspard Ricard, pour lequel il fit jaillir une source, toujours vive, symbole des grâces attachées à ce lieu.

     Les Bénédictines ont voulu acquérir le sanctuaire construit à l'endroit même de l'apparition et, nonobstant l'état d'abandon où ils se trouvaient alors, relever les murs du couvent attenant au sanctuaire, point de départ de la construction de leur nouveau monastère.

    Attentives aux affinités spirituelles de saint Joseph, Chef de la Sainte Famille, et de saint Benoît, Père de la famille monastique, elles les voient tous deux enveloppés d'humble silence en la présence de Dieu.

    "Joseph est silencieux comme la terre à l'heure de la rosée. Ce n'est pas en un jour qu'il a appris à ne plus être seul. Joseph est avec Marie et Marie est avec le Père" Claudel

    Cotignac, terre sainte du haut pays varois, dans le diocèse de Fréjus-Toulon, voit ainsi refleurir la vie religieuse sur les lieux qui furent jadis témoins d'événements importants pour la France depuis l'érection du sanctuaire de Notre-Dame de Grâces après l'apparition de 1519, sanctuaire lié :

    - au "Vœu de Louis XIII"

    - à la naissance de Louis XIV

    - et au pèlerinage du Roi-Soleil qui fit chômer la fête de saint Joseph dès 1661, l'année qui suivit l'apparition du saint au Bessillon.

    Au cœur de l'Eglise

    en laquelle la vie contemplative est "comme un signe éclatant du Règne de Dieu".

    "Cherchant à plaire à Dieu seul, la moniale s'est engagée dans l'Ecole du Service du Seigneur : Service absolu et total du Bien total et absolu qui est Dieu" Jean-Paul II

    Vivant pleinement LA LITURGIE "source et sommet de la vie ecclésiale", par l'accomplissement public et intégral de l'Office divin, les moniales sont la voix de l'Eglise-Epouse qui loue sans cesse son Seigneur et intercède pour le salut du monde entier.

    "Rien ne sera préféré à l'œuvre de Dieu" Règle de saint Benoît.

    Selon le Psalmiste : "Sept fois le jour je chanterai vos louanges" ; à ce nombre sacré s'ajoute l'Office nocturne des Vigiles (ou Matines) célébré au Bessillon avant le lever du jour.

    La Messe chantée, sommet de la journée, et la Liturgie des Heures sont en latin et chant grégorien, précieux patrimoine spécialement confié à l'Ordre de Saint Benoît (Livres et traductions sont à la disposition des fidèles)

    C'est encore la liturgie qui nourrit l'intelligence des Mystères du Christ dans l'oraison personnelle et la rumination de l'Ecriture Sainte -lectio divina- prévues dans l'horaire quotidien. Ainsi la Parole de Dieu peut-elle révéler ses profondeurs à celles qui deviennent attentives et disponibles à l'action de l'Esprit Saint.

    A travers leur constante prière d'adoration et de contemplation du mystère de la Croix et de la Résurrection, les moniales sont au cœur de la mission ecclésiale, "pour maintenir l'attente ardente du retour du Christ". Benoît XVI

    Au cœur de l'Evangile.

    Construire l'unité de sa vie autour du primat de Dieu : tel est le principe qui anima l'expérience de Saint Benoît (VI s) dans sa radicalité et qui confère son équilibre au style de vie des monastères qui suivent sa Règle. Une vie simple, sobre, filiale et fraternelle, qui tend à déployer toutes les virtualités de la grâce reçue au baptême.

    "C'est L'AMOUR DU CHRIST qui nous a rassemblées", chante la Communauté lors de la réception d'une novice.

    Dans la stabilité voulue par saint Benoît et sous la conduite maternelle d'une Abbesse ( ou d'une Prieure) élue à vie, -qui aux yeux de la foi tient la place du Christ- les moniales, animées par une même recherche de Dieu, forment une communauté fraternelle unie par le lien de la charité.

    Tout sera commun à tous, déclare saint Benoît, et la vie quotidienne requiert et favorise, avec le don de soi, le sens de la miséricorde et de la gratuité. Ainsi, dans LA FAMILLE MONASTIQUE, tous est établi en vue de la croissance de la charité : l'obéissance qui "convient aux disciples qui n'ont rien de plus cher que le Christ", l'humilité, le silence, le service mutuel, le travail, la détente...

    "Celui qui a besoin de moins, qu'il rende grâces à Dieu, et celui à qui il faut davantage, qu'il s'humilie de la miséricorde qu'on a pour lui, et ainsi tous les membres seront en paix".

    Saint Benoît demande à l'Abbesse de veiller à ce que personne ne soit troublé ni contristé dans la maison de Dieu.

    Mystère de solitude et de communion, la vie monastique est une école de FOI.

    Hospitalité

    "A quiconque cherche la paix, saint Benoît l'offre dans le silence du désert où, grâce à une certaine austérité, les motifs des relations avec les hommes sont ramenés à l'essentiel et au primordial" Paul VI

    "On recevra comme le Christ les hôtes" qui, à notre époque comme au temps de saint Benoît, éprouvent le besoin de retraite, dans le silence et la prière liturgique qu'ils partagent avec les moniales : soit à l'occasion d'un pèlerinage, ou pur un séjour à l'hôtellerie monastique ; soit qu'ils recherchent un lien permanent par l'oblature, réalisant l'appartenance de laïcs au monastère : soit enfin qu'un séjour en clôture soit accordé à une hôte pour étudier sa vocation.

    Selon le vœu de Jean-Paul II : Puisse notre "communauté bénédictine se présenter avec une identité bien définie comme une "ville sur la montagne", distincte du monde qui l'entoure, mais ouverte et accueillante à l'égard des pauvres, des pèlerins, et de ceux qui sont à la recherche d'une vie de plus grande fidélité à l'Evangile !"

    Et selon Benoît XVI "comme une oasis où l'homme en pèlerinage sur la terre peut mieux puiser aux Sources de l'Esprit et se désaltérer le long du chemin".

    - SÉJOURS DE RETRAITE : de courte durée, dans la prière et le silence, pour religieuses, dames, jeunes filles, petits groupes encadrés.

    Les prêtres sont reçus dans la maison de l'aumônier.

    - On ne visite pas le Monastère (Moniales cloîtrées)

    - On peut prendre part à tous les Offices.

    - Les pèlerinages organisés sont accueillis volontiers à l'église et au parloir après accord préalable sur les horaires.

    Source : Brochure gratuite "Le monastère la font saint Joseph du Bessillon"

    Cotignac, source saint Joseph

     

     

     

    Cotignac : NOTRE DAME DE GRACES

     

     COTIGNAC

    Les apparitions de la Vierge et de Saint Joseph

    Le chemin des pèlerins ND de Grâces

    Le sanctuaire Notre-Dame de Grâces

    Le diorama

    Le magasin du pèlerin ND de Grâces

    Le chemin des pèlerins saint Joseph

    La Font saint Joseph du Bessillon

    L'église de la font saint Joseph

    Le monastère la font saint Joseph du Bessillon